Mes poivrons farcis préférés {végétarien}

Mes poivrons farcis préférés {végétarien}

Cette recette, je la fais les yeux fermés depuis des années et quand j’étais en colocation, on me la réclamait. C’est pour dire s’ils sont bons !

La toute première fois que j’ai préparé ces poivrons farcis, c’était en été chez mes parents. Mon papa avait tenu à manger du jambon en plus parce que « ça tiendra jamais au ventre ton truc, j’ai besoin de me nourrir ». La vexation (papa, si tu passes par là, je te fais des bisous). En vrai, un seul poivron est très rassasiant, je vous l’assure !

Pour 4 très bons poivrons farcis

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Ingrédients

  • 4 poivrons jaunes ou rouges
  • 100g de quinoa sec
  • 1 petite courgette
  • 2 tomates
  • 1 oignon jaune
  • 1 gousse d’ail
  • 125g de tofu ferme nature
  • 2 œufs
  • 125 ml de lait végétal non sucré
  • 1 CC d’huile d’olive (ou de cuisson)
  • 6 CS de parmesan
  • Sel, poivre

Préparation

  • Rincez bien votre quinoa et faites le cuire une quinzaine de minutes. Réservez.
  • Emincez l’oignon et découper tomates et courgettes en petits dés. Pelez et écrasez la gousse d’ail.
  • Dans une sauteuse, chauffez l’huile puis faites dorer l’oignon pendant 1 ou 2 minutes avant d’ajouter l’ail écrasé. Faites revenir une minute supplémentaire. Ajoutez le reste des légumes. Couvrez et laissez cuire à feu doux jusqu’à ce que les légumes soient tendres.
  • Ajoutez le quinoa dans la poêle et mélangez.
  • Dans un saladier, battez les deux œufs et mélangez avec le lait végétal, le parmesan, le tofu émietté. Salez et poivrez à votre goût.
  • Mélangez les légumes avec la préparation aux œufs.
  • Découpez le haut des poivrons et farcissez-les.
  • Enfournez pour 30 à 40 minutes à 175°C.

Astuces :

  • Souvent je prépare les légumes en avance, comme ça le moment venu j’ai juste à assembler les ingrédients de la farce et à mettre le tout au four.
  • Personnellement je cale les poivrons dans des ramequins ou avec du papier d’aluminium avant des les placer sur une plaque de cuisson. Je mets aussi le reste de farce éventuel dans un pot avec le reste dans le four.
  • Si vous voulez remplacer les œufs pour une version 100% végétale, vous pouvez mettre 120g de tofu soyeux mixé.
  • Pour remplacer le parmesan, je pense que j’opterais pour un mélange de levure maltée et de miso blanc pour son goût très « fromagé ».

 

Compte rendu de ma première course à obstacles

Compte rendu de ma première course à obstacles

Depuis que j’ai repris la course à pieds, je lorgne sur les courses en tout genre et particulièrement sur les courses à obstacles comme la Mud Day ou les Spartan Race. Je dois être un peu maso quelque part.

En début d’année, quand Gwenaëlle m’a proposé de participer à la Défi Run de Villeneuve d’Ascq, j’ai d’abord refusé pour cause d’épaule en vrac et de niveau catastrophique en running. Je venais tout juste de reprendre et clairement, 10 km, c’était le bout du monde pour moi.

Finalement, il y a 3 mois, l’état de ma blessure à l’épaule s’améliore et le kiné me demande de reprendre la musculation pour le haut du corps. Je m’exécute avec joie et, vu que maintenant je peux courir 10km sans souffrir, je me dis que la Défi Run, c’est jouable. Ça me fera une parfaite mise en bouche en matière de course officielle et de course à obstacle. Jo et moi avons donc acheté nos dossards sur un coup de tête la semaine dernière. Le rendez-vous était donné au stade Lille Métropole !

Dimanche dernier, après une semaine à manger du gâteau d’anniversaire de Gwen (chocolat courgette, une tuerie) (mais comme ça j’ai refais mes stocks de glycogène) (si si) et plutôt cool question entrainement, nous voilà au départ de la course avec elle et un de ses amis.

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L’objectif du jour : la finir, s’amuser beaucoup et ne pas se cramer à une semaine des 10 km Paris-Centre.

Nous sommes dans la vague de 10h05 mais l’organisation a un peu de retard. On s’élance finalement vers 10h50, et bien entendu, je pars trop vite. Sinon c’est trop facile !

Les obstacles sont répartis tous les 800m environ : une poutre géante qui monte, des rampes à franchir, des rouleaux qui tournent que l’on doit traverser en courant (qui m’ont fait penser très fort à Fort Boyard !), des parois droites ou penchées à escalader, un filet à grimper, des sacs de sable à porter, une échelle suspendue, des poutres en hauteur et le dernier avant l’arrivée : une paroi à grimper à l’aide d’une corde. L’un des obstacles nous a laissé franchement perplexe. On n’a pas compris ce qu’on était censé faire et aucun staff pour nous expliquer.

Je pensais pouvoir me reposer à chaque obstacle. Grossière erreur ! Chaque obstacle fait monter un peu plus le cœur dans les tours et casse complètement le rythme pour repartir en courant. J’ai eu l’impression de faire un fractionné de 10 km.

Ceci dit, j’ai trouvé les obstacles faciles à franchir, même si j’ai quelques courbatures dans les bras au lendemain de la course. Sans surprise, je pêche surtout niveau vitesse. J’avance à une allure de tortue, mais j’avance, c’est déjà bien !

Question ravitaillement, il faisait tellement beau et chaud ce dimanche qu’on a eu très soif dès le 2ème kilomètre. J’ai regretté de ne pas avoir emmené ma petite gourde avec moi. Je me suis donc un peu jetée sur la bouteille d’eau au ravitaillement au 5ème km, j’ai trop bu, et je l’ai payé sur la suite puisque j’ai récolté un magnifique point de côté qui n’a plus voulu me quitter ! J’ai donc fini la course tranquillement avec mon chéri et laissé nos amis filer devant.

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On aura finalement bouclé les 10 km (plutôt 9km en vrai) et ses obstacles en 1h12 d’après ma montre. Avec le sourire et surtout l’envie de s’attaquer à plus dur.

À l’arrivée on a été accueilli par un canon à mousse et reçu nos médailles. J’ai porté la mienne, ma toute première, toute la journée ! 😉 J’ai aussi été ravie de trouver des fruits et des légumes à manger (radis, pommes, bananes, tomates, cerises) et de l’eau. Le ravito de fin de course parfait.

Bon du coup, l’année prochaine, je songe à une Spartan Race !

Bilan de mes lectures de vacances

Bilan de mes lectures de vacances

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Pour moi, les périodes de vacances sont toujours prétexte à lire plus que d’habitude, à prendre le temps de sortir des pavés mais aussi à lire des romans un peu plus léger. Cet été, j’ai essayé de vider un peu ma pile à lire des livres qui y étaient depuis trop longtemps, à une ou deux exceptions près.

J’espère que cette sélection vous plaira.

Harry Potter and the cursed child, J.K. Rowling

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Résumé :

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus Severus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus.

Mon avis :

Ce livre là, je ne pouvais pas passer à côté! Déjà parce qu’il est partout (oui je suis influencée dans mes lectures)(et je le vis bien^^), et ensuite parce que j’ai grandi avec Harry et que je suis une grande fan !

J’ai tout lu en terme de critiques: du très bon au très mauvais. Je sais que certains ont été vraiment déçus. Personnellement, je n’attendais pas grand chose de cette lecture: uniquement de retrouver un univers et des personnages que j’adore.

Harry Potter and the cursed child correspond au script de la pièce de théâtre du même nom, jouée à Londres en ce moment. Il ne s’agit donc pas d’un roman et on ne retrouve pas la même richesse que dans les 7 tomes précédents. L’intrigue est forcément moins développée également.

Cependant, malgré le côté minimalisme du texte, j’ai été totalement plongée dans l’ambiance « Harry Potter » et j’ai été ravie de retrouver tous mes personnages adorés : de découvrir leur évolution, leurs choix de carrière, leurs enfants, etc. Petit bémol cependant, j’ai regretté que Ron n’apparaisse que peu et à chaque fois pour faire une petite blague, sans réelle importance dans le scénario.

Les deux premiers tiers du livre plantent le décor, tissent les liens entre les personnages et construit l’intrigue. L’histoire a lieu 19 ans après la fin du dernier livre et on suit surtout Albus Severus, le plus jeune de Harry, qui cherche sa place en tant que personne et pas juste comme « fils de ».

Le dernier tiers du livre fait place à la résolution de l’intrigue, qui se fait très rapidement et presque trop facilement, malgré de nombreux rebondissements. Certains passages sont à la limite de la caricature. C’est probablement du au fait qu’il s’agit d’une pièce de théâtre et que l’histoire doit avancer assez vite.

J’ai vraiment apprécié ma lecture et replonger dans cet univers. En mars prochain, nous allons à Londres voir la pièce. Autant vous dire que j’ai hâte d’y être!

La fille du train, Paula Hawkins

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Résumé :

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8 h 04 le matin, le 17 h 56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…

Mon avis :

La fille du train est un de ces romans que j’ai extirpé de ma pile à lire spécialement pour les vacances, en me disant que c’était maintenant ou jamais, étant donné que je l’avais acheté il y a plus d’un an. Sur le moment en librairie, ça m’avait paru une bonne idée et puis je n’ai jamais pu me décider à le lire. Le livre a eu beaucoup de succès au moment de sortie et il va être adapté prochainement au cinéma.

On suit l’enquête sur la disparition d’une femme à travers trois personnes différentes: Rachel, le personnage principale qui est divorcée de Tom; Anna la nouvelle compagne de Tom et Megan, la femme qui a disparue. Les points de vue s’alternent et les histoires s’entrecroisent,ce qui permet de comprendre les réactions et les motivations des unes et des autres. En revanche, la description des personnages est assez succincte.

Personnellement j’ai été incapable d’avoir de l’empathie pour elles ou de m’attacher à un personnage. J’avais envie de les secouer toutes les trois et de leur mettre des claques par moment, c’est pour dire ! A cause ça, j’ai eu beaucoup du mal à rentrer dans l’histoire et à avancer. J’avais aussi deviné l’identité du méchant prêt de 150 pages avant la fin, donc j’ai trainé avant d’en venir  bout.

Voilà, je sais que ce thriller a ses adeptes mais pour moi, c’est un flop !

En attendant Bojangles, Olivier Bourdeau

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Résumé :

Sous le regard émerveillé de leur fils, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Leur amour est magique, vertigineux, une fête perpétuelle. Chez eux, il n’y a de place que pour le plaisir, la fantaisie et les amis.

Celle qui donne le ton, qui mène le bal, c’est la mère, feu follet imprévisible et extravagant. C’est elle qui a adopté le quatrième membre de la famille, Mlle Superfétatoire, un grand oiseau exotique qui déambule dans l’appartement. C’est elle qui n’a de cesse de les entraîner dans un tourbillon de poésie et de chimères.

Un jour, pourtant, elle va trop loin. Et père et fils feront tout pour éviter l’inéluctable, pour que la fête continue, coûte que coûte.

L’amour fou n’a jamais si bien porté son nom.

Mon avis :

Ce livre je l’ai beaucoup vu passé sur les réseaux sociaux. Il s’agit du premier roman d’Olivier Bourdeau et il est décrit partout comme une pépite. Je l’ai vu sur les étales d’une librairie en vacances et je n’ai pas pu résister, je l’ai emmené avec moi  la plage!

L’histoire est complètement surréaliste et les personnages sont hauts en couleurs, c’est le moins qu’on puisse dire ! Il y a d’abord la mère, qui change de nom tous les jours et semble vivre dans un monde parallèle où l’on joue et fait la fête en permanence, le père qui s’amuse des frasques de sa femme et essaie malgré tout de mener la barque et le fils qui grandit dans ce joyeux bazar et voue un amour sans borne à ses parents.

Lorsque la situation se dégrade, ils unissent leurs efforts pour pouvoir rester ensemble et vivre le plus normalement possible (d’après leurs normes à eux hein !).

J’ai beaucoup aimé ce roman, notamment pour la façon dont il est écrit: on suit d’abord le cours des éventements à travers les souvenirs du petit garçon, puis on découvre un extrait d’un journal tenu pat son père  la même époque. Cela permet d’avoir à la fois un point de vue innocent et un peu naïf et un autre plus terre à terre sur la même situation.

Ce livre est une ode à l’amour et une belle façon d’aborder un sujet délicat: la folie. Il est vraiment riche en émotions. D’ailleurs la fin du roman m’a arraché quelques larmes. En bref, je vous le conseille.

La pâtissière de Long Island, Sylvia Lott

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Résumé :

Au début des années 1930, la jeune Marie est forcée de quitter sa Frise natale et est envoyée par son père, opposé à sa relation avec un protestant, auprès de ses frères installés à New York. Après un temps d’adaptation difficile, elle entreprend de conquérir la ville grâce à une recette de cheesecake qu’elle adapte avec les ingrédients locaux. Soixante-dix ans plus tard, Rona, sa petite nièce est en pleine crise professionnelle et personnelle lorsqu’elle lui rend visite. Marie lui raconte alors l’histoire de sa vie et lui confie avant son retour la recette du fameux cheesecake lui offrant ainsi la possibilité d’un nouveau départ.

Mon avis :

Ce roman, c’est typiquement la lecture un peu légère dont j’avais envie pour lire sur la plage.

Lors d’une visite de Rona chez sa tante Marie, celle-ci en profite pour lui raconter son histoire. On suit donc les parcours de Marie et Rona à deux époques différentes, la première dans les années 30 d’abord en Allemagne chez ses parents puis aux États-Unis lors de son immigration imposée par son père suite à une relation amoureuse qu’il n’approuve pas ; et la seconde en Allemagne à notre époque alors qu’elle vient de tout perdre et se demande ce qu’elle va bien pouvoir faire de sa vie.

J’ai adoré suivre Marie, la voir murir, travailler jour et nuit, perdre son innocence et se demander qui elle est vraiment quand elle n’est pas « fille de », « futur femme de » ou « sœur de ». Elle finira par devenir une femme affirmée qui ne se laisse plus marcher sur les pieds pour mon plus grand bonheur. La situation de Rona a fait un peu écho à mes propres interrogations puisqu’elle réfléchit à son avenir professionnel et à une éventuelle reconversion.

Je pense qu’on peut dire que le cheesecake de Marie est aussi un personnage central dans ce roman puisqu’il permet à lui seul de résoudre les conflits, de réconcilier les gens et redonner goût  la vie à ceux qui l’ont perdu. J’aimerais bien en gouter  un bout un jour!

Ce roman nous offre une belle fresque familiale tout en gourmandise.

Fondation, Isaac Asimov

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Résumé :

En ce début de treizième millénaire, l’Empire n’a jamais été aussi puissant, aussi étendu à travers toute la galaxie. C’est dans sa capitale, Trantor, que l’éminent savant Hari Seldon invente la psychohistoire, une science nouvelle permettant de prédire l’avenir. Grâce à elle, Seldon prévoit l’effondrement de l’Empire d’ici trois siècles, suivi d’une ère de ténèbres de trente mille ans. Réduire cette période à mille ans est peut-être possible, à condition de mener à terme son projet : la Fondation, chargée de rassembler toutes les connaissances humaines. Une entreprise visionnaire qui rencontre de nombreux et puissants détracteurs…

Mon avis :

J’ai acheté le tome 1 de l’intégrale de Fondation sur un coup de tête il y a de ça plusieurs mois. Je n’avais jamais lu de science-fiction et comme Isaac Asimov est réputé pour être un maitre du genre, j’ai pensé que ça serait une bonne entrée en manière pour découvrir ce pan de la littérature.

Le roman raconte l’histoire de la chute d’un empire galactique et celle de la Fondation, censée pallier à cette chute en limitant ses conséquences à 1000 ans de chaos au lieux des 30000 années annoncées. La Fondation est crée contre l’avis général par Hari Seldon, le meilleur psychohistorien et fondée sur une planète très isolée aux confins de l’empire.

Dans ce roman, on change de personnage principal à chaque fois qu’une grosse crise historique se présente. On ne reste avec eux qu’une très courte période et on peut sauter des décennies entières entre chaque chapitre. J’avoue que ça m’a un peu déroutée au départ ! Et puis, j’ai pris le pli mais du coup je n’ai pas pu m’attacher aux personnages. Ils ont tous la particularité d’être en avance sur leur temps, très intelligents et opposés à la majorité sur le plan des idées. Ce sont aussi tous des hommes, et ça, ça m’a gonflé (#euphémisme) ! J’ai attendu 282 pages sans jamais voir arriver un seul personnage féminin important. La seule femme de l’histoire est justement « la femme de » quelqu’un d’autre, apparait dans 2 pages et est décrite comme particulièrement vénale, futile et chiante. Merci pour les représentations !

Ce point mis à part, j’ai aimé ce premier tome (sur 5 que compte le cycle de Fondation). Il est très bien écrit et se lit facilement. On baigne tous le long dans les intrigues politiques et économiques. Les sujets abordés sont divers et toujours d’actualité : la façon dont la religion est utilisé pour diriger et manipuler les masses, la puissance nucléaire et la difficulté de son entretien, l’opposition des visions militariste et non-violente, la perte des connaissances, le pouvoir du commerce… Un bon livre pour réfléchir sur notre monde.

Je fais une petite pause et j’attaque les deux tomes suivants.

Victoria rêve, Timothée de Fombelle

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Résumé :

Victoria voulait une vie d’aventures, une vie folle, une vie plus grande qu’elle. Et l’on disait tout autour d’elle : « Victoria Rêve ». Mais depuis quelque temps, un monde imaginaire débarquait dans son existence. Elle avait l’impression d’une foule de personnages qui descendaient de sa bibliothèque en rappel pour venir semer leur pagaille. Victoria voulait savoir ce qui lui arrivait. Y avait-il un lien avec les livres qui disparaissaient de sa chambre ?

Mon avis :

Ce conte d’une  centaine de pages est une parfaite incursion dans l’imaginaire débordant d’une enfant avide de lecture. Victoria a tellement envie de folles aventures que dès qu’un évènement un peu étrange se produit, elle s’imagine dans un de ses romans épiques.  A l’aide son ami Jo, elle va tenté d’élucider le comportement bizarre de son père.

Ce court roman est plein de poésie, de douceur et d’amour. Il se lit rapidement et toujours avec le sourire pour ces deux jeunes protagoniste. Je le conseille aux petits, comme aux plus grands qui ont envie de se souvenir de ce que c’est que d’être un enfant.

Voilà, c’est tout pour mes lectures de vacances. On se retrouve pour celles de septembre !

Tarte rustique aux mirabelles, mûres et noisettes {Végétalien}

Tarte rustique aux mirabelles, mûres et noisettes {Végétalien}

En ce moment c’est la saison des mirabelles et j’adore ça! J’en profite donc pour en acheter une cargaison dès que je peux et les manger de plein de façon différentes!

Comme je fais dans l’original, j’ai d’abord eu envie d’une tarte. Oui mais, rustique la tarte. Je dois bien avouer que je les trouve beaucoup plus photogéniques que les tartes classiques. Et aussi plus faciles à faire. 😉

Vous verrez que je sucre très peu, donc n’hésitez à augmenter les quantités de sucre si vous le souhaiter et à adapter la recette avec ce que vous avez dans les placards.

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Tarte rustique aux mirabelles, mûres et noisettes {végane}

Ingrédients

Pour la pâte :

  • 150g de farine (ici 75g de farine de petit épeautre et 75g de farine de blé T80)
  • 30 g de noisettes (ou de poudre de noisette)
  • 3 CS d’huile de tournesol
  • Lait végétal non sucré (soja, avoine, épeautre…)
  • 1 pincée de sel
  • 1 pincée de vanille en poudre
  • 1 CS  de sucre de coco (ou de sucre complet) (ou du sucre que vous voulez) (facultatif)

Pour la garniture :

  • Plein de mirabelles
  • 1 poignée de mûres
  • 1 poignée de noisettes (ou 2 CS de poudre de noisettes)
  • 1 CS de sucre de coco

Préparation

  • Commencer par moudre les noisettes si vous prenez des noisettes entières.
  • Tamiser la farine dans un saladier et mélanger la avec la poudre de noisettes, le sel, la vanille en poudre et le sucre.
  • Ajouter l’huile d’olive et 4 CS de lait végétal pour commencer. Mélanger jusqu’à former une boule qui se tient bien. Ajouter du lait végétal au fur et à mesure si besoin.
  • Abaisser la pâte sur un plan de travail fariné à l’aide d’un rouleau à pâtisserie.
  • Découper les mirabelles en 2 et les dénoyauter. Le répartir sur la pâte et ajouter quelques mûres sur le dessus.
  • Saupoudrer une cuillère à soupe de poudre de noisette et une autre de sucre sur les fruits.
  • Rabattre les bords de la pâte.
  • Faire cuire entre 30 et 40 minutes au four à 165°C.
  • Servir tiède et déguster!

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Roadtrip en Ecosse #5 : de Mull à Glagow

Roadtrip en Ecosse #5 : de Mull à Glagow

Pour cette dernière partie du voyage, nous vous emmenons sur l’île de Mull, à travers les Trossachs et enfin à Glasgow.

Jour 13 : à la découverte de l’île de Mull

Au départ nous avions prévu de rejoindre l’île en prenant le ferry à partir d’Oban mais le gérant de la bunkhouse à Onich nous en a dissuadé. À la place, il nous a conseillé de prendre le tout petit ferry situé juste à côté de l’appartement : 7£ pour les voitures, gratuit pour les passagers et une traversée qui dure 2 minutes tout compris ! Bien plus agréable que le gros ferry à Oban qui est plein de voitures et qui sent l’essence (que l’on a tout de même expérimenté au retour !). Nous avons ensuite roulé à travers la campagne Écossaise avant de prendre un second ferry à Lochaline, pendant 2 minutes également.

De là, nous avons rejoint directement Tobermory, qui est en quelque sorte la capitale de l’île. La ville est connue pour ses maisons aux façades très colorées qui lui donne beaucoup de charme. À noter qu’une petite église a été transformée en café – boutique, où nous avons d’ailleurs déjeuné d’un désormais traditionnel (et divin) sandwich brie/cranberries. C’était pour le moins inattendu !

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L’île de Mull est vaste et aurait mérité plusieurs jours de visite à elle seule. La plupart des visiteurs viennent pour la petite île Iona, en pèlerinage. Comme nous n’avions qu’une journée sur place, nous avons choisi de nous concentrer sur la région nord de l’île.

Après le déjeuner, nous sommes donc aller nous promener du côté de Calgary Bay. Nous avons d’abord exploré une galerie d’art extérieure appelée « Art in Nature » dans un joli bois où sont exposées des nombreuses œuvres. Puis nous avons rejoint la plage pour découvrir l’une des plus belles plages de sable blanc de Mull.

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 Jo en a profité pour manger une glace et comme à notre habitude, on a fait une petite sieste sur place ! C’est une peu notre façon de prendre possession des lieux je crois…

Revigorés par notre petit somme, nous décidons d’aller faire une promenade un peu plus loin. J’avais lu dans un guide que le parcours offrait de beaux points de vue sur les îles alentours et que l’on pouvait visiter plusieurs villages en ruine. J’ai évidemment perdu la feuille du guide en question depuis, du coup pas moyen de me souvenir de l’endroit exact. #BlogeuseEnCarton. Bon clairement, ce n’est pas la meilleur idée qu’on a eu du séjour ! La promenade s’est finalement transformée en une randonnée de plus de 10km et en plus on s’est perdu. Point positif : on a effectivement eu de très beaux points de vue !

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Après 3h de marche, on a finit par rejoindre notre point de départ, avec les pieds en compote cela va sans dire. On a donc foncé au B&B où l’on a été très gentillement accueilli par le propriétaire. Il nous a conseillé un très bon restaurant pas loin et après avoir diner d’un délicieux risotto, nous nous sommes endormi comme des masses.

Jour 14:  de Mull à Glasgow, un long périple!

Le lendemain, nous avions prévu d’aller marcher au Ben More, mais finalement, la fatigue étant trop importante, nous décidons d’aller directement à Glasgow. Mais avant de partir, nous partons à la recherche d’Highland cattle, les fameuses vaches à frange d’Écosse. Hors de question pour moi de quitter le pays sans en avoir vu de près ! Grâce au conseil du gérant du B&B, on a finit par en trouver et je ne suis pas déçue : on dirait des peluches géantes!

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Une fois ma curiosité satisfaite, direction Oban pour prendre le Ferry. De là, on s’engage sur la route pour rejoindre les trossachs et sur les conseils d’autres voyageurs, nous faisons une pause à Inveraray : charmant petit village où l’on peut visiter un château qui ressemble à un château de contes de fées un peu. On aura même réussi à dégoter un sandwich végé pour le déjeuner.

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L’après-midi, nous décidons de nous arrêter pour aller nous promener dans la forêt des Trossachs. Comme la veille, on se perd et le temps de marche double par rapport à ce qui était prévu initialement. De là à dire qu’on ne sait pas lire les indications…

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Nous arrivons finalement à Glasgow assez tard et rejoignons l’appartement de Jane que nous avions réservé via Air B&B. L’appart est magnifique et Jane est absolument adorable. On se sent comme à la maison et on s’écroule littéralement sur le lit pour la nuit.

Jour 15: Randonnée au Loch Lomond

C’est notre dernier jour avec la voiture de location. Du coup nous partons en vadrouille une dernière fois du côté du Loch Lomond. Trop fatigués pour tenter l’ascension du Ben Lomond, on se décide pour une randonnée plus accessible au départ de Balmaha qui promet de beaux points de vue sur le Loch. Honnêtement je pense que la balade est facile en temps normal, mais avec toute la marche des deux semaines précédentes, elle me parait étonnement longue et difficile. Mes jambes ont du mal à grimper. On arrive finalement en haut de la Conic Hill et effectivement, on en prend plein les yeux!

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Au retour, on déjeune au Oak Tree Inn, une auberge très sympa au décors rustique qui sert des plats classiques mais très bons. Nous avons opté pour les lasagnes.

Jour 16: Visite de Glasgow

Nous avons passé notre dernier jour en Écosse à visiter le centre ville de Glasgow en suivant la promenade proposée dans le guide Lonely Planet. On en a profité pour visiter le musée d’art moderne et faire un tour par la cathédrale et la nécropole car j’adore les vieux cimetières.

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Nous avons finalement très peu profiter de la ville. Principalement parce qu’après les grands espaces des Highlands nous étions un peu déçu par tout ce gris. Je pense qu’on aurait bien plus apprécié la ville au début du voyage, notamment pour ses musées. Glasgow c’est la ville de l’art en Écosse. Elle est apparemment connue pour ça et quasiment tous les musées sont gratuits.

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Pour l’anecdote, j’ai aussi testé les urgences Écossaises pour une infection urinaire qui me clouait sur place. Et bien c’est beaucoup plus rapide qu’en France ! ^^ J’ai attendu seulement 1h30 !

Le lendemain nous prenions le bus pour rejoindre Édimbourg et prendre l’avion direction Paris. Après ça, le métro, un autre train et au terme de 12h de transport, on arrive enfin à la maison !

Voilà c’est la fin de nos aventures en Écosse. J’espère que ça vous aura plu autant qu’à nous. Ce voyage a été une expérience magnifique et on rêve déjà d’y retourner pour explorer le nord du pays. On ambitionne notamment de grimper en haut du Ben Nevis et de faire quelques randos un peu plus ardues dans la vallée de Glen Coe!

Roadmap: