Whishlist d’anniversaire : quelques idées cadeaux éthiques

Whishlist d’anniversaire : quelques idées cadeaux éthiques

Cette année le mois de novembre est le mois du changement pour nous : nouvelle région, nouvel appartement et nouveau boulot pour Jo. Mais c’est aussi le mois de mon anniversaire ! Et j’aime beaucoup fêter mon anniversaire, avec un grand gâteau au chocolat fait avec amour, des bougies dessus et des amis autour.

Cette année, j’ai très envie d’aller passer la journée à la mer, de marcher sur la plage et de profiter de l’odeur caractéristique du littoral. Comme tous les ans, on me demande ce qui pourrait bien me faire plaisir, j’ai préparé une sélection d’idées cadeaux éthiques avec des petites choses qui me feraient plaisir : des vêtements, des chaussures et des bijoux éthiques, des livres et plein de plantes vertes. On souhaite augmenter la quantité de verdure dans l’appartement, pour compenser l’installation en ville. A Montargis, en ouvrant mes volets j’avais vu sur des arbres et un grand terrain rempli de lapins en liberté. Le facteur mignonnitude était très élevé. 😉

 

idées cadeaux éthiques

J’ai assez peu de boucles d’oreilles dorées. Or je ne porte que ça au quotidien. D’ailleurs j’arbore les mêmes anneaux que Jo m’avait offert il y a des anneaux quasiment tous les jours. Je ne serais pas contre un peu de renouveau. Natifs est une marque qui a tellement d’engagements que je ne peux pas tous les listés. Ils proposent des produits faits mains, issus du commerce équitable, faits à partir de produits recyclés…

La révolution textile est une marque de vêtements Française qui propose des articles produits localement et dans des matières nobles. Toutes les étapes de fabrication des produits sont expliquées sur leur site. Leur transparence est remarquable et ce petit pull couleur brique me fait de l’œil depuis un moment.

Pour finir avec les choses matérielles, en dehors des livres, j’ai complètement craqué pour les bottines mistral de Minuit sur Terre, nouvelle marque de chaussures véganes. C’est la première fois que je vois une marque de chaussures véganes françaises qui me donnent envie de les acheter. Leurs différents modèles sont juste absolument canonnissimes. Bon, les boots de mes rêves sont malheureusement en rupture de stock dans ma pointure, mais je ne désespère pas d’un réassort !

1/ Boucle d’oreille en laiton Ramla – 32,50 €

2/ Pull en lin motif plumes – 96 €

3/ Collier fantaisie Sundust – 41,50 €

4/ Bottines mistral camel140 €

5/ Boucle d’oreille africaine Jengo – 32,50 €

 

idées cadeaux éthiques

Ceux qui me connaissent savent que je suis une grande lectrice. J’ai donc fait une petite sélection de romans, essais et BD que j’ai envie de le lire prochainement. Evidemment j’ai inclus un livre de cuisine. Que voulez-vous ? J’ai une collectionnite aiguë.

1/ Une apparition, de Sophie Fontanel 19 €

2/ Le grand mystère des règles, Jack Parker19,90  €

3/ Les carnets de Cerise, tome 315,95 €

4/ Ekho monde miroir, tome 314,50 €

5/ Patate douce, de Clea9,95 €

 

idées cadeaux éthiques

Comme je vous le disais en introduction, avec Jo, on a très envie d’agrandir notre collection de plantes d’intérieur. Voici donc une petite sélection non-exhaustive des plantes qui me font envie :

1/ Un philodendron Brazil retombant, ou n’importe quel philondendron retombant

2/ Un ficus elastica, connu sous le nom de caoutchouc. Comme clin d’œil à mon ancien travail de chimiste dans ce domaine.

3/ Une monstera deliciosa, parce que je les trouve magnifiques et imposantes

4/ Une sansevieria, je les trouve élégantes

5/ Une petite fougère touffue, dite Lady green, pour me rappeler la forêt domaniale de Montargis.

Évidemment les plantes n’ont pas besoin d’être achetées en jardinerie. On en  trouve des les vide-greniers et on peut faire des boutures de la plupart d’entre elles.

J’espère que cette petite wishlist vous donnera quelques idées pour faire des cadeaux éthiques.

Des idées qui vous plaisent ?

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Il y a trois semaines, je vous parlais pour la première fois de l’application du minimalisme dans le dressing. J’expliquais qu’à mon sens, le tri est une première étape nécessaire mais insuffisante puisque le but final est de moins consommer de vêtements. En ce sens, bien se connaitre est essentiel et le minimalisme m’a vraiment permis de mieux cerner mes goûts dans tous les domaines, y compris vestimentaire.

Aujourd’hui, on continue de discuter minimalisme dans le dressing. Je vais donc encore parler vêtements mais surtout de l’importance de la versatilité des pièces au sein d’une garde-robe. En bref, de comment j’essaie de construire une garde-robe cohérente qui corresponde à mes besoins, tout en ayant un minimum de pièces. Parce qu’avoir des vêtements qu’on aime c’est bien, mais avoir des choses qui vont ensemble c’est mieux !

Pour être honnête, je suis encore en plein dans le processus de construction de la garde-robe en question. Comme on dit, il faut savoir profiter du voyage !Au fur et à mesure, j’arrive à voir où ça pèche et la situation s’améliore. Comprendre : je ne suis plus perdue devant ma penderie le matin.  Voici donc 4 pistes pour une garde-robe versatile.

Choisir une palette de couleurs (et s’y tenir)

Pour avoir des vêtements qui vont les uns avec les autres, il faut commencer par choisir une palette de couleurs qui nous mettent en valeurs et que l’on aime porter.

Généralement, cette palette se compose de :

  • 2 à 3 teintes dites « neutres », qui vont avec tout le reste
  • 3 teintes principales, que l’on pourrait porter tout le temps, pour les pièces majeurs (veste, manteau, pantalon…)
  • 4 à 5 teintes « accents », à porter par touche (top, accessoires, jupe, pull…)

Pour ma part, je ne porte pas exactement les mêmes couleurs en été et en hiver. Je suppose que c’est pareil pour pas mal de monde. La météo influe sur mes envies vestimentaires. En hiver, j’ai envie de foncé et en été de teintes plus claires (oui je suis ultra originale^^). En revanche, mes couleurs neutres restent les même toute l’année : du denim foncé et de l’écru. En hiver, j’ajoute donc du bleu marine, du camel, du rouge brique et quelques touches de kaki et de doré. Des couleurs chaudes et très automnales. En été, je préfère les couleurs plus claires, mais toujours intenses. En l’occurrence, je porte énormément de vêtements de couleur corail et toutes les nuances qui vont avec.

color palette hiver 2017
Exemple de ma palette de couleurs pour l’hiver 2017

Une fois que l’on a défini ses couleurs fétiches, on essaie tout simplement de s’y tenir. On cible ces teintes-là dans les magasins, les friperies et sur les sites en ligne. On évite donc de craquer sur une robe jaune fluo parce que c’est super trendy en ce moment alors qu’on n’en porte jamais et qu’on n’a absolument rien pour aller avec.

Identifier et lister ses besoins

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour éviter d’acheter tout et n’importe quoi, il est préférable de savoir précisément ce dont on a besoin et ce qu’on a déjà. Pour ça, rien de mieux qu’un bon vieux tableau excel (ou un bon vieux tableau sur une grande feuille de brouillon). On commence par répertorier les différentes catégories de vêtements que l’on porte au quotidien : jean, chemises, blouses, pulls, gilets, t-shirts, robes… Ensuite on inscrit le nombre de pièces dont on pense avoir besoin par saison en face de chaque catégorie : par exemple 7 gros pulls et cardigans, 3 t-shirts, 3 robes, 4 pantalons, ect. On regarde ce que l’on possède déjà dans nos placards puis on liste ce dont on a besoin en étant le plus précis possible.

En ce moment, j’ai besoin d’un jean. Plus précisément je recherche un jean skinny bleu foncé, avec des coutures oranges, légèrement délavé et destroy, si possible fabriqué en Europe ou de seconde main. Souhaitez-moi bonne chance ! 😉

 

Enfin pourquoi ne pas essayer de se fixer un nombre maximum de vêtements par saison ? Personnellement, j’essaie de tendre vers 40 pièces pour l’automne-hiver dont une partie servira également au printemps-été. Je ne fais pas non plus une fixette sur le nombre 40. Cela me donne simplement un ordre de grandeur et me permet de relativiser les envies de shopping qui peuvent survenir. Grâce à ce système, j’arrive à me souvenir que je n’ai pas besoin de faire plus de shopping. J’évite ainsi de surconsommer les fringues. Je sais que pour certains ce n’est pas « suffisamment » minimaliste, mais c’est ce qui me convient. Personnellement, j’aime changer régulièrement et j’ai envie d’avoir le temps entre deux lessives. Chacun doit trouver la quantité de vêtements qui lui est adaptée.

Avoir suffisamment de basiques

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour qu’un ensemble restreint de vêtement fonctionne bien ensemble, il faut avoir suffisamment de basiques. C’est grâce à eux que l’ensemble se tient. C’est ce qui avait tendance à me manquer cruellement. Par exemple, je n’avais pas un seul t-shirt tout simple dans les tons neutres dans ma penderie et je rechignais à investir dans des pantalons bien taillés, parce que c’est assez cher. J’avais plutôt tendance à acheter au coup de cœur des pièces un peu fun, et surtout des blouses. De cette façon j’étais sûre de ne jamais rien avoir à me mettre. Et en plus, mes jolies blouses n’étaient pas mises en valeurs avec mes pantalons tous moches.

Alors avant d’acheter plein de pièces , il vaut mieux investir dans quelques basiques :

  • Pantalons bien coupés
  • T-shirt et top en coton ou en lin unis
  • Chemises
  • Pulls unis

Ces pièces sont centrales, elles permettent de faire différentes combinaisons, des superpositions, etc. Ce qui m’amène au point suivant.

 

Penser « tenues »

4 pistes pour une garde-robe versatile

Et non vêtement unique. Au moment de décider d’acheter ou non un vêtement,  je réfléchis d’abord aux tenus que je vais pouvoir faire avec. L’objectif est de pouvoir combiner chaque pièce de 3 façons différentes minimum. Pas question d’avoir un vêtement que ne se porte que d’une seule manière. Pour moi, ce serait un mauvais investissement financier et de l’espace pris dans ma penderie pour vraiment pas grand-chose. Pour créer de nouvelles tenues à partir de ce que j’ai déjà, je sors tout et je fais une session d’essayage, chaussures comprises. De cette façon, j’arrive à faire de nouvelles associations et à réutiliser mes affaires. Ça m’évite de me lasser.

Par exemple pour un pull, j’en chercherais un qui va avec un pantalon, sur une de mes jupes ou de mes robes et que je puisse superposer sur une chemise ou un top. Il faudrait également que je puisse le porter avec différentes paires de chaussures en fonction du style dont j’ai envie le jour où je le porte.

D’après le vendeur d’une des boutiques de ma ville, acheter des vêtements qui vont les uns avec les autres est signe d’une plus grande ouverture d’esprit. Ne me demandez pas pourquoi. 😉

Qu’est-ce que tout cela vous inspire ? Vous procédez déjà comme ça ? Je suis curieuse d’en savoir plus sur votre expérience dans la recherche d’un dressing plus minimaliste.

Pour aller plus loin, je vous propose ces quelques liens :

 

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

J’aime cuisiner depuis que je suis ado et je me souviens encore parfaitement du tout premier livre que j’ai acheté. Il s’agissait de Ma cuisine des fruits et légumes de Béatrice Lagandré. D’ailleurs, il est toujours dans ma bibliothèque. Déjà à l’époque, je m’intéressais surtout aux fruits et légumes de saison. Je me souviens aussi de mon père qui a râlé que ça ne servait à rien parce que internet tout ça, et de ma mère qui lui ai répondu « oh ça va elle peut bien avoir un livre de cuisine… ». De ce livre, je tiens ma recette de poivrons farcis préférée (qui ont fait fureur auprès de mes amis quand j’étais encore en école d’ingénieur !). Le temps passant, ma collection d’ouvrages culinaires s’est agrandie progressivement et je suis devenue végétarienne. Aujourd’hui, je possède la bagatelle de 70 livres de cuisine, de toutes les tailles, des plus généraux aux plus spécialisés. J’ai compté pour les besoins de l’article. ^^ Aujourd’hui, je vous présente mes 5 livres de cuisine végétale préférés, ceux qui sont en quelque sorte mes « bibles ». C’est évidemment une sélection très personnelle et vous allez voir que j’apprécie beaucoup une maison d’édition en particulier en la matière.

Healthy vegan, de Marie Laforêt, aux Editions La Plage

324 pages , 28,39 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Healthy vegan est mon livre de cuisine végétale préféré, parce qu’il correspond à ma façon de cuisiner : des produits simples, bruts, des farines et des sucres complets, des légumes, des fruits et des recettes rapides avec peu d’ingrédients. En plus les ingrédients utilisés, pour la plupart, correspondent à mon placard de base donc c’est juste parfait. Quand ce n’est pas le cas, je remplace toujours par quelque chose j’ai déjà en stock. Les photos qui illustrent les quelques 500 recettes sont sublimes, comme toujours avec Marie Laforêt.

Le livre est divisé en 3 grandes parties :

  • Explorer de nouveaux horizons : pour découvrir les recettes de la tendance « healthy ». Pour être honnête, c’est la partie que je consulte le moins. Mais si vous aimez la cuisine crue, faire des jus ou que vous voulez savoir vous servir d’un déshydrateur ou encore découvrir la fermentation et la germination de graines, vous trouverez là toutes les infos dont vous aurez besoin.
  • Réinventer la cuisine du quotidien : plein de recettes pour se régaler au petit-déjeuner (miam les gaufres à la farine de châtaigne et le porridge façon pumpkin pie), faire ses lunch-box, préparer des goûters sains et de bons desserts gourmands.
  • Diners et repas à partager : des recettes pour l’apéro, de la finger food, des entrées, plein de salades et de plats qui mettent les légumes à l’honneur (soupes, gratins, parmentiers, pâtes, chilis…)

A la fin on trouve également des recettes plus festives pour recevoir. Mention spéciale pour le tofucake à la provençale qui est très très bon !

Dans cet ouvrage, Marie Laforêt nous propose donc une cuisine saine mais surtout accessible, loin des super-aliments venus du bout du monde et des poudres magiques en tout genre. Ma référence à moi. Si je ne devais garder qu’un seul livre de cuisine (le cauchemar ;-)), ce serait celui-ci.

Tout sans gluten, de Clea, aux Editions La Plage

324 pages, 29,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

A la maison, nous mangeons régulièrement des produits contenant du gluten car nous ne sommes pas intolérants. Mais je suis de nature curieuse et j’adore varier ma cuisine. En plus, une de mes amies très proche est intolérante au gluten, ça m’a fait une très bonne excuse pour me procurer ce livre lors de sa sortie « nan mais comme ça, quand Gwen vient à la maison, j’ai plein d’idées pour lui faire à manger » #MauvaiseFoi. Et j’ai bien fait parce que ce livre est devenu un de mes préférés. Je l’ouvre très facilement quand je cherche une idée ou que j’ai envie de changer de ma classique pâte à tarte à la farine de blé.

De base, j’apprécie le travail de Cléa, l’auteure. J’ai plusieurs de ses autres livres. Elle pratique une cuisine simple et originale à la fois, ce que j’aime donc. Ici, elle réussit un tour de force puisque contrairement à beaucoup de livres de cuisine sans gluten qui se contentent de propose des recettes naturellement sans gluten, elle s’est attaqué aux sujets qui fâchent ! A savoir : la boulange sans gluten, les pâtes, tartes, crumbles et autres gâteaux.

Le livre est divisé en 3 grandes parties, en plus de l’introduction :

  • Boulanger ! : Comment réaliser des pains, des brioches, des viennoiseries, des pizzas ou des crêpes sans gluten.
  • Cuisiner ! : Là on retrouve de multiples variations autour des pâtes fraiches maison, des quiches, des galettes et boulettes, des muffins, des recettes de couscous, de taboulés et même des recettes de seitan !
  • Pâtisser ! : tartes sucrées, biscuits crumbles, gâteaux, muffins, desserts, entremets… Tout y est pour réaliser des douceurs délicieuses sans gluten.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Le livre est ultra complet. Il y a régulièrement un  focus sur un ingrédient particulier comme la farine de châtaigne (que j’aime d’amour), les flocons d’avoine, les légumineuses, les fécules, de sarrasin ou la patate douce (et d’autres encore). Je n’ai pas été déçue une seule fois par les recettes que j’ai essayées. Elles sont toutes délicieuses. Je me souviens encore de la quiche aux blettes et olives avec une pâte à base de farine de pois chiches. C’était parfait.

Toutes les recettes sont sans lactose et la plupart sont végétaliennes. Dans tous les cas, il y a toujours une option végétale par type de recette.

Des soupes qui nous font du bien, par Clea et Clémence Catz, aux Editions La Plage

252 pages, 23,65 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

En automne et en hiver, je suis une inconditionnelle des soupes. J’en fais très régulièrement : des veloutés de légumes et des soupes complètes avec céréales et légumineuses. Donc quand j’ai vu que ce livre sortait aux éditions La Plage, je l’ai directement mis sur ma wishlist d’anniversaire ! Dans ce gros livre, Clea et Clemence Catz nous propose un peu plus de 200 recettes différentes : des soupes mais pas que. Il y a aussi des idées d’accompagnements et de petits pains, des idées pour recycler les épluchures des légumes… Bref un livre très complet.

Il est divisé en 7 parties :

  • Avant de commencer : des informations sur la cuisson, le matériel nécessaire, des idées pour accommoder les restes de soupes et un super tableau des légumes en fonction des saisons.
  • A chaque légume sa soupe : des idées originales mais toujours simples pour préparer les différents légumes (asperge, betterave, brocoli, choux courges, poireaux, tomates…). Le tout classé par ordre alphabétique.
  • Les accompagnements : Des recettes de pains, de croutons, de topping en veux tu en voilà. J’ai testé (et refait plein de fois) la recette de petits pains au yaourt de soja, à la farine de châtaigne et au miso. Un régal et un franc succès auprès de mes proches !
  • Les soupes partage : ma rubrique préférée. Avec ma soupe préférée : la soupe rustique au petit épeautre ! Une trentaine de recettes qui montrent que les soupes peuvent être des plats riches et conviviaux.
  • Les soupes santé aux super aliments : 7 recettes qui mettent en valeurs des « super aliments » relativement communs.
  • Les soupes crues : quelques recettes crues pour découvrir une autre façon de préparer une soupe et profiter un peu plus des nutriments présents dans les ingrédients.
  • Les bouillons : 6 recettes de bouillons, du basique à l’exotique. De bonnes bases.

En bref, un livre que j’aime beaucoup beaucoup (surtout pour les 3 premières parties). En plus les photos sont magnifiques ! Chose important pour un beau livre de cuisine. Je ne sais pas vous, mais moi, ce sont les belles photos qui me donnent envie de réaliser un plat.

Les secrets véganes d’Isa, par Isa Moskowitz, aux éditions L’âge D’Homme

308 pages, 30€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Seul livre des éditions L’âge D’Homme de cette sélection, les secrets véganes d’Isa est un de mes livres de références quand je recherche un plat bien réconfortant : soupe, ragoût ou finger food. Et surtout, il est drôle. Oui je sais ce n’est pas commun comme argument de vente pour un livre cuisine mais que voulez-vous… Je suis plus que cliente de l’humour de l’auteure ! Elle nous raconte une anecdote en haut de chaque recette, qui ne manque généralement pas de piquant. Et l’introduction est très drôle également (oui je fais partie de ces gens qui lisent les introductions des livres de cuisine)(je suis irrécupérable)(mais je le vis bien merci !).

Le livre contient environ 150 recettes. Elles ne sont pas toutes illustrées, mais une grande partie l’est et les photos sont superbes. Les plats sont répartis en 11 catégories :

  • Les soupes : 17 recettes différentes. De la basique poireaux pommes de terre, jusqu’aux soupes du monde comme la harira à l’aubergine et aux pois chiches ou le borsch de sa grand-mère.
  • Les salades : 11 recettes pour arrêter de faire toujours la même sempiternelle salade riz/ tomate/ maïs. Isa propose des recettes de salades très complètes et riches, pleines de saveurs. Par exemple la salade de chou-rouge au sésame et seitan chaud à l’ail ou le taboulé de la mer 100% végétal.
  • Manger avec les mains : 17 recettes de confort food du tonnerre ! Des wraps, des burgers, des sandwiches, des frites en veux-tu en voilà !
  • Les pâtes & risottos : 17 recettes de pâtes crémeuses et de risottos généreux dont ma préférée : les fusilli aux lentilles et tomates.
  • Les ragoûts, chilis & currys : 16 recettes parfaites pour se réchauffer quand les températures extérieures descendent en flèche. A tester : le ragoût de seitan à la bière belge ou le curry maison au tofu et brocolis (des minis arbres comme dirait Jo !).
  • Les poêlées et sautées : 11 recettes de poêlées originales qui donnent envie comme la poêlée d’asperges aux « bœuf » et aux herbes fraiches ou encore le riz frit à la mangue.
  • Les bols : peut-être ma catégorie préférée ! 12 recettes de bol ou d’assiettes complètes pour des diners tous simples mais succulents ! Mon favori entre tous : le bol de soba au chou-fleur grillé et sa sauce (divine) au shiro miso et au tahini. J’adore le miso blanc ; je peux le manger à la petite cuillère !
  • Les diners du dimanche : 7 recettes un peu plus travaillées. C’est la catégorie dont je ne me sers jamais. Même le dimanche j’aime cuisiner simplement et surtout, rapidement. On y trouve entre autre une belle tourte végane, des enchiladas ou des gnocchis de patate douce.
  • Quelques protéines de base : 6 recettes basiques pour préparer le tofu ou le seitan.
  • Petits déjeuners, brunch et pâtisseries matinales : 15 recettes divines avec des scones, des gauffres aux myrtilles, du tofu brouillés, un cake à la banane et d’autres délices végétaux.
  • Les desserts : 15 recettes de douceurs avec des cookies, un sublime gâteau renversé à l’ananas ou un autre au chocolat et aux courgettes. De la diversité pour faire plaisir à tout le monde !

Ce livre est donc une vraie bible de la cuisine végétalienne. Dans certaines recettes, les ingrédients peuvent paraitre étranges mais c’est parce que l’auteure est américaine. Je me contente de remplacer parce ce que j’ai déjà à disposition et ça fonctionne très bien. Nul besoin d’aller acheter des produits exotiques qui ne serviront qu’une seule fois.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Veggivore, de Clotilde Dusoulier, chez Hachette cuisine

224 pages, 14,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Clotilde est une des premières bloggeuses culinaires françaises et j’apprécie beaucoup son travail. Son livre est à l’image de son blog : une cuisine simple, familiale, saisonnière et savoureuse. Elle nous propose un peu plus de 80 recettes. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le classement des recettes par saison. Parfait pour savoir quels légumes cuisiner à quel moment de l’année.

Chaque début de partie présente les ingrédients phares de la saison : l’asperge, les blettes ou les petits pois pour le printemps par exemple, pour ne citer qu’eux. Certaines recettes proposent d’utiliser des « déchets » comme la recette de pâtes aux fanes de radis. Testées et approuvées d’ailleurs.

La toute fin du livre est consacrée aux essentiels : recettes de bouillon de légumes, de pâte à tarte ou encore vinaigrettes et sauces variées. Un joli basique pour apprendre à cuisiner les légumes de saison de façon créative.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Et vous, quels sont vos livres de cuisine préférés ?

Ma routine soins du moment

Ma routine soins du moment

routines soins

Aujourd’hui, je vous propose un article lifestyle un peu léger. C’est les vacances, j’ai le droit. Je vais donc me prendre pour une blogueuse beauté le temps d’un article et vous présenter ma routine soins du moment.

En matière de soins, j’ai testé pas mal de choses avant de finir par trouver une routine qui me convient vraiment bien. Avant de vous livrer ma combinaison gagnante, voici donc un petit historique de mes pérégrinations dans le monde merveilleux des cosmétiques.

Adolescente j’ai eu une peau dite « à problèmes ». Traduction : de l’acné sur le visage et dans le dos (#InstantGlamour, ne me remerciez pas). Du coup, j’ai essayé un nombre assez impressionnant de produits de supermarchés, tous plus décapant pour ma peau les uns que les autres, avec des résultats assez nuls. J’ai aussi essayé les produits de parapharmacies. Rien ne semblait pourvoir arranger l’état de ma peau. Finalement, j’ai consulté un dermatologue qui m’a prescrit la pilule pour traiter mon acné. Ça n’a pas été miraculeux, mais ça allait déjà beaucoup mieux. En parallèle, j’ai continué avec les produits décapants. Pendant quelques années, j’ai donc profité d’une peau normale et tout allait très bien.

Ça s’est corsé lorsque j’ai arrêté la pilule (pour tout un tas de raisons, mais ce n’est pas le sujet du jour). Je me suis alors pris un sacré retour de bâton, à savoir un gros dérèglement hormonal et un retour en force de mon acné. Cette fois-ci, elle était localisée sur le cou et la mâchoire. Autant vous dire qu’à 22 ans, j’étais absolument ravie de me retrouver avec boutons et grosses cicatrices bien visibles. Comme les produits décapants ne m’étaient d’aucune aide, je me suis tournée vers d’autres solutions. C’est à ce moment là que j’ai découvert la slow cosmétique et que j’ai commencé mes petits expériences. La slow cosmétique est un mouvement qui encourage à revenir à l’essentiel en matière de produits de beauté et à utiliser des produits sains pour soi et pour l’environnement.

J’ai voulu me mettre à une routine en apparence simple et entièrement « naturelle », avec des produits non testée sur les animaux. Je me suis également mise à appliquer les principes du layering. Au programme : huiles végétales, aloe vera, hydrolat et rassoul.  Et j’en suis revenue pour plusieurs raisons :

  • Ça n’a pas vraiment aidé à éliminer mon acné hormonale. Si le sujet vous intéresse, dites le moi en commentaire. Je pourrais partager mon expérience la dessus dans un autre billet.
  • Acheter une argile prélevée dans un pays étranger pour me laver le visage, ça me parait moyennement écologiquement responsable. Surtout que c’est une ressource non renouvelable.
  • Le duo huile végétale et aloe-vera ne me convient pas du tout, même après avoir essayé plein d’huiles différentes (jojoba, noisette, chanvre ou avocat pour ne citer que celles-là). Ma peau a besoin d’hydratation plus que d’un soin nourrissant, d’où l’échec. De plus, l’aloe-vera, comme le rassoul, il faut l’importer. Le poids sur les ressources naturelles devient de plus en plus lourd si tout le monde se met à utiliser une matière première à tout bout de champ. Donc je le réserve au traitement des coups de soleil rarissime en été.
  • Le tout n’avait aucun effet sur mes cicatrices d’acné, qui étaient nombreuses.
  • A force de mettre de l’huile sur mon contour des yeux, j’avais des petits boutons qui étaient apparus au coin de l’un deux.

J’ai tenté de ne rien mettre du tout pendant quelques temps. Ce fut un échec total. Ma peau était dans un état absolument lamentable. Il y a des expériences qu’il vaut mieux ne pas tenter. 😉

Je me suis donc remise à tâtonner et à chercher les options qui me conviendraient parmi l’offre de produits cosmétiques du commerce, pas trop chers, plutôt bios, ayant des compositions propres et cruelty free. Evidemment la question du prix est relative à chacun. Disons que j’évite les crèmes de jour à 100€ le tube de 30 mL. A un moment, il faut arrêter de prendre les gens pour des pigeons (#CoupDeGueule). Pour vérifier la composition d’un produit, je vous conseille le site La vérité sur les cosmétiques qui est une vraie mine d’or.

Après cette introduction beaucoup trop longue, j’en arrive donc à ma petite sélection de produits que j’adore et qui me le rendent bien au quotidien.

Démaquillage et nettoyage du visage

routines soins

Pour le nettoyage de mon visage, je continue d’appliquer les principes de du layering tous les soir. Je pratique donc le double nettoyage. C’est-à-dire que je me démaquille d’abord avec une huile végétale non-comédogène, puis je me lave le visage avec un savon saponifié à froid. Enfin, je retire le tout à l’aide d’un gant de toilette et de l’eau tiède.

Pour l’huile, j’utilise tout simplement de l’huile de tournesol. La même que celle que je mets dans mes gâteaux, oui ! Ca ne coûte rien et ça fait très bien le boulot.

En ce qui concerne le savon saponifié à froid, j’utilise un savon de chez Clémence & vivien. On les utilise pour tous à la maison : lavage des mains, du cors et du visage. Ils sont fabriqués en France, garantis sans cruauté et sans huile de palme. Je garde la peau toute douce après utilisation.

Tonique

Très honnêtement, je ne suis pas certaine que cette étape apporte vraiment quelque chose mais je l’aime bien, pour son côté rafraichissant. Je vaporise simplement un peu d’hydrolat sur mon visage, puis j’essuie avec un coton lavable. En ce moment J’utilise un hydrolat de thé vert de chez Ladrôme.

Soins

J’utilise des soins différents en fonction du moment d’application.

Crème de jour Vinoperfect – Caudalie – Environ 21€, 40 mL – utilisation : environ 3 mois

Le matin, j’opte pour la crème de jour Vinoperfect de chez Caudalie. J’en suis à mon 4ème tube donc je commence à avoir un peu de recul sur ses effets. C’est une crème légère, avec un SPF 20 et qui a un effet miraculeux sur mes cicatrices d’acné. Elles disparaissent très rapidement. Effet bonus : elle me fait un teint lumineux et frais.

routine soins

Re-energizing sleeping cream –Lavera  – environs 10€, 50 mL – utilisation : environ 3 mois

Le soir, j’utilise la crème de nuit de chez Lavera. En revenant d’Irlande début juin, j’avais la peau complètement déshydratée. Je cherchais une crème de nuit végane, à un prix abordable. J’ai opté pour la Re-energizing sleeping cream de Lavera et grand bien m’en a prix. Depuis que je l’ai, je me réveille tout les matins fraiche et pimpante (sous réserve que j’ai dormi mes 9h)(faut pas croire au père noël non plus XD). La texture est très agréable, tout comme l’odeur. Je viens d’entamer mon deuxième pot.

routines soins

Crème Illuminatrice du Contour des Yeux – Lavera – Environ 12€, 15 mL – utilisation : environs milles ans 8 mois

Comme l’utilisation d’huile m’occasionnait des petits boutons, je suis revenue à une texture crème pour le contour des yeux également. J’ai opté la encore pour un produit de la marque Lavera, principalement pour le prix, mais aussi parce que je l’avais déjà testé et apprécié précédemment.

Et c’est tout. Pour certains, ça sera trop d’étapes et de produits. Personnellement, je trouve cette routine soins plutôt minimaliste et surtout, elle me convient parfaitement. Plus besoin de chercher la crème idéale, l’huile végétale parfaite ou la recette de crème homemade qui résoudrait tous mes soucis. Les cosmétiques maisons ne sont clairement pas ma tasse de thé et je déteste tester de nouveaux produits. Généralement cela veut dire acheter un produit qui en fait ne me conviendra pas. Je préfère donc acheter quelques produits tous faits de temps en temps, qui correspondent à mon type de peau, et profiter d’une peau en bon état. La vie est trop courte pour rester avec plein de cicatrices et de plaques de sécheresses si je peux faire autrement !

Et vous, quels sont vos produits fétiches ? Connaissiez-vous la slow cosmétique ? Etes-vous adepte des produits maisons ? Ou bien préférez-vous acheter des crèmes du commerce ?

L’adoption du mode de vie minimaliste : notre déclic

L’adoption du mode de vie minimaliste : notre déclic

En ce début année, propice aux bonnes résolutions, j’ai eu envie de parler de minimalisme et de partager avec vous notre expérience sur le sujet ainsi que nos motivations, nos échecs et nos réussites.

D’ici un mois ou deux, nous allons voir fleurir un peu partout les sujets sur le ménage de printemps, le rangement et la bonne organisation des placards. Or pour la plupart d’entre nous, j’ai tendance à penser que nous ne manquons pas vraiment de place ou d’organisation mais que nous avons surtout beaucoup trop d’affaires ! (si vous habitez dans une chambre de bonne de 9m² sous les toits à Paris – douche comprise et toilettes sur le palier – vous n’êtes pas visé évidemment^^).

Parler de minimalisme permet de réfléchir sur notre rapport aux objets, à leur valeur que nous leur portons, à la manière dont nos affaires peuvent changer le regard que l’on porte sur nous-même ou de comment le regard des autres modifie notre façon de consommer.

Dans ce premier article sur le sujet, je vais d’abord vous parler de notre parcours : qu’est-ce qui nous a poussés à suivre ce chemin ? Quels sont les objectifs d’une telle démarche ?

Notre déclic

Bougie

Pour nous, tout a commencé un soir d’hiver il y a 3 ans un dimanche soir. Nous nous préparions à aller nous coucher, pas tout à fait prêts à entamer une nouvelle semaine. Gwen était déjà dans la chambre, je finissais de me brosser les dents et d’enfiler mon pyjama. Quelques vérifications de routine : porte d’entrée bien fermée, extinction des lumières, les chats dans le salon… Direction la chambre pour une nuit de sommeil bien méritée. C’était sans compter sur la poignée de porte qui qui choisit à ce moment là de me rester dans la main, condamnant la porte avec Gwen d’un côté et moi de l’autre. J’ai repensé aux trois autres poignées de portes déjà cassées pendant le mois et à notre facture de chauffage astronomique malgré les 16°C dans l’appart, c’en était trop ! Après un long moment à essayer de démonter la poignée avec une lame de rasoir (les tournevis étaient rangés dans la chambre, logique je sais), j’ai décidé que, là, vraiment, il fallait qu’on bouge : « On déménage ! ».

La décision était prise, mais on ne savait pas encore où cela nous mènerait. En effet, pour pouvoir déménager plus facilement nous avons du nous délester de beaucoup de nos biens matériels.

Nous avons donc commencé, plein d’enthousiasme, à préparer les cartons, remplir les valises, vider les meubles et la cave. Ah la cave ! A l’époque elle était tellement pleine qu’on ne pouvait littéralement plus passer la porte. Pour accéder au fond, il fallait escalader une cuisinière si je me souviens bien, la faute à toutes nos affaires d’étudiants entassées dedans. Nous nous sommes donc retrouvés un peu ahuris devant notre montagne de bazar en nous demandant « comment on a fait pour accumuler autant de trucs ?!».  Cette étape nous a vraiment permis de nous rendre compte de la quantité d’objets que nous possédions et d’ouvrir les yeux sur notre surconsommation. Quand vous retrouvez un pèle-pomme au fin fond d’un placard alors que vous avez l’habitude de les manger entières avec la peau, vous vous interrogé sérieusement sur votre capacité à acheter n’importe quoi (et à balancer vos sous par les fenêtres par la même occasion !).

Nous avons alors débuté le grand jeu du tri en mettant les choses « qui ne servent à rien » d’un côté et tout le reste de l’autre. Parmi les choses éliminées, il y avait tous les vêtements que nous n’avions pas mis depuis 1 an ou plus, les gadgets, de vieilles peluches, les DVDs qu’on ne regardait jamais, nos anciennes affaires d’étudiants, les trucs en double ou en triple exemplaire… L’idée était simple : moins on en garde, moins de cartons on aura à faire et à transporter. #teamfeignasse. Nous avons ainsi pu éliminer six ou sept de sacs de 100L de vêtements, donner plus de 300 lots d’objets en tout genre et revendu pas mal des choses entassées à la cave. C’est donc considérablement allégés que nous avons enfin quitté notre vieille appartement !

En arrivant dans la nouvelle maison, nous nous sommes fixés une règle : tout doit rentrer dans les placards intégrés, à une exception prête : les livres, la grande passion de la maison. Que voulez-vous, nous ne sommes pas parfaits 😉 . Nous nous sommes alors rendu compte que nous avions toujours trop d’affaires. Les placards débordaient toujours et nous avions du mal à tenir notre résolution à garder la table à manger sans rien dessus. C’est à ce moment que nous avons découvert que ce que l’on avait fait naturellement portait un nom « le minimalisme » et que plein de gens en parlaient sur les blogs, dans les livres ou les magazines ! Il se trouve qu’actuellement, le rangement et le désencombrement sont des sujets qui ont le vent en poupe, il y a donc pléthore de bouquins disponibles dans les rayons, des plus pratiques au plus théoriques en passant par les plus farfelus aussi. Vous trouverez ci-dessous une petite sélection non-exhaustive de livres sur ce thème. Ceux avec une petite étoile devant sont ceux que nous avons lus :

Chaque auteur propose sa propre définition du minimalisme. Ils sont tous inspirant à leur manière et donnent envie de commencer à désencombrer. Par contre certains adoptent un ton extrêmement péremptoire, du style à vous dire combien de paires de chaussettes vous êtes supposés avoir dans votre tiroir pour être un « vrai » minimaliste. Il faut donc garder son esprit critique et prendre un peu de recul par rapport à ce qu’on lit. Ce n’est pas du tout notre vision des choses et je vous propose maintenant de vous parler de notre façon de faire.

Notre vision du minimalisme

Salon

Définir ce qu’est le minimalisme n’est pas une mince affaire tant les points de vue diverges.

Commençons par le plus évident : non (!), ce n’est pas souhaiter vivre dans une cabane au fond d’un bois de l’arrière-pays, vivant uniquement d’amour et d’eau fraiche en élevant des brebis (Maman, merci pour ton soutien sans faille XD Je t’aime !).

Notez qu’on a le droit de vouloir ça hein ! Certaines personnes vont effectivement jusqu’à vivre avec 100 objets ou moins et adopter un style nomade. Ceci étant dit, c’est loin d’être la majorité des cas et je ne pense pas que ce style de vie convienne à tout le monde.

Le minimalisme n’est pas non plus réservé à ceux qui ont plein de sous, sont sans enfants, vivent à Paris, aux hippies ou à ceux tiennent un compte instagram ou une galerie sur Pinterest (rayez les mentions inutiles). On n’est pas obligé d’adopter les murs tous blancs ou de vivre dans un appart digne d’un magazine de déco ! Et même les familles avec enfants peuvent s’y mettre. J’irais même jusqu’à dire qu’elles le devraient ! 😉 Plein de familles partagent leur témoignage sur le net, par exemple ici, ici ou .

Le principe du minimalisme d’après nous : vivre aussi bien (ou mieux), avec moins de choses, revenir à nos vrais besoins, libérer de l’espace et retrouver du temps pour voir nos proches, vivre des expériences enrichissantes et réaliser tous les projets qui nous tiennent à cœur mais que l’on reporte en permanence d’habitude. Le minimalisme c’est aussi très bien pour simplement prendre le temps pour faire la sieste (j’adore la sieste) !

À mon sens, il n’y a pas de minimaliste parfait, d’objets à avoir ou au contraire, à éviter absolument. Chaque personne ou famille doit adopter un mode de vie qui lui convient en prenant le temps de réfléchir à ses propres besoins. Certains vous diront qu’ils n’ont pas besoin d’un micro-onde ou d’un canapé, d’autres qu’ils n’ont plus aucuns livres ou d’objets de décoration chez eux… Chez nous, des bouquins, il y en a plein (Gwen a une collectionnite aigüe de livres de cuisine végétale) (il parait qu’elle se soigne mais j’ai un doute). On a aussi une chambre qui sert de salle de sport avec plein de poids, d’haltères, kettlebells et autres joyeusetés parce qu’on s’en sert tous les jours. (Ca fait parti des avantages d’habiter à la campagne de pouvoir faire ça, je le reconnais.) Chez d’autres, ça serait totalement superflu. En revanche, vous ne trouverez pas de consoles de jeu ou de tablettes chez nous. Il n’y a pas un minimalisme mais autant de façon de faire et de vivre que de personnes.

Vinyles

Certains vont jusqu’à compter le nombre de leur possession pour pouvoir ensuite juger de leur degré de minimalisme. Personnellement je n’en vois pas l’intérêt du tout. Pour moi, le minimalisme c’est se détacher du matériel, et non remplacer une obsession (accumuler des objets) par une autre (réduire ses possessions coûte que coûte). Je trouve que compter ses affaires revient à remettre les objets au centre de notre attention alors que l’on cherche justement à s’en défaire.

Pour nous le mode de vie minimalisme est aussi fortement lié aux problématiques environnementales, à la réduction de nos déchets et au végétarisme. Nous y reviendrons un peu plus tard.

Dans les prochains articles sur ce thème, je reviendrais plus en détails sur les aspects pratiques : comment désencombrer et que faire des objets en trop. Je tenterais de répondre à la « grande question » que tous nos proches se posent « sont-ils fous ? » « Qu’est-ce que cela peut bien leur apporter de tout vider comme ça, aussi bien mentalement que physiquement ? ».

35 choses que j’aime faire en automne

35 choses que j’aime faire en automne

En automne, il recommence à faire froid, il fait nuit tôt, il pleut, on est fatigué, le moral diminue, la forme physique avec et des fois on attrape même un rhume… La dessus je suis chanceuse, j’ai vu tout le monde tomber malade et je n’ai rien eu! *danse de la victoire* Pour faire court, tout est réuni pour nous faire râler un peu et nous donner envie d’hiberner. Pour autant, cette année j’ai décidé de prendre mon parti de tout ça et de vivre l’automne à fond, quitte à tomber quelque peu dans le cliché. 😉 Mais ce n’est pas bien grave, une copine m’a dit que les clichés, des fois, c’est ce qui nous rapproche les uns des autres. 

Alors aujourd’hui je vous partage une liste non exhaustive des petites choses que j’aime faire cet automne, pour le vivre avec le sourire :

  • Bouquiner sous un plaid au fond du canapé
  • Préparer un carrot cake
  • Déguster un chocolat chaud au lait d’avoine avec de la cannelle le matin au réveil
  • Regarder des films en amoureux le dimanche après-midi
  • Courir sous la pluie et prendre une douche bien chaude ensuite
  • Manger des roulés à la cannelle
  • Mettre de la cannelle partout
  • Se promener en forêt tôt le matin ou en soirée pour admirer la belle lumière dorée
  • Sauter dans les flaques
  • Récolter les derniers légumes au potager (choux, mâche & courges)
  • Manger à nouveau des châtaignes
  • Lire un classique de la littérature anglaise
  • Profiter d’un thé noir potiron & carottes tout doux, tout sucré, lorsque les températures diminuent
  • Partir faire une randonnée VTT et rentrer couvert de boue. Sourire comme une enfant.
  • Ressortir les jeux de sociétés qui prennent des heures à se terminer
  • Faire des petits plats mijotés : un bourguignon végétarien par exemple
  • Improviser une après-midi spa & massages
  • Retrouver le chemin des musées et des expositions
  • Acheter des cargaisons de citrouilles et de courges en tout genre
  • Cuisiner les courges en question sous toutes les formes possibles
  • Enfiler de très grosses chaussettes en maille
  • Aller au théâtre
  • Regarder d’anciennes photos
  • Organiser une soirée halloween entre amis
  • Faire la sieste, le chat roulé au creux de mon ventre
  • Courir et admirer les belles couleurs de l’automne
  • Allumer cette bougie qui sent bon les épices et embaumer la maison
  • Ecouter du jazz et danser au milieu du salon
  • Mettre à nouveau les pulls à grosses mailles tout doux
  • Faire des séries photos sur cette saison
  • Prendre le temps de peindre à l’aquarelle
  • Ressortir ma collection de bottes (enfin !)
  • Faire des soupes. Pleins
  • Ramasser des châtaignes dans les bois
  • Profiter de la courte saison des coings pour faire un tajine et de la compote

Et vous, comment vivez-vous l’automne ? Qu’aimez-vous faire à cette saison ?