Bonheur : 3 livres qui me guident au quotidien

Bonheur : 3 livres qui me guident au quotidien

L’automne est ici. On a rangé les claquettes et ressorti les grosses chaussettes.  Les journées se font doucement plus courtes, et on se dit qu’on resterait bien juste à côté de la cheminée, avec une tasse de café et un bon livre (#teamcafé).

J’ai un sentiment mitigé vis-à-vis de l’automne. J’adores ses couleurs ! J’adore retrouver la bouffe doudou, la chaleur des plaids et les allées couvertes de feuilles orangées. Mais en même temps que la météo, l’humeur commence aussi à se faire capricieuse. Ça devient plus facile de râler, je suis toujours dans les premiers à choper un rhume, et y’a toujours une partie de mon corps qui a froid. Et en même temps que cette baisse de moral vient irrémédiablement une remise en question, le doute, la fatigue. C’est tous les automnes la même chose et j’ai beau le savoir en avance, pas moyen d’y échapper. Jusqu’au moment où j’ai dit STOP.

Photo : Autumn is coming

Alors je me suis plongé dans mes livres. Psycho, philo, développement personnel. Et j’en ai tiré des leçons applicables bien au-delà du blues automnal. Si j’en avais une seule à partager, ça serait ceci :

Tout commence en nous.

De but en blanc, là comme ça, à froid, c’est difficile de comprendre l’étendue de ces quatre mots. Mais ils sont pour moi essentiels, et je vais essayer, à travers trois livres, de vous faire comprendre pourquoi.

Au cœur des émotions de l’enfant – Isabelle Filliozat

Résumé

Quentin se roule par terre dans le supermarché, Lucie pleure toutes les larmes de son corps parce que son ballon a éclaté, François se réveille toutes les nuits parce qu’un monstre le poursuit, Pierre est terrifié par les tunnels… Les parents sont souvent démunis devant les émotions de leurs enfants. Que faire devant les larmes ? Que dire face aux hurlements ? Comment réagir vis-à-vis des paniques ? Que dire aussi à Paul qui a perdu son papa ? à Mathilde, atteinte d’un cancer ? à Simon dont les parents divorcent ? Voici un livre très concret qui, puisant ses exemples dans le quotidien, vous aidera à accompagner votre enfant vers l’autonomie, à retrouver le contact avec votre propre enfance et à aller vers davantage d’harmonie familiale.

Source : https://www.babelio.com/livres/Filliozat-Au-coeur-des-emotions-de-lenfant/118287

Ce livre de parentalité m’a appris beaucoup plus que je ne l’aurais imaginé et m’a donné un regard neuf sur le monde, et sur moi-même. Je l’ai lu à la base par simple curiosité, parce que, ben, on n’a pas d’enfant, et c’est pas encore dans les tuyaux ^^. Mais je me suis vite rend compte que ce livre était bien plus. Qu’est-ce qui se passerait si on le lisait en se mettant à la place de l’enfant qu’on a été ? Secouez très fort, versez, et vous obtenez une bonne auto-thérapie !

Pourquoi est-ce nécessaire, me direz-vous ? Comprendre de quoi nous sommes faits, nos émotions, nos impulsions, nos peurs, nos manques, nos envies, nous permet d’avoir une meilleure emprise sur nous-même, et nous sommes les premiers acteurs face à nos émotions. C’est donc quelque chose de primordial. Cela passe d’abord par prendre conscience de nos défauts. Je ne parle pas ici de se dire “Ah, mais en fait je suis une plus grosse merde que ce que je pensais !”  Non ! Pas de jugement. C’est une prise de conscience, pas un pugilat ! Connaître nos défauts permet de savoir sur quoi il faut qu’on travaille pour s’améliorer. C’est la première pierre de l’édifice. L’objectif n’est pas non-plus d’être parfait. Parce que 1 : on s’en fout de l’être, 2 : de toutes façons c’est impossible, sauf sur Insta. Il s’agit plutôt de prendre pleinement conscience de qui nous sommes, et de bâtir à partir de là.

J’ai donc fait ce travail de déliaison (comme dirait Frédéric Lenoir dans La Puissance de la Joie). J’ai analysé mon passé pour comprendre qui j’étais aujourd’hui, sans rien épargner. Par exemple, je sais pourquoi j’ai tendance à faire le minimum syndical pour m’en sortir et passer à l’étape suivante. Disons que la stratégie parentale du “Tu peux mieux faire !” n’a pas marché super super sur moi… Oups 🙂 Là où ça devient problématique, c’est que j’ai tendance à ne pas aller jusqu’au bout des choses à cause de cela. Je travaille encore sur le sujet, il faut dire que c’est une habitude tenace, mais j’apprends petit à petit à me donner un cadre pour changer cela. J’essaie de mettre en place des astuces pour m’aider aller jusqu’au bout des choses, comme utiliser le plus possible mon calendrier. Mais si je n’y arrive pas, je me souviens que c’est un travail en cours et que je fais de mon mieux, qu’à cet instant précis, je suis comme je suis, et que j’essaie de m’améliorer, et que c’est là l’essentiel. (#empathie)

Le petit traité de l’abandon – Alexandre Jollien

Résumé

Alexandre Jollien poursuit sa quête d’une sagesse qui apporte la paix intérieure. Si la joie est le but, la voie royale pour la vivre est l’abandon ou, en termes bouddhistes, la « non-fixation ». Ne pas « fixer », c’est se débarrasser des représentations, et par là laisser la vie être ce qu’elle est. Cela rend la perte vivable. Cela rend ouvert à l’autre, au monde. C’est aussi un chemin pour s’accepter tel que l’on est, même handicapé.

Chacune des 20 pensées réunies dans ce livre est à la fois un remède et une méditation sur les obstacles qui nous écartent de la joie, et les chemins qui nous y conduisent. Ainsi s’esquisse « un art de vivre qui nous dépouille du trop et nous aide à trouver l’audace de danser joyeusement dans la ronde de l’existence ».

Source : https://www.babelio.com/livres/Jollien-Petit-traite-de-labandon–Pensees-pour-accueilli/702909

Passé la première étape de remise à plat des fondations, vient la seconde : construire des murs et un toit solide qui nous protégeront. Les conseils d’Alexandre Jollien pour cela, par ce qu’il a vécu et ce qu’il essaie de mettre en pratique au quotidien sont précieux.

Prenons un exemple concret : la comparaison aux autres. Je ne compte plus le nombre de fois où, après avoir scrollé bon nombre de comptes Instagram (oui, c’est mon réseau social favori, pourquoi ?), je me retrouvais avec le moral dans les chaussettes, regardant le prix des cordes chez Casto, parce que j’avais le sentiment que ma vie, et par extension, ma personne, n’avait aucune valeur. Vous voyez de quoi je parle ? Jollien nous livre ses pensées et ses outils mentaux contre ce fléau. Cela commence par accepter ce que nous sommes. Placer la perfection que nous recherchons dans la réalité et dans l’instant présent. En d’autres termes, ce que nous voyons chez les autres, notamment à travers les réseaux sociaux, ne représente qu’une vision artificielle des choses, un idéal, un imaginaire. Nous pouvons nous en inspirer, mais il serait illusoire de vouloir l’atteindre. Non, la vraie question est, comment faire pour atteindre la joie, ici, et maintenant. Car c’est ça qui est vraiment important, l’essentiel.

Une autre notion importante à mes yeux qui a vraiment changé mon existence est de reconnaître les choses qui dépendent ou pas de moi. Cette idée vient de la philosophie stoïcienne (Epictète).  Elle nous dit qu’il ne faut pas désirer ce qui ne dépend pas de nous si l’on veut accéder au bonheur : si quelque chose ne dépend pas de nous, nous ne pouvons donc pas maîtriser cette chose. Et si cette chose n’est pas comme nous le souhaitons, alors nous sommes malheureux. Alors que faire ? Accepter les choses qui ne dépendent pas de nous comme elles sont, et agir sur ce qui dépend de nous pour façonner notre réalité.

Avec cet outil en poche et avec un peu d’entraînement, nous pouvons mieux accueillir les événements, et construire ces murs qui nous protégerons. Et il en faudra de l’entrainement, car accepter ce qui ne dépend pas de nous est un exercice difficile. Accueillir nos sentiments comme ils sont, les laisser vivre et mourir, et passer à la suite, ce n’est pas quelque chose d’évident au début. Mais, comme une maison ne se bâtit pas en un jour, notre force mentale non plus. Cela demande du temps, de la patience, de l’attention, et de l’empathie envers nous-même. Ça tombe bien, on a toute la vie :).

La puissance de la joie – Frédéric Lenoir

Résumé

« Existe-t-il une expérience plus désirable que celle de la joie ?
Plus intense et plus profonde que le plaisir, plus concrète que le bonheur, la joie est la manifestation de notre puissance vitale. La joie ne se décrète pas, mais peut-on l’apprivoiser ? La provoquer ? La cultiver ?

J’aimerais proposer ici une voie d’accomplissement de soi fondée sur la puissance de la joie. Une voie de libération et d’amour, aux antipodes du bonheur factice proposé par notre culture narcissique et consumériste, mais différente aussi des sagesses qui visent à l’ataraxie, c’est-à-dire à l’absence de souffrance et de trouble.

Pour ma part, je préfère une sagesse de la joie, qui assume toutes les peines de l’existence. Qui les embrasse pour mieux les transfigurer. Sur les pas de Tchouang-tseu, de Jésus, de Spinoza et de Nietzsche, une sagesse fondée sur la puissance du désir et sur un consentement à la vie, à toute la vie…

… Pour trouver ou retrouver la joie parfaite, qui n’est autre que la joie de vivre. »

Source : https://www.babelio.com/livres/Lenoir-La-puissance-de-la-joie/785305

Je pense que ce livre, je vais le lire, lire et relire encore !  Il m’a appris à faire la différence entre le bonheur, le plaisir, la joie, et les liens entre ces notions. À travers les philosophies aussi bien occidentales qu’orientales, Frédéric Lenoir tente de nous montrer la voie vers la joie. La voie, ou les voies, car il en existe plus d’une, mais c’est avant tout quelque chose qui se cultive. Un état où nos émotions les plus belles explosent en nous et nous subliment.

La joie selon Spinoza, philosophe du XVIIe siècle, et l’un de mes chouchous : il distingue deux types majeurs de joies : passive et actives. Les joies passives sont celles qui dépendent d’une source extérieure, comme un partenaire, un collègue, etc. Les joies actives sont celles qui n’a que nous comme cause. Ces dernières sont plus fortes, plus longues, plus intenses. Les joies passives ne sont pas toutes mauvaises pour autant. Elles peuvent elles aussi nous aider dans notre construction personnelle. Mais elles peuvent aussi nous apporter plus de malheur que prévu.Par exemple quand nous idéalisons quelque chose. Il est rare que ces choses soient à la hauteur de nos attentes, ce qui provoquera chez nous l’inverse de l’effet escompté.

Ok, et qu’est-ce qu’on fait de ça, me diriez-vous ? Si les joies actives sont fortes et durables, il serait judicieux de préparer en nous un terrain propice à leur apparition. En nous, encore une fois, parce que par définition, ces joies sont actives parce que nous en sommes la seule cause. Pour moi, cela passe par me fixer des objectifs d’évolution : lire et écrire plus, faire de la longboard, m’améliorer en photographie. Uniquement des choses qui ne dépendent que de moi.

Petite parenthèse sur les objectifs. Un objectif ne se définit pas n’importe comment. Il faut de la précision dans la matière. C’est comme les résolutions de début d’année. Si c’est trop irréaliste, ça rate parce que la marche est trop grande. Si c’est trop vague, ça rate parce qu’il n’y a pas de limite et on ne sait pas quand on remplit l’objectif ou non. S’il n’y a pas d’objectif de date, ça rate parce qu’on peut toujours repousser la limite de temps. Prenons la longboard dans mon cas. Je voulais absolument en faire, parce que, beh, je trouve ça super cool. J’ai défini mon plan d’action comme suit :

Objectif : Pouvoir me balader dans la rue sur ma planche.

  • Etape 1 : Tenir sur la planche en statique
  • Etape 2 : Tenir sur le planche en roulant à plat, dans un endroit dégagé et sur route toute propre
  • Etape 3 : Rouler sur les trottoirs dégagés (pour appréhender les trous)
  • Etape 4 : Utiliser la longboard pour mes déplacements en ville.

Objectif de temps : 1 mois (réalisable, parce que j’avais déjà fait un peu de skateboard)

Entrainement : Week-end au début, puis tous les midis 20 minutes.

Simple, réalisable, précis.

Mais revenons à nos moutons. La réalisation de ses objectifs ne dépend que de moi. Je suis acteur de ma vie, et seul maître à bord. La joie que j’en tire n’a pas d’égal. Si je n’y parviens pas, je n’aurais quand même pas été statique. J’aurais appris, sur moi, sur le sujet en question (photographie, skate, etc.). J’aurais essayé. Spinoza parle de la force de vie, qui nous met en mouvement. Le Conatus, la persévérance dans son être. Cette persévérance augmente quand nous sommes fidèles à ce que nous sommes, et que nous essayons de nous améliorer, ce qui a aussi pour incidence d’augmenter notre ouverture à la joie.

Conclusion

La joie est donc une recherche permanente, quotidienne. Elle se trouve dans les petites choses de la vie, dans le partage, l’échange, l’empathie. L’empathie envers les autres, mais aussi et d’abord envers nous-même. Apprendre à se connaître, accepter qui l’on est et d’où nous venons constitue la première étape vers le bonheur. Ces trois ouvrages sont mes guides vers une vie meilleure, et j’espère que les partager ici pour vous aider, ne serait-ce qu’un peu, à améliorer la vôtre.

Et vous ? Quels sont vos trucs pour vous rendre la vie meilleure ?

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

On est le 1er octobre, donc j’ai le droit de laisser de nouveau libre cours à ma passion immodérée pour le potimarron ! 😉 Cette année, on a eu une jolie récolte de courges dans le potager alors on va en profiter à fond. Ici je vous propose une de mes recette préférée de l’automne : des chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble. C’est hyper réconfortant et facile à préparer. Vous pouvez retrouver d’autres recettes avec cette courge sur le blog : en soupe de mi-saison, dans une assiette complète ou encore dans une quiche végétalienne avec des châtaignes et du tofu fumé.

Pour la pâte, j’utilise la recette de la pâte brisée des fainéants de Marie Chioca. C’est devenu mon basique. J’adapte simplement les quantités à mes besoins.

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Pour 8 chaussons

Ingrédients

  • 360 g de farine de blé T80
  • 70 g d’huile d’olive
  • 140 g d’eau
  • 1 grosse pincée de sel
  • 500 g de potimarron
  • 1 oignon jaune
  • 100 g de bleu
  • 1 grosse poignée de noix de Grenoble
  • Sel, poivre

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Préparation

  • Découpez le potimarron en morceaux et faites le cuir 10 minutes à la vapeur. Pas la peine de l’éplucher, la peau du potimarron est très fine et se mange. Il faut simplement bien la laver avant la cuisson.
  • Préparer la pâte. Mélangez la farine, le sel, l’huile et l’eau dans un cul de poule. Pétrissez à la main jusqu’à former une belle boule de pâte. Mettez la au frigo jusqu’à ce que la farce soit prête.
  • Torréfiez les noix à secs dans une poêle. Il faut que la cuisine commence à sentir les noix très fort, mais sans les carboniser ! 😉
  • Émincez l’oignon et faites le revenir dans 1 CS d’huile d’olive. Ajoutez le potimarron cuit et écrasez-le afin de former une purée grossière. Ajoutez le bleu découpé en dés ainsi que les noix concassées. Salez, poivrez. Mélangez rapidement et réservez.
  • Étalez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie puis découpez des disques à l’aide d’un bol.
  • Déposez une grosse cuillère à soupe de farce sur une moitié d’un disque de pâte en laissant 1 cm vide au bord. Rabattez la pâte et fermez le chausson. Recommencez jusqu’à venir à bout de la pâte et de la farce. Vous devriez obtenir 8 chaussons bien garnis.
  • Enfournez pour 35 min à 180°C. Servir chaud ou froid, avec une belle salade de crudités, par exemple des jeunes pousses d’épinards.

Bon appétit !

Gratin de pâtes au chou-fleur & tofu fumé {végétarien}

Gratin de pâtes au chou-fleur & tofu fumé {végétarien}

La recette du jour est un plat typique de confort food : un gratin de pâtes au chou-fleur ! On le fait très souvent à la maison et on l’adore.

J’ai choisi des macaronis parce que ce sont les pâtes que je trouve en vrac près de chez moi, avec les coquillettes, mais vous pouvez prendre n’importe qu’elle sorte de pâte, ça sera très bien. De même, ce jour là j’avais fait une béchamel végétale mais quand je n’ai pas le temps (ou la flemme), je met simplement une briquette de crème de soja.

Pour une version 100% végétalienne, remplacez simplement l’emmental râpé par un mélange de levure maltée et de chapelure. Personnellement je préfère la levure maltée de chez Markal (voir même je déteste toutes les autres^^).

Gratin de pâtes au chou-fleur & tofu fumé {végétarien}

Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 180 g de macaronis pesés secs (ou d’autres pâtes)
  • 1 gros chou-fleur (ou 2 petits)
  • 80 g d’emmental râpé
  • 200 g de tofu fumé aux graines (ici de la marque Taifun)
  • 300 mL de lait de soja
  • 1 CS d’huile d’olive
  • 2 CS de farine (au choix : blé, épeautre, pois chiches, riz…)
  • Sel, poivre, muscade

Préparation

  • Faites cuire les pâtes dans un grand volume d’eau salé pendant la durée indiquée sur le paquet. Égouttez et réservez.
  • Faites cuire le chou-fleur à la vapeur pendant une petite dizaine de minutes. Je réalise souvent cette étape la veille ou le weekend précédent pour ensuite simplement assembler tous les ingrédients.
  • Préparez la béchamel végétale. Versez une cuillère à soupe d’huile d’olive au fond d’une casserole, faites chauffer quelques instants puis ajoutez 2 CS de farine. Mélangez pour obtenir un roux. Versez alors le lait de soja, salez et ajoutez une pincée de muscade. Il n’y a plus qu’à laisser épaissir à feu doux en remuant constamment. (c’est le moment où je demande à Jo de venir pour pouvoir faire autre chose en même temps #CopineIndigne).
  • Découpez le tofu fumé en petits lardons et réservez.
  • Mélangez ensuite tous les ingrédients ensemble puis versez le tout dans un plat à gratin. Parsemez d’emmental râpé.
  • Enfournez pour 20 à 30 minutes à 200°C et servez bien chaud, avec une belle salade verte. Pour nous, c’était de la roquette, ma salade préférée entre toutes.

Bon appétit !

Chili con tofu {végétalien}

Chili con tofu {végétalien}

Aujourd’hui je vous propose une idée de plat spécial « fond de placard » avec un chili con tofu végétalien. J’en fais régulièrement à la maison en variant les accompagnements et les légumes à l’intérieur. Sentez vous libres de mettre les légumes que vous avez sous la main et de les changer en fonction des saisons. En été, poivrons et courgettes donnent un très bon résultat.

Si vous n’avez pas de tofu, ou que vous n’en trouvez pas près de chez vous, vous pouvez le remplacer par 250 g de haricots rouges ou noirs.

Bref, la recette est complètement adaptable ! 🙂

chili con tofu végétalienChili con tofu {végétalien}

Pour 6 personnes

Ingrédients

  • 250 g de haricots rouges cuits
  • 250 g de tofu ferme (nature ou fumé)
  • 1 gros oignon jaune
  • 4 carottes
  • 800 g de tomates concassées (2 conserves)
  • 280 g de maïs égoutté
  • 4 gousses d’ail écrasées
  • Origan, feuilles de laurier, poivre, cumin, basilic, cumin en poudre, paprika & piment de cayenne

Préparation

  • Émincez l’oignon et découpez les carottes et le tofu ferme en petits dés.
  • Dans une sauteuse, faites chauffer 2 CS d’huile d’olive et ajoutez l’oignon émincé et l’ail. Quand il est translucide, ajoutez les carottes, les tomates concassées, les haricots rouges, le tofu ferme, 1 L d’eau ainsi que les épices. Adapter la quantité d’épices en fonction de votre gout. Ici on met peu de piment, beaucoup beaucoup d’origan et de paprika et un peu du reste.
  • Laissez mijoter 45 minutes à 1 h à feu moyen. ajoutez de l’eau si besoin.
  • Ajoutez le maïs en fin de cuisson. Salez, poivrez.
  • Servez bien chaud avec un filet de jus de citron. Éventuellement saupoudrez de levure maltée. Accompagnez par exemple avec du riz, des tortillas de maïs, de l’avocat, de la coriandre…

chili con tofu végétalien

 

Bon appétit !

Un week-end à Lyon

Un week-end à Lyon

En novembre dernier, c’était l’anniversaire de Gwen et pour l’occasion, je l’ai emmené visiter une ville dont on nous a toujours dit beaucoup de bien : la belle ville de Lyon ! Aujourd’hui je vous fait découvrir la ville au grès de nos visites (oui, j’ai un peu de retard).

Pour nos escapades, nous aimons prendre notre temps pour mieux profiter de l’aventure. Nous avons visité la ville sur trois jours complets, et ça n’était pas de trop, malgré les kilomètres de marche engloutis ! Art, gastronomie, histoire, musique, c’est une ville très riche et nous avons apprécié la découvrir.

Enfilez vos baskets, chaussez vos lunettes, sanglez vos appareils : bienvenue à Lyon !

Vue de Lyon

Jour 1 : La Presqu’Île et la Croix-Rousse

Nous avions loué un appartement via Air B&B, situé entre le centre et le parc de la Tête d’Or, dans le 6ème arrondissement. C’est un bon endroit pour être au calme et relativement proche de tout: pratique pour arpenter la ville à pieds.

Pour la première journée à Lyon, nous avons été rejoint par notre amie Irène (du très bon blog La Nébuleuse, allez y faire un tour !). C’était la première fois que nous nous rencontrions à vrai dire, et ça été un vrai plaisir !

Passerelle du Collège

Pont Bonaparte

Basilique de Fouvière

Après une pause déjeuner dans la charmante librairie-salon de thé La Tasse Livre, nous sommes remonté vers les pentes de la Croix-Rousse. Ce quartier, surnommé « la colline qui travaille », accueillait les ouvriers de la soie au XVIIIe siècle. Aujourd’hui, il a gardé cette âme particulière, engagée et artistique. Et cela se ressent dès les première marches !

weekend à Lyon

weekend à lyon

Mur Lyon 1

Partout dans la ville se dissimulent les traboules :  d’anciens passages discrets, entre les immeubles, qui servent à relier deux rues ensembles. Ces passages sont généralement fermés au public, mais certains sont accessibles et permettent de découvrir les dessous de la ville. L’office du tourisme de Lyon distribue d’ailleurs des plans avec tous les traboules d’indiqués. Passé un couloir étroit, vous déboucherez sur une petite cour. Levez les yeux, et admirez l’architecture.

Jour 2 : Le Vieux Lyon et Fourvière

Autre jour, nouveaux quartiers. En cette seconde journée, nous sommes partis vagabonder dans le Vieux Lyon, quartier Renaissance réhabilité. En chemin, nous avons croisé de magnifiques fresques murales sur la Presqu’Île, que nous avons pris le temps de contempler. Lyon est définitivement une ville très artistique !

Le Vieux Lyon est un quartier très (très très) touristique. Vous y trouverez théâtre, musées, bouchons Lyonnais et vieilles pierres. J’ai trouvé qu’une ambiance chaleureuse s’en dégageait. Les serveurs discutaient à l’entrée de leur restaurant, les enfants mangeaient des sucreries lyonnaises, les touristes se croisaient, le sourire aux lèvres, la tête en l’air, dans les rues étroites plongées dans le soleil longtemps attendu.

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Dans le Vieux Lyon on trouve notamment le musée du cinéma et de la miniature, que nous avons visité après notre chasse aux traboules. Nous avons pu voir une exposition temporaire sur le film d’animation Ma Vie de Courgette sortie l’année dernière au cinéma.

weekend à lyon

Surplombant le Vieux Lyon se trouve le quartier Fourvière, appelé aussi « La colline qui prie ». Ce nom vient de la présence de nombreux cloîtres et monastères, dont la splendide basilique Notre-Dame de Fourvière dont les travaux se sont achevés en 1884. Elle est dédiée au culte de Marie et de Saint Thomas de Cantorbéry. Derrière le monument se trouvent les ruines de plusieurs théâtres antiques, redécouverts à la fin du XIXème siècle après avoir été ensevelies au Moyen Âge. Pour accéder à la colline, on vous conseille fortement d’emprunter le funiculaire qui part de la place Saint-Jean. La pente est assez rude !

weekend à lyon

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Jour 3 : Parc de la Tête d’Or et Musée des Confluences

Dernier jour de balade, et on avait envie d’espaces verts ! Rien de tel alors que d’aller se balader dans le Parc de la Tête d’Or et ses 120 hectares, ses jardins botaniques, ses lacs et ses zoos. Même en l’absence du soleil, le parc grouillait de monde qui profitait de ses grands espaces, en bonne compagnie.

J’avoue avoir été refroidi par la partie Zoo du parc, voir un ours et des zèbres tourner en rond dans de mini-enclos, ça me rend malade ! Ces animaux n’ont clairement rien à faire là !Entrée du parc Tete d'Or Allée du parc

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Pour terminer ce week-end, nous sommes allés visiter le musée des Confluences,  situé dans le quartier du même nom. Le musée a une architecture vraiment particulière, avant-gardiste, comme le reste des bâtiments du quartier d’ailleurs ! Nous avons visité 3 des 4 expositions permanentes : éternités & visions de l’au-delà, origines du vivant et la partie sur l’organisation de nos sociétés actuelles et passés. C’est assez étrange de voir un appareil à fondue océane ou une bilique exposé en vitrine dans un musée mais ça fait sens, puisque ça raconte les rapports différents que nous avons par rapport aux objets en fonction de notre culture d’origine, ici culinaire. La partie histoire naturelle est toujours chouette et impressionnante ! En témoigne le squelette de Mammouth que l’on a pu admiré et qui a été retrouvé près de Lyon.

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J’espère que, comme nous, vous avez apprécié la balade. N’hésitez pas à partager autour de vous !

Quiche d’hiver à la patate douce, bleu d’Auvergne & noix {végétarien}

Quiche d’hiver à la patate douce, bleu d’Auvergne & noix {végétarien}

Cette quiche, je voulais la faire depuis un petit moment déjà. Je me suis finalement laissée tenter le weekend dernier en me disant qu’elle m’aiderait à survivre aux trombes d’eau qui tombaient. Le bleu, la patate douce et les noix s’accordent parfaitement et donnent une tarte rustique et qui tient au corps ! Vous pouvez remplacer la patate douce par de la courge, comme du potimarron, de la butternut ou même par des carottes. Tant que ça reste un légume orange, un peu sucré et fondant, ça sera parfait.

Vous pouvez faire cuire les légumes à l’avance et les conserver au frigo. De cette façon, vous n’aurez plus qu’à assembler et mettre au four le jour où vous souhaitez manger la quiche. Généralement, je m’avance durant le weekend pour la semaine.

Cette tarte salée cale (plus que) bien et est parfaite pour les jours pluvieux et froids ! Prévoyez de petites parts.

Quiche d'hiver à la patate douce, bleu d'Auvergne & noix

Quiche d’hiver à la patate douce, bleu d’Auvergne & noix {végétarien}

Pour 4 à 6 personnes

Ingrédients

Pour la pâte :

  • 250 g de farine de blé T80
  • 60 g d’huile d’olive
  • 100 g d’eau
  • une pincée de sel

Pour la quiche :

  • 1 grosse patate douce (la mienne faisait 700 g)
  • 1 gros oignon jaune
  • 100 g de bleu d’Auvergne
  • 60 de noix de Grenoble
  • 3 œufs
  • 200 mL de lait de soja
  • 1 CS d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Quiche d'hiver à la patate douce, bleu d'Auvergne & noix

Quiche d'hiver à la patate douce, bleu d'Auvergne & noix

Préparation

  • Commencez par préparer la pâte. Mélangez la farine, le sel, l’huile et l’eau dans un cul de poule. Pétrissez à la main quelques instants puis formez une boule. Mettez la dans un torchon au frigo le temps de préparer le reste. Elle sera plus facile à étaler et se tiendra mieux.
  • Émincez l’oignon. Pelez et découpez la patate douce en petits cubes. Dans une sauteuse, faites chauffer 1 CS d’huile d’olive et ajouter les légumes. Laissez dorer une quinzaine de minutes.
  • Pendant ce temps, préparez l’appareil en battant les œufs avec le lait de soja. Salez et poivrez.
  • Découpez le bleu en dés et concassez les noix.
  • Étalez la pâtes dans un moule. Répartissez les légumes, les dés de fromage et les noix. Versez la préparation à base d’œufs.
  • Enfournez pour 40 minutes à 180°C.
  • Servez bien chaud avec une belle salade de crudités ou une soupe de légumes verts en accompagnement.

Note

Il existe une alternative végétale au bleu d’Auvergne. Donc si vous en trouvez près de chez vous, vous pouvez essayer avec.

Bon appétit !

Promenade automnale en forêt

Promenade automnale en forêt

J’adore aller me promener et courir dans les bois. Je savoure donc ma chance d’habiter à deux pas d’une belle forêt domaniale ! En plus la chasse n’est ouverte que le lundi et le jeudi chez nous, du coup on peut se balader sans risque le weekend. Et ça, c’est super chouette.

Samedi dernier, j’ai embarqué Jo et deux amis avec moi et nous sommes partis marcher et faire des photos. Je commence à réussir à sortir un peu de ma zone de confort et à oser demander aux gens de prendre un peu la pose. Pas facile à faire du tout pour moi! Et en forêt, rien de plus facile que de faire de jolies images de détails, donc pour une fois, j’en ai plein ! J’ai moins de vues d’ensembles évidemment.

Gérer la luminosité changeante des bois n’est pas des plus faciles. J’ai été obligée de monter en ISO pour garder une vitesse d’obturation assez courte. Forcément il y a plus de piquer sur les images que d’habitude. Je suis tout de même contente des photos que j’ai ramené. comme la dernière fois, certaines photos sont de Jo. 🙂 Je vous laisse les découvrir.

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35 choses que j’aime faire en automne

35 choses que j’aime faire en automne

En automne, il recommence à faire froid, il fait nuit tôt, il pleut, on est fatigué, le moral diminue, la forme physique avec et des fois on attrape même un rhume… La dessus je suis chanceuse, j’ai vu tout le monde tomber malade et je n’ai rien eu! *danse de la victoire* Pour faire court, tout est réuni pour nous faire râler un peu et nous donner envie d’hiberner. Pour autant, cette année j’ai décidé de prendre mon parti de tout ça et de vivre l’automne à fond, quitte à tomber quelque peu dans le cliché. 😉 Mais ce n’est pas bien grave, une copine m’a dit que les clichés, des fois, c’est ce qui nous rapproche les uns des autres. 

Alors aujourd’hui je vous partage une liste non exhaustive des petites choses que j’aime faire cet automne, pour le vivre avec le sourire :

  • Bouquiner sous un plaid au fond du canapé
  • Préparer un carrot cake
  • Déguster un chocolat chaud au lait d’avoine avec de la cannelle le matin au réveil
  • Regarder des films en amoureux le dimanche après-midi
  • Courir sous la pluie et prendre une douche bien chaude ensuite
  • Manger des roulés à la cannelle
  • Mettre de la cannelle partout
  • Se promener en forêt tôt le matin ou en soirée pour admirer la belle lumière dorée
  • Sauter dans les flaques
  • Récolter les derniers légumes au potager (choux, mâche & courges)
  • Manger à nouveau des châtaignes
  • Lire un classique de la littérature anglaise
  • Profiter d’un thé noir potiron & carottes tout doux, tout sucré, lorsque les températures diminuent
  • Partir faire une randonnée VTT et rentrer couvert de boue. Sourire comme une enfant.
  • Ressortir les jeux de sociétés qui prennent des heures à se terminer
  • Faire des petits plats mijotés : un bourguignon végétarien par exemple
  • Improviser une après-midi spa & massages
  • Retrouver le chemin des musées et des expositions
  • Acheter des cargaisons de citrouilles et de courges en tout genre
  • Cuisiner les courges en question sous toutes les formes possibles
  • Enfiler de très grosses chaussettes en maille
  • Aller au théâtre
  • Regarder d’anciennes photos
  • Organiser une soirée halloween entre amis
  • Faire la sieste, le chat roulé au creux de mon ventre
  • Courir et admirer les belles couleurs de l’automne
  • Allumer cette bougie qui sent bon les épices et embaumer la maison
  • Ecouter du jazz et danser au milieu du salon
  • Mettre à nouveau les pulls à grosses mailles tout doux
  • Faire des séries photos sur cette saison
  • Prendre le temps de peindre à l’aquarelle
  • Ressortir ma collection de bottes (enfin !)
  • Faire des soupes. Pleins
  • Ramasser des châtaignes dans les bois
  • Profiter de la courte saison des coings pour faire un tajine et de la compote

Et vous, comment vivez-vous l’automne ? Qu’aimez-vous faire à cette saison ?