Roadtrip en Irlande #2 : de Bantry à Kenmare

Roadtrip en Irlande #2 : de Bantry à Kenmare

De Bantry à Kenmare

165 km – environ 3h15 de route

La journée du vendredi a très bien commencé avec un petit déjeuné gargantuesque et fait maison par Maggie, notre hôte du jour. Au menu : brown bread & scones maison, smoothies frais, fruits, plateaux de fromages Irlandais, œufs « comme on veut », granola maison, thé, jus de fruits frais… Maggie peut même préparer un « full Irish breakfast » pour ceux qui le souhaitent. Autant vous dire qu’on a très très bien mangé et que nous n’avons pas eu faim avant 16h30 ce jour là ! D’ailleurs je suis tombée en amour pour le brown bread, un pain légèrement sucré avec de la mélasse, dont je vous partagerais la recette sur le blog tout bientôt !

Une fois l’estomac bien rempli (c’est peu de le dire), nous avons repris la route pour aller à la découverte de la péninsule de Beara. Il faisait un temps magnifique et le premier stop du jour fut le col du Healy Pass. Pour y arriver, il faut rouler jusqu’en haut sur une route à lacets très sinueuse et étroite (encore plus que les autres routes d’Irlande !). En haut du col, il y a un petit parking pour se garer. Le lieu était désert à notre arrivée, le bonheur. Un peu plus tard nous avons croisé deux courageux qui faisaient le trajet à vélo, ça doit sérieusement piquer dans les jambes quand même!

Pour bénéficier d’un meilleur point de vue, nous avons quittés la route et sommes montés un peu plus haut à pieds. Ça vaut le coup de sortir de marcher un peu. On peut alors profiter d’une vue quasiment à 180° sur les deux côtés de la péninsule de Beara.

J’ai profité de la pause thé traditionnelle pour lire le guide et en savoir un peu plus sur le lieu. C’est le point culture du billet (je suis comme ça, j’aime bien connaitre un peu l’histoire des lieux que je visite). Et donc en parlant d’’histoire, celle du Healy Pass n’est vraiment pas très reluisante ! La route a été construite lors de la grande famine afin de fournir plus de travail aux Irlandais. Mais à cause des conditions de travail très difficiles et du peu de nourriture disponible, il y a eu énormément de morts parmi les travailleurs et les travaux ont du être arrêtés. Ils ont finalement été terminés quelques années plus tard.

Ensuite, nous avons roulé quasiment d’une traite jusqu’à la pointe de la péninsule avec l’île de Dursey en ligne de mire (avec plein de pauses photos évidemment). Initialement, nous voulions aller sur l’île et en faire le tour en marchant. Sauf que, j’avais mal lu le guide (shame on me). Nous avons donc trouvé le câble car, cabine reliant Dursey au reste de l’Irlande, fermé en arrivant. Il s’avère qu’il fonctionne toute la journée uniquement en pleine saison. Du coup, changement de programme et petite déception quand même. Pour ne pas rester sur notre faim, nous avons finalement décidé de faire une promenade d’environ 4 km à la place : le Garinish Loop. La marche part du parking du câble car et fait une boucle autour de la baie de Garinish.

Comme nous sommes des champions, on a réussi à se perdre quasiment dés le départ et ce, malgré les énormes poteaux jaunes fluo qui balisent le chemin (oui on est super forts comme ça) ! Je vous laisse découvrir les paysages en photos : le vert Irlandais n’est vraiment pas une légende et l’omniprésence de moutons non plus, quoi que l’on ait aussi vu beaucoup de vaches dans les pâturages.

Sur le chemin du retour, nous avons même pu acheter des œufs frais directement dans un poulailler, parfait pour le petit déjeuné du lendemain ! J’adore ce genre de système basé sur la confiance : on glisse l’argent dans la boite posée là et on prend le produit disponible. Je me souviens avoir vu ça plusieurs fois en randonnée, avec des habitants qui vendaient des petits sachets de noix, de noisettes… Anecdote amusante : le poulailler en question consistait en une ancienne cabine de cable car, réaménagée pour ses nouvelles pensionnaires !

A la fin de la journée, nous étions encore une fois très fatigués et Jo commençait à avoir un bon rhume. Nous sommes donc allés directement à Kenmare pour nous reposer un peu. Nous avions loué une chambre dans une auberge de jeunesse, au milieu de nul part, pour les deux nuits suivantes. Le moins qu’on puisse dire c’est que ça fait un choc après les deux B&B précédents : chauffage (trop?) réduit et confort de base. Ce qui me convient très bien en temps normal, mais est déjà moins sympa quand il fait froid, qu’il pleut et qu’on est malade comme pas possible. Difficile de se réchauffer correctement, y a plus qu’à empiler les couettes ! XD Jo n’a pas gardé cette auberge dans son cœur.^^ Moi j’ai dormi comme un bébé malgré le matelas en carton.

Ceci dit le gros avantage, c’est qu’on peut se faire à manger : en l’occurrence pour nous ça se résume souvent au tryptique soupe / pain / fromage. Ça va parfaitement avec la météo Irlandaise et la fatigue du soir. L’autre avantage des auberges c’est qu’on peut rencontrer des gens facilement et avoir des discussions intéressantes. Enfin en théorie. Comme nous étions au tout début de la saison touristique, la plupart des auberges de jeunesse où nous avons été étaient encore vides malheureusement.

C’est la fin de cette deuxième journée de roadtrip. Dans le prochain article, on vous emmène dans la région de Killarney et faire le tour du Ring of Kerry.

La suite au prochain épisode ! 😉

Roadtrip en Irlande #1 : de Kinsale à Bantry

Roadtrip en Irlande #1 : de Kinsale à Bantry

Nous y voilà, on vous raconte enfin notre magnifique voyage en Irlande. Enfin, on commence car il y aura normalement 6 articles en tout, dont un regroupant toutes les informations pratiques pour plus de clarté.

Aujourd’hui, on vous dévoile le premier jour du séjour. J’espère que ça vous plaira autant qu’à nous et que cela vous fera voyager un peu.

Nous sommes partis le mercredi après-midi de Paris et avons atterri à Cork, ville où nous n’avons fait que passer. C’était un choix totalement assumé car nous voulions éviter les villes le plus possible. Les objectifs du voyage : prendre un grand bol d’air, voir plein de paysages tout verts et marcher beaucoup. Nous avons donc récupéré notre voiture de location à l’aéroport avant de filer directement à Kinsale, notre première étape. Kinsale est le point de départ de la Wild Atlantic Way, notre itinéraire principal et est située à peine à 30 minutes de voiture de l’aéroport, parfait pour se remettre dans le bain de la conduite à gauche et des routes étroites. Jo a d’ailleurs été un peu stressé lors de ce premier trajet !

Nous avons profité de cette première soirée pour nous promener dans le centre de la ville, assez petit, et découvrir le goût très particulier des Irlandais en termes de couleurs de façades de leurs maisons. 😉 Comme nous étions épuisés par le voyage, nous sommes rentrés nous coucher assez tôt après un premier repas typiquement Irlandais dans un pub.

Roatrip en Irlande : De Kinsale à Bantry

152 km – environ 3h de route

Le jeudi, le roadtrip commençait vraiment avec comme objectif principal : la pointe de Mizen Head à environ 115 km. Nous avons pris notre temps pour faire la route en nous arrêtant régulièrement pour profiter du paysage, nous dégourdir les jambes ou simplement prendre des photos. Le problème étant, si on peut appeler ça un problème, qu’on pourrait très bien s’arrêter tous les 500 m tellement la route côtière offre de beaux panoramas ! La Wild Atlantic Way est très bien indiquée, avec des panneaux bleus partout, donc impossible de se perdre en voiture.

En chemin, nous fait une halte pour aller voir le «Drombeg Stone Circle», un site néolithique qui aurait environ 3000 ans et donne un aperçu des pratiques rituelles de l’époque. Le site est tout petit mais offre une très belle vue sur la campagne Irlandaise. Nous avons eu la chance d’arriver quand il n’y avait personne et de repartir au moment où plein de gens arrivaien t(#teamAssocialForever). On en a aussi profité pour faire notre première pause du voyage à base de thé chaï fumant et de chocolat noir, qui est vite devenue une institution vu les conditions météos Irlandaises : froid et venteux donc !

Plus loin sur la route, nous nous sommes arrêtés sur la plage de Barleycove pour déjeuner, une des plus plages de sable blanc de la région. L’endroit est superbe et nous en avons même pu nous promener dans les dunes et faire une petite sieste au soleil et à l’abri du vent. En écosse nous avions faits plein de siestes sur les plages, on ne change pas les bonnes habitudes ! Mention spéciale pour le pont flottant ! C’est très étrange de le traverser, on rebondit à chaque pas.

Après la sieste, direction Mizen Head, le point le plus au sud de l’Irlande. D’ailleurs Mizen signifie artimau en Gaellique, ce qui désigne le mât le plus en arrière d’un voilier (#PointCulture). J’attendais d’y arriver avec impatience car on m’avait très bien vendu les paysages. Et à fortes raisons ! Le sémaphore de Mizen head est situé sur un ilot, lui-même relié au continent par un pont suspendu à 300 m au dessus de l’océan : le fameux et très photogénique Mizen Bridge. En regardant en bas, on a donc une vue plongeante sur  l’océan qui vient s’abattre violemment  sur les rochers. Une fois le pont passé, on arrive sur un chemin avec plusieurs promenades le long des falaises et au bout du bout on trouve la station de signalisation. Celle-ci se visite et nous avons ainsi pu découvrir qu’à une époque, les gardiens employaient de la dynamite pour faire des signaux (pratique abandonnée depuis je vous rassure !). Plusieurs pièces permettent de découvrir les conditions de vie, assez spartiates, des gardiens de phares lorsqu’ils étaient en fonction ainsi que le matériel qu’ils avaient à disposition.  Le site offre des panoramas superbes sur les falaises environnantes et des expériences venteuses inoubliables (ceux qui ont déjà été tout au bout du bout de Mizen Head me comprennent !^^). A certains endroits, faire la mise au point avec l’appareil photo devient sportif à cause de la force des bourrasques ! D’ailleurs, même respirer devient compliquer…

Notez qu’il faut s’acquitter de 7,5€ par personne pour y accéder (beaucoup d’endroits sont payant en Irlande). Si vous y allez, je vous conseille d’arriver assez tôt car certaines promenades ferment avant le site lui-même et ce serait dommage d’en rater une partie. Tous les points de vue valent le coup !

Après tout ça, nous étions bien fatigués de notre journée (le vent ça épuise). Nous avons donc simplement repris la Wild Altantic Way jusqu’à Bantry, et admiré les paysages en roulant doucement. Le soir nous avons dîné dans un pub du coin appelé The Snug, qui nous avait été conseillé par notre hôte. Je vous le recommande chaudement. Les portions sont très généreuses et les plats sont délicieux ! Si vous aimez et mangez du poisson, vous aimerez la « bar food » d’Irlande car ils ont toujours un poisson péché du jour même à la carte. En sortant du pub, on a eu la chance de pouvoir admirer le couché de soleil sur la baie de Bantry.

Après tout ça, on avait l’impression d’avoir vu milles choses en une journée ! On est allé se coucher tôt, pour être en forme pour la suite du périple!

To be continued… 😉

Série photo : Promenade entre Little Venice et Camden Town à Londres

Série photo : Promenade entre Little Venice et Camden Town à Londres

Il y a deux semaines, Jo et moi étions à Londres pour aller voir la pièce de théâtre Harry Potter & The Cursed Child. En bons potterheads, nous avions acheté les places en janvier 2016. Il faut être patient quand on aime Harry Potter ! La pièce est merveilleuse, vraiment. On a été pris dedans du début à la fin et pourtant elle dure un peu plus de 6 h en tout ! Je suis absolument ravie d’y avoir assisté.

Quitte à être à Londres nous en avons profité pour rester 3 jours sur place et découvrir de nouveaux quartiers de la ville. Il faisait un temps superbe. Pour être honnête, c’était la première fois que je visitais Londres sous le soleil en fait. Pourtant j’y étais déjà allé 4 fois. 😉 Londres étant très étendue, on s’est concentré sur deux quartiers : Camden Town et Notting Hill. Le samedi matin, nous sommes parti pour une petite balade très agréable, au calme. Nous avons longé les canaux qui relient Little Venice à Camden Town. Il y a environ 4 km et il faut compter une petite heure de marche tranquille. Ensuite, nous avons pris le temps de déambuler dans le Camden Lock Market, le Stables Market et leurs échoppes de street food avant de redescendre par Camden High Street, connue pour ses façades toutes plus étonnantes les unes que les autres.

Aller, on vous emmène en photos ! On commence par Little Venice, un petit coin de paradis au centre de Londres : des péniches partout, des fleurs, des gens qui paressent au soleil sur les terrasses des péniches.

Après avoir longé le canal, on arrive directement au Camden Lock Market, qui grouille de monde cherchant un petit truc à manger. Il faut aimer les bains de foule ! Par contre c’est très bon et peu cher. Parfait pour nous quoi ! Nous avons fouillé un peu avant de jeter notre dévolu sur une superbe salade à emporte avec plein de légumes dedans (jeunes pousses d’épinards, roquette, radis, carottes…) et surtout plein de halloumi grillé. À la maison, on est de grands fans de halloumi, mais on en trouve très peu en France, à mon grand désarroi. Certains stands proposent des plats 100% véganes et même sans gluten. À l’intérieur du marché, il y a d’ailleurs une boutique qui fait des cookies véganes et sans gluten. Ça s’appelle « Cookies and Scream » et c’est plutôt bon (ils font même des ice cream sandwishs : de la glace entourée de deux cookies).

 

Une fois l’estomac bien rempli, on est rentré dans le Stables Market, qui est une ancienne écurie. Nous avons fait un passage express par le magasin Cyberdog pour le folklore. Dedans vous trouverez plein de tenues flashy (j’ai quasiment trouvé la tenue de Lilou du 5ème éléments mais je me suis dis que ça serait dur à porter au boulot XD), des sculptures étranges, de la musique électro beaucoup trop forte, des objets en tout genre et même une partie sextoys au sous-sol. Avis aux amateurs donc. C’est plutôt sympa à visiter, la musique met dans l’ambiance et m’a presque donné envie d’aller danser en boite de nuit ! 😉

 

Après ça, nous avons redescendu tranquillement la rue principale de Camden Town pour profiter des façades des boutiques. Il suffit de lever la tête, il y a des choses à voir partout. Comme c’était un samedi, il y avait évidemment énormément de monde ! J’avais déjà visité Camden Town il y a une dizaine d’année avec une amie et j’ai trouvé l’ambiance actuelle très différente. J’y ai croisé moins de gens aux styles punks ou gothiques qu’à l’époque. J’ai trouvé le coin beaucoup plus « classique » si je puis dire, avec ses starbucks et ses magasins bio (même si j’adore les magasins bio hein^^). Je ne m’attendais pas vraiment à ça. J’avais un souvenir plus « brut » du quartier.

 

Fin de la balade pour nous en passant par de petites ruelles pleine de fresques murales. Camden town est connu pour sa scène de street art. Il y en a un peu partout et il faut garder les yeux bien ouverts pour ne pas passer à côté de petites merveilles. Pour l’anedocte, il y a des hommages à Amy Winehouse un peu partout dans les rues du quartier et même une statue en bronze de l’artiste Scott Eaton dans le Camden market. La chanteuse était très liée au quartier et y a vécu longtemps.

C’est la fin de cette jolie balade en photos. J’espère que ça vous aura plus autant qu’à nous. Vous connaissiez cette promenade ? 

 

 

Un week-end à Lyon

Un week-end à Lyon

En novembre dernier, c’était l’anniversaire de Gwen et pour l’occasion, je l’ai emmené visiter une ville dont on nous a toujours dit beaucoup de bien : la belle ville de Lyon ! Aujourd’hui je vous fait découvrir la ville au grès de nos visites (oui, j’ai un peu de retard).

Pour nos escapades, nous aimons prendre notre temps pour mieux profiter de l’aventure. Nous avons visité la ville sur trois jours complets, et ça n’était pas de trop, malgré les kilomètres de marche engloutis ! Art, gastronomie, histoire, musique, c’est une ville très riche et nous avons apprécié la découvrir.

Enfilez vos baskets, chaussez vos lunettes, sanglez vos appareils : bienvenue à Lyon !

Vue de Lyon

Jour 1 : La Presqu’Île et la Croix-Rousse

Nous avions loué un appartement via Air B&B, situé entre le centre et le parc de la Tête d’Or, dans le 6ème arrondissement. C’est un bon endroit pour être au calme et relativement proche de tout: pratique pour arpenter la ville à pieds.

Pour la première journée à Lyon, nous avons été rejoint par notre amie Irène (du très bon blog La Nébuleuse, allez y faire un tour !). C’était la première fois que nous nous rencontrions à vrai dire, et ça été un vrai plaisir !

Passerelle du Collège

Pont Bonaparte

Basilique de Fouvière

Après une pause déjeuner dans la charmante librairie-salon de thé La Tasse Livre, nous sommes remonté vers les pentes de la Croix-Rousse. Ce quartier, surnommé « la colline qui travaille », accueillait les ouvriers de la soie au XVIIIe siècle. Aujourd’hui, il a gardé cette âme particulière, engagée et artistique. Et cela se ressent dès les première marches !

weekend à Lyon

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Partout dans la ville se dissimulent les traboules :  d’anciens passages discrets, entre les immeubles, qui servent à relier deux rues ensembles. Ces passages sont généralement fermés au public, mais certains sont accessibles et permettent de découvrir les dessous de la ville. L’office du tourisme de Lyon distribue d’ailleurs des plans avec tous les traboules d’indiqués. Passé un couloir étroit, vous déboucherez sur une petite cour. Levez les yeux, et admirez l’architecture.

Jour 2 : Le Vieux Lyon et Fourvière

Autre jour, nouveaux quartiers. En cette seconde journée, nous sommes partis vagabonder dans le Vieux Lyon, quartier Renaissance réhabilité. En chemin, nous avons croisé de magnifiques fresques murales sur la Presqu’Île, que nous avons pris le temps de contempler. Lyon est définitivement une ville très artistique !

Le Vieux Lyon est un quartier très (très très) touristique. Vous y trouverez théâtre, musées, bouchons Lyonnais et vieilles pierres. J’ai trouvé qu’une ambiance chaleureuse s’en dégageait. Les serveurs discutaient à l’entrée de leur restaurant, les enfants mangeaient des sucreries lyonnaises, les touristes se croisaient, le sourire aux lèvres, la tête en l’air, dans les rues étroites plongées dans le soleil longtemps attendu.

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Dans le Vieux Lyon on trouve notamment le musée du cinéma et de la miniature, que nous avons visité après notre chasse aux traboules. Nous avons pu voir une exposition temporaire sur le film d’animation Ma Vie de Courgette sortie l’année dernière au cinéma.

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Surplombant le Vieux Lyon se trouve le quartier Fourvière, appelé aussi « La colline qui prie ». Ce nom vient de la présence de nombreux cloîtres et monastères, dont la splendide basilique Notre-Dame de Fourvière dont les travaux se sont achevés en 1884. Elle est dédiée au culte de Marie et de Saint Thomas de Cantorbéry. Derrière le monument se trouvent les ruines de plusieurs théâtres antiques, redécouverts à la fin du XIXème siècle après avoir été ensevelies au Moyen Âge. Pour accéder à la colline, on vous conseille fortement d’emprunter le funiculaire qui part de la place Saint-Jean. La pente est assez rude !

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Jour 3 : Parc de la Tête d’Or et Musée des Confluences

Dernier jour de balade, et on avait envie d’espaces verts ! Rien de tel alors que d’aller se balader dans le Parc de la Tête d’Or et ses 120 hectares, ses jardins botaniques, ses lacs et ses zoos. Même en l’absence du soleil, le parc grouillait de monde qui profitait de ses grands espaces, en bonne compagnie.

J’avoue avoir été refroidi par la partie Zoo du parc, voir un ours et des zèbres tourner en rond dans de mini-enclos, ça me rend malade ! Ces animaux n’ont clairement rien à faire là !Entrée du parc Tete d'Or Allée du parc

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Pour terminer ce week-end, nous sommes allés visiter le musée des Confluences,  situé dans le quartier du même nom. Le musée a une architecture vraiment particulière, avant-gardiste, comme le reste des bâtiments du quartier d’ailleurs ! Nous avons visité 3 des 4 expositions permanentes : éternités & visions de l’au-delà, origines du vivant et la partie sur l’organisation de nos sociétés actuelles et passés. C’est assez étrange de voir un appareil à fondue océane ou une bilique exposé en vitrine dans un musée mais ça fait sens, puisque ça raconte les rapports différents que nous avons par rapport aux objets en fonction de notre culture d’origine, ici culinaire. La partie histoire naturelle est toujours chouette et impressionnante ! En témoigne le squelette de Mammouth que l’on a pu admiré et qui a été retrouvé près de Lyon.

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J’espère que, comme nous, vous avez apprécié la balade. N’hésitez pas à partager autour de vous !

Balade aux Tuileries

Balade aux Tuileries

Balade aux Tuileries

Pour cette deuxième série de photos, on vous emmène à Paris, dans le jardin des Tuileries.

En y allant, j’avais en tête de photographier les parisiens en train de profiter du parc (se promener, lire, faire la sieste…), de mettre en valeurs les couleurs de l’automne et d’arriver à prendre un joli portrait de Jo. Je crois que j’ai réussi à faire les trois. Certaines des images sont de Jo. A vous de deviner lesquelles !

Je suis toujours guidée par les conseils donnés dans cet article pour les photos à prendre. A savoir :

  • Photo d’accroche
  • Vue d’ensemble
  • Photos d’action
  • Détails
  • Portrait

J’ai encore et toujours du mal à faire des photos de détails, mais je finirais par y arriver ! J’ai remarqué également que je cadre quasiment tout le temps à l’horizontal, ce qui n’est pas des plus pratiques pour faire de jolis montages ensuite. 😉

Maintenant, place aux images.

 

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Tuileries

Jo

Tuileries

Jo

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Tuileries

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J’espère que ça vous plait. Si c’est le cas, pensez à partagez l’article et à me donner vos impressions en commentaires. 🙂

 

Roadtrip en Ecosse #5 : de Mull à Glagow

Roadtrip en Ecosse #5 : de Mull à Glagow

Pour cette dernière partie du voyage, nous vous emmenons sur l’île de Mull, à travers les Trossachs et enfin à Glasgow.

Jour 13 : à la découverte de l’île de Mull

Au départ nous avions prévu de rejoindre l’île en prenant le ferry à partir d’Oban mais le gérant de la bunkhouse à Onich nous en a dissuadé. À la place, il nous a conseillé de prendre le tout petit ferry situé juste à côté de l’appartement : 7£ pour les voitures, gratuit pour les passagers et une traversée qui dure 2 minutes tout compris ! Bien plus agréable que le gros ferry à Oban qui est plein de voitures et qui sent l’essence (que l’on a tout de même expérimenté au retour !). Nous avons ensuite roulé à travers la campagne Écossaise avant de prendre un second ferry à Lochaline, pendant 2 minutes également.

De là, nous avons rejoint directement Tobermory, qui est en quelque sorte la capitale de l’île. La ville est connue pour ses maisons aux façades très colorées qui lui donne beaucoup de charme. À noter qu’une petite église a été transformée en café – boutique, où nous avons d’ailleurs déjeuné d’un désormais traditionnel (et divin) sandwich brie/cranberries. C’était pour le moins inattendu !

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L’île de Mull est vaste et aurait mérité plusieurs jours de visite à elle seule. La plupart des visiteurs viennent pour la petite île Iona, en pèlerinage. Comme nous n’avions qu’une journée sur place, nous avons choisi de nous concentrer sur la région nord de l’île.

Après le déjeuner, nous sommes donc aller nous promener du côté de Calgary Bay. Nous avons d’abord exploré une galerie d’art extérieure appelée « Art in Nature » dans un joli bois où sont exposées des nombreuses œuvres. Puis nous avons rejoint la plage pour découvrir l’une des plus belles plages de sable blanc de Mull.

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 Jo en a profité pour manger une glace et comme à notre habitude, on a fait une petite sieste sur place ! C’est une peu notre façon de prendre possession des lieux je crois…

Revigorés par notre petit somme, nous décidons d’aller faire une promenade un peu plus loin. J’avais lu dans un guide que le parcours offrait de beaux points de vue sur les îles alentours et que l’on pouvait visiter plusieurs villages en ruine. J’ai évidemment perdu la feuille du guide en question depuis, du coup pas moyen de me souvenir de l’endroit exact. #BlogeuseEnCarton. Bon clairement, ce n’est pas la meilleur idée qu’on a eu du séjour ! La promenade s’est finalement transformée en une randonnée de plus de 10km et en plus on s’est perdu. Point positif : on a effectivement eu de très beaux points de vue !

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Après 3h de marche, on a finit par rejoindre notre point de départ, avec les pieds en compote cela va sans dire. On a donc foncé au B&B où l’on a été très gentillement accueilli par le propriétaire. Il nous a conseillé un très bon restaurant pas loin et après avoir diner d’un délicieux risotto, nous nous sommes endormi comme des masses.

Jour 14:  de Mull à Glasgow, un long périple!

Le lendemain, nous avions prévu d’aller marcher au Ben More, mais finalement, la fatigue étant trop importante, nous décidons d’aller directement à Glasgow. Mais avant de partir, nous partons à la recherche d’Highland cattle, les fameuses vaches à frange d’Écosse. Hors de question pour moi de quitter le pays sans en avoir vu de près ! Grâce au conseil du gérant du B&B, on a finit par en trouver et je ne suis pas déçue : on dirait des peluches géantes!

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Une fois ma curiosité satisfaite, direction Oban pour prendre le Ferry. De là, on s’engage sur la route pour rejoindre les trossachs et sur les conseils d’autres voyageurs, nous faisons une pause à Inveraray : charmant petit village où l’on peut visiter un château qui ressemble à un château de contes de fées un peu. On aura même réussi à dégoter un sandwich végé pour le déjeuner.

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L’après-midi, nous décidons de nous arrêter pour aller nous promener dans la forêt des Trossachs. Comme la veille, on se perd et le temps de marche double par rapport à ce qui était prévu initialement. De là à dire qu’on ne sait pas lire les indications…

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Nous arrivons finalement à Glasgow assez tard et rejoignons l’appartement de Jane que nous avions réservé via Air B&B. L’appart est magnifique et Jane est absolument adorable. On se sent comme à la maison et on s’écroule littéralement sur le lit pour la nuit.

Jour 15: Randonnée au Loch Lomond

C’est notre dernier jour avec la voiture de location. Du coup nous partons en vadrouille une dernière fois du côté du Loch Lomond. Trop fatigués pour tenter l’ascension du Ben Lomond, on se décide pour une randonnée plus accessible au départ de Balmaha qui promet de beaux points de vue sur le Loch. Honnêtement je pense que la balade est facile en temps normal, mais avec toute la marche des deux semaines précédentes, elle me parait étonnement longue et difficile. Mes jambes ont du mal à grimper. On arrive finalement en haut de la Conic Hill et effectivement, on en prend plein les yeux!

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Au retour, on déjeune au Oak Tree Inn, une auberge très sympa au décors rustique qui sert des plats classiques mais très bons. Nous avons opté pour les lasagnes.

Jour 16: Visite de Glasgow

Nous avons passé notre dernier jour en Écosse à visiter le centre ville de Glasgow en suivant la promenade proposée dans le guide Lonely Planet. On en a profité pour visiter le musée d’art moderne et faire un tour par la cathédrale et la nécropole car j’adore les vieux cimetières.

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Nous avons finalement très peu profiter de la ville. Principalement parce qu’après les grands espaces des Highlands nous étions un peu déçu par tout ce gris. Je pense qu’on aurait bien plus apprécié la ville au début du voyage, notamment pour ses musées. Glasgow c’est la ville de l’art en Écosse. Elle est apparemment connue pour ça et quasiment tous les musées sont gratuits.

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Pour l’anecdote, j’ai aussi testé les urgences Écossaises pour une infection urinaire qui me clouait sur place. Et bien c’est beaucoup plus rapide qu’en France ! ^^ J’ai attendu seulement 1h30 !

Le lendemain nous prenions le bus pour rejoindre Édimbourg et prendre l’avion direction Paris. Après ça, le métro, un autre train et au terme de 12h de transport, on arrive enfin à la maison !

Voilà c’est la fin de nos aventures en Écosse. J’espère que ça vous aura plu autant qu’à nous. Ce voyage a été une expérience magnifique et on rêve déjà d’y retourner pour explorer le nord du pays. On ambitionne notamment de grimper en haut du Ben Nevis et de faire quelques randos un peu plus ardues dans la vallée de Glen Coe!

Roadmap:

Roadtrip en Ecosse #4 : De Skye à Glen Coe

Roadtrip en Ecosse #4 : De Skye à Glen Coe

Suite de notre périple en Ecosse. Après 3 jours merveilleux sur l’île de Skye, nous revenons sur le main land, direction les montagnes de la vallée Glen Coe !

JOUR 11 : Glen Coe

Pour s’y rendre, depuis Skye, le plan initial était de prendre le ferry depuis Armadale, ce qui semblait être le plus rapide, mais on nous a suggéré de prendre la route (A 87) à la place. Si le temps de parcours est à peu près le même, le coût est beaucoup plus faible. Il faut compter 15 £ pour le ferry pour deux personnes et une voiture. Nous nous sommes d’abord rendu au Glencoe Visitor Center pour recueillir les informations sur les randonnées à faire dans la vallée, puis nous nous sommes allé directement aux pieds des Trois Sœurs. Les Three Sisters sont trois petites chaines montagneuses parallèles, surplombées par le Bidean Nam Bian, culminant à 1150 mètres.

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The three sisters

 

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Bienvenue dans la vallée de Glen Coe

Plusieurs randonnées, de tous niveaux, sont possibles à partir de là. Pour cet après-midi, nous voulions faire celle menant à la vallée perdue, vallée située entre les deuxièmes et troisièmes sœurs. Grâce à nos piètres capacités d’orientation … on s’est planté de vallée, et on a fait celle d’à côté … beaucoup plus longue … beaucoup plus dure… mais tout aussi belle ! Elle permet d’atteindre la vallée suspendue, au pied du Bidean Nam Bian. Une fois arrivé en haut, on profite d’une superbe vue sur la vallée. Il y avait encore un peu de neige (ce sera la seule qu’on aura vu cette année) (on a même fait une petite bataille de boules de neige !). Attention, un peu avant d’atteindre la vallée suspendue, le chemin est un peu plus dur à trouver, et très rocailleux. ça devient presque de l’escalade! Soyez sûrs de vous ! Evidemment, c’est à ce moment qu’il a commencé à pleuvoir, on est donc redescendu rapidement. Voir arrivé un orage potentiel  depuis le sommet, ce n’est pas hyper rassurant pour les amateurs que nous sommes.

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Vue sur la première des trois soeurs, et la route vers la vallée suspendue. Tout au fond là-haut, encore enneigé, le Bidean Nam Bian

 

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La vallée suspendue
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Hello you
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Glen Coe … rien d’autre à ajouter … <3

Après cette longue marche (6 h), nous sommes retournés sur nos pas pour rejoindre la Campfield House, puis nous sommes aller dîner à Fort William. Pas grand chose à dire ici, nous n’avons pas fait de vieux os ce jour-là.

JOUR 12 : Glenfinnan, et Glen Coe ( 2nd rournd)

Après une nuit de repos bien méritée, nous avons repris la route pour le viaduc de Glenfinnan, rendu célèbre par la saga Harry Potter !

 *naaaaa, naa naaaaa, naa NAAAAA, NAa naaaaa … Naaaaaaa nana na, Naaaa naaaaaaa* (Thème d’Harry Potter, si vous n’aviez pas reconnu)

Deux fois par jour, de mai à octobre, un train à vapeur empreinte cette voie pour relier Fort William à Mallaig. Deux fois par jour, autant vous dire que vous n’avez pas envie d’arriver en retard sur le site ! Grâce à nos talents de planificateurs professionnels, nous y sommes parvenu sans encombre. En contre-bas du viaduc, au bord de la route, se trouve le parking du National Trust for Scotland. À partir de là, il faut marcher 5 minutes pour atteindre le pied du viaduc. Dessous, une petite barrière garde un chemin que vous pouvez prendre pour atteindre un point de vue en hauteur, et attendre la fumée de train *big smiley face*.

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The Jacobite Steam Train passant sur le viaduc de Glenfinnan

Proche du viaduc se trouve un autre site des films Harry Potter : l’îlot où se trouve la tombe de Dumbledore. L’îlot est situé au nord du Loch Eilt et est très facilement reconnaissable pour les fans! Et si vous êtes assez rapide, vous pourrez même voir le train à vapeur passer derrière l’îlot ! Bon, pas la peine de rouler à 130 km/h hein, le train ne va pas si vite ! Je vous le cache pas, y repenser me donne des frissons …

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La tombe de Dumbledore … RIP.
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La vue depuis le nord du Loch Eilt

Suite à cette mise en bouche et n’ayant pas oublié notre échec d’orientation de la veille, nous avons décidé de retourner aux Three Sisters (ça pète vachement plus en anglais tout de même !) pour fouler the Lost Valley ! Mêmes joueurs – jouent – encore ! La randonnée est plus courte et moins intense que celle de la vallée suspendue. Elle ne prend vraiment que 3h, en traînant un peu en haut. La vallée perdue est chargée d’histoire. Son nom lui vient du XVII siècle, lorsque les membres du clan MacDonald l’utilisaient pour cacher le bétail volé à leurs voisins durant les guerres de clans.

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The Lost Valley, vue vers le bas de la vallée.
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The Lost Valley, vue vers le sommet.

Petite note désagréable. Si globalement dans le pays, les sites sont très bien entretenus et propres, celui-ci était parsemé de détritus en tout genre. Cela n’est pas visible au premier coup d’œil, mais en regardant de près, ça devient vite répugnant. C’est peut-être l’histoire de cette vallée qui incite les gens à venir y camper, pour ressentir le poids de l’histoire, ou simplement faire la fête, mais je doute que les soldats écossais disposaient de canettes de bière, encore moins de bracelets phosphorescents. Dans des lieux comme ceux-là, voir cette négligence provoque un retour à la réalité un peu brutal…

J’étais déjà sur les rotules à ce moment de la journée. L’accumulation de la fatigue se faisait bien sentir. Gwen voulait absolument aller voir un site non-loin de là avant d’aller s’effondrer misérablement dans un lit : le Glencoe Lochan. Et je crois que c’est l’endroit où j’ai pris ma plus belle photo du voyage. La personne qui a créé cet endroit, de nationalité canadienne, l’a fait ainsi car elle avait le mal du pays… et ça se sent.

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Moment de quiétude au bord du Glencoe Lochan.
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Ma nouvelle Happy Place.

Nous avons dormi à l’auberge Corran Bunkhouse Ltd. C’était la seule auberge de jeunesse de notre voyage. Je ne vous le cache pas, j’ai un grand sourire rien que d’y repenser, parce que j’y ai passé un super moment ! À notre arrivée, les gérants nous ont fait visiter l’auberge, et ont répondu à nos questions sur la région, mais quand je parle de réponse, je ne parle pas de « oui », « non », ou « peut-être par-là, au fond à droite » ! Nan, nan, nan. Je parle de passion, d’histoires, de conseils géniaux ! Bref, aux petits soins. (Y’avait même un sauna !). L’auberge se trouve juste à côté d’un ferry, qui vous fait traverser le loch Linnhe. La traversée est gratuite pour les piétions. Sur l’autre rive, directement en descendant du ferry, vous pourrez manger au restaurant du Inn at Ardgour, avec évidemment des options végétariennes (J’adore ce pays rien que pour ça !).

À noter :

En Ecosse, il y a une tolérance zéro pour l’alcool au volant. Si vous devez conduire après une soirée ou un restaurant, INTERDICTION de boire une seule goûte d’alcool ! D’où l’avantage de pouvoir prendre le ferry à pied ! J’dis ça, moi …

Petit pensée pour Laura et Fred, un couple français que nous avons rencontré à l’auberge, également en vadrouille en Ecosse. Nous avons passé la soirée à discuter, rigoler et se gaver de petits gâteaux. Des bisous à vous deux, merci d’avoir ravivé ma passion pour l’histoire. #dédicace

Les moments les plus beaux sont ceux où j’oublie de prendre des photos.

Informations pratiques :

  • Pour relier Skye à Glencoe, il faut compte un peu plus de 2h de route.
  • Au Glencoe Visitor Center, il est possible d’acheter des dépliants montrant les randonnées. Celui pour les Threes Sisters coûte 2 £.
  • Pour pouvoir prendre le train à vapeur, il faut compte 34 £ par personne pour l’aller/retour, 29 £ pour un aller simple. Le train met 2h15 pour aller de Fort William à Mallaig.
  • Le second jour, nous avons déjeuner au Clachaig Inn, qui est le repère des alpinistes et randonneurs de la région. Ils ont un haggis végétarien qui dépote!

Roadmap : 


Photo Bonus :

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Roadtrip en Ecosse #3 : du Glen Affric à l’île de Skye

Roadtrip en Ecosse #3 : du Glen Affric à l’île de Skye

Pour cette troisième partie, je vous raconte notre passage par le glen Affric et les trois jours que nous avons passé sur l’île de Skye.

Jour 7 : Du glen Affric à l’entrée de l’île de Skye

À ce moment du voyage, nous avions un peu d’avance sur le planning prévu initialement. Du coup nous avons modifié légèrement notre itinéraire pour faire un détour par le Glen Affric.

À partir de Drumnadrochit , il faut rouler un moment sur de petites routes sinueuses pour finalement arriver dans la vallée Affric.  Nous nous sommes garés au parking des Dog falls pour aller marcher. Notez que quasiment tous les parkings sont payant en Écosse afin d’aider à la préservation des sites et il faut compter 2£ à chaque fois. (Il y a aussi des toilettes partout (et propres en plus !), ce qui me change carrément la vie en vacances !) (Fin de la parenthèse).

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Plusieurs promenades familiales partent du parking et nous avons opté pour une combinaison des trois proposées à travers la forêt de pins. À part un groupe de randonneurs, nous n’avons croisé personne. Cela donne vraiment la sensation d’être seuls au monde. Pour nous qui aimons les grands espaces et le calme, c’est le bonheur !

Ce jour-là il y avait un brouillard à couper au couteau, donc tant pis pour les points de vue sur les glens…

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Cependant la brume donnait une ambiance magique au lieu et faisait d’autant plus ressortir les couleurs. Le glen Affric est connu comme l’un des plus beaux d’Écosse, notamment en automne pour ses couleurs chatoyantes. On s’attendait à voir sortir des lutins ou des personnages féériques de derrière les arbres. C’était particulièrement le cas autour du Coire Loch où nous nous sommes arrêtés pour déjeuner. Il se dégageait de l’endroit une sensation de calme absolument délicieuse.

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Tout le long du chemin, des panneaux sont installés pour présenter les animaux vivants ou ayant vécus dans la vallée tel que l’aigle royal ou le loup. Nous avions emmené les jumelles avec nous afin de pouvoir observer les oiseaux. Si on est chanceux, il est même possible d’apercevoir des cerfs.

En milieu d’après-midi, nous avons repris la voiture pour aller un peu plus loin jusqu’au parking de la rivière Affric. D’autres petites promenades partent de là, dont une qui offre un superbe point de vue sur le Loch Affric. Il est aussi possible de faire le tour du loch à pieds mais il faut être très bien équipé et prévoir la journée car cela fait tout de même plus de 16 km de marche. Nous avons eu de la chance, la brume s’était légèrement levée au moment où nous sommes arrivés en haut du chemin.

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Ensuite nous avons repris la route; direction l’île de Skye cette fois ! On s’est quand même arrêté à Drumnadrochit pour goûter ! Nous avons trouvé un petit café qui servait du thé et du café issus du commerce équitable, et de belles parts de layer cake chocolat – caramel!

Sur la route, la météo a radicalement changé et nous avons eu un grand soleil et 20°C. Ça changeait de la pluie et des 10°C du matin. On s’est même arrêté sur la bord de la route pour que je puisse me changer. Le pull commençait à être franchement insupportable! Comme quoi, la légende dit vrai: on peut vraiment avoir toutes les saisons en une seule journée en Écosse! Le paysage le long du chemin était superbe et comme souvent, nous avons croisé beaucoup de moutons !

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Le soir nous sommes ressorti pour aller admirer Eilan Donan castle sur fond de couché de soleil. Le château est situé un peu avant l’entrée de l’île, près de Dornie et c’est sûrement le plus photogénique (et le plus photographié !) d’Écosse. Il fut construit au XIIIe siècle et est accessible seulement par un petit pont de pierre. Il occupe une position particulièrement stratégique et la légende veut qu’en 1539, trois hommes réussirent à le défendre contre 50 galères !

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Jour 8 : découverte de la péninsule de Trotternish sur l’île de Skye

Le lendemain nous avons débuté notre exploration l’île de Skye en commençant par la péninsule de Trotternish qui fut l’un de mes endroits préférés de l’île. Le coin présente un relief particulièrement original et certains endroits sont parmi les plus escarpés de Skye.

Le matin nous sommes allé du côté du Old Man of Storr au nord de Portree (pour l’échauffement!). L’étrange rocher appelé Old man culmine à 719m et on y monte assez facilement bien que le chemin soit assez raide par endroit. L’allée- retour se fait en un peu moins d’1h30 de marche. Arrivé en haut, on a une très belle vue sur la péninsule. Autrefois le chemin était forestier mais à ma grande surprise, tous les arbres ont été coupés. C’est d’ailleurs le cas à de nombreux endroits dans le pays. Kévin, gérant du B&B où nous logions, m’a expliqué que ce sont en fait des forêts d’espèces importées destinées à être coupées au bout de 20 ans environ. Aujourd’hui, des espèces natives sont replantées aux mêmes endroits. Donc si l’on revient dans 5 ans, nous devrions voir des mini-arbres! Et locaux s’il vous plait!

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Après déjeuner, nous sommes allé encore un peu plus au nord, au massif de Quiraing. Il y a beaucoup de monde sur le parking mais beaucoup moins sur le sentier. Beaucoup de gens viennent prendre la vallée en photo et repartent aussitôt.Il faut compter 2h30 à 3h pour faire la randonnée mais elle vaut largement l’effort fourni. Un équipements complet est cependant conseillé et surtout une bonne condition physique. Il n’y a que 430m de dénivelé positif mais il faut les monter en une fois et les redescendre d’un coup aussi (mes genoux ne m’ont pas remercié). D’ailleurs en redescendant, nous avons croisé une femme avec une cheville en vrac et les secours de montagne en train de grimper au pas de course avec tout l’équipement pour la redescendre sur une civière. Une autre façon de visiter le pays!

Les paysages sont, comme d’habitude, sublimes (je sens que je vais me répéter souvent et commencer à manquer d’adjectifs avec Skye attention !). Nous sommes repartis de cet endroit complètement vidés, couverts de boues mais absolument ravis. Autant vous dire que nous avons très bien dormi ce soir là!

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Jour 9 : Cuillins Hills

Pour le matin du deuxième jour sur l’île, nous sommes allés du côté des Cuillins Hills, montagnes cultes de Skye.

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Nous nous sommes garés au camping de Glenbrittle pour ensuite monter jusqu’au Coire Lagan: une marche d’une dizaine de kilomètres pour 650m de dénivelés environ. Il nous aura fallu 3h30 aller-retour environ. Nous avons rencontré un couple de jeunes Français sur le chemin et discuté un moment, notamment sur le choix du chemin à prendre vu qu’à certains endroits ça ressemble plus à de l’escalade qu’à de la marche. Arrivés en haut, on est récompensé par la vue et il est possible de monter encore plus haut pour les plus sportifs d’entre nous. Nous, on a préféré la sieste et le pique-nique au bord du loch. J’avais mal aux jambes juste à les regarder monter plus haut ! Nous avons donc déjeuné la haut, en admirant le paysage et j’ai même trempé mes orteils dans l’eau.

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Après être redescendu, nous sommes allés jusqu’aux Fairy pools. Il s’agit d’une promenade longeant une succession de  cascades tombant dans des bassins plus ou moins grands. L’eau est turquoise et on a une vue magnifique avec les montagnes en fond.

Il y a énormément de touristes sur le sentier, surtout le long des premiers bassins qui sont aussi les plus grands. Mais en continuant un peu plus loin, on se retrouve quasiment seuls et il est possible de trouver une « piscine » féérique rien que pour soit. Je me suis même baignée. Bon, 15 secondes environ seulement, mais ça compte quand même !

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Jour 10 : Fairy glens & Neist point

Pour notre dernier jour sur Skye, nous sommes d’abord allés du côté des fairy glens, qui sont une sorte de Quiraing miniature avec des reliefs particuliers et plein de petites collines. Là-bas, on s’attend à croiser des hobbits ! Au sol, on trouve des cercles de pierre magiques. La légende dit qu’il faut marcher dans la spirale, déposer quelque chose au centre et faire un vœux puis ressortir sans casser le cercle de nouveau. Moi j’ai fait mon vœux!

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L’après-midi nous avons roulé jusqu’au Neist Point et son phare, point le plus l’ouest de l’île. Nous sommes descendus jusqu’en bas où l’on jouit d’une superbe vue sur les falaises escarpées en face. On a profité pour déjeuner d’un sandwich au cheddar et d’une part de carrot cake (on a fait une étude comparative des carrot cakes d’Écosse)(celui d’Édimbourg gagne haut la main pour ceux que ça intéresse). Le plus dur c’est de remonter l’escalier jusqu’au parking!

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 Nous avons terminé la journée par une courte promenade (et surtout une sieste)(encore) le long des coral beachs avant de rentrer du côté de Broadford pour la dernière nuit. Les coraux constituant le sable sont en fait de tout petits coquillages.

Informations pratiques :

  • Des dépliants gratuits sur le Glen Affric et les promenades de la région sont disponibles au visitor center de Drumnadrochit ou à l’entrée du parking des Dog Falls.
  • Pour notre première nuit sur l’ile, nous avons dormi dans un hôtel à Kyleakin qui n’a rien d’intéressant, mis à part sa localisation et son prix relativement raisonnable.
  • Nous avons passé les 2 nuits suivantes à Garybuie à côté d’Uig et c’est sans aucun doute le plus beau B&B où nous sommes allés. L’endroit est superbe et très chaleureux. Christine et Kevin sont adorables et toujours prêt à rendre service. Ils ont beaucoup d’animaux : au moins 4 chats, 1 superbe coq et plein d’autres. Nous avons pu laver nos affaires, dîner de délicieux plats végétariens faits maisons et Kevin a été de très bons conseils pour les randonnées autour des Cuillins. Il nous a d’ailleurs prêté une carte pour y aller. Enfin c’est une très bonne base pour explorer la péninsule de Trotternish. Bref, vous pouvez y aller les yeux fermés!
  • Nous avons passé la dernière nuit dans un autre B&B : Fernlea à Breakish où les hôtes ont été très gentils. Nous avons pu réchauffer notre super soupe de légumes toute prête pour le diner!
  • Si vous comptez arpenter l’île de Skye à pieds (ce qui est vivement recommandé !), je vous conseille de vous procurer le petit livre Walks of Skye qui présente 31 marches sur l’île, faisant de 1 à 19 km de long. Il coute 3£ et est vendu dans les post offices.

Roadmap :

Roadtrip en Ecosse #2 : d’Edimbourg à Inverness

Roadtrip en Ecosse #2 : d’Edimbourg à Inverness

Pour cette seconde partie de notre voyage, je vous emmène à la conquête des Highlands !

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JOUR 4 : D’Édimbourg à Pitlochry

Il faut dire, on a facilement l’impression d’être au beau milieu des paysages magnifiques du Seigneur des Anneaux de Tolkien. Mais ce ne sont pas ces films (ou livres), ni Braveheart qui ni nous intéressait tout au long de notre périple, mais Harry Potter, et la série Outlander. Si vous ne connaissez pas cette dernière, je vous la recommande vivement (en VOST surtout ! pas de triche ! Ça peut aider à se faire à l’accent écossais). Nous avons donc fait en sorte de visiter certains des lieux de tournage durant notre voyage.

Pour rejoindre ces sites, il nous a d’abord fallu récupérer la voiture que nous avions loué via l’entreprise Entreprise Rent-a-Car, à l’agence de la gare Waverley d’Édimbourg. Un mot sur la conduite outre-manche : j’étais très stressé à l’idée de conduire de l’autre côté de la route (qui, au passage, est le bon côté … oui oui). Alors, pour essayer de limiter la casse, j’ai passé les trois jours d’Édimbourg (racontés ici par Gwen) à familiariser mon cerveau à ce nouveau paradigme. Dans la pratique, cela revient à croiser les passants sur ma droite, et les doubler par la droite aussi… pendant trois jours … et ça marche !  Bon, ça n’enlève pas le stress de la première fois, mais du coup, les réflexes viennent plus facilement. En plus de ça, j’ai été accueilli à l’agence de location par une personne française adorable, qui m’a beaucoup rassuré. Surtout quand elle a failli se cartonner une autre voiture dans le parking… Passée l’angoisse des premiers mètres, la conduite s’est bien passée sur l’ensemble du trajet. Malgré tout, je vous recommande grandement de ne pas vous limiter au premier niveau d’assurance à la location. Un gravier sur le pare-brise ou un accrochage avec un mouton ayant décidé de faire une sieste au milieu de la route est très vite arrivé ! (True story). Aussi, réservez la voiture en avance sur leur site internet vous permet d’avoir une réduction sur le prix.

Premier arrêt : Culross, à 35 miles. Ce charmant village situé de l’autre côté de l’estuaire, était très prospère au XVIe siècle, grâce au sel et à l’extraction du charbon. Une place du village a été utilisé dans le tournage de Outlander. Reconnaissez-vous ce lieu de la série ?

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Ici se tient normalement un bûcher, où l’héroïne Claire, accusée de sorcellerie, doit être mise à mort … mais c’est très joli ! Durant le tournage, les façades des maisons ont été repeintes en gris pour coller à l’ambiance de l’époque, et peintes à nouveau en blanc ensuite.

Au nord-ouest du village, on trouve un autre lieu de tournage de la série: l’ancienne abbaye, West Kirk. Les ruines de l’abbaye sont libre d’accès. Il faudra traverser le cimetière pour atteindre ses murs, érigés au XVIe siècle. Bien que l’église ne soit plus  en fonction depuis le XVIe siècle, il semble que son cimetière soit toujours utilisé; nous avons vu une sépulture datant de 2008.

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Vue d’ensemble sur West-Kirk
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Le moment où je me prend pour Claire Beauchamp

 

Nous sommes allés nous restaurer ensuite au Biscuit Cafe, où j’ai mangé (et suis tombé amoureux de) mon premier sandwich brie / sauce Cranberrys… Pour ceux qui peuvent/veulent, go for it !

L’arrêt suivant s’est fait au Doune Castle, ou Castle Leoch pour les fans d’Outlander, sur les rives du Teith, 25 miles plus loin.

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Doune Caslte, aka Castle Leoch, résidence des MacKenzie

Construit au XIVe siècle, ce château formidablement bien conservé, nous immerge dans le passé, les images de la série nous revenant en mémoire tout au long de la visite, en partie audio-guidée par Sam Heughan (Jamie Frazer dans la série).Si vous aimez Sacré Graal des Monthy Python, c’est aussi un château à Visiter. Le film a été tourné là-bas et de nombreuses références y sont faites lors de la visite. En sortant, empruntez les chemins partant sur la droite, vous pourrez vous tremper les pieds dans la rivière et profiter des clapotis de l’eau ;-).

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Les cuisines du château. Les scènes de la série ont été filmés dans une reproduction fidèle de la pièce, pour ne pas abîmer l’originale.
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Le grand hall où se tenaient les réceptions et se donnait la justice. Dos à nous, un balcon en bois de la largeur de la pièce accueillait les musiciens. Au bout, la pièce est surélevée, c’est la place des hôtes des lieux.

Nous séparant de notre point de chute à Pitlochry pour cette première journée dans la comté  euuuuh… des campagnes des Highlands, se trouve Glen Lyon. À ce moment là, on commence à monter d’un ton dans le prenage dans les mirettes.

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Falls of Dochart, Killin
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Vue sur le Loch Tray, Glen Lyon

Glen Lyon est l’une des plus belle vallée d’Écosse, et l’un des lieux supposés de la naissance de Ponce Pilate, l’autre étant Lyon, en France. On s’est arrêté quelques fois avant de rejoindre Pitlochry pour profiter du paysage, et encore, on s’est retenu, sinon je pense qu’on aurait tout fait à pied. Mais il fallait se préserver un peu pour la suite, qui s’est avérée encore plus époustouflante !  Et en attendant la suite, petit stop  au bar McKays. Vous connaissez le meilleur burger végétarien du monde ? Attendez d’avoir goûté le Portobelo Burger de cet endroit typique. On n’a malheureusement pas pris le temps de prendre de photo, parce que l’instant était tellement savoureux qu’on a pas voulu en perdre une miette (bon, on était aussi épuisé de la journée).

Note: Les passings places sont des emplacements réguliers sur le bord des routes à une voie (single track road) pour permettre de croiser plus facilement des voitures, ou bien de laisser les voitures nous dépasser. Il ne faut pas stationner sur les passing places !

JOUR 5 : De Pitlochry à Aviemore et Glenmore

Après une bonne nuit de repos dans le B&B Buttonboss Lodge, direction Aviemore et Glenmore. Je voulais initialement visiter la distillerie de Dalwhinnie, qui propose des dégustations de leur whisky, en les associant avec différents chocolats ( … ouai … *bave au lèvres*), mais finalement, le Dieu de la météo écossaise étant avec nous, j’ai préféré resté dehors. Nous avons donc directement rejoint Glenmore. Et alors là mes p’tits loups…

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Loch Morlich, au pied de la Cairngorm Mountain

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Le village de Glenmore, au pied du Cairngorm, vous proposera de belles balades à travers la forêt et autour de ce lac. Il est possible d’aller au sommet de la montagne.Il faut pour cela prendre le funiculaire du Cairngorm Ski pour accéder à son plateau, puis les chemins balisés. Comptez 3 heures pour atteindre le sommet.

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Petit coin de paradis dans la forêt de Glenmore

Il n’y avait pas énormément de monde malgré le beau temps (relatif à l’écosse, 17°c, peu nuageux, c’est le tropiques !). Ces balades sont vraiment agréables. J’en ai même profité pour faire un peu de méditation sur la plage. #HappyPlace.

Après quoi nous sommes allé nous reposer dans un charmant B&B à Aviemore, Eriskay. L’accueil y était chaleureux (littéralement, avec du thé, du café, et des petits oiseaux). Ils ont des petites maisonnettes en bois pour les séjours de quelques nuits, avec une place sur laquelle il est possible de faire un feu, pour un barbecue par exemple. Allez-y les yeux fermés !

JOUR 6 : De Aviemore à Inverness, Culloden, et le Loch Ness.

Troisième journée sur les routes écossaises, sur le thème de l’histoire. Et on commence par Culloden, et son champ de bataille, à l’est d’Inverness.

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Culloden battelfield

Cet endroit marque la fin de la révolte jacobite, en 1746. Deux fronts s’opposaient : les écossais, menés par Bonnie prince Charlie soutenu par l’armée jacobite, principalement composée de Highlanders, et l’armée anglaise  (composée en partie d’écossais), menée ici par le duc de Cumberland. Les pierres tombales (une par clan) montrent les emplacements où les soldats écossais reposent, et des drapeaux aident à visualiser l’emplacement des lignes de front. C’est à cette bataille que les premiers épisodes de la série Outlander font référence.

À quelques miles de là, se trouvent les Clava Cairns, site funéraire datant de l’âge de bronze ( an -3000 à -1000).

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Clava Cairns

Maintenant à ciel ouvert, ces structures étaient autrefois fermées, avec une entrée unique, par laquelle il fallait ramper pour atteindre le centre. L’intérieur ne pouvait être éclairé qu’un seul jour par an, lors du jour le plus court, durant le solstice d’hiver. Ce lieu a quelque chose de magique.

La suite de la visite se passe sur les rives du Loch Ness, au château d’Urquhart. Allez Allez, on ne traîne pas derrière ! Je sais, ils sont trop mignons les agneaux. Nan, ils ne rentreront pas dans les valises !

Les moutons trop mignons !
Les moutons trop mignons !

 

Urquhart Caslte, rive du Loch Ness
Urquhart Caslte, rive du Loch Ness

Pour atteindre le château, vous devez empreinter la route longeant le Loch Ness par l’ouest… C’est une route sinueuse, et simplement magnifique. L’envie était grande pour moi de quitter la route des yeux. Mais de toutes façons, en Écosse, il ne faut JAMAIS quitter la route des yeux. Ne serait-ce que pour vérifier qu’on roule du bon côté …

Urquhart Castle, donc, construit au XIIIe siècle, puis agrandi, puis détruit, puis restauré en parti, puis détruit, etc… au cours du temps, il a pas mal changé, de forme et de main. Grâce aux travaux de rénovation dans les années 2000, il est toujours possible de visiter ses ruines, donnant un très beau point de vue sur le Loch, et peut-être devenir celle ou celui qui trouvera Nessie !

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Urquhart Castle
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Loch Ness

En parlant de Nessie …

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Camping Car de Steve Feltham, Nessie Hunter depuis 1991

Steve, dont voici le repère, et donc le chat est très affectueux, a tout quitté pour venir chercher Nessie, et ce depuis 25 ans !

Retour sur Inverness pour la fin de journée, pour déposer nos valises à la Market Brae Guest House, ou Paul, avec qui je partage la sensation d’être dans les paysages de Tolkien, a partager avec nous les coins sympas d’Inverness.

 Informations pratiques :
  • Pour la location de voiture, chez Entreprise Rent-a-Car, le montant de l’assurance varie en fonction de la durée de la location. Pour 12 jours de location, cela nous a coûté 471 £ tout compris, avec une caution de 200 £. Il est possible de rendre la voiture à un endroit différent de là où vous la prenez. Pas besoin de la nettoyer ^^.
  • Les routes sont limitées à 30 miles/h (mph) en ville, 40 mph dans les zones un peu plus dégagés, 60 mph sur l’équivalent des départementales et nationales, 70 mph sur les voies rapides.
  • Les parkings sur les différents sites sont payant. Il faut compter 2 £ pour la journée.
  • Dans les bars, il faut généralement commander au bar, et donner le numéro de table à laquelle vous êtes assis.
  • À Glenmore, les dépliants pour les balades sont disponible au Glenmore Visitor Centre. Elles sont accessibles à tous (1 à 2 h) et il est aussi possible de les faire en vélo. Il est même possible de relier Glenmore à Aviemore à pied (1h45) ou à vélo (30 minutes).
  • Culloden Battlefield : le champ de bataille est accessible gratuitement. Il y a aussi un petit musée dont l’entrée est à 11 £.
  • Clava Cairns : Le site est accessible gratuitement et très touristique.
  • Urquhart Caslte : l’entrée du château coûte 8,50 £. Dans la boutique qu’il faut traverser  avant d’accéder au château, il y a un petit restaurant où l’on peut prendre un repas chaud. Attention au monde par contre !

Roadmap :

Roatrip en Écosse #1 : Édimbourg

Roatrip en Écosse #1 : Édimbourg

Pour ce premier article de blog, je vous emmène avec nous pour la première partie de notre voyage en Écosse !

C’est assez long et il y a beaucoup de photos. Faites-vous un thé, prenez un gâteau et installez-vous confortablement.

Après quelques heures de voyage, nous arrivons finalement à Édimbourg. Depuis l’aéroport, il y a des bus bien pratiques, des « City Link » qui mènent directement au centre-ville. Ensuite, un peu de marche et nous arrivons chez John à qui nous avions loué une chambre via Airbnb. L’appartement était situé dans la vieille ville et à 15 minutes de l’hyper centre, parfait pour nous qui aimons tout faire à pieds.

Le temps de déposer nos valises et nous voilà partis pour escalader Arthur’s Seat, un ancien volcan qui permet d’avoir un superbe point de vue sur la capitale. Il y avait un superbe soleil en partant… et pourtant, arrivés en haut c’est grêle et pluie qui nous accueillent. Une météo de bienvenue écossaise en somme !

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Le lendemain, après un superbe petit déjeuner écossais chez Henderson’s, la visite de la ville à proprement parlé peut commencer.

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Petit déjeuner écossais en version végétarienne avec haggis et saucisses végés!

Nous avons fait une promenade proposée par le guide Lonely Planet pour découvrir le Royal Mile et ses closes. Le Royal Mile doit son nom au fait qu’il relie le château d’Édimbourg à Holyroodhouse, résidence officielle de a famille royale. Les closes sont de petites ruelles perpendiculaires au Royal Mile et permettent, entre autre, d’aller rapidement d’un endroit à un autre.

La rue principale déborde de boutiques souvenirs en tout genre (whisky shops, vente de tartans aux couleurs flash ou de pulls en laines classiques…). Les façades d’immeubles intéresseront sans doute plus les amateurs d’architectures.

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Juste avant le cimetière Greyfriars, on croise une statue d’un skye terrier, Bobby, qui est la mascotte du coin. En effet, celui-ci est venu garder la tombe de son ancien maître tous les jours pendant 14 ans. Il a finalement été enterré auprès de lui et son collier et son écuelle sont conservés au musée d’Édimbourg.

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Le cimetière en lui-même est très beau. J’adore l’ambiance de ce type de lieu. Construit en 1560, le cimetière est en fait une gigantesque fosse puisque plusieurs centaines de milliers de personnes y sont enterrées. Il a aussi la réputation du cimetière le plus hanté du monde avec notamment le fantôme de George Mackenzie, surnommé MacKenzie Poltergeist!

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L’après-midi, nous sommes allés  visiter « The real Mary King’s close », situé en dessous des « City Chambers » qui permet de découvrir comment vivaient les habitants d’Édimbourg aux XVIIe et XVIIIe siècles. On est emmené par un guide en costume pour la visite de plusieurs maisons d’époques quasi intactes. On apprend entre autres choses que les gens pouvaient vivre jusqu’à 16 dans une maison plus petite que mon salon, que les jardins princiers furent un jour un loch (recouvert d’excréments), comment étaient soignés  différents types de peste (on reste dans le glamour !) et comment la vie s’organisait dans les closes. Ce fut une de mes visites préférées à Édimbourg.

Après ça, direction Clarindas Tearoom, un salon de thé vivement recommandé par Instagram pour le déjeuner/ goûter. J’y ai mangé le meilleur carrot cake du monde. N’ayons pas peur des mots !

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Le carrot cake parfait!

Fin de l’après-midi avec une balade en haut de Calton Hill, une petite colline qui abrite un observatoire et quelques monuments dont un bout de Parthénon inachevé. Y monter permet d’avoir une vue panoramique sur la ville et la mer.

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Le soir, malgré nos courbatures et la fatigue, nous sommes ressortis pour un « double dead tour » animé par un guide de City of the dead qui nous prévient : nous allons avec lui à nos risques et périls. En effet, il y aurait eu 450 attaques documentées au cours des visites et d’anciens participants seraient repartis avec des ecchymoses, des brûlures… Au programme : visite des voutes souterraines d’Édimbourg et de la tombe de Mackenzie, histoires de fantômes, anecdotes historiques sur la vie au sein des voutes, sur le commerce clandestin de corps pour les étudiants en médecine ou encore sur la prison des Covenanters attenante au cimetière. Frissons presque garantis ! 😉

Le deuxième jour, nous avons consacré notre matinée à la visite du château d’Édimbourg.

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Beaucoup d’armures, de bijoux royaux, de canons, de prisons et une curiosité: un cimetière pour les chiens des soldats.

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Et l’après-midi, nous avons été jusqu’aux jardins botaniques royaux. Depuis le centre, ça fait une trotte mais ça vaut vraiment l’effort, les jardins sont magnifiques !On y retrouve entre autre une grande collection de rhododendrons, des jardins thématiques avec un pavillon Chinois par exemple. Plusieurs panneaux permettent également de sensibiliser les visiteurs aux espèces en danger comme les « monkey puzzle trees ».

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Le soir, après une bonne sieste, nous sommes allés diner chez David Bann que je vous recommande vivement. A priori l’un des meilleurs restaurants de la ville, il a aussi le mérite d’être entièrement végétarien et de proposer plein de plats véganes. On s’est régalés !

Le lendemain, nous partions en voiture pour le reste du voyage. A suivre…