Compte rendu de ma première course à obstacles

Compte rendu de ma première course à obstacles

Depuis que j’ai repris la course à pieds, je lorgne sur les courses en tout genre et particulièrement sur les courses à obstacles comme la Mud Day ou les Spartan Race. Je dois être un peu maso quelque part.

En début d’année, quand Gwenaëlle m’a proposé de participer à la Défi Run de Villeneuve d’Ascq, j’ai d’abord refusé pour cause d’épaule en vrac et de niveau catastrophique en running. Je venais tout juste de reprendre et clairement, 10 km, c’était le bout du monde pour moi.

Finalement, il y a 3 mois, l’état de ma blessure à l’épaule s’améliore et le kiné me demande de reprendre la musculation pour le haut du corps. Je m’exécute avec joie et, vu que maintenant je peux courir 10km sans souffrir, je me dis que la Défi Run, c’est jouable. Ça me fera une parfaite mise en bouche en matière de course officielle et de course à obstacle. Jo et moi avons donc acheté nos dossards sur un coup de tête la semaine dernière. Le rendez-vous était donné au stade Lille Métropole !

Dimanche dernier, après une semaine à manger du gâteau d’anniversaire de Gwen (chocolat courgette, une tuerie) (mais comme ça j’ai refais mes stocks de glycogène) (si si) et plutôt cool question entrainement, nous voilà au départ de la course avec elle et un de ses amis.

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L’objectif du jour : la finir, s’amuser beaucoup et ne pas se cramer à une semaine des 10 km Paris-Centre.

Nous sommes dans la vague de 10h05 mais l’organisation a un peu de retard. On s’élance finalement vers 10h50, et bien entendu, je pars trop vite. Sinon c’est trop facile !

Les obstacles sont répartis tous les 800m environ : une poutre géante qui monte, des rampes à franchir, des rouleaux qui tournent que l’on doit traverser en courant (qui m’ont fait penser très fort à Fort Boyard !), des parois droites ou penchées à escalader, un filet à grimper, des sacs de sable à porter, une échelle suspendue, des poutres en hauteur et le dernier avant l’arrivée : une paroi à grimper à l’aide d’une corde. L’un des obstacles nous a laissé franchement perplexe. On n’a pas compris ce qu’on était censé faire et aucun staff pour nous expliquer.

Je pensais pouvoir me reposer à chaque obstacle. Grossière erreur ! Chaque obstacle fait monter un peu plus le cœur dans les tours et casse complètement le rythme pour repartir en courant. J’ai eu l’impression de faire un fractionné de 10 km.

Ceci dit, j’ai trouvé les obstacles faciles à franchir, même si j’ai quelques courbatures dans les bras au lendemain de la course. Sans surprise, je pêche surtout niveau vitesse. J’avance à une allure de tortue, mais j’avance, c’est déjà bien !

Question ravitaillement, il faisait tellement beau et chaud ce dimanche qu’on a eu très soif dès le 2ème kilomètre. J’ai regretté de ne pas avoir emmené ma petite gourde avec moi. Je me suis donc un peu jetée sur la bouteille d’eau au ravitaillement au 5ème km, j’ai trop bu, et je l’ai payé sur la suite puisque j’ai récolté un magnifique point de côté qui n’a plus voulu me quitter ! J’ai donc fini la course tranquillement avec mon chéri et laissé nos amis filer devant.

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On aura finalement bouclé les 10 km (plutôt 9km en vrai) et ses obstacles en 1h12 d’après ma montre. Avec le sourire et surtout l’envie de s’attaquer à plus dur.

À l’arrivée on a été accueilli par un canon à mousse et reçu nos médailles. J’ai porté la mienne, ma toute première, toute la journée ! 😉 J’ai aussi été ravie de trouver des fruits et des légumes à manger (radis, pommes, bananes, tomates, cerises) et de l’eau. Le ravito de fin de course parfait.

Bon du coup, l’année prochaine, je songe à une Spartan Race !