Whishlist d’anniversaire : quelques idées cadeaux éthiques

Whishlist d’anniversaire : quelques idées cadeaux éthiques

Cette année le mois de novembre est le mois du changement pour nous : nouvelle région, nouvel appartement et nouveau boulot pour Jo. Mais c’est aussi le mois de mon anniversaire ! Et j’aime beaucoup fêter mon anniversaire, avec un grand gâteau au chocolat fait avec amour, des bougies dessus et des amis autour.

Cette année, j’ai très envie d’aller passer la journée à la mer, de marcher sur la plage et de profiter de l’odeur caractéristique du littoral. Comme tous les ans, on me demande ce qui pourrait bien me faire plaisir, j’ai préparé une sélection d’idées cadeaux éthiques avec des petites choses qui me feraient plaisir : des vêtements, des chaussures et des bijoux éthiques, des livres et plein de plantes vertes. On souhaite augmenter la quantité de verdure dans l’appartement, pour compenser l’installation en ville. A Montargis, en ouvrant mes volets j’avais vu sur des arbres et un grand terrain rempli de lapins en liberté. Le facteur mignonnitude était très élevé. 😉

 

idées cadeaux éthiques

J’ai assez peu de boucles d’oreilles dorées. Or je ne porte que ça au quotidien. D’ailleurs j’arbore les mêmes anneaux que Jo m’avait offert il y a des anneaux quasiment tous les jours. Je ne serais pas contre un peu de renouveau. Natifs est une marque qui a tellement d’engagements que je ne peux pas tous les listés. Ils proposent des produits faits mains, issus du commerce équitable, faits à partir de produits recyclés…

La révolution textile est une marque de vêtements Française qui propose des articles produits localement et dans des matières nobles. Toutes les étapes de fabrication des produits sont expliquées sur leur site. Leur transparence est remarquable et ce petit pull couleur brique me fait de l’œil depuis un moment.

Pour finir avec les choses matérielles, en dehors des livres, j’ai complètement craqué pour les bottines mistral de Minuit sur Terre, nouvelle marque de chaussures véganes. C’est la première fois que je vois une marque de chaussures véganes françaises qui me donnent envie de les acheter. Leurs différents modèles sont juste absolument canonnissimes. Bon, les boots de mes rêves sont malheureusement en rupture de stock dans ma pointure, mais je ne désespère pas d’un réassort !

1/ Boucle d’oreille en laiton Ramla – 32,50 €

2/ Pull en lin motif plumes – 96 €

3/ Collier fantaisie Sundust – 41,50 €

4/ Bottines mistral camel140 €

5/ Boucle d’oreille africaine Jengo – 32,50 €

 

idées cadeaux éthiques

Ceux qui me connaissent savent que je suis une grande lectrice. J’ai donc fait une petite sélection de romans, essais et BD que j’ai envie de le lire prochainement. Evidemment j’ai inclus un livre de cuisine. Que voulez-vous ? J’ai une collectionnite aiguë.

1/ Une apparition, de Sophie Fontanel 19 €

2/ Le grand mystère des règles, Jack Parker19,90  €

3/ Les carnets de Cerise, tome 315,95 €

4/ Ekho monde miroir, tome 314,50 €

5/ Patate douce, de Clea9,95 €

 

idées cadeaux éthiques

Comme je vous le disais en introduction, avec Jo, on a très envie d’agrandir notre collection de plantes d’intérieur. Voici donc une petite sélection non-exhaustive des plantes qui me font envie :

1/ Un philodendron Brazil retombant, ou n’importe quel philondendron retombant

2/ Un ficus elastica, connu sous le nom de caoutchouc. Comme clin d’œil à mon ancien travail de chimiste dans ce domaine.

3/ Une monstera deliciosa, parce que je les trouve magnifiques et imposantes

4/ Une sansevieria, je les trouve élégantes

5/ Une petite fougère touffue, dite Lady green, pour me rappeler la forêt domaniale de Montargis.

Évidemment les plantes n’ont pas besoin d’être achetées en jardinerie. On en  trouve des les vide-greniers et on peut faire des boutures de la plupart d’entre elles.

J’espère que cette petite wishlist vous donnera quelques idées pour faire des cadeaux éthiques.

Des idées qui vous plaisent ?

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Il y a trois semaines, je vous parlais pour la première fois de l’application du minimalisme dans le dressing. J’expliquais qu’à mon sens, le tri est une première étape nécessaire mais insuffisante puisque le but final est de moins consommer de vêtements. En ce sens, bien se connaitre est essentiel et le minimalisme m’a vraiment permis de mieux cerner mes goûts dans tous les domaines, y compris vestimentaire.

Aujourd’hui, on continue de discuter minimalisme dans le dressing. Je vais donc encore parler vêtements mais surtout de l’importance de la versatilité des pièces au sein d’une garde-robe. En bref, de comment j’essaie de construire une garde-robe cohérente qui corresponde à mes besoins, tout en ayant un minimum de pièces. Parce qu’avoir des vêtements qu’on aime c’est bien, mais avoir des choses qui vont ensemble c’est mieux !

Pour être honnête, je suis encore en plein dans le processus de construction de la garde-robe en question. Comme on dit, il faut savoir profiter du voyage !Au fur et à mesure, j’arrive à voir où ça pèche et la situation s’améliore. Comprendre : je ne suis plus perdue devant ma penderie le matin.  Voici donc 4 pistes pour une garde-robe versatile.

Choisir une palette de couleurs (et s’y tenir)

Pour avoir des vêtements qui vont les uns avec les autres, il faut commencer par choisir une palette de couleurs qui nous mettent en valeurs et que l’on aime porter.

Généralement, cette palette se compose de :

  • 2 à 3 teintes dites « neutres », qui vont avec tout le reste
  • 3 teintes principales, que l’on pourrait porter tout le temps, pour les pièces majeurs (veste, manteau, pantalon…)
  • 4 à 5 teintes « accents », à porter par touche (top, accessoires, jupe, pull…)

Pour ma part, je ne porte pas exactement les mêmes couleurs en été et en hiver. Je suppose que c’est pareil pour pas mal de monde. La météo influe sur mes envies vestimentaires. En hiver, j’ai envie de foncé et en été de teintes plus claires (oui je suis ultra originale^^). En revanche, mes couleurs neutres restent les même toute l’année : du denim foncé et de l’écru. En hiver, j’ajoute donc du bleu marine, du camel, du rouge brique et quelques touches de kaki et de doré. Des couleurs chaudes et très automnales. En été, je préfère les couleurs plus claires, mais toujours intenses. En l’occurrence, je porte énormément de vêtements de couleur corail et toutes les nuances qui vont avec.

color palette hiver 2017
Exemple de ma palette de couleurs pour l’hiver 2017

Une fois que l’on a défini ses couleurs fétiches, on essaie tout simplement de s’y tenir. On cible ces teintes-là dans les magasins, les friperies et sur les sites en ligne. On évite donc de craquer sur une robe jaune fluo parce que c’est super trendy en ce moment alors qu’on n’en porte jamais et qu’on n’a absolument rien pour aller avec.

Identifier et lister ses besoins

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour éviter d’acheter tout et n’importe quoi, il est préférable de savoir précisément ce dont on a besoin et ce qu’on a déjà. Pour ça, rien de mieux qu’un bon vieux tableau excel (ou un bon vieux tableau sur une grande feuille de brouillon). On commence par répertorier les différentes catégories de vêtements que l’on porte au quotidien : jean, chemises, blouses, pulls, gilets, t-shirts, robes… Ensuite on inscrit le nombre de pièces dont on pense avoir besoin par saison en face de chaque catégorie : par exemple 7 gros pulls et cardigans, 3 t-shirts, 3 robes, 4 pantalons, ect. On regarde ce que l’on possède déjà dans nos placards puis on liste ce dont on a besoin en étant le plus précis possible.

En ce moment, j’ai besoin d’un jean. Plus précisément je recherche un jean skinny bleu foncé, avec des coutures oranges, légèrement délavé et destroy, si possible fabriqué en Europe ou de seconde main. Souhaitez-moi bonne chance ! 😉

 

Enfin pourquoi ne pas essayer de se fixer un nombre maximum de vêtements par saison ? Personnellement, j’essaie de tendre vers 40 pièces pour l’automne-hiver dont une partie servira également au printemps-été. Je ne fais pas non plus une fixette sur le nombre 40. Cela me donne simplement un ordre de grandeur et me permet de relativiser les envies de shopping qui peuvent survenir. Grâce à ce système, j’arrive à me souvenir que je n’ai pas besoin de faire plus de shopping. J’évite ainsi de surconsommer les fringues. Je sais que pour certains ce n’est pas « suffisamment » minimaliste, mais c’est ce qui me convient. Personnellement, j’aime changer régulièrement et j’ai envie d’avoir le temps entre deux lessives. Chacun doit trouver la quantité de vêtements qui lui est adaptée.

Avoir suffisamment de basiques

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour qu’un ensemble restreint de vêtement fonctionne bien ensemble, il faut avoir suffisamment de basiques. C’est grâce à eux que l’ensemble se tient. C’est ce qui avait tendance à me manquer cruellement. Par exemple, je n’avais pas un seul t-shirt tout simple dans les tons neutres dans ma penderie et je rechignais à investir dans des pantalons bien taillés, parce que c’est assez cher. J’avais plutôt tendance à acheter au coup de cœur des pièces un peu fun, et surtout des blouses. De cette façon j’étais sûre de ne jamais rien avoir à me mettre. Et en plus, mes jolies blouses n’étaient pas mises en valeurs avec mes pantalons tous moches.

Alors avant d’acheter plein de pièces , il vaut mieux investir dans quelques basiques :

  • Pantalons bien coupés
  • T-shirt et top en coton ou en lin unis
  • Chemises
  • Pulls unis

Ces pièces sont centrales, elles permettent de faire différentes combinaisons, des superpositions, etc. Ce qui m’amène au point suivant.

 

Penser « tenues »

4 pistes pour une garde-robe versatile

Et non vêtement unique. Au moment de décider d’acheter ou non un vêtement,  je réfléchis d’abord aux tenus que je vais pouvoir faire avec. L’objectif est de pouvoir combiner chaque pièce de 3 façons différentes minimum. Pas question d’avoir un vêtement que ne se porte que d’une seule manière. Pour moi, ce serait un mauvais investissement financier et de l’espace pris dans ma penderie pour vraiment pas grand-chose. Pour créer de nouvelles tenues à partir de ce que j’ai déjà, je sors tout et je fais une session d’essayage, chaussures comprises. De cette façon, j’arrive à faire de nouvelles associations et à réutiliser mes affaires. Ça m’évite de me lasser.

Par exemple pour un pull, j’en chercherais un qui va avec un pantalon, sur une de mes jupes ou de mes robes et que je puisse superposer sur une chemise ou un top. Il faudrait également que je puisse le porter avec différentes paires de chaussures en fonction du style dont j’ai envie le jour où je le porte.

D’après le vendeur d’une des boutiques de ma ville, acheter des vêtements qui vont les uns avec les autres est signe d’une plus grande ouverture d’esprit. Ne me demandez pas pourquoi. 😉

Qu’est-ce que tout cela vous inspire ? Vous procédez déjà comme ça ? Je suis curieuse d’en savoir plus sur votre expérience dans la recherche d’un dressing plus minimaliste.

Pour aller plus loin, je vous propose ces quelques liens :

 

Pourquoi on ne regarde plus la télévision ?

Pourquoi on ne regarde plus la télévision ?

pourquoi on ne regarde plus la télévision

Et avec un titre pareil, vous vous dites « et allez encore un article qui va cracher sur la télé et les émissions de téléréalité… ». Et ben même pas ! Aucun jugement dans ce billet, juste quelques réflexions personnelles. Loin de moi l’idée de vous dire de jeter votre télé à la benne et de bannir le petit écran (plus si petit d’ailleurs) à tout jamais. Surtout qu’on a toujours une télé au milieu du salon ! Aujourd’hui je vous raconte simplement pourquoi on regarde plus la télévision « classique » chez nous, et ce que ça nous apporté.

Se retrouver

Quand on s’est installé ensemble avec chouchou, il y a 5 ans, on avait pris l’habitude de dîner devant la télé tous les soirs, en rentrant du travail. C’était facile, ça ne nous demandait pas d’effort et surtout c’était habituel. Je ne sais pas chez vous, mais moi j’ai grandi en regardant une série télé en mangeant le soir. Tous les soirs. Pire pour chouchou, qui voyait la télé en permanence allumée. Même quand personne n’était à la maison… Je me souviens d’avoir beaucoup regardé Une nounou d’enfer étant petite. Le problème c’est que du coup, on était en famille mais on ne se parlait pas parce qu’il ne fallait pas déranger (sinon on ne pouvait plus entendre les dialogues croustillants de Miss Fine oh ^^). Or quand le seul moment de la journée où vous voyez vos proches c’est le soir, je trouve ça extrêmement dommage de le passer devant un écran plutôt qu’à échanger ensemble.

Et donc, en emménageant avec chouchou, on a reproduit exactement le même schéma. On se voyait sans se voir le soir. On ne se parlait quasiment plus en semaine. Au bout d’un petit moment, on en a eu marre. On a finalement décidé d’un commun accord d’arrêter de manger tout le temps devant une série TV. Le mode par défaut serait dorénavant un repas en tête à tête. Ça nous a permis de retrouver du temps de qualité à deux le soir en semaine et d’avoir à nouveau des discussions intéressantes. Parfois, on part même dans des débats philosophiques !

Ce premier changement a été le point de départ d’une réflexion plus générale. Est-ce qu’on ne passait pas trop de temps devant la télé ? À zapper sans arriver à se décider pour un programme ? À juste rester à glandouiller dans le canapé tout le dimanche ? Est-ce qu’on n’avait pas envie de concrétiser d’autres projets ? Comme, au hasard, ouvrir un blog ?

Regagner notre temps

Jo vous parlait récemment de comment il a appris à mieux gérer son temps. Arrêter de regarder la télévision nous a clairement aidé à regagner du temps libre ! D’après médiamétrie, les français passent en moyenne 3h52 par jour à regarder des programmes TV quel que soit le type d’écran (TV, ordinateur, tablette…). L’INSEE  donne des chiffres un peu moins élevés : nous passerions 2h19 par jour devant un écran en semaine, 2h27 le samedi et jusqu’à 2h51 le dimanche.

Je ne sais pas vous, mais moi, en 2h ou 4h par jour, j’ai le temps d’en faire des choses… Le temps qui passe ne pouvant jamais être récupéré (les machines à remonter dans le temps n’existant toujours pas !)(à part dans Dr Who, mais je m’égare), on a décidé de déconnecter notre télé du réseau. Au moins comme ça, on n’était plus tenté de l’allumer juste comme ça, pour passer le temps.  Ensuite, on a réinvesti le temps gagné dans différentes activités qui nous tienne à cœur :

  • Cuisiner tous nos repas nous-même. Simplement, mais avec de bons ingrédients de saison et plein d’amour dedans bien évidemment,
  • Faire du sport,
  • Lire,
  • Tenir ce blog,
  • Passer du temps ensemble.

Vos centres d’intérêts sont doute différents des nôtres. Peut-être manquez-vous de temps pour pratiquer l’aquarelle, la photo, apprendre à jouer d’un instrument de musique, jardiner, jouer avec vos enfants ou que sais-je encore. Aujourd’hui quand j’entends  « oui mais je n’ai pas le temps pour « ajouter la mention que vous voulez » », j’ai envie de répondre « coupes ta télé pendant une semaine et vois le temps que tu gagnes ! On en rediscute après.».

Décider consciemment de ce que l’on regarde

À part quelques exceptions, les programmes proposés par les grandes chaines de télévision ne sont pas vraiment qualitatifs et/ou ne correspondent pas à ce que j’ai vraiment envie de voir à un instant T. On peut donc se retrouver à regarder un programme par défaut, plutôt que par choix. La vie est trop courte pour consommer du média télévisuel passivement.

En ne regardant plus la télé, on échappe donc aux émissions qui ne nous apportent rien de constructifs, à la violence omniprésente, au journal de 20h qui ne rapporte que le négatif passant des nombreux morts dans tel pays en guerre sans transition au rachat de tel joueur de foot, aux reportages sans contenus réels, aux pages de pub insupportables… La liste est non-exhaustive. En bonus, on arrête de donner notre temps de cerveau disponible au PDG de TF1. xD

En parlant du journal de 20h. C’est un des grands rituels de la journée dans les foyers. C’est aussi un condensé d’information qui nous est transmis. Chaque information est immédiatement chassée par une autre, et cette séquence finira immanquablement par une note légère, pour nous faire vite oublié la violence, la misère, la guerre et autres « nouvelles essentielles ». Oui mais voilà, ces nouvelles, nous les avons vu aussi, et notre cerveau les a enregistrées. Et quand nous aurons retenu de qui ça sera la fête demain, nous avons aussi emmagasiné toute cette négativité qui nous influencera par la suite. La question est : est-ce que j’ai vraiment besoin de ces informations, que je ne choisi pas, pour passer ma journée ?

Je préfère choisir ce que je regarde consciemment et décider de m’installer confortablement devant un film ou une série quand je le souhaite. Pour ça, nous sommes abonnés à une plate-forme en ligne. Le replay est aussi une bonne option, même si je trouve qu’il y a beaucoup trop de publicités. Je ne supporte pas les publicités.

Mieux dormir

Dernier effet positif suite à notre grande diminution de consommation d’écran télé : un meilleur sommeil. On le sait, la lumière bleutée des écrans empêche l’endormissement. C’est d’ailleurs aussi valable pour les tablettes et les téléphones.

Ne plus regarder la télé le soir permet de retrouver ses vrais cycles de sommeil et d’aller dormir dès qu’on en ressent le besoin, et pas quand le film est terminé. On gagne donc un sommeil plus profond et réparateur. Que du bonheur.

Arrêter de regarder la télé n’a eu que des impacts positifs pour nous. Parfois mes collègues parlent d’émissions qu’ils ont vues la veille et que je ne connais pas mais vu ce qu’ils racontent, je n’ai pas du tout le sentiment de manquer quoi que ce soit. À la maison, on aime toujours regarder un film ou une série de temps en temps, mais on n’en fait plus un automatisme. Ma série chouchou du moment : Grace & Frankie. <3 Pour ce qui est de s’informer, d’autres médias existent : les journaux (en ligne notamment), les podcasts, la radio… Ce n’est pas les sources qui manquent.

Couper la télé nous a permis de redevenir actifs dans notre façon de consommer ce média, d’avoir du temps pour des loisirs créatifs, du sport, de mieux dormir et de retrouver du temps en amoureux. C’est quand même vachement bien non ?

Pour aller plus loin, je vous conseille cette conférence sur l’impact de la télévision sur notre cerveau : TV lobotomie (oui le titre est explicite !) et le roman Le philosophe qui n’était pas sage de Laurent Gounel.

Et vous, quel est votre rapport à la télévision ?

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

J’aime cuisiner depuis que je suis ado et je me souviens encore parfaitement du tout premier livre que j’ai acheté. Il s’agissait de Ma cuisine des fruits et légumes de Béatrice Lagandré. D’ailleurs, il est toujours dans ma bibliothèque. Déjà à l’époque, je m’intéressais surtout aux fruits et légumes de saison. Je me souviens aussi de mon père qui a râlé que ça ne servait à rien parce que internet tout ça, et de ma mère qui lui ai répondu « oh ça va elle peut bien avoir un livre de cuisine… ». De ce livre, je tiens ma recette de poivrons farcis préférée (qui ont fait fureur auprès de mes amis quand j’étais encore en école d’ingénieur !). Le temps passant, ma collection d’ouvrages culinaires s’est agrandie progressivement et je suis devenue végétarienne. Aujourd’hui, je possède la bagatelle de 70 livres de cuisine, de toutes les tailles, des plus généraux aux plus spécialisés. J’ai compté pour les besoins de l’article. ^^ Aujourd’hui, je vous présente mes 5 livres de cuisine végétale préférés, ceux qui sont en quelque sorte mes « bibles ». C’est évidemment une sélection très personnelle et vous allez voir que j’apprécie beaucoup une maison d’édition en particulier en la matière.

Healthy vegan, de Marie Laforêt, aux Editions La Plage

324 pages , 28,39 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Healthy vegan est mon livre de cuisine végétale préféré, parce qu’il correspond à ma façon de cuisiner : des produits simples, bruts, des farines et des sucres complets, des légumes, des fruits et des recettes rapides avec peu d’ingrédients. En plus les ingrédients utilisés, pour la plupart, correspondent à mon placard de base donc c’est juste parfait. Quand ce n’est pas le cas, je remplace toujours par quelque chose j’ai déjà en stock. Les photos qui illustrent les quelques 500 recettes sont sublimes, comme toujours avec Marie Laforêt.

Le livre est divisé en 3 grandes parties :

  • Explorer de nouveaux horizons : pour découvrir les recettes de la tendance « healthy ». Pour être honnête, c’est la partie que je consulte le moins. Mais si vous aimez la cuisine crue, faire des jus ou que vous voulez savoir vous servir d’un déshydrateur ou encore découvrir la fermentation et la germination de graines, vous trouverez là toutes les infos dont vous aurez besoin.
  • Réinventer la cuisine du quotidien : plein de recettes pour se régaler au petit-déjeuner (miam les gaufres à la farine de châtaigne et le porridge façon pumpkin pie), faire ses lunch-box, préparer des goûters sains et de bons desserts gourmands.
  • Diners et repas à partager : des recettes pour l’apéro, de la finger food, des entrées, plein de salades et de plats qui mettent les légumes à l’honneur (soupes, gratins, parmentiers, pâtes, chilis…)

A la fin on trouve également des recettes plus festives pour recevoir. Mention spéciale pour le tofucake à la provençale qui est très très bon !

Dans cet ouvrage, Marie Laforêt nous propose donc une cuisine saine mais surtout accessible, loin des super-aliments venus du bout du monde et des poudres magiques en tout genre. Ma référence à moi. Si je ne devais garder qu’un seul livre de cuisine (le cauchemar ;-)), ce serait celui-ci.

Tout sans gluten, de Clea, aux Editions La Plage

324 pages, 29,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

A la maison, nous mangeons régulièrement des produits contenant du gluten car nous ne sommes pas intolérants. Mais je suis de nature curieuse et j’adore varier ma cuisine. En plus, une de mes amies très proche est intolérante au gluten, ça m’a fait une très bonne excuse pour me procurer ce livre lors de sa sortie « nan mais comme ça, quand Gwen vient à la maison, j’ai plein d’idées pour lui faire à manger » #MauvaiseFoi. Et j’ai bien fait parce que ce livre est devenu un de mes préférés. Je l’ouvre très facilement quand je cherche une idée ou que j’ai envie de changer de ma classique pâte à tarte à la farine de blé.

De base, j’apprécie le travail de Cléa, l’auteure. J’ai plusieurs de ses autres livres. Elle pratique une cuisine simple et originale à la fois, ce que j’aime donc. Ici, elle réussit un tour de force puisque contrairement à beaucoup de livres de cuisine sans gluten qui se contentent de propose des recettes naturellement sans gluten, elle s’est attaqué aux sujets qui fâchent ! A savoir : la boulange sans gluten, les pâtes, tartes, crumbles et autres gâteaux.

Le livre est divisé en 3 grandes parties, en plus de l’introduction :

  • Boulanger ! : Comment réaliser des pains, des brioches, des viennoiseries, des pizzas ou des crêpes sans gluten.
  • Cuisiner ! : Là on retrouve de multiples variations autour des pâtes fraiches maison, des quiches, des galettes et boulettes, des muffins, des recettes de couscous, de taboulés et même des recettes de seitan !
  • Pâtisser ! : tartes sucrées, biscuits crumbles, gâteaux, muffins, desserts, entremets… Tout y est pour réaliser des douceurs délicieuses sans gluten.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Le livre est ultra complet. Il y a régulièrement un  focus sur un ingrédient particulier comme la farine de châtaigne (que j’aime d’amour), les flocons d’avoine, les légumineuses, les fécules, de sarrasin ou la patate douce (et d’autres encore). Je n’ai pas été déçue une seule fois par les recettes que j’ai essayées. Elles sont toutes délicieuses. Je me souviens encore de la quiche aux blettes et olives avec une pâte à base de farine de pois chiches. C’était parfait.

Toutes les recettes sont sans lactose et la plupart sont végétaliennes. Dans tous les cas, il y a toujours une option végétale par type de recette.

Des soupes qui nous font du bien, par Clea et Clémence Catz, aux Editions La Plage

252 pages, 23,65 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

En automne et en hiver, je suis une inconditionnelle des soupes. J’en fais très régulièrement : des veloutés de légumes et des soupes complètes avec céréales et légumineuses. Donc quand j’ai vu que ce livre sortait aux éditions La Plage, je l’ai directement mis sur ma wishlist d’anniversaire ! Dans ce gros livre, Clea et Clemence Catz nous propose un peu plus de 200 recettes différentes : des soupes mais pas que. Il y a aussi des idées d’accompagnements et de petits pains, des idées pour recycler les épluchures des légumes… Bref un livre très complet.

Il est divisé en 7 parties :

  • Avant de commencer : des informations sur la cuisson, le matériel nécessaire, des idées pour accommoder les restes de soupes et un super tableau des légumes en fonction des saisons.
  • A chaque légume sa soupe : des idées originales mais toujours simples pour préparer les différents légumes (asperge, betterave, brocoli, choux courges, poireaux, tomates…). Le tout classé par ordre alphabétique.
  • Les accompagnements : Des recettes de pains, de croutons, de topping en veux tu en voilà. J’ai testé (et refait plein de fois) la recette de petits pains au yaourt de soja, à la farine de châtaigne et au miso. Un régal et un franc succès auprès de mes proches !
  • Les soupes partage : ma rubrique préférée. Avec ma soupe préférée : la soupe rustique au petit épeautre ! Une trentaine de recettes qui montrent que les soupes peuvent être des plats riches et conviviaux.
  • Les soupes santé aux super aliments : 7 recettes qui mettent en valeurs des « super aliments » relativement communs.
  • Les soupes crues : quelques recettes crues pour découvrir une autre façon de préparer une soupe et profiter un peu plus des nutriments présents dans les ingrédients.
  • Les bouillons : 6 recettes de bouillons, du basique à l’exotique. De bonnes bases.

En bref, un livre que j’aime beaucoup beaucoup (surtout pour les 3 premières parties). En plus les photos sont magnifiques ! Chose important pour un beau livre de cuisine. Je ne sais pas vous, mais moi, ce sont les belles photos qui me donnent envie de réaliser un plat.

Les secrets véganes d’Isa, par Isa Moskowitz, aux éditions L’âge D’Homme

308 pages, 30€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Seul livre des éditions L’âge D’Homme de cette sélection, les secrets véganes d’Isa est un de mes livres de références quand je recherche un plat bien réconfortant : soupe, ragoût ou finger food. Et surtout, il est drôle. Oui je sais ce n’est pas commun comme argument de vente pour un livre cuisine mais que voulez-vous… Je suis plus que cliente de l’humour de l’auteure ! Elle nous raconte une anecdote en haut de chaque recette, qui ne manque généralement pas de piquant. Et l’introduction est très drôle également (oui je fais partie de ces gens qui lisent les introductions des livres de cuisine)(je suis irrécupérable)(mais je le vis bien merci !).

Le livre contient environ 150 recettes. Elles ne sont pas toutes illustrées, mais une grande partie l’est et les photos sont superbes. Les plats sont répartis en 11 catégories :

  • Les soupes : 17 recettes différentes. De la basique poireaux pommes de terre, jusqu’aux soupes du monde comme la harira à l’aubergine et aux pois chiches ou le borsch de sa grand-mère.
  • Les salades : 11 recettes pour arrêter de faire toujours la même sempiternelle salade riz/ tomate/ maïs. Isa propose des recettes de salades très complètes et riches, pleines de saveurs. Par exemple la salade de chou-rouge au sésame et seitan chaud à l’ail ou le taboulé de la mer 100% végétal.
  • Manger avec les mains : 17 recettes de confort food du tonnerre ! Des wraps, des burgers, des sandwiches, des frites en veux-tu en voilà !
  • Les pâtes & risottos : 17 recettes de pâtes crémeuses et de risottos généreux dont ma préférée : les fusilli aux lentilles et tomates.
  • Les ragoûts, chilis & currys : 16 recettes parfaites pour se réchauffer quand les températures extérieures descendent en flèche. A tester : le ragoût de seitan à la bière belge ou le curry maison au tofu et brocolis (des minis arbres comme dirait Jo !).
  • Les poêlées et sautées : 11 recettes de poêlées originales qui donnent envie comme la poêlée d’asperges aux « bœuf » et aux herbes fraiches ou encore le riz frit à la mangue.
  • Les bols : peut-être ma catégorie préférée ! 12 recettes de bol ou d’assiettes complètes pour des diners tous simples mais succulents ! Mon favori entre tous : le bol de soba au chou-fleur grillé et sa sauce (divine) au shiro miso et au tahini. J’adore le miso blanc ; je peux le manger à la petite cuillère !
  • Les diners du dimanche : 7 recettes un peu plus travaillées. C’est la catégorie dont je ne me sers jamais. Même le dimanche j’aime cuisiner simplement et surtout, rapidement. On y trouve entre autre une belle tourte végane, des enchiladas ou des gnocchis de patate douce.
  • Quelques protéines de base : 6 recettes basiques pour préparer le tofu ou le seitan.
  • Petits déjeuners, brunch et pâtisseries matinales : 15 recettes divines avec des scones, des gauffres aux myrtilles, du tofu brouillés, un cake à la banane et d’autres délices végétaux.
  • Les desserts : 15 recettes de douceurs avec des cookies, un sublime gâteau renversé à l’ananas ou un autre au chocolat et aux courgettes. De la diversité pour faire plaisir à tout le monde !

Ce livre est donc une vraie bible de la cuisine végétalienne. Dans certaines recettes, les ingrédients peuvent paraitre étranges mais c’est parce que l’auteure est américaine. Je me contente de remplacer parce ce que j’ai déjà à disposition et ça fonctionne très bien. Nul besoin d’aller acheter des produits exotiques qui ne serviront qu’une seule fois.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Veggivore, de Clotilde Dusoulier, chez Hachette cuisine

224 pages, 14,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Clotilde est une des premières bloggeuses culinaires françaises et j’apprécie beaucoup son travail. Son livre est à l’image de son blog : une cuisine simple, familiale, saisonnière et savoureuse. Elle nous propose un peu plus de 80 recettes. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le classement des recettes par saison. Parfait pour savoir quels légumes cuisiner à quel moment de l’année.

Chaque début de partie présente les ingrédients phares de la saison : l’asperge, les blettes ou les petits pois pour le printemps par exemple, pour ne citer qu’eux. Certaines recettes proposent d’utiliser des « déchets » comme la recette de pâtes aux fanes de radis. Testées et approuvées d’ailleurs.

La toute fin du livre est consacrée aux essentiels : recettes de bouillon de légumes, de pâte à tarte ou encore vinaigrettes et sauces variées. Un joli basique pour apprendre à cuisiner les légumes de saison de façon créative.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Et vous, quels sont vos livres de cuisine préférés ?

Ma routine soins du moment

Ma routine soins du moment

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Aujourd’hui, je vous propose un article lifestyle un peu léger. C’est les vacances, j’ai le droit. Je vais donc me prendre pour une blogueuse beauté le temps d’un article et vous présenter ma routine soins du moment.

En matière de soins, j’ai testé pas mal de choses avant de finir par trouver une routine qui me convient vraiment bien. Avant de vous livrer ma combinaison gagnante, voici donc un petit historique de mes pérégrinations dans le monde merveilleux des cosmétiques.

Adolescente j’ai eu une peau dite « à problèmes ». Traduction : de l’acné sur le visage et dans le dos (#InstantGlamour, ne me remerciez pas). Du coup, j’ai essayé un nombre assez impressionnant de produits de supermarchés, tous plus décapant pour ma peau les uns que les autres, avec des résultats assez nuls. J’ai aussi essayé les produits de parapharmacies. Rien ne semblait pourvoir arranger l’état de ma peau. Finalement, j’ai consulté un dermatologue qui m’a prescrit la pilule pour traiter mon acné. Ça n’a pas été miraculeux, mais ça allait déjà beaucoup mieux. En parallèle, j’ai continué avec les produits décapants. Pendant quelques années, j’ai donc profité d’une peau normale et tout allait très bien.

Ça s’est corsé lorsque j’ai arrêté la pilule (pour tout un tas de raisons, mais ce n’est pas le sujet du jour). Je me suis alors pris un sacré retour de bâton, à savoir un gros dérèglement hormonal et un retour en force de mon acné. Cette fois-ci, elle était localisée sur le cou et la mâchoire. Autant vous dire qu’à 22 ans, j’étais absolument ravie de me retrouver avec boutons et grosses cicatrices bien visibles. Comme les produits décapants ne m’étaient d’aucune aide, je me suis tournée vers d’autres solutions. C’est à ce moment là que j’ai découvert la slow cosmétique et que j’ai commencé mes petits expériences. La slow cosmétique est un mouvement qui encourage à revenir à l’essentiel en matière de produits de beauté et à utiliser des produits sains pour soi et pour l’environnement.

J’ai voulu me mettre à une routine en apparence simple et entièrement « naturelle », avec des produits non testée sur les animaux. Je me suis également mise à appliquer les principes du layering. Au programme : huiles végétales, aloe vera, hydrolat et rassoul.  Et j’en suis revenue pour plusieurs raisons :

  • Ça n’a pas vraiment aidé à éliminer mon acné hormonale. Si le sujet vous intéresse, dites le moi en commentaire. Je pourrais partager mon expérience la dessus dans un autre billet.
  • Acheter une argile prélevée dans un pays étranger pour me laver le visage, ça me parait moyennement écologiquement responsable. Surtout que c’est une ressource non renouvelable.
  • Le duo huile végétale et aloe-vera ne me convient pas du tout, même après avoir essayé plein d’huiles différentes (jojoba, noisette, chanvre ou avocat pour ne citer que celles-là). Ma peau a besoin d’hydratation plus que d’un soin nourrissant, d’où l’échec. De plus, l’aloe-vera, comme le rassoul, il faut l’importer. Le poids sur les ressources naturelles devient de plus en plus lourd si tout le monde se met à utiliser une matière première à tout bout de champ. Donc je le réserve au traitement des coups de soleil rarissime en été.
  • Le tout n’avait aucun effet sur mes cicatrices d’acné, qui étaient nombreuses.
  • A force de mettre de l’huile sur mon contour des yeux, j’avais des petits boutons qui étaient apparus au coin de l’un deux.

J’ai tenté de ne rien mettre du tout pendant quelques temps. Ce fut un échec total. Ma peau était dans un état absolument lamentable. Il y a des expériences qu’il vaut mieux ne pas tenter. 😉

Je me suis donc remise à tâtonner et à chercher les options qui me conviendraient parmi l’offre de produits cosmétiques du commerce, pas trop chers, plutôt bios, ayant des compositions propres et cruelty free. Evidemment la question du prix est relative à chacun. Disons que j’évite les crèmes de jour à 100€ le tube de 30 mL. A un moment, il faut arrêter de prendre les gens pour des pigeons (#CoupDeGueule). Pour vérifier la composition d’un produit, je vous conseille le site La vérité sur les cosmétiques qui est une vraie mine d’or.

Après cette introduction beaucoup trop longue, j’en arrive donc à ma petite sélection de produits que j’adore et qui me le rendent bien au quotidien.

Démaquillage et nettoyage du visage

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Pour le nettoyage de mon visage, je continue d’appliquer les principes de du layering tous les soir. Je pratique donc le double nettoyage. C’est-à-dire que je me démaquille d’abord avec une huile végétale non-comédogène, puis je me lave le visage avec un savon saponifié à froid. Enfin, je retire le tout à l’aide d’un gant de toilette et de l’eau tiède.

Pour l’huile, j’utilise tout simplement de l’huile de tournesol. La même que celle que je mets dans mes gâteaux, oui ! Ca ne coûte rien et ça fait très bien le boulot.

En ce qui concerne le savon saponifié à froid, j’utilise un savon de chez Clémence & vivien. On les utilise pour tous à la maison : lavage des mains, du cors et du visage. Ils sont fabriqués en France, garantis sans cruauté et sans huile de palme. Je garde la peau toute douce après utilisation.

Tonique

Très honnêtement, je ne suis pas certaine que cette étape apporte vraiment quelque chose mais je l’aime bien, pour son côté rafraichissant. Je vaporise simplement un peu d’hydrolat sur mon visage, puis j’essuie avec un coton lavable. En ce moment J’utilise un hydrolat de thé vert de chez Ladrôme.

Soins

J’utilise des soins différents en fonction du moment d’application.

Crème de jour Vinoperfect – Caudalie – Environ 21€, 40 mL – utilisation : environ 3 mois

Le matin, j’opte pour la crème de jour Vinoperfect de chez Caudalie. J’en suis à mon 4ème tube donc je commence à avoir un peu de recul sur ses effets. C’est une crème légère, avec un SPF 20 et qui a un effet miraculeux sur mes cicatrices d’acné. Elles disparaissent très rapidement. Effet bonus : elle me fait un teint lumineux et frais.

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Re-energizing sleeping cream –Lavera  – environs 10€, 50 mL – utilisation : environ 3 mois

Le soir, j’utilise la crème de nuit de chez Lavera. En revenant d’Irlande début juin, j’avais la peau complètement déshydratée. Je cherchais une crème de nuit végane, à un prix abordable. J’ai opté pour la Re-energizing sleeping cream de Lavera et grand bien m’en a prix. Depuis que je l’ai, je me réveille tout les matins fraiche et pimpante (sous réserve que j’ai dormi mes 9h)(faut pas croire au père noël non plus XD). La texture est très agréable, tout comme l’odeur. Je viens d’entamer mon deuxième pot.

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Crème Illuminatrice du Contour des Yeux – Lavera – Environ 12€, 15 mL – utilisation : environs milles ans 8 mois

Comme l’utilisation d’huile m’occasionnait des petits boutons, je suis revenue à une texture crème pour le contour des yeux également. J’ai opté la encore pour un produit de la marque Lavera, principalement pour le prix, mais aussi parce que je l’avais déjà testé et apprécié précédemment.

Et c’est tout. Pour certains, ça sera trop d’étapes et de produits. Personnellement, je trouve cette routine soins plutôt minimaliste et surtout, elle me convient parfaitement. Plus besoin de chercher la crème idéale, l’huile végétale parfaite ou la recette de crème homemade qui résoudrait tous mes soucis. Les cosmétiques maisons ne sont clairement pas ma tasse de thé et je déteste tester de nouveaux produits. Généralement cela veut dire acheter un produit qui en fait ne me conviendra pas. Je préfère donc acheter quelques produits tous faits de temps en temps, qui correspondent à mon type de peau, et profiter d’une peau en bon état. La vie est trop courte pour rester avec plein de cicatrices et de plaques de sécheresses si je peux faire autrement !

Et vous, quels sont vos produits fétiches ? Connaissiez-vous la slow cosmétique ? Etes-vous adepte des produits maisons ? Ou bien préférez-vous acheter des crèmes du commerce ?

Mes petits plaisirs d’été

Mes petits plaisirs d’été

Un article un peu plus léger aujourd’hui. Je vous partage une liste (non-exhaustive) de mes petits plaisirs d’été. Ceux qui me font aimer cette saison très fort malgré le fait que je fonde par ces températures caniculaires. 😉 Pour illustrer ces moments, j’ai choisi de mettre les photos des vacances de l’été dernier. Nous avions passé deux semaines à Carcan-Maubuisson, un endroit où on se sent à la maison tous les deux à force d’y aller.

plaisirs d'été

Mes petits plaisirs d’été

  • Ressortir mes robes légères, mes shorts et mes débardeurs préférés
  • Passer tout mon temps en sandales, les doigts de pied à l’air
  • Aller à un festival de musique, souvent au main square festival à Arras
  • Récolter les légumes d’été au potager (je ne sais plus quoi faire de nos courgettes !)
  • Ah si, cuisiner un gâteau au chocolat et aux courgettes
  • Manger des glaces, fromage blanc & mangue, chez le glacier
  • Et préparer des nicecreams à la maison
  • Les barbecues végétariens <3
  • Le melon
  • Et les haricots verts
  • Boire une pina colada en terrasse (ou la faire moi-même)(c’est très facile !)
  • Jouer aux raquettes de plage
  • Aller me baigner, trouver l’eau trop froide en rentrant, puis ne plus vouloir en sortir
  • Jouer aux yam’s, une tradition chez nous
  • Puis faire une partie de Uno, une autre tradition de vacances
  • Faire de longues balades à vélo (avant de manger une énorme glace évidemment)
  • Manger des mûres et des framboises le long des chemins
  • Aller marcher, en montagne c’est encore mieux
  • Voir la mer (ou l’océan)(j’accepte aussi)
  • Renouer avec les sorties running tôt le matin, à la fraiche
  • Lire, encore plus qu’habituellement
  • Faire la sieste en début d’après midi pendant les vacances, parce que j’ai le temps
  • Faire des photos, de tout, pour se souvenir
  • L’odeur des orages d’été
  • Manger sur la terrasse, même mon petit déjeuner

Et vous, quels sont vos petits plaisirs d’été ?

 

Comment j’ai appris à mieux dépenser mon temps

Comment j’ai appris à mieux dépenser mon temps

Lors de l’une de nos discussions de fin de journée (entre le sport et le dodo), Gwen m’a fait découvrir un concept qui m’a laissé intensément perplexe : le speed-watching. Ce terme, à l’instar de son cousin, le speed-reading, consiste à regarder un épisode d’une série, de manière légèrement accéléré, environ 30% plus rapide. De cette manière, les voix ne sont pas trop déformées et les temps morts sont accélérés. Si, comme moi, vous vous écriez « MAIS POURQUOIIIII BORDEL !? », cette technique est employée pour augmenter la consommation de contenu sur une durée plus courte et ainsi être à jour sur les séries tendance du moment. … … … Bordel, indeed. Les jeunes, ils savent plus prendre le temps de rien … #papifaitdelarésistance. Alors j’ai commencé à me documenter sur le sujet et je me suis vite rendu compte que ce comportement était symptomatique de notre société. Tout est devenu objet de consommation. Qu’il s’agisse de films/séries, mais aussi de vidéo Youtube, de photographies, de vêtements, même de relations sociales, nous consommons à outrance, souvent au détriment de la qualité. Mais dans cette frénésie, ce que nous consommons vraiment, c’est notre temps.

Le temps n’a pas de valeur monétaire, mais c’est pourtant ce que nous avons de plus précieux. La bonne nouvelle, c’est que nous sommes (a priori) seul maitre de la manière dont nous l’utilisons. La mauvaise, c’est qu’on est nul à ce jeu, et que cela risque bien de nous faire rater le train du bonheur.

Société et rapport au temps

Prenons une journée classique. 24 heures, 1440 minutes. Cette quantité est la même pour tous. Nous consommons notre temps en effectuant diverses actions : travail, tâches ménagères, hobbies, etc. Certaines de ces actions sont entièrement dépendantes de nous, comme le temps passer à dormir ou à lire un livre, d’autres, non, comme le temps d’attente à la poste. Le temps social, à la différence temps physique (autre sujet passionnant), est donc énormément dépendant de l’organisation de la société. De la même manière que son organisation a évolué ce dernier siècle, notre façon de gérer et d’appréhender notre temps aussi (connu sous le terme rapport au temps).

La technologie et Internet aidants, tout s’est trouvé accéléré. L’accès à l’information a été largement facilité, les entreprises ont augmenté leur production pour suivre la demande du marché, l’individu s’est mis en mouvement, créant, consommant. Depuis un siècle, nous passons d’un modèle où l’entreprise imposait un rythme à l’individu notamment par des horaires fixes d’arrivée et de départ du travail, des temps d’action long, à un modèle où l’individu redevient maitre de son temps, grâce à la réduction du temps de travail, de la mise en place d’horaires flexibles, et par des temps d’action beaucoup plus courts (conséquences de l’amélioration technologique).  Mais avons-nous réellement plus de maitrise sur notre temps ? Etes-vous pleinement responsable de l’ensemble de vos activités durant la journée ? Du temps vous est-il volé ? Oui, volé n’ayons pas peur des mots !

Au fil de la journée de petits événements surviennent discrètement, comme un coup de fil imprévu, un-e collègue vient vous demander une information ou vous montrer ses photos de vacances, une feuille de papier disparaît de votre bureau encombré, une informatique capricieuse, etc. De petites choses qui mises bout à bout aspire notre temps sans qu’on s’en aperçoive, parsemée par cette multitude d’interruptions. La journée passe, et nous ne savons même plus dire ce que nous avons fait de notre journée. Nous nous pensons débordés. Mais n’est-ce pas simplement qu’une mauvaise gestion de notre temps ?

Quel est selon vous le pire voleur de temps ? À choisir, je décernerais la palme d’or à mon smartphone.

Quelques chiffres : 65% des français possèdent un smartphone en 2016. Nous passons en moyenne 1h16 par jour pour consulter les réseaux sociaux et 18h par semaine sur Internet, et cette utilisation se fait maintenant principalement sur appareil mobile.

Instagram, Facebook, messages… mon téléphone n’est jamais bien loin, et le besoin de vérifier qu’une nouvelle alerte n’est pas apparue se fait pressant. Et bien évidemment, si c’est effectivement le cas, ce n’est pas quelque chose à remettre à plus tard, il FAUT que je m’en occupe. C’est une véritable addiction. Et le problème avec ce petit objet, c’est qu’il m’est indispensable professionnellement parlant. C’est l’un des outils principaux qui nous permet d’introduire de la flexibilité dans notre travail. Mais du coup, ça en devient aussi une grande source de stress s’il est mal géré, car nous devenons tout le temps disponible, et donc dérangé.

Dans cette société qui va de plus en plus vite et qui n’attend pas, il nous est demandé d’être flexibles, dynamiques et performants, au détriment de notre temps personnel. Est-ce vraiment la voie vers une société heureuse ? Parce qu’on est bien d’accord que c’est quand même ça l’objectif, nan ? Être plus heureux, le bonheur, tout ça ? Alors comment faire pour reprendre un peu le contrôle, dans cette course contre la montre ?

Mon rapport au temps

La gestion du temps n’est vraiment pas mon fort. Je suis plutôt un adepte de la méthode « Dernière minute » (ce qui a tendance à rendre Gwen un peu folle XD). J’ai toujours pensé que cela ne m’était pas préjudiciable. Que bon an mal an, j’arrivais à obtenir ou faire ce que je voulais. Mais en étudiant la question du rapport au temps et du bonheur, je me suis rendu compte de combien j’avais tort.

J’ai d’abord pris conscience du stress que je me générais en comptant uniquement sur ma mémoire pour planifier mon temps, que cela soit pour la journée, ou bien des tâches à effectuer sans date précise. Le fait est que la mémoire, et particulièrement la mienne, n’est pas fiable. On remet d’abord à plus tard, puis on oublie, on se rappelle et OH MERDE C’EST DANS 10 MINUTES !! +5 niveau de stress. Et les personnes autour de moi subissent aussi ce manque d’anticipation. Soit parce que le travail n’est pas rendu dans les temps, soit parce que le manque de planification rend les choses ingérables.

Cela fait bien sûr un moment que je me dis que je devrais faire plus d’efforts, « que j’arrête de remettre tout au lendemain, qu’il fallait que je reprenne les rennes et que je bannisse la procrastina… OOOH la belle vidéo Youtube !! »… #epicfail, encore du temps de gâché. C’était décidé, il fallait que ça change. Mais alors comment faire pour éviter de retomber dans le piège ? J’avais besoin d’un assistant : mon smartphone, et une bonne application de calendrier #geek. J’ai préféré utilisé cette méthode plutôt qu’un agenda papier, principalement parce que mon smartphone est déjà dans ma poche en permanence, et je le regarde souvent. L’effort à faire était donc limité. Et ça tombe bien car la fainéantise est ma meilleure amie. Pour la suite de cet article, et pour plus de facilité, j’appellerai mon smartphone Alfred, parce que I’M BATMAAN ! … Non, je n’ai pas honte.

Tout d’abord, un petit lifting : Alfred est mon assistant de procrastination. Le problème est que toutes les applications (notamment celles des réseaux sociaux) peuvent se retrouver sur l’écran d’accueil, à un coup de pouce. Rien de pire pour détourner votre attention. J’ai donc tout enlevé, pour ne laisser que l’indispensable : ma musique (faut pas déconner non plus), mes applications pour la photographie, le téléphone et la messagerie, parce que quand même, c’est fait pour ça à la base, et, sur la moitié de l’écran, mon calendrier et mes tâches. Tout le reste est accessible en quelques secondes, mais il faut que j’aille le chercher par moi-même. L’idée, comme en minimalisme, est d’épurer ce qui tombe dans le champ de vision. De cette manière, on clarifie les pensées et on limite la distraction.

Une fois Alfred configuré, il faut remplir le calendrier. J’y note tout ce que je peux, que cela me concerne ou non. C’est ma seconde mémoire. Anniversaires, dates d’entretiens (pour moi ou d’autres personnes), rendez-vous, mais aussi activités prévues, rappels pour les prises de rendez-vous, vacances, notes…bref, tout ce que je peux potentiellement oublier de faire. Tous ces événements sont organisés avec un code couleur pour plus de lisibilité. Par exemple, toutes les tâches à effectuer sont en rouge, les rendez-vous médicaux sont en jaune, les vacances et séjours en orange, etc… Ce code est vraiment personnel, une couleur peut en remplacer une autre. Au-delà du respect de ce code couleur, je ne me suis posé qu’une seule règle : NOTER IMMEDIATEMENT ! Pas dans 5 minutes, pas après la pause dèj, nan ! Tout de suite ! Impossible d’oublier comme ça. Et si ça peut se faire en 5 minutes, je le fais tout de suite.

Autre point de tourmente pour moi : les temps morts ! Oui, c’est paradoxal, mais un temps sans aucune activité de prévue est une véritable angoisse ! L’orage qui règne sous mon crâne à ces moment-là est assourdissant, voire paralysant. Impossible de prendre une décision : faire de la guitare ? de la photo ? Lire l’un des 30 livres de ma PAL ? Tout me semble trop long, ou pas assez stimulant, ou demande trop d’efforts. Mon cerveau panique (NB : Mon cerveau, pas moi. Tentative de rejet de responsabilité, à ajouter à la liste des points à améliorer), et je me retrouve devant une série sans intérêt, plus à attendre que le temps passe qu’à me concentrer vraiment sur ce que je suis en train de regarder. Ce point est un peu plus délicat à traiter, car il vient uniquement de moi, pas d’un objet extérieur de distraction. Dans son livre Le nouvel art du temps, Jean-Louis Servan-Schreiber parle des différents temps qui rythment nos vies personnelles. Il en recense quatorze, parmi lesquels on trouve le temps du corps, le temps du repos ou encore le temps d’apprendre. Pour chacun, on peut définir un objectif et un délai pour y arriver. Je tente de garder ce découpage en tête dès que je dois remplir mon planning, en variant les activités pour remplir mes objectifs Si un temps mort survient, je peux simplement me consacrer à l’un de ses temps, et je sais que cela me sera bénéfique quoi qu’il arrive. Je ne suis encore qu’au début de cette petite expérimentation mais ça semble fonctionner, et l’angoisse des temps mort devient de plus en plus rare.

Semer des graviers

Il y a quelques années, j’ai rencontré une personne qui est maintenant une amie très chère. Elle m’a fasciné car elle avait un rapport au temps complètement différent du mien. La principale raison ? Elle n’a pas de smartphone. Nous ne vivons pas dans la même ville, du coup, nous avons commencé par communiquer par mail. J’ai tout de suite ressenti une grande frustration, car je devais attendre ses réponses pendant des semaines. Quand je lui ai fait part de cela, elle m’a expliqué qu’elle me répondrait quand elle pourrait réellement prendre du temps de le faire et ainsi être pleinement concentrée sur ce qu’elle m’écrirait. Elle ne voulait pas écrire sur un coin de table, et passer à côté de l’instant. Cela m’a renvoyé à mon propre rapport au temps. J’ai commencé doucement à me rendre compte que je pouvais passer à côté de beaucoup de moment de joie pour pouvoir suivre ce rythme infernal qu’on tente de nous imposer.

Dans son livre Et il me parla de cerisiers, de poussières et d’une montagne, Antoine Paje nomme ces personnes des semeurs de graviers. Il s’agit de personne qui croisent votre chemin, pour y semer une idée, qui germera pour vous rendre meilleur. Mais si on n’y prête pas attention, nous pouvons passer toute notre vie à côté de ces petits graviers. Je suis heureux d’avoir découvert celui-ci. Après quelques mois d’expérimentation, ma gestion du temps s’est améliorée, même s’il me reste beaucoup de travail encore (comme écrire mes articles pour le blog en temps et en heure par exemple…). Le fait de mieux organiser mon temps permet de me soulager d’un grand poids et de me dégager l’esprit pour d’autres choses. J’ai pu me plonger un peu plus dans la littérature, être plus assidu dans le sport, et je compte bien me dégager du temps pour la méditation également. Je me sens plus léger, et plus en contrôle. Prêt pour m’attaquer à la quête du bonheur et de la joie.

J’espère que cet article pourra vous apporter quelque chose. Merci d’avoir pris un peu de temps pour me lire. Et la prochaine fois que vous vous retrouvez devant une vidéo de chat sur Internet, demandez-vous si cela vaut vraiment votre temps…

 

Et vous, quelles sont vos astuces pour mieux dépenser votre temps ?

 

35 choses que j’aime faire en automne

35 choses que j’aime faire en automne

En automne, il recommence à faire froid, il fait nuit tôt, il pleut, on est fatigué, le moral diminue, la forme physique avec et des fois on attrape même un rhume… La dessus je suis chanceuse, j’ai vu tout le monde tomber malade et je n’ai rien eu! *danse de la victoire* Pour faire court, tout est réuni pour nous faire râler un peu et nous donner envie d’hiberner. Pour autant, cette année j’ai décidé de prendre mon parti de tout ça et de vivre l’automne à fond, quitte à tomber quelque peu dans le cliché. 😉 Mais ce n’est pas bien grave, une copine m’a dit que les clichés, des fois, c’est ce qui nous rapproche les uns des autres. 

Alors aujourd’hui je vous partage une liste non exhaustive des petites choses que j’aime faire cet automne, pour le vivre avec le sourire :

  • Bouquiner sous un plaid au fond du canapé
  • Préparer un carrot cake
  • Déguster un chocolat chaud au lait d’avoine avec de la cannelle le matin au réveil
  • Regarder des films en amoureux le dimanche après-midi
  • Courir sous la pluie et prendre une douche bien chaude ensuite
  • Manger des roulés à la cannelle
  • Mettre de la cannelle partout
  • Se promener en forêt tôt le matin ou en soirée pour admirer la belle lumière dorée
  • Sauter dans les flaques
  • Récolter les derniers légumes au potager (choux, mâche & courges)
  • Manger à nouveau des châtaignes
  • Lire un classique de la littérature anglaise
  • Profiter d’un thé noir potiron & carottes tout doux, tout sucré, lorsque les températures diminuent
  • Partir faire une randonnée VTT et rentrer couvert de boue. Sourire comme une enfant.
  • Ressortir les jeux de sociétés qui prennent des heures à se terminer
  • Faire des petits plats mijotés : un bourguignon végétarien par exemple
  • Improviser une après-midi spa & massages
  • Retrouver le chemin des musées et des expositions
  • Acheter des cargaisons de citrouilles et de courges en tout genre
  • Cuisiner les courges en question sous toutes les formes possibles
  • Enfiler de très grosses chaussettes en maille
  • Aller au théâtre
  • Regarder d’anciennes photos
  • Organiser une soirée halloween entre amis
  • Faire la sieste, le chat roulé au creux de mon ventre
  • Courir et admirer les belles couleurs de l’automne
  • Allumer cette bougie qui sent bon les épices et embaumer la maison
  • Ecouter du jazz et danser au milieu du salon
  • Mettre à nouveau les pulls à grosses mailles tout doux
  • Faire des séries photos sur cette saison
  • Prendre le temps de peindre à l’aquarelle
  • Ressortir ma collection de bottes (enfin !)
  • Faire des soupes. Pleins
  • Ramasser des châtaignes dans les bois
  • Profiter de la courte saison des coings pour faire un tajine et de la compote

Et vous, comment vivez-vous l’automne ? Qu’aimez-vous faire à cette saison ? 

 

Compte rendu des 10km Paris-Centre

Compte rendu des 10km Paris-Centre

La course des « 10km Paris centre », organisée par Nike, a eu lieu dimanche dernier, à Paris comme son nom l’indique ! C’est une course appréciée dans le petit monde des runners, connue pour être une course à records et je l’avais vu absolument partout sur internet ! Pourtant je n’avais pas prévu de m’y inscrire parce que je ne pensais pas avoir le niveau et que j’avais peur de finir bonne dernière. ^^

Je me suis finalement inscrite après une séance chez mon ostéopathe. Jeanne a passé la moitié de la séance à essayer de me convaincre que, si, je pouvais la finir, que le parcours était tout plat et même que ça serait la parfaite première course pour moi ! Le soir même, j’achetais mon dossard pour éviter de tergiverser pendant des jours et 5 minutes après, je me demandais dans quelle m**** je venais de mettre. XD

J’ai aussi embarqué Jo dans l’affaire, histoire de me sentir moins seule sur la ligne de départ !

Il me restait 4 semaines avant la course. J’ai du coup modifié mon entrainement pour ajouter des fractionnés à base de séries de 200m à fond et des sorties longues en vraie endurance fondamentale où j’avais quasiment l’impression de reculer tellement j’allais lentement. Un pur bonheur ! Et bien sûr une dernière semaine d’entrainement très allégée pour arriver à peu près fraiche le jour J.

Quelques jours avant le parcours est enfin dévoilé et là, stupeur et tremblements, il a été complètement modifié pour des raisons de sécurité. La course se fera le long des quais. Verdict : ce n’est plus plat du tout. Il y a plein de tunnels avec des montées/ descentes et de beaux faux plats pour pimenter un peu plus la chose. Je me demande un peu plus pourquoi j’ai eu la bonne idée de m’inscrire.

Le samedi, nous sommes arrivés à Paris en début d’après-midi pour aller récupérer nos dossards dans le village pas loin d’Opéra. Bon on aussi fait comme tout le monde, à savoir prendre nos noms en photos sur la maquette «  We run Paris » mise au milieu. 😉 Cette année le t-shirt est en matière technique, je vais pouvoir le remettre plus tard, et ça c’est chouette.

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Une après-midi de promenade, des photos, un diner entre amis et une nuit trop courte plus tard, nous voici sur la ligne de départ. Nous sommes en avance et après un petit échauffement, Jo et moi rejoignons nos sas respectifs : 1h et plus pour moi, moins de 55 minutes pour lui.  Pour ma part j’avais pour principal objectif de finir, même si j’espérais secrètement faire moins d’1h10, soit 3 minutes de moins qu’à l’entrainement.

Le départ est prévu pour 9h30 mais l’organisation a du retard. On a donc patienté un bon moment dans les sas, et j’ai eu le temps de me geler sur place jusqu’à claquer des dents !

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Le départ est finalement donné aux alentours de 10h15. Les sas se vident par vagues successives et finalement, c’est à la mienne de s’élancer. Pour le début de la course, je n’ai qu’une peur : partir trop vite en suivant d’autres coureurs et me griller au bout de 2km ! Comme j’aperçois une meneuse d’allure qui affiche 1h10, je décide de la suivre et je me cale sur son allure. Au premier kilomètre, ma montre m’annonce 6min38, donc en avance sur le chrono pour 1h10. Elle me dit que si je peux parler, c’est que je suis bien donc je peux continuer. Effectivement, je me sens bien. Je ne vais pas exploser tout de suite.^^ Du coup je reste avec elle et les kilomètres s’enchainent doucement. Le chrono reste stable. Cette vitesse là, je ne l’ai jamais tenue sur 10km et ça m’inquiète un peu. Je me vois sur le point d’imploser parce que j’ai trop forcé.^^ Mais en fait non, ça passe et ce malgré les faux plats et les montées à répétition.  Je profite du parcours, de la vue sur la seine, du soleil et de la tour Effel. C’est un peu magique.

Je bois un peu au ravitaillement du 5ème kilomètre et je perds ma porteuse de fanion de vue, elle s’est recalée à 7min/km pour 1h10. Je me dis que quitte à avoir tenue un rythme plus rapide jusque là, ça serait dommage de le lâcher donc je continue sur ma lancée avec un autre coureur.

 Au 8ème kilomètre, j’en ai marre, j’ai mal aux jambes, je commence à avoir du mal à tenir l’allure voulue et j’ai un point de côté  pour couronner le tout. Manque de bol, c’est à peu près à ce moment là qu’on croise tous les photographes! Je gère comme je peux avec la respiration et en appuyant dessus très fort, mais il persiste à rester le con (je parle du point de côté hein^^).  D’ailleurs sur la photo juste en dessous, on voit ma tête bien fatiguée et ma tentative pour faire passer le point de côté. 😉 C’est à ce moment que le coureur à coté de moi, à ma droite, a été d’un grand secours. Il m’a motivé à avancer, à garder le rythme et a tenu ma bouteille d’eau jusqu’au bout. On s’est même payé le luxe d’une accélération sur le dernier kilomètre à 6,15min/km malgré la dernière montée de la mort à la sortie d’un tunnel. La solidarité pendant une course, ça fait vraiment chaud au cœur.

Quand on aperçoit enfin (!) la ligne d’arrivée, j’ai l’impression que mon point de côté va exploser et je n’ai plus de souffle. En la passant je suis au bout de ma vie. Je n’aurais pas fait 100m de plus ! XD J’arrête le chrono, récupère ma médaille bien méritée et remercie le monsieur qui m’a soutenue.

J’attrape tant bien que mal une bouteille d’eau au ravitaillement et pars à la recherche de Jo et de Jeanne qui sont cachés quelque part dans la foule.

Officiellement, j’ai fait 10km en 1:06:56, soit 6 minutes de gagnées ! ça sera mon temps ma première course officielle. Je suis plus que ravie !

Jo a aussi explosé son record perso avec un temps de 47:33, s’il vous plait !

J’ai trouvé l’organisation autour de la course hyper fluide et efficace. L’ambiance était superbe également. Et pourtant il y avait plus de 15000 coureurs ! L’année prochaine c’est sûr, on revient !

Compte rendu de ma première course à obstacles

Compte rendu de ma première course à obstacles

Depuis que j’ai repris la course à pieds, je lorgne sur les courses en tout genre et particulièrement sur les courses à obstacles comme la Mud Day ou les Spartan Race. Je dois être un peu maso quelque part.

En début d’année, quand Gwenaëlle m’a proposé de participer à la Défi Run de Villeneuve d’Ascq, j’ai d’abord refusé pour cause d’épaule en vrac et de niveau catastrophique en running. Je venais tout juste de reprendre et clairement, 10 km, c’était le bout du monde pour moi.

Finalement, il y a 3 mois, l’état de ma blessure à l’épaule s’améliore et le kiné me demande de reprendre la musculation pour le haut du corps. Je m’exécute avec joie et, vu que maintenant je peux courir 10km sans souffrir, je me dis que la Défi Run, c’est jouable. Ça me fera une parfaite mise en bouche en matière de course officielle et de course à obstacle. Jo et moi avons donc acheté nos dossards sur un coup de tête la semaine dernière. Le rendez-vous était donné au stade Lille Métropole !

Dimanche dernier, après une semaine à manger du gâteau d’anniversaire de Gwen (chocolat courgette, une tuerie) (mais comme ça j’ai refais mes stocks de glycogène) (si si) et plutôt cool question entrainement, nous voilà au départ de la course avec elle et un de ses amis.

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L’objectif du jour : la finir, s’amuser beaucoup et ne pas se cramer à une semaine des 10 km Paris-Centre.

Nous sommes dans la vague de 10h05 mais l’organisation a un peu de retard. On s’élance finalement vers 10h50, et bien entendu, je pars trop vite. Sinon c’est trop facile !

Les obstacles sont répartis tous les 800m environ : une poutre géante qui monte, des rampes à franchir, des rouleaux qui tournent que l’on doit traverser en courant (qui m’ont fait penser très fort à Fort Boyard !), des parois droites ou penchées à escalader, un filet à grimper, des sacs de sable à porter, une échelle suspendue, des poutres en hauteur et le dernier avant l’arrivée : une paroi à grimper à l’aide d’une corde. L’un des obstacles nous a laissé franchement perplexe. On n’a pas compris ce qu’on était censé faire et aucun staff pour nous expliquer.

Je pensais pouvoir me reposer à chaque obstacle. Grossière erreur ! Chaque obstacle fait monter un peu plus le cœur dans les tours et casse complètement le rythme pour repartir en courant. J’ai eu l’impression de faire un fractionné de 10 km.

Ceci dit, j’ai trouvé les obstacles faciles à franchir, même si j’ai quelques courbatures dans les bras au lendemain de la course. Sans surprise, je pêche surtout niveau vitesse. J’avance à une allure de tortue, mais j’avance, c’est déjà bien !

Question ravitaillement, il faisait tellement beau et chaud ce dimanche qu’on a eu très soif dès le 2ème kilomètre. J’ai regretté de ne pas avoir emmené ma petite gourde avec moi. Je me suis donc un peu jetée sur la bouteille d’eau au ravitaillement au 5ème km, j’ai trop bu, et je l’ai payé sur la suite puisque j’ai récolté un magnifique point de côté qui n’a plus voulu me quitter ! J’ai donc fini la course tranquillement avec mon chéri et laissé nos amis filer devant.

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On aura finalement bouclé les 10 km (plutôt 9km en vrai) et ses obstacles en 1h12 d’après ma montre. Avec le sourire et surtout l’envie de s’attaquer à plus dur.

À l’arrivée on a été accueilli par un canon à mousse et reçu nos médailles. J’ai porté la mienne, ma toute première, toute la journée ! 😉 J’ai aussi été ravie de trouver des fruits et des légumes à manger (radis, pommes, bananes, tomates, cerises) et de l’eau. Le ravito de fin de course parfait.

Bon du coup, l’année prochaine, je songe à une Spartan Race !