Roadtrip en Irlande #2 : découverte de la péninsule de Beara

Roadtrip en Irlande #2 : découverte de la péninsule de Beara

Découverte de la péninsule de Beara

165 km – environ 3h15 de route

La journée du vendredi a très bien commencé avec un petit déjeuné gargantuesque et fait maison par Maggie, notre hôte du jour. Au menu : brown bread & scones maison, smoothies frais, fruits, plateaux de fromages Irlandais, œufs « comme on veut », granola maison, thé, jus de fruits frais… Maggie peut même préparer un « full Irish breakfast » pour ceux qui le souhaitent. Autant vous dire qu’on a très très bien mangé et que nous n’avons pas eu faim avant 16h30 ce jour là ! D’ailleurs je suis tombée en amour pour le brown bread, un pain légèrement sucré avec de la mélasse, dont je vous partagerais la recette sur le blog tout bientôt !

Une fois l’estomac bien rempli (c’est peu de le dire), nous avons repris la route pour aller à la découverte de la péninsule de Beara, 2ème étape de notre roadtrip en Irlande. Il faisait un temps magnifique et le premier stop du jour fut le col du Healy Pass. Pour y arriver, il faut rouler jusqu’en haut sur une route à lacets très sinueuse et étroite (encore plus que les autres routes d’Irlande !). En haut du col, il y a un petit parking pour se garer. Le lieu était désert à notre arrivée, le bonheur. Un peu plus tard nous avons croisé deux courageux qui faisaient le trajet à vélo, ça doit sérieusement piquer dans les jambes quand même!

Pour bénéficier d’un meilleur point de vue, nous avons quittés la route et sommes montés un peu plus haut à pieds. Ça vaut le coup de sortir de marcher un peu. On peut alors profiter d’une vue quasiment à 180° sur les deux côtés de la péninsule de Beara.

J’ai profité de la pause thé traditionnelle pour lire le guide et en savoir un peu plus sur le lieu. C’est le point culture du billet (je suis comme ça, j’aime bien connaitre un peu l’histoire des lieux que je visite). Et donc en parlant d’’histoire, celle du Healy Pass n’est vraiment pas très reluisante ! La route a été construite lors de la grande famine afin de fournir plus de travail aux Irlandais. Mais à cause des conditions de travail très difficiles et du peu de nourriture disponible, il y a eu énormément de morts parmi les travailleurs et les travaux ont du être arrêtés. Ils ont finalement été terminés quelques années plus tard.

Ensuite, nous avons roulé quasiment d’une traite jusqu’à la pointe de la péninsule avec l’île de Dursey en ligne de mire (avec plein de pauses photos évidemment). Initialement, nous voulions aller sur l’île et en faire le tour en marchant. Sauf que, j’avais mal lu le guide (shame on me). Nous avons donc trouvé le câble car, cabine reliant Dursey au reste de l’Irlande, fermé en arrivant. Il s’avère qu’il fonctionne toute la journée uniquement en pleine saison. Du coup, changement de programme et petite déception quand même. Pour ne pas rester sur notre faim, nous avons finalement décidé de faire une promenade d’environ 4 km à la place : le Garinish Loop. La marche part du parking du câble car et fait une boucle autour de la baie de Garinish.

Comme nous sommes des champions, on a réussi à se perdre quasiment dés le départ et ce, malgré les énormes poteaux jaunes fluo qui balisent le chemin (oui on est super forts comme ça) ! Je vous laisse découvrir les paysages en photos : le vert Irlandais n’est vraiment pas une légende et l’omniprésence de moutons non plus, quoi que l’on ait aussi vu beaucoup de vaches dans les pâturages.

Sur le chemin du retour, nous avons même pu acheter des œufs frais directement dans un poulailler, parfait pour le petit déjeuné du lendemain ! J’adore ce genre de système basé sur la confiance : on glisse l’argent dans la boite posée là et on prend le produit disponible. Je me souviens avoir vu ça plusieurs fois en randonnée, avec des habitants qui vendaient des petits sachets de noix, de noisettes… Anecdote amusante : le poulailler en question consistait en une ancienne cabine de cable car, réaménagée pour ses nouvelles pensionnaires !

A la fin de la journée, nous étions encore une fois très fatigués et Jo commençait à avoir un bon rhume. Nous sommes donc allés directement à Kenmare pour nous reposer un peu. Nous avions loué une chambre dans une auberge de jeunesse, au milieu de nul part, pour les deux nuits suivantes. Le moins qu’on puisse dire c’est que ça fait un choc après les deux B&B précédents : chauffage (trop?) réduit et confort de base. Ce qui me convient très bien en temps normal, mais est déjà moins sympa quand il fait froid, qu’il pleut et qu’on est malade comme pas possible. Difficile de se réchauffer correctement, y a plus qu’à empiler les couettes ! XD Jo n’a pas gardé cette auberge dans son cœur.^^ Moi j’ai dormi comme un bébé malgré le matelas en carton.

Ceci dit le gros avantage, c’est qu’on peut se faire à manger : en l’occurrence pour nous ça se résume souvent au tryptique soupe / pain / fromage. Ça va parfaitement avec la météo Irlandaise et la fatigue du soir. L’autre avantage des auberges c’est qu’on peut rencontrer des gens facilement et avoir des discussions intéressantes. Enfin en théorie. Comme nous étions au tout début de la saison touristique, la plupart des auberges de jeunesse où nous avons été étaient encore vides malheureusement.

C’est la fin de cette deuxième journée de roadtrip. Dans le prochain article, on vous emmène dans la région de Killarney et faire le tour du Ring of Kerry.

Pour retrouver l’épisode précédent c’est par ici :

La suite au prochain épisode ! 😉

Roadtrip en Irlande #1 : premiers kilomètres sur la Wild Atlantic Way

Roadtrip en Irlande #1 : premiers kilomètres sur la Wild Atlantic Way

Nous y voilà, on vous raconte enfin notre magnifique voyage en Irlande. Enfin, on commence car il y aura normalement 6 articles en tout, dont un regroupant toutes les informations pratiques pour plus de clarté.

Aujourd’hui, on vous dévoile le premier jour du séjour. J’espère que ça vous plaira autant qu’à nous et que cela vous fera voyager un peu.

Nous sommes partis le mercredi après-midi de Paris et avons atterri à Cork, ville où nous n’avons fait que passer. C’était un choix totalement assumé car nous voulions éviter les villes le plus possible. Les objectifs du voyage : prendre un grand bol d’air, voir plein de paysages tout verts et marcher beaucoup. Nous avons donc récupéré notre voiture de location à l’aéroport avant de filer directement à Kinsale, notre première étape. Kinsale est le point de départ de la Wild Atlantic Way, notre itinéraire principal et est située à peine à 30 minutes de voiture de l’aéroport, parfait pour se remettre dans le bain de la conduite à gauche et des routes étroites. Jo a d’ailleurs été un peu stressé lors de ce premier trajet !

Nous avons profité de cette première soirée pour nous promener dans le centre de la ville, assez petit, et découvrir le goût très particulier des Irlandais en termes de couleurs de façades de leurs maisons. 😉 Comme nous étions épuisés par le voyage, nous sommes rentrés nous coucher assez tôt après un premier repas typiquement Irlandais dans un pub.

Roatrip en Irlande : De Kinsale à Bantry

152 km – environ 3h de route

Le jeudi, le roadtrip commençait vraiment avec comme objectif principal : la pointe de Mizen Head à environ 115 km. Nous avons pris notre temps pour faire la route en nous arrêtant régulièrement pour profiter du paysage, nous dégourdir les jambes ou simplement prendre des photos. Le problème étant, si on peut appeler ça un problème, qu’on pourrait très bien s’arrêter tous les 500 m tellement la route côtière offre de beaux panoramas ! La Wild Atlantic Way est très bien indiquée, avec des panneaux bleus partout, donc impossible de se perdre en voiture.

Wild Atlantic Way

En chemin, nous fait une halte pour aller voir le «Drombeg Stone Circle», un site néolithique qui aurait environ 3000 ans et donne un aperçu des pratiques rituelles de l’époque. Le site est tout petit mais offre une très belle vue sur la campagne Irlandaise. Nous avons eu la chance d’arriver quand il n’y avait personne et de repartir au moment où plein de gens arrivaien t(#teamAssocialForever). On en a aussi profité pour faire notre première pause du voyage à base de thé chaï fumant et de chocolat noir, qui est vite devenue une institution vu les conditions météos Irlandaises : froid et venteux donc !

Wild Atlantic Way

Plus loin sur la route, nous nous sommes arrêtés sur la plage de Barleycove pour déjeuner, une des plus plages de sable blanc de la région. L’endroit est superbe et nous en avons même pu nous promener dans les dunes et faire une petite sieste au soleil et à l’abri du vent. En écosse nous avions faits plein de siestes sur les plages, on ne change pas les bonnes habitudes ! Mention spéciale pour le pont flottant ! C’est très étrange de le traverser, on rebondit à chaque pas.

Wild Atlantic Way

Après la sieste, direction Mizen Head, le point le plus au sud de l’Irlande. D’ailleurs Mizen signifie artimau en Gaellique, ce qui désigne le mât le plus en arrière d’un voilier (#PointCulture). J’attendais d’y arriver avec impatience car on m’avait très bien vendu les paysages. Et à fortes raisons ! Le sémaphore de Mizen head est situé sur un ilot, lui-même relié au continent par un pont suspendu à 300 m au dessus de l’océan : le fameux et très photogénique Mizen Bridge. En regardant en bas, on a donc une vue plongeante sur  l’océan qui vient s’abattre violemment  sur les rochers. Une fois le pont passé, on arrive sur un chemin avec plusieurs promenades le long des falaises et au bout du bout on trouve la station de signalisation. Celle-ci se visite et nous avons ainsi pu découvrir qu’à une époque, les gardiens employaient de la dynamite pour faire des signaux (pratique abandonnée depuis je vous rassure !). Plusieurs pièces permettent de découvrir les conditions de vie, assez spartiates, des gardiens de phares lorsqu’ils étaient en fonction ainsi que le matériel qu’ils avaient à disposition.  Le site offre des panoramas superbes sur les falaises environnantes et des expériences venteuses inoubliables (ceux qui ont déjà été tout au bout du bout de Mizen Head me comprennent !^^). A certains endroits, faire la mise au point avec l’appareil photo devient sportif à cause de la force des bourrasques ! D’ailleurs, même respirer devient compliquer…

Wild Atlantic Way

Wild Atlantic Way

Notez qu’il faut s’acquitter de 7,5€ par personne pour y accéder (beaucoup d’endroits sont payant en Irlande). Si vous y allez, je vous conseille d’arriver assez tôt car certaines promenades ferment avant le site lui-même et ce serait dommage d’en rater une partie. Tous les points de vue valent le coup !

Après tout ça, nous étions bien fatigués de notre journée (le vent ça épuise). Nous avons donc simplement repris la Wild Altantic Way jusqu’à Bantry, et admiré les paysages en roulant doucement. Le soir nous avons dîné dans un pub du coin appelé The Snug, qui nous avait été conseillé par notre hôte. Je vous le recommande chaudement. Les portions sont très généreuses et les plats sont délicieux ! Si vous aimez et mangez du poisson, vous aimerez la « bar food » d’Irlande car ils ont toujours un poisson péché du jour même à la carte. En sortant du pub, on a eu la chance de pouvoir admirer le couché de soleil sur la baie de Bantry.

Wild Atlantic Way

Après tout ça, on avait l’impression d’avoir vu milles choses en une journée ! On est allé se coucher tôt, pour être en forme pour la suite du périple!

To be continued… 😉

Série photo : Promenade entre Little Venice et Camden Town à Londres

Série photo : Promenade entre Little Venice et Camden Town à Londres

Il y a deux semaines, Jo et moi étions à Londres pour aller voir la pièce de théâtre Harry Potter & The Cursed Child. En bons potterheads, nous avions acheté les places en janvier 2016. Il faut être patient quand on aime Harry Potter ! La pièce est merveilleuse, vraiment. On a été pris dedans du début à la fin et pourtant elle dure un peu plus de 6 h en tout ! Je suis absolument ravie d’y avoir assisté.

Quitte à être à Londres nous en avons profité pour rester 3 jours sur place et découvrir de nouveaux quartiers de la ville. Il faisait un temps superbe. Pour être honnête, c’était la première fois que je visitais Londres sous le soleil en fait. Pourtant j’y étais déjà allé 4 fois. 😉 Londres étant très étendue, on s’est concentré sur deux quartiers : Camden Town et Notting Hill. Le samedi matin, nous sommes parti pour une petite balade très agréable, au calme. Nous avons longé les canaux qui relient Little Venice à Camden Town. Il y a environ 4 km et il faut compter une petite heure de marche tranquille. Ensuite, nous avons pris le temps de déambuler dans le Camden Lock Market, le Stables Market et leurs échoppes de street food avant de redescendre par Camden High Street, connue pour ses façades toutes plus étonnantes les unes que les autres.

Aller, on vous emmène en photos ! On commence par Little Venice, un petit coin de paradis au centre de Londres : des péniches partout, des fleurs, des gens qui paressent au soleil sur les terrasses des péniches.

Après avoir longé le canal, on arrive directement au Camden Lock Market, qui grouille de monde cherchant un petit truc à manger. Il faut aimer les bains de foule ! Par contre c’est très bon et peu cher. Parfait pour nous quoi ! Nous avons fouillé un peu avant de jeter notre dévolu sur une superbe salade à emporte avec plein de légumes dedans (jeunes pousses d’épinards, roquette, radis, carottes…) et surtout plein de halloumi grillé. À la maison, on est de grands fans de halloumi, mais on en trouve très peu en France, à mon grand désarroi. Certains stands proposent des plats 100% véganes et même sans gluten. À l’intérieur du marché, il y a d’ailleurs une boutique qui fait des cookies véganes et sans gluten. Ça s’appelle « Cookies and Scream » et c’est plutôt bon (ils font même des ice cream sandwishs : de la glace entourée de deux cookies).

 

Une fois l’estomac bien rempli, on est rentré dans le Stables Market, qui est une ancienne écurie. Nous avons fait un passage express par le magasin Cyberdog pour le folklore. Dedans vous trouverez plein de tenues flashy (j’ai quasiment trouvé la tenue de Lilou du 5ème éléments mais je me suis dis que ça serait dur à porter au boulot XD), des sculptures étranges, de la musique électro beaucoup trop forte, des objets en tout genre et même une partie sextoys au sous-sol. Avis aux amateurs donc. C’est plutôt sympa à visiter, la musique met dans l’ambiance et m’a presque donné envie d’aller danser en boite de nuit ! 😉

 

Après ça, nous avons redescendu tranquillement la rue principale de Camden Town pour profiter des façades des boutiques. Il suffit de lever la tête, il y a des choses à voir partout. Comme c’était un samedi, il y avait évidemment énormément de monde ! J’avais déjà visité Camden Town il y a une dizaine d’année avec une amie et j’ai trouvé l’ambiance actuelle très différente. J’y ai croisé moins de gens aux styles punks ou gothiques qu’à l’époque. J’ai trouvé le coin beaucoup plus « classique » si je puis dire, avec ses starbucks et ses magasins bio (même si j’adore les magasins bio hein^^). Je ne m’attendais pas vraiment à ça. J’avais un souvenir plus « brut » du quartier.

 

Fin de la balade pour nous en passant par de petites ruelles pleine de fresques murales. Camden town est connu pour sa scène de street art. Il y en a un peu partout et il faut garder les yeux bien ouverts pour ne pas passer à côté de petites merveilles. Pour l’anedocte, il y a des hommages à Amy Winehouse un peu partout dans les rues du quartier et même une statue en bronze de l’artiste Scott Eaton dans le Camden market. La chanteuse était très liée au quartier et y a vécu longtemps.

C’est la fin de cette jolie balade en photos. J’espère que ça vous aura plus autant qu’à nous. Vous connaissiez cette promenade ? 

 

 

Un week-end à Lyon

Un week-end à Lyon

En novembre dernier, c’était l’anniversaire de Gwen et pour l’occasion, je l’ai emmené visiter une ville dont on nous a toujours dit beaucoup de bien : la belle ville de Lyon ! Aujourd’hui je vous fait découvrir la ville au grès de nos visites (oui, j’ai un peu de retard).

Pour nos escapades, nous aimons prendre notre temps pour mieux profiter de l’aventure. Nous avons visité la ville sur trois jours complets, et ça n’était pas de trop, malgré les kilomètres de marche engloutis ! Art, gastronomie, histoire, musique, c’est une ville très riche et nous avons apprécié la découvrir.

Enfilez vos baskets, chaussez vos lunettes, sanglez vos appareils : bienvenue à Lyon !

Vue de Lyon

Jour 1 : La Presqu’Île et la Croix-Rousse

Nous avions loué un appartement via Air B&B, situé entre le centre et le parc de la Tête d’Or, dans le 6ème arrondissement. C’est un bon endroit pour être au calme et relativement proche de tout: pratique pour arpenter la ville à pieds.

Pour la première journée à Lyon, nous avons été rejoint par notre amie Irène (du très bon blog La Nébuleuse, allez y faire un tour !). C’était la première fois que nous nous rencontrions à vrai dire, et ça été un vrai plaisir !

Passerelle du Collège

Pont Bonaparte

Basilique de Fouvière

Après une pause déjeuner dans la charmante librairie-salon de thé La Tasse Livre, nous sommes remonté vers les pentes de la Croix-Rousse. Ce quartier, surnommé « la colline qui travaille », accueillait les ouvriers de la soie au XVIIIe siècle. Aujourd’hui, il a gardé cette âme particulière, engagée et artistique. Et cela se ressent dès les première marches !

weekend à Lyon

weekend à lyon

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Partout dans la ville se dissimulent les traboules :  d’anciens passages discrets, entre les immeubles, qui servent à relier deux rues ensembles. Ces passages sont généralement fermés au public, mais certains sont accessibles et permettent de découvrir les dessous de la ville. L’office du tourisme de Lyon distribue d’ailleurs des plans avec tous les traboules d’indiqués. Passé un couloir étroit, vous déboucherez sur une petite cour. Levez les yeux, et admirez l’architecture.

Jour 2 : Le Vieux Lyon et Fourvière

Autre jour, nouveaux quartiers. En cette seconde journée, nous sommes partis vagabonder dans le Vieux Lyon, quartier Renaissance réhabilité. En chemin, nous avons croisé de magnifiques fresques murales sur la Presqu’Île, que nous avons pris le temps de contempler. Lyon est définitivement une ville très artistique !

Le Vieux Lyon est un quartier très (très très) touristique. Vous y trouverez théâtre, musées, bouchons Lyonnais et vieilles pierres. J’ai trouvé qu’une ambiance chaleureuse s’en dégageait. Les serveurs discutaient à l’entrée de leur restaurant, les enfants mangeaient des sucreries lyonnaises, les touristes se croisaient, le sourire aux lèvres, la tête en l’air, dans les rues étroites plongées dans le soleil longtemps attendu.

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Dans le Vieux Lyon on trouve notamment le musée du cinéma et de la miniature, que nous avons visité après notre chasse aux traboules. Nous avons pu voir une exposition temporaire sur le film d’animation Ma Vie de Courgette sortie l’année dernière au cinéma.

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Surplombant le Vieux Lyon se trouve le quartier Fourvière, appelé aussi « La colline qui prie ». Ce nom vient de la présence de nombreux cloîtres et monastères, dont la splendide basilique Notre-Dame de Fourvière dont les travaux se sont achevés en 1884. Elle est dédiée au culte de Marie et de Saint Thomas de Cantorbéry. Derrière le monument se trouvent les ruines de plusieurs théâtres antiques, redécouverts à la fin du XIXème siècle après avoir été ensevelies au Moyen Âge. Pour accéder à la colline, on vous conseille fortement d’emprunter le funiculaire qui part de la place Saint-Jean. La pente est assez rude !

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Jour 3 : Parc de la Tête d’Or et Musée des Confluences

Dernier jour de balade, et on avait envie d’espaces verts ! Rien de tel alors que d’aller se balader dans le Parc de la Tête d’Or et ses 120 hectares, ses jardins botaniques, ses lacs et ses zoos. Même en l’absence du soleil, le parc grouillait de monde qui profitait de ses grands espaces, en bonne compagnie.

J’avoue avoir été refroidi par la partie Zoo du parc, voir un ours et des zèbres tourner en rond dans de mini-enclos, ça me rend malade ! Ces animaux n’ont clairement rien à faire là !Entrée du parc Tete d'Or Allée du parc

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Pour terminer ce week-end, nous sommes allés visiter le musée des Confluences,  situé dans le quartier du même nom. Le musée a une architecture vraiment particulière, avant-gardiste, comme le reste des bâtiments du quartier d’ailleurs ! Nous avons visité 3 des 4 expositions permanentes : éternités & visions de l’au-delà, origines du vivant et la partie sur l’organisation de nos sociétés actuelles et passés. C’est assez étrange de voir un appareil à fondue océane ou une bilique exposé en vitrine dans un musée mais ça fait sens, puisque ça raconte les rapports différents que nous avons par rapport aux objets en fonction de notre culture d’origine, ici culinaire. La partie histoire naturelle est toujours chouette et impressionnante ! En témoigne le squelette de Mammouth que l’on a pu admiré et qui a été retrouvé près de Lyon.

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J’espère que, comme nous, vous avez apprécié la balade. N’hésitez pas à partager autour de vous !

Retraite en forêt de Fontainebleau

Depuis quelques temps, j’avais envie de me retrouver un peu. J’ai eu du mal à encaisser l’arrivée de l’automne, et j’avais envie de prendre un peu de temps pour moi. Alors dimanche dernier, je me suis levé tôt, j’ai pris mon appareil, et je suis parti en forêt. À la base, je voulais juste aller marcher, me ressourcer un peu. Puis ça a vite tourné en séance photo. Faut dire que le paysage était vraiment magnifique. Je vous laisse en juger par vous-même. J’espère que ça vous plaira.

 

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Promenade automnale en forêt

Promenade automnale en forêt

J’adore aller me promener et courir dans les bois. Je savoure donc ma chance d’habiter à deux pas d’une belle forêt domaniale ! En plus la chasse n’est ouverte que le lundi et le jeudi chez nous, du coup on peut se balader sans risque le weekend. Et ça, c’est super chouette.

Samedi dernier, j’ai embarqué Jo et deux amis avec moi et nous sommes partis marcher et faire des photos. Je commence à réussir à sortir un peu de ma zone de confort et à oser demander aux gens de prendre un peu la pose. Pas facile à faire du tout pour moi! Et en forêt, rien de plus facile que de faire de jolies images de détails, donc pour une fois, j’en ai plein ! J’ai moins de vues d’ensembles évidemment.

Gérer la luminosité changeante des bois n’est pas des plus faciles. J’ai été obligée de monter en ISO pour garder une vitesse d’obturation assez courte. Forcément il y a plus de piquer sur les images que d’habitude. Je suis tout de même contente des photos que j’ai ramené. comme la dernière fois, certaines photos sont de Jo. 🙂 Je vous laisse les découvrir.

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Balade aux Tuileries

Balade aux Tuileries

Balade aux Tuileries

Pour cette deuxième série de photos, on vous emmène à Paris, dans le jardin des Tuileries.

En y allant, j’avais en tête de photographier les parisiens en train de profiter du parc (se promener, lire, faire la sieste…), de mettre en valeurs les couleurs de l’automne et d’arriver à prendre un joli portrait de Jo. Je crois que j’ai réussi à faire les trois. Certaines des images sont de Jo. A vous de deviner lesquelles !

Je suis toujours guidée par les conseils donnés dans cet article pour les photos à prendre. A savoir :

  • Photo d’accroche
  • Vue d’ensemble
  • Photos d’action
  • Détails
  • Portrait

J’ai encore et toujours du mal à faire des photos de détails, mais je finirais par y arriver ! J’ai remarqué également que je cadre quasiment tout le temps à l’horizontal, ce qui n’est pas des plus pratiques pour faire de jolis montages ensuite. 😉

Maintenant, place aux images.

 

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Tuileries

Jo

Tuileries

Jo

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Tuileries

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J’espère que ça vous plait. Si c’est le cas, pensez à partagez l’article et à me donner vos impressions en commentaires. 🙂

 

Une journée à Berk

Une journée à Berk

Depuis quelques temps j’essaie de faire plus de photos et de varier mes prises de vue. J’ai envie de progresser dans le domaine de la photographie et le plus efficace c’est encore de pratiquer, pratiquer et… pratiquer !

La plupart du temps je me contente de prendre des vues d’ensemble parce que je trouve ça assez facile et que ça me vient spontanément. Du coup je ne sors pas assez de ma zone de confort !

Suite à la lecture de l’article de Marie (clic), j’ai eu très envie de réaliser une série photo en bonne et due forme. Le but étant de rendre compte de l’ambiance d’un lieu ou d’un évènement de manière complète en faisant ces 5 types de photos :

  • Photo d’accroche
  • Vue d’ensemble
  • Détails
  • Portrait
  • Photos d’actions

Il y a deux semaines, je me suis octroyée quelques jours de congés et à l’occasion, je suis partie à Lille voir ma famille et des amis. Avec Gwenaëlle on en a profité pour aller une journée à la mer, à Berk pour marcher, beaucoup, et manger des crêpes aussi. J’ai donc embarqué mon reflex avec moi et essayé d’immortaliser cette journée en ayant ces 5 points en tête.

Pour les portraits c’est évidemment plus facile quand on a une jolie modèle avec nous, comme Gwenaëlle ce jour là ! 😉 Les miens sont encore très posés et gagneraient sans doute à être un peu plus dynamiques.

Les photos d’ensemble, sans surprise, je m’en sors plutôt bien même si je les cadre surtout horizontalement. J’essaierais de plus varier les cadrages la prochaine fois.

Je me suis forcée pour les photos de détails et d’actions, ce n’est vraiment pas un regard que j’adopte naturellement. Je suis toutefois contente du résultat pour cette première fois.

Allez je vous laisse avec les images ! Dites moi si ça vous plait.

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