Comment traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Comment traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Il y a quelques mois, je vous partageais ma routine soins toute simple à base de produits biologiques et cruelty free. On m’avait alors demandé comment j’ai fait pour traiter l’acné hormonale de façon « naturelle ». Je reviens donc aujourd’hui avec un long article détaillé sur le sujet. Vous allez voir, il n’y a pas une seule solution miracle mais une myriade de petites choses, qui mises bout à bout, m’ont permises de retrouver une jolie peau.

Je ne suis évidemment pas médecin ou dermatologue. Si vous avez de très gros problèmes de peau, pensez à consulter. C’est ce que j’ai fait au départ. On m’avait expliqué lors du rendez-vous que mon acné est d’origine hormonale. Dans mon cas, elle est due à un excès de testostérone et à la chute brutale de la quantité progestérone produite après l’ovulation. Le tout combiné à un énorme bouleversement hormonal suite à un événement spécifique de ma vie. La dermatologue m’avait proposé un traitement médicamenteux lourd que je n’ai pas voulu prendre à cause de liste d’effets secondaires longue comme mes deux bras mis bout à bout. A place, j’ai mis en place des solutions simples et douces, respectueuses de mon organisme déjà bien assez chamboulé comme ça.

Routine soin quotidienne anti-acné hormonale

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Si je devais résumer les grands principes d’une routine soins lorsque l’on soufre de problème de peau, ce serait : de la douceur, de la douceur et encore plus de douceur. Je sais combien on peut être tenté de décaper sa peau à coup de produits agressifs contenant de l’alcool ou avec des gommages trop exfoliants… Malheureusement ces produits ne réussiront qu’à aggraver la situation en desséchant la peau encore plus la peau et en relançant les processus inflammatoires.

Ce dont l’épiderme a besoin, c’est d’être chouchoutée, hydratée et nourrie. J’utilise donc des produits très doux et conserve une routine (relativement) minimaliste.

Le matin :

  • Lavage du visage avec un savon saponifié à froid (optionnel)
  • Quelques pschits d’une eau florale adaptée (que je ne sèche pas)
  • Soin de jour bio

Le soir :

  • Démaquillage du visage à l’aide d’une huile végétale adaptée
  • Lavage avec un savon saponifié à froid
  • Quelques pschits d’eau florale
  • Soin de nuit bio

Pour le démaquillage à l’huile, il y a l’embarra du choix. Le tout étant d’opter pour une huile non comédogène. On évite donc l’huile de coco. Vous pouvez en revanche choisir l’une des huiles suivantes : tournesol, jojoba, colza, chanvre… Cette dernière est particulièrement riche en oméga 3 et possède donc des vertus anti-inflammatoires très utiles lorsque l’on souffre d’acné. Je vous conseille en outre d’opter pour des huiles biologiques de première pression à froid pour profiter de tous leurs bienfaits.

Nul besoin de rincer l’huile avant de procéder au lavage avec un savon saponifié à froid. Au contraire, lavez directement par-dessus puis rincez. Avec cette méthode, j’ai une peau parfaitement nettoyée et toute douce.

Parmi les eaux florales existantes, je vous conseille plutôt celles-ci : lavande, Hamamélis, thé vert ou géranium.

Traitements locaux et soins occasionnels

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

En plus de ma routine quotidienne, j’utilise l’huile Déboutonnez-moi d’Indemne en traitement local lorsqu’un gros bouton ou qu’un microkyste pointe le bout de son nez. Cette huile porte très bien son nom et est très efficace ! Normalement, elle s’utilise en soin visage globale mais je trouve qu’elle ne convient pas à ma peau qui a un très fort besoin d’hydratation. L’huile déboutonnez-mois est constituée d’un mélange d’huile de chanvre (encore elle) et d’huiles essentielles (citron, cannelle, semences de carottes et origan vert). Elle est 100% végétale et adaptée aux véganes. Il serait évidemment possible de préparer le mélange moi-même, mais je préfère l’acheter toute faite.

Parfois, j’utilise également des huiles essentielles seules en action directe. J’applique 1 goutte d’HE avec mon doigt sur le bouton concerné. Les seules HE qui j’utilise de cette façon sont celles de lavande vraie et d’arbre à thé.

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

De temps en temps, il m’arrive également de ressentir le besoin d’exfolier ma peau ou de l’hydrater plus en profondeur. Une fois encore le maître mot est douceur. J’utilise un exfoliant à action chimique, plutôt que mécanique et un masque hydratant.

Mes deux produits chouchous depuis quelques années sont :

  • Le masque radiance éclat à l’acide glycolactique de chez Ren Clean Skincare,
  • Le masque Aura de chez Antipode.

 

Le gattilier, plante miraculeuse (ou presque)

gattilier

J’ai découvert les gélules de gattilier au hasard de mes lectures sur internet, grâce au blog For the mermaids que j’aime beaucoup par ailleurs. L’auteure affirmait avoir constaté des effets positifs sur son acné presque immédiatement après avoir débuté sa cure. J’ai donc testé et effectivement, pour moi aussi les effets furent très positifs.

Au départ, le gattilier est conseillé en cas de douleurs prémenstruelles, lors de cycles irréguliers et en cas de douleurs aux seins. Comme je coche toutes les cases, cette plante fait d’une pierre, quatre coups pour moi. Tout bénef !

Le gattilier existe sous forme liquide ou sous forme de gouttes à diluer dans un fond d’eau. Je n’ai testé que les gélules pour le moment. La forme liquide présente l’avantage de pouvoir adapter le dosage à sa convenance et j’en viens d’en recevoir.

A noter toutefois que le gattilier n’est pas un produit anodin, cette plante permet également d’augmenter la fertilité et a un effet secondaire potentiel connu, la baisse de la libido.

Des infusions pour gérer la chute hormonale

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Chez moi, l’acné hormonale apparaît majoritairement en deuxième partie de cycle, c’est-à-dire après l’ovulation et surtout la semaine précédant mes règles. Depuis quelques temps, je teste des infusions supposées aider à atténuer les effets négatifs dus à la brusque chute hormonale ayant lieu à ce moment-là du cycle féminin. Si en plus cela aide à réduire les effets du syndrome prémenstruel, je dis double banco ! Je consomme des infusions déjà mélangées mais vous pouvez tout à fait les préparer vous-même. J’essaie d’en boire 2 tasses par jour pendant une petite semaine. Niveau goût, on ne va se mentir, c’est relativement mauvais. ^^ Voici les plantes que l’on retrouve à l’intérieur des miennes :

  • Achillée millefeuille : elle contient des lactones, des flavonoïdes, des tanins et de la bétonicine (ou achilléine). Ces molécules lui permettent d’agir, entre autre, comme anti-inflammatoire et régulateur hormonal.
  • Feuilles de framboisier : les feuilles contiennent de l’acide oxalique, des résines et des tanins. L’infusion de feuilles de framboisier est considérée comme LA tisane pour réguler les cycles féminins et soulager les règles douloureuses. A noter qu’il est déconseillé d’en consommer durant les 3 premiers mois de grossesse.
  • Pensée sauvage : c’est une plante dépurative, laxative et diurétique (glamour bonjour). Elle contient des coumarines, des tanins, des caroténoïdes, des saponines, des flavonoïdes et des dérivés salicylés qui lui permettent d’agir contre les maladies de peau, dont l’acné.
  • Ortie blanche : les feuilles d’ortie sont vantées pour leurs propriétés hémostatiques, diurétiques, dépuratives et anti-inflammatoires. Elles sont donc toutes indiquées dans le cas d’une acné hormonale.

J’étais très septique sur leur effet mais le mois où j’en ai consommé en grande quantité, on m’a fait remarqué que j’étais de moins mauvaise humeur qu’habituellement à même période et que ma peau était plus nette. A essayer donc.

 

Du côté de l’alimentation

Il y a quelques années encore, les médecins affirmaient que l’alimentation n’avait pas d’impact sur la peau et l’acné. Aujourd’hui le discours officiel a changé et on nous conseille plutôt d’expérimenter pour identifier les effets des aliments sur notre corps. Ensuite, libre à nous d’adapter notre alimentation de tous les jours en fonction de nos observations.

Personnellement j’ai testé à différentes périodes l’éviction du lactose, la suppression du gluten et enfin la réduction drastique du sucre ajouté au quotidien pendant un mois. Les deux premières expériences n’ont eu aucun effet sur moi. En revanche, l’élimination du sucre ajouté a eu un effet immédiat sur la qualité de ma peau ; j’avais beaucoup moins de microkystes et de boutons.

Suite à l’ingestion d’aliments sucrés, l’organisme produit de l’insuline afin de pouvoir réguler la quantité de sucre dans le sang. On a donc d’un coup un pic d’insuline, puis une chute plus ou moins rapide en fonction du sucre avalé. Si cela se répète trop régulièrement, cela crée un terrain inflammatoire et les boutons apparaissent. Je mange donc très peu sucré au quotidien.

Pour cela je suis ces quelques règles:

  • Eviter les produits industriels  car le sucre se cache partout
  • Cuisiner quasiment tout moi-même. C’est très facile pour moi, j’adore la cuisine depuis toujours !
  • Manger varier en faisant la part très belle aux légumes, notamment aux légumes verts et à feuilles (brocoli, épinards, blettes, roquette, chou vert, mâche…). J’ai de la chance, j’en raffole !
  • Pâtisser en réduisant les quantités de sucrant. Mes gâteaux au chocolat sont très cacaotés et peu sucrés, cela déroute parfois certains palais peu habitués. 😉
  • Boire mes thés, infusions ou chocolats chauds non sucrés
  • Manger du chocolat noir 70% minimum. Mon palais s’est habitué après un petit temps d’adaptation. Aujourd’hui je trouve les autres chocolats trop fades, je ne sens pas suffisamment le goût du cacao pour être satisfaite.
  • Réjouir mes papilles avec de délicieux desserts de temps à autre (faits maisons, au restaurant ou venant tout droit d’une pâtisserie artisanale). Parce que c’est important aussi, et tant pis si un petit bouton fait son apparition.
  • Eviter de boire de l’alcool. J’ai de la chance parce que de base, je n’aime pas spécialement ça, en dehors de certains produits bien spécifiques. L’alcool a un effet immédiat sur ma peau. Il suffit que j’en boive un verre pour voir apparaître des affreux quelques heures après seulement (voir 30 minutes après si je n’ai vraiment pas de bol !). Je réserve donc les cocktails et les verres de pino rosé aux occasions entre amis.

Voilà ce qui fonctionne sur moi. Je sais que d’autres personnes ont constaté de bons résultats en éliminant les produits laitiers ou le blé, ce ne fut simplement pas mon cas.

Un maquillage adapté

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Quand on a des problèmes de peau, mieux vaut éviter d’aggraver le problème avec un fond de teint liquide ou une BB crème classique du commerce. Ces produits sont comédogènes et empêchent la peau de respirer. Ils peuvent être responsables de l’apparition de points noirs et de boutons supplémentaires. On n’a pas besoin ça en plus si ?

J’ai donc opté depuis 3 ans pour un maquillage minéral qui, composé à 100% de molécules inorganiques, prévient la formation et le développement de boutons. J’utilise le fond de teint minéral de chez Lily Lolo, marque anglaise qui propose des produits bio et véganes (pas toute la gamme pour ce dernier point). Ils ont un choix de teintes vraiment très large et font partis des rares à proposer des nuances pour les peaux avec un sous-ton jaune. Ce fond de teint poudre me permet d’obtenir un rendu très naturel, ce qui me convient parfaitement. Il est évidemment possible d’ajuster la couvrance en mettant plus ou moins de produit sur son pinceau.

Si vous regardez des produits d’une autre marque, soyez attentifs à leur composition. Certains produits contiennent de l’oxychlorure de  bismuth, qui peut être irritant pour la peau.

Des gestes d’hygiènes simples

En plus de toutes les choses listées précédemment, j’ai mis en place de petits gestes d’hygiène simples qui mis bout à bout, changent la donne :

  • Changer ma taie d’oreiller deux fois par semaine
  • Laver tous mes pinceaux de maquillage très régulièrement
  • Désinfecter mon téléphone, ma souris et mon clavier d’ordinateur
  • Me laver les mains avant de toucher à mon visage (et très souvent dans la journée)

 

Et enfin, de l’importance de porter un regard bienveillant sur soi

A la fin de ce long article où je donne mes astuces pour traiter l’acné hormonale de façon « naturelle », je tiens tout de même à rappeler qu’avoir des boutons, ce n’est pas grave en soi. Je sais combien c’est énervant, combien l’image que l’on a de soi peut être altérée, surtout si l’acné est très importante et est répandue sur tout le visage (ou dans le dos…).

Malgré tout, même si on met tout en place pour limiter l’apparition de l’acné, il est nécessaire d’arriver à se considérer avec bienveillance. On ne se réduit pas à nos soucis de peau et notre valeur ne dépend pas du nombre de boutons que l’on a. C’est important de s’en souvenir.

Etes-vous touché par une acné hormonale ? Quelles sont vos astuces pour la soigner ? J’espère sincèrement que cet article pourra vous être utile.

 

Bonnes résolutions : on prend les mêmes et on recommence ?

Bonnes résolutions : on prend les mêmes et on recommence ?

Bonnes résolutions ? Mouai …

2017 se termine, il est temps de préparer la suivante. L’heure du bilan et des bonnes résolutions est inévitablement venue. Difficile d’y échapper. C’est dans notre nature (ou culture ?), à la fin d’un cycle, nous avons cette tendance à jeter un œil en arrière, parcourir une nouvelle fois ce temps qui semble s’être écoulé en quelques secondes seulement pour en tirer de nouvelles résolutions, de bonnes bien sûr, qu’on va définitivement tenir cette fois, si si vous verrez ! 2017, tu m’as laissé quelques kilos en trop ? 2018, je me remets au sport 3 fois par semaine. Le paquet de cigarette à 10 € ? J’arrête de fumer. Maison encombrée ? En avant pour le minimalisme ! Et j’en profite, je vais mettre un lombricomposteur dans un coin parce que j’en ai envie depuis longtemps.

On ne va pas se leurrer, même avec la meilleure volonté du monde, il est rare que ces décisions impulsives apportent les résultats escomptés. Mais pourquoi donc ?? me demandez-vous, la voix  tremblante de désespoir. Et bien, principalement pour les raisons suivantes :

  • Les résolutions sont généralement de grands objectifs, mais le chemin pour les atteindre est rarement établi au moment de la décision. Ce travail, qui prend un peu de temps et de recherche, est oublié, l’impulsion passée.
  • Nous avons tendance à placer la barre beaucoup trop haut par rapport à ce que nous sommes capable d’accomplir.
  • Il est beaucoup plus dur pour nous de gérer nos actions sur le long terme. Nous préférons davantage le court terme. Sauf que de tels objectifs placé sur le court terme nous demande beaucoup trop d’effort trop vite, alors nous abandonnons rapidement.

Je n’ai pas tout ces problèmes … Bon, ok, peut-être un peu … Comment ? Totalement vous dites ? … J’vois pas de quoi vous voulez parler.

Bon, ok, je tombe régulièrement dans les mêmes travers. Alors du coup, les années précédentes, je n’ai même pas cherché à prendre de bonnes résolutions. Comme ça, je ne pouvais pas être déçu. À la place, j’ai essayé d’en prendre ponctuellement, au grès de l’humeur, tout au long de l’année…. Ouai, beh ça marche pas mieux en fait. Comment on fait alors ??!! Moi aussi je veux améliorer ma santé ! Moi aussi je veux apprendre une nouvelle langue, prendre des cours de guitare, apprendre le dessin, et encore possiblement une demi-douzaine de choses !

Il me faut un outil

Il y a quelques temps, je vous parlais de comment j’ai appris à mieux gérer mon temps. Cette résolution prise en cours d’année tient toujours (autant que possible) et m’aide au quotidien, mais j’ai envie de faire plus, d’aller plus loin. L’un des problèmes d’utiliser son smartphone pour gérer son temps, c’est que c’est immatériel, et très factuel. J’ai un nouveau rendez-vous à noter : clic, clic, je mets un titre et une catégorie, une date, un rappel peut-être, et voilà… Ça fait le boulot, y’a rien à dire. Cependant, ça ne m’apporte absolument rien sur le fait de prendre une nouvelle bonne habitude ou m’en défaire d’une mauvaise par exemple, quelque chose de plus « long terme ». Ça ne m’aide pas non plus à faire le bilan de l’année écoulée. Non, ça ne me permet uniquement de noter mes rendez-vous. Pour le reste, il me faudrait une autre application (encore), ou tout du moins un autre outil.

Bonnes résolutions - Présentation

Peu avant Noël, Gwen s’est procurée un agenda My 2018. Cette petite merveille made in France est bien plus qu’un agenda, c’est un compagnon pour toute l’année pour vous aider à devenir quelqu’un de meilleur, un « better-self ». Un agenda « nietzschéen » pourrait-on dire #référencephilosophique #surhomme #çapulse #laclasse. Vous êtes probablement familié avec le concept de bullet journal. Je trouve ça vraiment génial, on trouve des exemples superbes sur le net. Par contre, je ne me sens pas suffisamment créatif et assidu pour en réaliser un. La marche pour moi est trop grande pour me lancer dans la conception d’un tel journal. C’est pour ça que j’ai tout de suite apprécié l’agenda My2018. Au-delà du simple agenda, ses pages proposes plusieurs outils pour préparer son année, comme indiqué sur leur boutique Etsy :

  • Un index, des clés et un code couleur façon bullet journal
  • Des ateliers pour travailler sur votre projet de vie
  • Un suivi mensuel avec todo-lists, trackers, liste d’envies, kifs du mois
  • Un plan de chaque semaine avec journées verticales, horaires de 07 à 22h et graduation au ¼ d’heure
  • Un plan annuel 2018 avec les vacances scolaires françaises pour chaque zone
  • Un plan annuel 2019
  • Un calendrier par mois
  • 22 pages vierges (10 pages blanches / 12 pages pointillées) à s’approprier et à ajouter à l’index
  • 4 pages atlas (Monde + Europe + France) pour rêver et planifier vos voyages
  • Des ateliers-défi à réaliser toute l’année pour se booster, apprendre ou s’amuser
  • Une citation inspirante et motivante chaque semaine
  • Une double page emploi du temps
  • Une double page anniversaires
  • Une double page pour lister vos envies de l’année
  • Une page liste de contacts
  • Un mood tracker annuel
  • 12 thèmes illustrés tout au long de l’année à colorier ou décorer si vous êtes d’humeur créative !

Prêt à l’emploi, il n’y a plus qu’à ! Il vient aussi avec trois planches de stickers bien sympatiques pour agrémenter le tout.

Bonnes résolutions - Mes envies

Vous l’aurez donc compris, en le découvrant, j’ai vite envoyé une lettre au Père Noël pour le trouver au pied du sapin. J’ai de la chance qu’il soit nantais, il l’a reçu très rapidement. … Quoi ?

Si je ne devais avoir qu’une bonne résolution pour cette année, ça serait celle-ci : travailler cet agenda au corps tout au long de 2018. Cela m’aidera à vraiment mettre à plat mes envies, définir mes objectifs, et vraiment voir où j’en suis au fur et à mesure, et me pousser à être plus assidu sur ce que j’entreprends. Car c’est pour moi l’intérêt majeur d’un outil comme celui-là. Grâce aux traqueurs, on peut suivre instantanément nos activités, et notamment voir si on a remis au lendemain trop souvent notre séance de sport, notre leçon de musique, ou nos pause méditation. Curieusement, voir des petites cases coloriées pour chaque séance réalisée … beh ça donne envie d’en faire plus…. pour tout colorier ! 😀 … Je réalise que cela peut paraître un peu puéril comme motivation, mais pas tant que ça. Je vois ça comme un jeu (rien de tel pour l’apprentissage) : plus j’accomplirai d’action, plus mon agenda sera décor. C’est une oeuvre réalisée en l’espace d’un an.  Cerise sur le gâteau : à la fin de l’année, lorsqu’il sera complété, je pourrais m’asseoir dans mon canapé, sous un plaid, avec un bon chocolat chaud, et retracer les moments forts de l’année grâce aux Polaroïds que j’aurais collé à l’intérieur, je pourrais faire le bilan de mes objectifs, et en définir de nouveaux pour l’année suivante. Je pourrais le conserver, ajouter les suivants sur l’étagère, et me dire que j’en aurais fait du chemin depuis tout ce temps.

Bonnes résolutions - Mon projet de vie

Il s’en sera passé des choses pour nous en 2017 : un voyage en Irlande,à Londres, à Annecy, à Oléron,  mon apprentissage de la longboard (même si je roule doucement, c’est une victoire !), de la photographie, des mariages, des livres, des ami-e-s, et surtout, le départ pour une nouvelle vie à Nantes. Cette année aura été importante, pleine de leçons pour nous deux. Elle marque la fin d’une époque, mais aussi le début d’une nouvelle, avec des interrogations, certes, mais avec la confiance que quoi qu’il arrive, nous travaillerons ensemble pour trouver des solutions.

Nous vous souhaitons à tous une belle et heureuse année 2018 !!

 

2017 c’était…

2017 c’était…

Ça y est, 2017 est finie. C’est l’heure de faire un petit bilan par ici. C’est un exercice que j’aime bien. Il me permet de faire le point sur ce que j’ai réalisé dans l’année et de voir si je me rapproche, ou au contraire, si je m’éloigne de mes objectifs de vie. C’est également l’occasion de réfléchir à ce que je souhaiterais pour l’année qui vient et de commencer à mettre certaines choses en place. Alors 2017 c’était…

…beaucoup de changements

La première partie de l’année s’est déroulée plutôt tranquillement, dans le train train quotidien. Les six premiers mois ont tout de même été ponctués de plusieurs voyages très chouettes, dont je vous parle un peu plus bas. La deuxième moitié de 2017, en revanche, aura été marquée par de grands changements pour Jo et moi. Après 5 ans passés dans le Loiret, nous avons décidé de déménager et de changer de région, plus ou moins sur un coup de tête. On y pensait depuis longtemps sans jamais oser sauter le pas. Et finalement on s’est lancé : Jo n’en pouvait plus des transports interminables chaque jour pour aller au boulot et moi je dépérissais dans un job qui ne me convenait plus du tout. Après discussion sur la question du futur lieu de vie, nous avons opté pour la belle ville de Nantes, en croisant les doigts puisque nous n’y avions jamais mis les pieds avant de nous y installer ! Pour le moment, on est plutôt très satisfaits de notre choix. La ville est très jolie, relativement propre (pour une ville j’entends), lumineuse, à taille humaine. Je peux aller quasiment partout à pieds, et ça, c’est le bonheur. L’océan est à seulement 50 minutes de l’appartement. Il y a des choses à voir et à faire partout et même un marché de Noël anti-consommation avec des stands qui proposent des produits zéro-déchets et/ou locaux. J’ai une très longue liste des choses que je veux découvrir dans la région, on ne risque pas de s’ennuyer.

Maintenant que je suis ici, je vais m’attaquer à un nouveau projet de grande envergure : ma reconversion professionnelle. Je souhaite à terme travailler dans le développement durable ou l’économie circulaire. Il parait que Nantes est l’endroit idéal pour ça. En tous cas, c’est ce qu’on me répète partout.

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Bilan 2017
Nantes
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En parlant de développement durable, tout au long de l’année, on a réfléchit à comment réduire nos déchets un peu plus. On progresse même si c’est loin d’être parfait. Ceci dit, le déménagement a clairement marqué un retour en arrière sur ce sujet puisque l’on a dû dire au revoir à notre composte. Pour le moment, pas de solution de remplacement en vue et notre poubelle a considérablement augmenté de volume. En revanche, nous sommes très contents de nous pour ce qui est de l’ameublement de l’appartement. On a réussi à trouver tout ce qui nous manquait d’occasion. Entre le bon coin, Emmaüs et faisant preuve d’un peu de patience, on a pu dégoter un beau dressing, des tables, des chaises en bois et même un déshumidificateur. L’appartement en lui-même est très bien situé, agréable à vivre et plus petit que notre ancienne maison. On a « perdu » 35 m² de surface habitable tout même. C’est un pas de plus vers un mode de vie plus durable et plus en accord avec nos valeurs.  Pour ce qui est du minimalisme, le déménagement a aidé et on a dû réduire encore plus nos possessions. Le rangement des affaires de cuisine a été plutôt drôle. La nouvelle cuisine étant un box minuscule, il a fallu éliminer le surplus de vaisselle. Ceci dit, ma bête noire reste clairement les livres mais je ne suis pas sûre d’avoir envie de me soigner ! 😉 L’année prochaine, j’envisage de consigner ce que j’achète pour mieux me rendre compte de ma consommation.

…de nombreux voyages

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Côté voyages & escapades, en 2017, on s’est vraiment régalé. Ça a commencé par un long weekend à Londres en mars, pour aller voir la pièce de théâtre Harry Potter & the cursed Child. Ça valait vraiment le déplacement , ce fut 6h de bonheur. On n’a pas vu le temps passé pendant la représentation. On a aussi profité d’être la-bas pour découvrir Camden town et les environs du quartier. Il y a une jolie balade à faire entre Little Venice et Camden.

Puis au mois de mai, nous avons fait un superbe roadtrip d’une dizaine de jours le long de la côte ouest de l’Irlande. Nous sommes parti de Cork, puis avons longé la Wild Atlantic Way jusqu’au Connemara, en passant entre autres par la sublime péninsule de Beara et celle, plus connue, de Dingle. Les paysages nous ont totalement conquis, et en plus, les Irlandais sont très accueillants et chaleureux. Bon le climat l’est moins, chaleureux. Je ne me souviens pas d’un seul jour de voyage sans vent ! On vous raconte le voyage en détails dans une série d’articles sur le blog. L’Irlande est un pays où l’on souhaite retourner un jour, notamment pour découvrir le nord du Pays et l’intérieur des terres, qui ont l’air sublimes.

En Juin, j’ai retrouvé une amie chère pour quelques jours à La Rochelle, ville que je ne connaissais pas du tout. J’ai pu découvrir le fameux aquarium qui est aussi un centre de soin pour les tortues marines blessées, le vieux port, les glaces sur le vieux port (important les glaces !) et bien d’autres choses. J’en garde un très doux souvenir. Ces quelques jours à deux sont en train de devenir une tradition annuelle que j’aime beaucoup.

En juillet, nous sommes partis en amoureux crapahuter une semaine en Haute-Savoie autour d’Annecy : 6 jours de randonnées en montagne, de vélo autour du lac et de baignade dans le lac sus-mentionné. Le tout saupoudré de fromage fumé et de tome de Savoie, avec un magnifique feu d’artifice pour le 14 juillet à la fin.

Annecy

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Et pour finir, en août, nous avons réussi à nos octroyer une semaine au bout l’île d’Oléron. On en a profité pour manger des glaces (oui encore, j’aime beaucoup les glaces voilà tout), faire des kilomètres à vélo sur les pistes cyclables de l’île, découvrir la réserve ornithologique, faire la sieste au soleil & monter en haut du phare de Chassiron.

Au milieu de tout ça, il y aura eu les weekend entre amis à Lille, les jours avec ma cousine et ma grand-mère, les bons moments partagés en famille.

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bilan 2017

…de belles rencontres

2017 fut aussi marquée par de belles rencontres grâce à Instagram : d’abord Nathalie et David en juillet avec qui on a été randonner autour d’Annecy. Et puis Ocilia et Thomas en septembre, qui m’ont accueillie chez eux quand je cherchais un logement à Nantes, alors qu’on ne s’était jamais vu en vrai. La gentillesse incarnée. Plus tard, il y a eu aussi Gaëlle et Laurence, deux belles rencontres nantaises autour d’un thé et de gâteaux. Les réseaux sociaux, on en dit beaucoup de mal partout mais je pense que c’est comme beaucoup de chose, ils ne sont que des outils. À nous d’en faire quelque chose d’humain et généreux. Si vous me lisez, je vous fais des bisous les filles !

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…de la culture

J’ai lu 64 livres cette année. Un joli score pour moi. Parmi tous ces ouvrages, je compte quelques gros coups de cœur, que j’ai offert à tour de bras à Noël. Il y a entre autre, Et Soudain la liberté dont je vous parlais dans un billet récemment ou le restaurant de l’amour retrouvé, lu au tout début d’année mais qui me reste toujours en mémoire 12 mois après.

En emménageant à Nantes, Jo et moi avons aussi redécouvert le plaisir d’aller au cinéma, chose qu’on ne faisait plus du tout depuis des années. On en a profité pour prendre des pass illimités et depuis, c’est la fête, on ne nous arrête plus. XD On y va tout le temps ou presque. Cette année, j’ai été particulièrement marquée par 120 battements par minutes et Au revoir là-haut ; deux films français qui m’ont touchée profondément et qui resteront mes grands chouchous de l’année.

…du sport

Sportivement parlant, ce fut une année en demi-teinte. D’abord une belle réussite avec ma première course nature officielle au mois d’août entre copains. En septembre j’aurai du participer au 10km Paris centre mais j’ai été contrainte d’annuler suite à une blessure. Le surentraînement c’est mal les enfants, qu’on se le dise ! À vouloir trop en faire, j’ai récolté une belle élongation du fascia-lata qui m’a arrêtée quasiment deux mois. J’ai finalement repris doucement en Novembre et décidé de prendre un vrai coach pour me guider vers mes prochains défis et éviter de retomber dans mes travers. En 2018, j’ai plusieurs courses dans le viseur dont une en particulier, la short race d’Annecy : 15 km et 910 m de dénivelé positif tout de même. Objectif : la terminer en un seul morceau et m’amuser sur le parcours. J’ai acheté le dossard alors je ne peux plus reculer ! \o/

bilan 2017

…et du blogging aussi !

En 2017, on a commencé à bloguer « pour de vrai » et à publier plus régulièrement. D’après wordrpress, il y a eu 87 articles de publiés, 152 commentaires et un peu plus de 52000 vues au cours de l’année écoulée. Nous avons même été gratifiés d’une Une sur Hellocoton avec notre article découverte de la belle ville d’Annecy. J’ai évidemment fait une capture d’écran pour l’envoyer à tous ceux à même de comprendre que c’était le début de la gloire et de la fortune pour nous. Comment ça non ? Ne brisez pas mes rêves Oh !

Simple mis’o vert reste un tout petit blog, mais on l’aime beaucoup. C’est notre espace d’expression, de créativité et de partage à nous. Le rythme des publications est très irrégulier et ça sera probablement toujours le cas en 2018. Il y a notamment eu une grosse pause de plus d’un mois en novembre lorsque l’on a déménagé.  On préfère écrire lorsque l’inspiration est là, et garder l’envie de partager.

J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire cette année ainsi qu’à photographier mes recettes toutes simples et familiales. Je sens que j’ai encore une grande marge de progression en photo. Et tant mieux d’un côté, je vais pouvoir continuer d’apprendre.

La ligne éditoriale du blog reste floue. On pourrait dire qu’il n’y en a pas vraiment une en fait. On parle de tout ce qui nous intéresse dans la vie : cuisine, lecture, voyage, mode de vie éthique, minimalisme. On espère que ça vous plait. Les articles qui remportent le plus de succès sont ceux sur le minimalisme et un Noël plus éthique. Etonnamment le dhal de lentilles aux épinards est recherché tous les jours aussi. L’année prochaine, j’aimerais prendre le temps de développer plus de sujets de fonds.

On a m’a dit à plusieurs reprises que notre travail était accessible et sentait la sincérité à plein nez. Rien ne pourrait nous faire plus plaisir comme compliments, c’est exactement ce que l’on essaie de faire : être les plus sincères possibles dans nos publications.

Voilà pour ce long bilan de l’année écoulée. 2017 est passé à une vitesse folle, surtout la fin. Décembre est arrivé très vite alors que nous, on avait l’impression d’être encore au tout début de l’automne. 2018 s’annonce riche également. J’espère réussir à trouver ma voie, où en tous cas, « une » voie possible professionnellement parlant. On se retrouve bientôt pour de bons petits plats et de nouveaux articles !

Bonne année à tous et à toutes !

Whishlist d’anniversaire : quelques idées cadeaux éthiques

Whishlist d’anniversaire : quelques idées cadeaux éthiques

Cette année le mois de novembre est le mois du changement pour nous : nouvelle région, nouvel appartement et nouveau boulot pour Jo. Mais c’est aussi le mois de mon anniversaire ! Et j’aime beaucoup fêter mon anniversaire, avec un grand gâteau au chocolat fait avec amour, des bougies dessus et des amis autour.

Cette année, j’ai très envie d’aller passer la journée à la mer, de marcher sur la plage et de profiter de l’odeur caractéristique du littoral. Comme tous les ans, on me demande ce qui pourrait bien me faire plaisir, j’ai préparé une sélection d’idées cadeaux éthiques avec des petites choses qui me feraient plaisir : des vêtements, des chaussures et des bijoux éthiques, des livres et plein de plantes vertes. On souhaite augmenter la quantité de verdure dans l’appartement, pour compenser l’installation en ville. A Montargis, en ouvrant mes volets j’avais vu sur des arbres et un grand terrain rempli de lapins en liberté. Le facteur mignonnitude était très élevé. 😉

 

idées cadeaux éthiques

J’ai assez peu de boucles d’oreilles dorées. Or je ne porte que ça au quotidien. D’ailleurs j’arbore les mêmes anneaux que Jo m’avait offert il y a des anneaux quasiment tous les jours. Je ne serais pas contre un peu de renouveau. Natifs est une marque qui a tellement d’engagements que je ne peux pas tous les listés. Ils proposent des produits faits mains, issus du commerce équitable, faits à partir de produits recyclés…

La révolution textile est une marque de vêtements Française qui propose des articles produits localement et dans des matières nobles. Toutes les étapes de fabrication des produits sont expliquées sur leur site. Leur transparence est remarquable et ce petit pull couleur brique me fait de l’œil depuis un moment.

Pour finir avec les choses matérielles, en dehors des livres, j’ai complètement craqué pour les bottines mistral de Minuit sur Terre, nouvelle marque de chaussures véganes. C’est la première fois que je vois une marque de chaussures véganes françaises qui me donnent envie de les acheter. Leurs différents modèles sont juste absolument canonnissimes. Bon, les boots de mes rêves sont malheureusement en rupture de stock dans ma pointure, mais je ne désespère pas d’un réassort !

1/ Boucle d’oreille en laiton Ramla – 32,50 €

2/ Pull en lin motif plumes – 96 €

3/ Collier fantaisie Sundust – 41,50 €

4/ Bottines mistral camel140 €

5/ Boucle d’oreille africaine Jengo – 32,50 €

 

idées cadeaux éthiques

Ceux qui me connaissent savent que je suis une grande lectrice. J’ai donc fait une petite sélection de romans, essais et BD que j’ai envie de le lire prochainement. Evidemment j’ai inclus un livre de cuisine. Que voulez-vous ? J’ai une collectionnite aiguë.

1/ Une apparition, de Sophie Fontanel 19 €

2/ Le grand mystère des règles, Jack Parker19,90  €

3/ Les carnets de Cerise, tome 315,95 €

4/ Ekho monde miroir, tome 314,50 €

5/ Patate douce, de Clea9,95 €

 

idées cadeaux éthiques

Comme je vous le disais en introduction, avec Jo, on a très envie d’agrandir notre collection de plantes d’intérieur. Voici donc une petite sélection non-exhaustive des plantes qui me font envie :

1/ Un philodendron Brazil retombant, ou n’importe quel philondendron retombant

2/ Un ficus elastica, connu sous le nom de caoutchouc. Comme clin d’œil à mon ancien travail de chimiste dans ce domaine.

3/ Une monstera deliciosa, parce que je les trouve magnifiques et imposantes

4/ Une sansevieria, je les trouve élégantes

5/ Une petite fougère touffue, dite Lady green, pour me rappeler la forêt domaniale de Montargis.

Évidemment les plantes n’ont pas besoin d’être achetées en jardinerie. On en  trouve des les vide-greniers et on peut faire des boutures de la plupart d’entre elles.

J’espère que cette petite wishlist vous donnera quelques idées pour faire des cadeaux éthiques.

Des idées qui vous plaisent ?

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Il y a trois semaines, je vous parlais pour la première fois de l’application du minimalisme dans le dressing. J’expliquais qu’à mon sens, le tri est une première étape nécessaire mais insuffisante puisque le but final est de moins consommer de vêtements. En ce sens, bien se connaitre est essentiel et le minimalisme m’a vraiment permis de mieux cerner mes goûts dans tous les domaines, y compris vestimentaire.

Aujourd’hui, on continue de discuter minimalisme dans le dressing. Je vais donc encore parler vêtements mais surtout de l’importance de la versatilité des pièces au sein d’une garde-robe. En bref, de comment j’essaie de construire une garde-robe cohérente qui corresponde à mes besoins, tout en ayant un minimum de pièces. Parce qu’avoir des vêtements qu’on aime c’est bien, mais avoir des choses qui vont ensemble c’est mieux !

Pour être honnête, je suis encore en plein dans le processus de construction de la garde-robe en question. Comme on dit, il faut savoir profiter du voyage !Au fur et à mesure, j’arrive à voir où ça pèche et la situation s’améliore. Comprendre : je ne suis plus perdue devant ma penderie le matin.  Voici donc 4 pistes pour une garde-robe versatile.

Choisir une palette de couleurs (et s’y tenir)

Pour avoir des vêtements qui vont les uns avec les autres, il faut commencer par choisir une palette de couleurs qui nous mettent en valeurs et que l’on aime porter.

Généralement, cette palette se compose de :

  • 2 à 3 teintes dites « neutres », qui vont avec tout le reste
  • 3 teintes principales, que l’on pourrait porter tout le temps, pour les pièces majeurs (veste, manteau, pantalon…)
  • 4 à 5 teintes « accents », à porter par touche (top, accessoires, jupe, pull…)

Pour ma part, je ne porte pas exactement les mêmes couleurs en été et en hiver. Je suppose que c’est pareil pour pas mal de monde. La météo influe sur mes envies vestimentaires. En hiver, j’ai envie de foncé et en été de teintes plus claires (oui je suis ultra originale^^). En revanche, mes couleurs neutres restent les même toute l’année : du denim foncé et de l’écru. En hiver, j’ajoute donc du bleu marine, du camel, du rouge brique et quelques touches de kaki et de doré. Des couleurs chaudes et très automnales. En été, je préfère les couleurs plus claires, mais toujours intenses. En l’occurrence, je porte énormément de vêtements de couleur corail et toutes les nuances qui vont avec.

color palette hiver 2017
Exemple de ma palette de couleurs pour l’hiver 2017

Une fois que l’on a défini ses couleurs fétiches, on essaie tout simplement de s’y tenir. On cible ces teintes-là dans les magasins, les friperies et sur les sites en ligne. On évite donc de craquer sur une robe jaune fluo parce que c’est super trendy en ce moment alors qu’on n’en porte jamais et qu’on n’a absolument rien pour aller avec.

Identifier et lister ses besoins

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour éviter d’acheter tout et n’importe quoi, il est préférable de savoir précisément ce dont on a besoin et ce qu’on a déjà. Pour ça, rien de mieux qu’un bon vieux tableau excel (ou un bon vieux tableau sur une grande feuille de brouillon). On commence par répertorier les différentes catégories de vêtements que l’on porte au quotidien : jean, chemises, blouses, pulls, gilets, t-shirts, robes… Ensuite on inscrit le nombre de pièces dont on pense avoir besoin par saison en face de chaque catégorie : par exemple 7 gros pulls et cardigans, 3 t-shirts, 3 robes, 4 pantalons, ect. On regarde ce que l’on possède déjà dans nos placards puis on liste ce dont on a besoin en étant le plus précis possible.

En ce moment, j’ai besoin d’un jean. Plus précisément je recherche un jean skinny bleu foncé, avec des coutures oranges, légèrement délavé et destroy, si possible fabriqué en Europe ou de seconde main. Souhaitez-moi bonne chance ! 😉

 

Enfin pourquoi ne pas essayer de se fixer un nombre maximum de vêtements par saison ? Personnellement, j’essaie de tendre vers 40 pièces pour l’automne-hiver dont une partie servira également au printemps-été. Je ne fais pas non plus une fixette sur le nombre 40. Cela me donne simplement un ordre de grandeur et me permet de relativiser les envies de shopping qui peuvent survenir. Grâce à ce système, j’arrive à me souvenir que je n’ai pas besoin de faire plus de shopping. J’évite ainsi de surconsommer les fringues. Je sais que pour certains ce n’est pas « suffisamment » minimaliste, mais c’est ce qui me convient. Personnellement, j’aime changer régulièrement et j’ai envie d’avoir le temps entre deux lessives. Chacun doit trouver la quantité de vêtements qui lui est adaptée.

Avoir suffisamment de basiques

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour qu’un ensemble restreint de vêtement fonctionne bien ensemble, il faut avoir suffisamment de basiques. C’est grâce à eux que l’ensemble se tient. C’est ce qui avait tendance à me manquer cruellement. Par exemple, je n’avais pas un seul t-shirt tout simple dans les tons neutres dans ma penderie et je rechignais à investir dans des pantalons bien taillés, parce que c’est assez cher. J’avais plutôt tendance à acheter au coup de cœur des pièces un peu fun, et surtout des blouses. De cette façon j’étais sûre de ne jamais rien avoir à me mettre. Et en plus, mes jolies blouses n’étaient pas mises en valeurs avec mes pantalons tous moches.

Alors avant d’acheter plein de pièces , il vaut mieux investir dans quelques basiques :

  • Pantalons bien coupés
  • T-shirt et top en coton ou en lin unis
  • Chemises
  • Pulls unis

Ces pièces sont centrales, elles permettent de faire différentes combinaisons, des superpositions, etc. Ce qui m’amène au point suivant.

 

Penser « tenues »

4 pistes pour une garde-robe versatile

Et non vêtement unique. Au moment de décider d’acheter ou non un vêtement,  je réfléchis d’abord aux tenus que je vais pouvoir faire avec. L’objectif est de pouvoir combiner chaque pièce de 3 façons différentes minimum. Pas question d’avoir un vêtement que ne se porte que d’une seule manière. Pour moi, ce serait un mauvais investissement financier et de l’espace pris dans ma penderie pour vraiment pas grand-chose. Pour créer de nouvelles tenues à partir de ce que j’ai déjà, je sors tout et je fais une session d’essayage, chaussures comprises. De cette façon, j’arrive à faire de nouvelles associations et à réutiliser mes affaires. Ça m’évite de me lasser.

Par exemple pour un pull, j’en chercherais un qui va avec un pantalon, sur une de mes jupes ou de mes robes et que je puisse superposer sur une chemise ou un top. Il faudrait également que je puisse le porter avec différentes paires de chaussures en fonction du style dont j’ai envie le jour où je le porte.

D’après le vendeur d’une des boutiques de ma ville, acheter des vêtements qui vont les uns avec les autres est signe d’une plus grande ouverture d’esprit. Ne me demandez pas pourquoi. 😉

Qu’est-ce que tout cela vous inspire ? Vous procédez déjà comme ça ? Je suis curieuse d’en savoir plus sur votre expérience dans la recherche d’un dressing plus minimaliste.

Pour aller plus loin, je vous propose ces quelques liens :

 

Pourquoi on ne regarde plus la télévision ?

Pourquoi on ne regarde plus la télévision ?

pourquoi on ne regarde plus la télévision

Et avec un titre pareil, vous vous dites « et allez encore un article qui va cracher sur la télé et les émissions de téléréalité… ». Et ben même pas ! Aucun jugement dans ce billet, juste quelques réflexions personnelles. Loin de moi l’idée de vous dire de jeter votre télé à la benne et de bannir le petit écran (plus si petit d’ailleurs) à tout jamais. Surtout qu’on a toujours une télé au milieu du salon ! Aujourd’hui je vous raconte simplement pourquoi on regarde plus la télévision « classique » chez nous, et ce que ça nous apporté.

Se retrouver

Quand on s’est installé ensemble avec chouchou, il y a 5 ans, on avait pris l’habitude de dîner devant la télé tous les soirs, en rentrant du travail. C’était facile, ça ne nous demandait pas d’effort et surtout c’était habituel. Je ne sais pas chez vous, mais moi j’ai grandi en regardant une série télé en mangeant le soir. Tous les soirs. Pire pour chouchou, qui voyait la télé en permanence allumée. Même quand personne n’était à la maison… Je me souviens d’avoir beaucoup regardé Une nounou d’enfer étant petite. Le problème c’est que du coup, on était en famille mais on ne se parlait pas parce qu’il ne fallait pas déranger (sinon on ne pouvait plus entendre les dialogues croustillants de Miss Fine oh ^^). Or quand le seul moment de la journée où vous voyez vos proches c’est le soir, je trouve ça extrêmement dommage de le passer devant un écran plutôt qu’à échanger ensemble.

Et donc, en emménageant avec chouchou, on a reproduit exactement le même schéma. On se voyait sans se voir le soir. On ne se parlait quasiment plus en semaine. Au bout d’un petit moment, on en a eu marre. On a finalement décidé d’un commun accord d’arrêter de manger tout le temps devant une série TV. Le mode par défaut serait dorénavant un repas en tête à tête. Ça nous a permis de retrouver du temps de qualité à deux le soir en semaine et d’avoir à nouveau des discussions intéressantes. Parfois, on part même dans des débats philosophiques !

Ce premier changement a été le point de départ d’une réflexion plus générale. Est-ce qu’on ne passait pas trop de temps devant la télé ? À zapper sans arriver à se décider pour un programme ? À juste rester à glandouiller dans le canapé tout le dimanche ? Est-ce qu’on n’avait pas envie de concrétiser d’autres projets ? Comme, au hasard, ouvrir un blog ?

Regagner notre temps

Jo vous parlait récemment de comment il a appris à mieux gérer son temps. Arrêter de regarder la télévision nous a clairement aidé à regagner du temps libre ! D’après médiamétrie, les français passent en moyenne 3h52 par jour à regarder des programmes TV quel que soit le type d’écran (TV, ordinateur, tablette…). L’INSEE  donne des chiffres un peu moins élevés : nous passerions 2h19 par jour devant un écran en semaine, 2h27 le samedi et jusqu’à 2h51 le dimanche.

Je ne sais pas vous, mais moi, en 2h ou 4h par jour, j’ai le temps d’en faire des choses… Le temps qui passe ne pouvant jamais être récupéré (les machines à remonter dans le temps n’existant toujours pas !)(à part dans Dr Who, mais je m’égare), on a décidé de déconnecter notre télé du réseau. Au moins comme ça, on n’était plus tenté de l’allumer juste comme ça, pour passer le temps.  Ensuite, on a réinvesti le temps gagné dans différentes activités qui nous tienne à cœur :

  • Cuisiner tous nos repas nous-même. Simplement, mais avec de bons ingrédients de saison et plein d’amour dedans bien évidemment,
  • Faire du sport,
  • Lire,
  • Tenir ce blog,
  • Passer du temps ensemble.

Vos centres d’intérêts sont doute différents des nôtres. Peut-être manquez-vous de temps pour pratiquer l’aquarelle, la photo, apprendre à jouer d’un instrument de musique, jardiner, jouer avec vos enfants ou que sais-je encore. Aujourd’hui quand j’entends  « oui mais je n’ai pas le temps pour « ajouter la mention que vous voulez » », j’ai envie de répondre « coupes ta télé pendant une semaine et vois le temps que tu gagnes ! On en rediscute après.».

Décider consciemment de ce que l’on regarde

À part quelques exceptions, les programmes proposés par les grandes chaines de télévision ne sont pas vraiment qualitatifs et/ou ne correspondent pas à ce que j’ai vraiment envie de voir à un instant T. On peut donc se retrouver à regarder un programme par défaut, plutôt que par choix. La vie est trop courte pour consommer du média télévisuel passivement.

En ne regardant plus la télé, on échappe donc aux émissions qui ne nous apportent rien de constructifs, à la violence omniprésente, au journal de 20h qui ne rapporte que le négatif passant des nombreux morts dans tel pays en guerre sans transition au rachat de tel joueur de foot, aux reportages sans contenus réels, aux pages de pub insupportables… La liste est non-exhaustive. En bonus, on arrête de donner notre temps de cerveau disponible au PDG de TF1. xD

En parlant du journal de 20h. C’est un des grands rituels de la journée dans les foyers. C’est aussi un condensé d’information qui nous est transmis. Chaque information est immédiatement chassée par une autre, et cette séquence finira immanquablement par une note légère, pour nous faire vite oublié la violence, la misère, la guerre et autres « nouvelles essentielles ». Oui mais voilà, ces nouvelles, nous les avons vu aussi, et notre cerveau les a enregistrées. Et quand nous aurons retenu de qui ça sera la fête demain, nous avons aussi emmagasiné toute cette négativité qui nous influencera par la suite. La question est : est-ce que j’ai vraiment besoin de ces informations, que je ne choisi pas, pour passer ma journée ?

Je préfère choisir ce que je regarde consciemment et décider de m’installer confortablement devant un film ou une série quand je le souhaite. Pour ça, nous sommes abonnés à une plate-forme en ligne. Le replay est aussi une bonne option, même si je trouve qu’il y a beaucoup trop de publicités. Je ne supporte pas les publicités.

Mieux dormir

Dernier effet positif suite à notre grande diminution de consommation d’écran télé : un meilleur sommeil. On le sait, la lumière bleutée des écrans empêche l’endormissement. C’est d’ailleurs aussi valable pour les tablettes et les téléphones.

Ne plus regarder la télé le soir permet de retrouver ses vrais cycles de sommeil et d’aller dormir dès qu’on en ressent le besoin, et pas quand le film est terminé. On gagne donc un sommeil plus profond et réparateur. Que du bonheur.

Arrêter de regarder la télé n’a eu que des impacts positifs pour nous. Parfois mes collègues parlent d’émissions qu’ils ont vues la veille et que je ne connais pas mais vu ce qu’ils racontent, je n’ai pas du tout le sentiment de manquer quoi que ce soit. À la maison, on aime toujours regarder un film ou une série de temps en temps, mais on n’en fait plus un automatisme. Ma série chouchou du moment : Grace & Frankie. <3 Pour ce qui est de s’informer, d’autres médias existent : les journaux (en ligne notamment), les podcasts, la radio… Ce n’est pas les sources qui manquent.

Couper la télé nous a permis de redevenir actifs dans notre façon de consommer ce média, d’avoir du temps pour des loisirs créatifs, du sport, de mieux dormir et de retrouver du temps en amoureux. C’est quand même vachement bien non ?

Pour aller plus loin, je vous conseille cette conférence sur l’impact de la télévision sur notre cerveau : TV lobotomie (oui le titre est explicite !) et le roman Le philosophe qui n’était pas sage de Laurent Gounel.

Et vous, quel est votre rapport à la télévision ?

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

J’aime cuisiner depuis que je suis ado et je me souviens encore parfaitement du tout premier livre que j’ai acheté. Il s’agissait de Ma cuisine des fruits et légumes de Béatrice Lagandré. D’ailleurs, il est toujours dans ma bibliothèque. Déjà à l’époque, je m’intéressais surtout aux fruits et légumes de saison. Je me souviens aussi de mon père qui a râlé que ça ne servait à rien parce que internet tout ça, et de ma mère qui lui ai répondu « oh ça va elle peut bien avoir un livre de cuisine… ». De ce livre, je tiens ma recette de poivrons farcis préférée (qui ont fait fureur auprès de mes amis quand j’étais encore en école d’ingénieur !). Le temps passant, ma collection d’ouvrages culinaires s’est agrandie progressivement et je suis devenue végétarienne. Aujourd’hui, je possède la bagatelle de 70 livres de cuisine, de toutes les tailles, des plus généraux aux plus spécialisés. J’ai compté pour les besoins de l’article. ^^ Aujourd’hui, je vous présente mes 5 livres de cuisine végétale préférés, ceux qui sont en quelque sorte mes « bibles ». C’est évidemment une sélection très personnelle et vous allez voir que j’apprécie beaucoup une maison d’édition en particulier en la matière.

Healthy vegan, de Marie Laforêt, aux Editions La Plage

324 pages , 28,39 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Healthy vegan est mon livre de cuisine végétale préféré, parce qu’il correspond à ma façon de cuisiner : des produits simples, bruts, des farines et des sucres complets, des légumes, des fruits et des recettes rapides avec peu d’ingrédients. En plus les ingrédients utilisés, pour la plupart, correspondent à mon placard de base donc c’est juste parfait. Quand ce n’est pas le cas, je remplace toujours par quelque chose j’ai déjà en stock. Les photos qui illustrent les quelques 500 recettes sont sublimes, comme toujours avec Marie Laforêt.

Le livre est divisé en 3 grandes parties :

  • Explorer de nouveaux horizons : pour découvrir les recettes de la tendance « healthy ». Pour être honnête, c’est la partie que je consulte le moins. Mais si vous aimez la cuisine crue, faire des jus ou que vous voulez savoir vous servir d’un déshydrateur ou encore découvrir la fermentation et la germination de graines, vous trouverez là toutes les infos dont vous aurez besoin.
  • Réinventer la cuisine du quotidien : plein de recettes pour se régaler au petit-déjeuner (miam les gaufres à la farine de châtaigne et le porridge façon pumpkin pie), faire ses lunch-box, préparer des goûters sains et de bons desserts gourmands.
  • Diners et repas à partager : des recettes pour l’apéro, de la finger food, des entrées, plein de salades et de plats qui mettent les légumes à l’honneur (soupes, gratins, parmentiers, pâtes, chilis…)

A la fin on trouve également des recettes plus festives pour recevoir. Mention spéciale pour le tofucake à la provençale qui est très très bon !

Dans cet ouvrage, Marie Laforêt nous propose donc une cuisine saine mais surtout accessible, loin des super-aliments venus du bout du monde et des poudres magiques en tout genre. Ma référence à moi. Si je ne devais garder qu’un seul livre de cuisine (le cauchemar ;-)), ce serait celui-ci.

Tout sans gluten, de Clea, aux Editions La Plage

324 pages, 29,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

A la maison, nous mangeons régulièrement des produits contenant du gluten car nous ne sommes pas intolérants. Mais je suis de nature curieuse et j’adore varier ma cuisine. En plus, une de mes amies très proche est intolérante au gluten, ça m’a fait une très bonne excuse pour me procurer ce livre lors de sa sortie « nan mais comme ça, quand Gwen vient à la maison, j’ai plein d’idées pour lui faire à manger » #MauvaiseFoi. Et j’ai bien fait parce que ce livre est devenu un de mes préférés. Je l’ouvre très facilement quand je cherche une idée ou que j’ai envie de changer de ma classique pâte à tarte à la farine de blé.

De base, j’apprécie le travail de Cléa, l’auteure. J’ai plusieurs de ses autres livres. Elle pratique une cuisine simple et originale à la fois, ce que j’aime donc. Ici, elle réussit un tour de force puisque contrairement à beaucoup de livres de cuisine sans gluten qui se contentent de propose des recettes naturellement sans gluten, elle s’est attaqué aux sujets qui fâchent ! A savoir : la boulange sans gluten, les pâtes, tartes, crumbles et autres gâteaux.

Le livre est divisé en 3 grandes parties, en plus de l’introduction :

  • Boulanger ! : Comment réaliser des pains, des brioches, des viennoiseries, des pizzas ou des crêpes sans gluten.
  • Cuisiner ! : Là on retrouve de multiples variations autour des pâtes fraiches maison, des quiches, des galettes et boulettes, des muffins, des recettes de couscous, de taboulés et même des recettes de seitan !
  • Pâtisser ! : tartes sucrées, biscuits crumbles, gâteaux, muffins, desserts, entremets… Tout y est pour réaliser des douceurs délicieuses sans gluten.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Le livre est ultra complet. Il y a régulièrement un  focus sur un ingrédient particulier comme la farine de châtaigne (que j’aime d’amour), les flocons d’avoine, les légumineuses, les fécules, de sarrasin ou la patate douce (et d’autres encore). Je n’ai pas été déçue une seule fois par les recettes que j’ai essayées. Elles sont toutes délicieuses. Je me souviens encore de la quiche aux blettes et olives avec une pâte à base de farine de pois chiches. C’était parfait.

Toutes les recettes sont sans lactose et la plupart sont végétaliennes. Dans tous les cas, il y a toujours une option végétale par type de recette.

Des soupes qui nous font du bien, par Clea et Clémence Catz, aux Editions La Plage

252 pages, 23,65 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

En automne et en hiver, je suis une inconditionnelle des soupes. J’en fais très régulièrement : des veloutés de légumes et des soupes complètes avec céréales et légumineuses. Donc quand j’ai vu que ce livre sortait aux éditions La Plage, je l’ai directement mis sur ma wishlist d’anniversaire ! Dans ce gros livre, Clea et Clemence Catz nous propose un peu plus de 200 recettes différentes : des soupes mais pas que. Il y a aussi des idées d’accompagnements et de petits pains, des idées pour recycler les épluchures des légumes… Bref un livre très complet.

Il est divisé en 7 parties :

  • Avant de commencer : des informations sur la cuisson, le matériel nécessaire, des idées pour accommoder les restes de soupes et un super tableau des légumes en fonction des saisons.
  • A chaque légume sa soupe : des idées originales mais toujours simples pour préparer les différents légumes (asperge, betterave, brocoli, choux courges, poireaux, tomates…). Le tout classé par ordre alphabétique.
  • Les accompagnements : Des recettes de pains, de croutons, de topping en veux tu en voilà. J’ai testé (et refait plein de fois) la recette de petits pains au yaourt de soja, à la farine de châtaigne et au miso. Un régal et un franc succès auprès de mes proches !
  • Les soupes partage : ma rubrique préférée. Avec ma soupe préférée : la soupe rustique au petit épeautre ! Une trentaine de recettes qui montrent que les soupes peuvent être des plats riches et conviviaux.
  • Les soupes santé aux super aliments : 7 recettes qui mettent en valeurs des « super aliments » relativement communs.
  • Les soupes crues : quelques recettes crues pour découvrir une autre façon de préparer une soupe et profiter un peu plus des nutriments présents dans les ingrédients.
  • Les bouillons : 6 recettes de bouillons, du basique à l’exotique. De bonnes bases.

En bref, un livre que j’aime beaucoup beaucoup (surtout pour les 3 premières parties). En plus les photos sont magnifiques ! Chose important pour un beau livre de cuisine. Je ne sais pas vous, mais moi, ce sont les belles photos qui me donnent envie de réaliser un plat.

Les secrets véganes d’Isa, par Isa Moskowitz, aux éditions L’âge D’Homme

308 pages, 30€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Seul livre des éditions L’âge D’Homme de cette sélection, les secrets véganes d’Isa est un de mes livres de références quand je recherche un plat bien réconfortant : soupe, ragoût ou finger food. Et surtout, il est drôle. Oui je sais ce n’est pas commun comme argument de vente pour un livre cuisine mais que voulez-vous… Je suis plus que cliente de l’humour de l’auteure ! Elle nous raconte une anecdote en haut de chaque recette, qui ne manque généralement pas de piquant. Et l’introduction est très drôle également (oui je fais partie de ces gens qui lisent les introductions des livres de cuisine)(je suis irrécupérable)(mais je le vis bien merci !).

Le livre contient environ 150 recettes. Elles ne sont pas toutes illustrées, mais une grande partie l’est et les photos sont superbes. Les plats sont répartis en 11 catégories :

  • Les soupes : 17 recettes différentes. De la basique poireaux pommes de terre, jusqu’aux soupes du monde comme la harira à l’aubergine et aux pois chiches ou le borsch de sa grand-mère.
  • Les salades : 11 recettes pour arrêter de faire toujours la même sempiternelle salade riz/ tomate/ maïs. Isa propose des recettes de salades très complètes et riches, pleines de saveurs. Par exemple la salade de chou-rouge au sésame et seitan chaud à l’ail ou le taboulé de la mer 100% végétal.
  • Manger avec les mains : 17 recettes de confort food du tonnerre ! Des wraps, des burgers, des sandwiches, des frites en veux-tu en voilà !
  • Les pâtes & risottos : 17 recettes de pâtes crémeuses et de risottos généreux dont ma préférée : les fusilli aux lentilles et tomates.
  • Les ragoûts, chilis & currys : 16 recettes parfaites pour se réchauffer quand les températures extérieures descendent en flèche. A tester : le ragoût de seitan à la bière belge ou le curry maison au tofu et brocolis (des minis arbres comme dirait Jo !).
  • Les poêlées et sautées : 11 recettes de poêlées originales qui donnent envie comme la poêlée d’asperges aux « bœuf » et aux herbes fraiches ou encore le riz frit à la mangue.
  • Les bols : peut-être ma catégorie préférée ! 12 recettes de bol ou d’assiettes complètes pour des diners tous simples mais succulents ! Mon favori entre tous : le bol de soba au chou-fleur grillé et sa sauce (divine) au shiro miso et au tahini. J’adore le miso blanc ; je peux le manger à la petite cuillère !
  • Les diners du dimanche : 7 recettes un peu plus travaillées. C’est la catégorie dont je ne me sers jamais. Même le dimanche j’aime cuisiner simplement et surtout, rapidement. On y trouve entre autre une belle tourte végane, des enchiladas ou des gnocchis de patate douce.
  • Quelques protéines de base : 6 recettes basiques pour préparer le tofu ou le seitan.
  • Petits déjeuners, brunch et pâtisseries matinales : 15 recettes divines avec des scones, des gauffres aux myrtilles, du tofu brouillés, un cake à la banane et d’autres délices végétaux.
  • Les desserts : 15 recettes de douceurs avec des cookies, un sublime gâteau renversé à l’ananas ou un autre au chocolat et aux courgettes. De la diversité pour faire plaisir à tout le monde !

Ce livre est donc une vraie bible de la cuisine végétalienne. Dans certaines recettes, les ingrédients peuvent paraitre étranges mais c’est parce que l’auteure est américaine. Je me contente de remplacer parce ce que j’ai déjà à disposition et ça fonctionne très bien. Nul besoin d’aller acheter des produits exotiques qui ne serviront qu’une seule fois.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Veggivore, de Clotilde Dusoulier, chez Hachette cuisine

224 pages, 14,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Clotilde est une des premières bloggeuses culinaires françaises et j’apprécie beaucoup son travail. Son livre est à l’image de son blog : une cuisine simple, familiale, saisonnière et savoureuse. Elle nous propose un peu plus de 80 recettes. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le classement des recettes par saison. Parfait pour savoir quels légumes cuisiner à quel moment de l’année.

Chaque début de partie présente les ingrédients phares de la saison : l’asperge, les blettes ou les petits pois pour le printemps par exemple, pour ne citer qu’eux. Certaines recettes proposent d’utiliser des « déchets » comme la recette de pâtes aux fanes de radis. Testées et approuvées d’ailleurs.

La toute fin du livre est consacrée aux essentiels : recettes de bouillon de légumes, de pâte à tarte ou encore vinaigrettes et sauces variées. Un joli basique pour apprendre à cuisiner les légumes de saison de façon créative.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Et vous, quels sont vos livres de cuisine préférés ?

Ma routine soins du moment

Ma routine soins du moment

routines soins

Aujourd’hui, je vous propose un article lifestyle un peu léger. C’est les vacances, j’ai le droit. Je vais donc me prendre pour une blogueuse beauté le temps d’un article et vous présenter ma routine soins du moment.

En matière de soins, j’ai testé pas mal de choses avant de finir par trouver une routine qui me convient vraiment bien. Avant de vous livrer ma combinaison gagnante, voici donc un petit historique de mes pérégrinations dans le monde merveilleux des cosmétiques.

Adolescente j’ai eu une peau dite « à problèmes ». Traduction : de l’acné sur le visage et dans le dos (#InstantGlamour, ne me remerciez pas). Du coup, j’ai essayé un nombre assez impressionnant de produits de supermarchés, tous plus décapant pour ma peau les uns que les autres, avec des résultats assez nuls. J’ai aussi essayé les produits de parapharmacies. Rien ne semblait pourvoir arranger l’état de ma peau. Finalement, j’ai consulté un dermatologue qui m’a prescrit la pilule pour traiter mon acné. Ça n’a pas été miraculeux, mais ça allait déjà beaucoup mieux. En parallèle, j’ai continué avec les produits décapants. Pendant quelques années, j’ai donc profité d’une peau normale et tout allait très bien.

Ça s’est corsé lorsque j’ai arrêté la pilule (pour tout un tas de raisons, mais ce n’est pas le sujet du jour). Je me suis alors pris un sacré retour de bâton, à savoir un gros dérèglement hormonal et un retour en force de mon acné. Cette fois-ci, elle était localisée sur le cou et la mâchoire. Autant vous dire qu’à 22 ans, j’étais absolument ravie de me retrouver avec boutons et grosses cicatrices bien visibles. Comme les produits décapants ne m’étaient d’aucune aide, je me suis tournée vers d’autres solutions. C’est à ce moment là que j’ai découvert la slow cosmétique et que j’ai commencé mes petits expériences. La slow cosmétique est un mouvement qui encourage à revenir à l’essentiel en matière de produits de beauté et à utiliser des produits sains pour soi et pour l’environnement.

J’ai voulu me mettre à une routine en apparence simple et entièrement « naturelle », avec des produits non testée sur les animaux. Je me suis également mise à appliquer les principes du layering. Au programme : huiles végétales, aloe vera, hydrolat et rassoul.  Et j’en suis revenue pour plusieurs raisons :

  • Ça n’a pas vraiment aidé à éliminer mon acné hormonale. Si le sujet vous intéresse, dites le moi en commentaire. Je pourrais partager mon expérience la dessus dans un autre billet.
  • Acheter une argile prélevée dans un pays étranger pour me laver le visage, ça me parait moyennement écologiquement responsable. Surtout que c’est une ressource non renouvelable.
  • Le duo huile végétale et aloe-vera ne me convient pas du tout, même après avoir essayé plein d’huiles différentes (jojoba, noisette, chanvre ou avocat pour ne citer que celles-là). Ma peau a besoin d’hydratation plus que d’un soin nourrissant, d’où l’échec. De plus, l’aloe-vera, comme le rassoul, il faut l’importer. Le poids sur les ressources naturelles devient de plus en plus lourd si tout le monde se met à utiliser une matière première à tout bout de champ. Donc je le réserve au traitement des coups de soleil rarissime en été.
  • Le tout n’avait aucun effet sur mes cicatrices d’acné, qui étaient nombreuses.
  • A force de mettre de l’huile sur mon contour des yeux, j’avais des petits boutons qui étaient apparus au coin de l’un deux.

J’ai tenté de ne rien mettre du tout pendant quelques temps. Ce fut un échec total. Ma peau était dans un état absolument lamentable. Il y a des expériences qu’il vaut mieux ne pas tenter. 😉

Je me suis donc remise à tâtonner et à chercher les options qui me conviendraient parmi l’offre de produits cosmétiques du commerce, pas trop chers, plutôt bios, ayant des compositions propres et cruelty free. Evidemment la question du prix est relative à chacun. Disons que j’évite les crèmes de jour à 100€ le tube de 30 mL. A un moment, il faut arrêter de prendre les gens pour des pigeons (#CoupDeGueule). Pour vérifier la composition d’un produit, je vous conseille le site La vérité sur les cosmétiques qui est une vraie mine d’or.

Après cette introduction beaucoup trop longue, j’en arrive donc à ma petite sélection de produits que j’adore et qui me le rendent bien au quotidien.

Démaquillage et nettoyage du visage

routines soins

Pour le nettoyage de mon visage, je continue d’appliquer les principes de du layering tous les soir. Je pratique donc le double nettoyage. C’est-à-dire que je me démaquille d’abord avec une huile végétale non-comédogène, puis je me lave le visage avec un savon saponifié à froid. Enfin, je retire le tout à l’aide d’un gant de toilette et de l’eau tiède.

Pour l’huile, j’utilise tout simplement de l’huile de tournesol. La même que celle que je mets dans mes gâteaux, oui ! Ca ne coûte rien et ça fait très bien le boulot.

En ce qui concerne le savon saponifié à froid, j’utilise un savon de chez Clémence & vivien. On les utilise pour tous à la maison : lavage des mains, du cors et du visage. Ils sont fabriqués en France, garantis sans cruauté et sans huile de palme. Je garde la peau toute douce après utilisation.

Tonique

Très honnêtement, je ne suis pas certaine que cette étape apporte vraiment quelque chose mais je l’aime bien, pour son côté rafraichissant. Je vaporise simplement un peu d’hydrolat sur mon visage, puis j’essuie avec un coton lavable. En ce moment J’utilise un hydrolat de thé vert de chez Ladrôme.

Soins

J’utilise des soins différents en fonction du moment d’application.

Crème de jour Vinoperfect – Caudalie – Environ 21€, 40 mL – utilisation : environ 3 mois

Le matin, j’opte pour la crème de jour Vinoperfect de chez Caudalie. J’en suis à mon 4ème tube donc je commence à avoir un peu de recul sur ses effets. C’est une crème légère, avec un SPF 20 et qui a un effet miraculeux sur mes cicatrices d’acné. Elles disparaissent très rapidement. Effet bonus : elle me fait un teint lumineux et frais.

routine soins

Re-energizing sleeping cream –Lavera  – environs 10€, 50 mL – utilisation : environ 3 mois

Le soir, j’utilise la crème de nuit de chez Lavera. En revenant d’Irlande début juin, j’avais la peau complètement déshydratée. Je cherchais une crème de nuit végane, à un prix abordable. J’ai opté pour la Re-energizing sleeping cream de Lavera et grand bien m’en a prix. Depuis que je l’ai, je me réveille tout les matins fraiche et pimpante (sous réserve que j’ai dormi mes 9h)(faut pas croire au père noël non plus XD). La texture est très agréable, tout comme l’odeur. Je viens d’entamer mon deuxième pot.

routines soins

Crème Illuminatrice du Contour des Yeux – Lavera – Environ 12€, 15 mL – utilisation : environs milles ans 8 mois

Comme l’utilisation d’huile m’occasionnait des petits boutons, je suis revenue à une texture crème pour le contour des yeux également. J’ai opté la encore pour un produit de la marque Lavera, principalement pour le prix, mais aussi parce que je l’avais déjà testé et apprécié précédemment.

Et c’est tout. Pour certains, ça sera trop d’étapes et de produits. Personnellement, je trouve cette routine soins plutôt minimaliste et surtout, elle me convient parfaitement. Plus besoin de chercher la crème idéale, l’huile végétale parfaite ou la recette de crème homemade qui résoudrait tous mes soucis. Les cosmétiques maisons ne sont clairement pas ma tasse de thé et je déteste tester de nouveaux produits. Généralement cela veut dire acheter un produit qui en fait ne me conviendra pas. Je préfère donc acheter quelques produits tous faits de temps en temps, qui correspondent à mon type de peau, et profiter d’une peau en bon état. La vie est trop courte pour rester avec plein de cicatrices et de plaques de sécheresses si je peux faire autrement !

Et vous, quels sont vos produits fétiches ? Connaissiez-vous la slow cosmétique ? Etes-vous adepte des produits maisons ? Ou bien préférez-vous acheter des crèmes du commerce ?

Mes petits plaisirs d’été

Mes petits plaisirs d’été

Un article un peu plus léger aujourd’hui. Je vous partage une liste (non-exhaustive) de mes petits plaisirs d’été. Ceux qui me font aimer cette saison très fort malgré le fait que je fonde par ces températures caniculaires. 😉 Pour illustrer ces moments, j’ai choisi de mettre les photos des vacances de l’été dernier. Nous avions passé deux semaines à Carcan-Maubuisson, un endroit où on se sent à la maison tous les deux à force d’y aller.

plaisirs d'été

Mes petits plaisirs d’été

  • Ressortir mes robes légères, mes shorts et mes débardeurs préférés
  • Passer tout mon temps en sandales, les doigts de pied à l’air
  • Aller à un festival de musique, souvent au main square festival à Arras
  • Récolter les légumes d’été au potager (je ne sais plus quoi faire de nos courgettes !)
  • Ah si, cuisiner un gâteau au chocolat et aux courgettes
  • Manger des glaces, fromage blanc & mangue, chez le glacier
  • Et préparer des nicecreams à la maison
  • Les barbecues végétariens <3
  • Le melon
  • Et les haricots verts
  • Boire une pina colada en terrasse (ou la faire moi-même)(c’est très facile !)
  • Jouer aux raquettes de plage
  • Aller me baigner, trouver l’eau trop froide en rentrant, puis ne plus vouloir en sortir
  • Jouer aux yam’s, une tradition chez nous
  • Puis faire une partie de Uno, une autre tradition de vacances
  • Faire de longues balades à vélo (avant de manger une énorme glace évidemment)
  • Manger des mûres et des framboises le long des chemins
  • Aller marcher, en montagne c’est encore mieux
  • Voir la mer (ou l’océan)(j’accepte aussi)
  • Renouer avec les sorties running tôt le matin, à la fraiche
  • Lire, encore plus qu’habituellement
  • Faire la sieste en début d’après midi pendant les vacances, parce que j’ai le temps
  • Faire des photos, de tout, pour se souvenir
  • L’odeur des orages d’été
  • Manger sur la terrasse, même mon petit déjeuner

Et vous, quels sont vos petits plaisirs d’été ?

 

Comment j’ai appris à mieux dépenser mon temps

Comment j’ai appris à mieux dépenser mon temps

Lors de l’une de nos discussions de fin de journée (entre le sport et le dodo), Gwen m’a fait découvrir un concept qui m’a laissé intensément perplexe : le speed-watching. Ce terme, à l’instar de son cousin, le speed-reading, consiste à regarder un épisode d’une série, de manière légèrement accéléré, environ 30% plus rapide. De cette manière, les voix ne sont pas trop déformées et les temps morts sont accélérés. Si, comme moi, vous vous écriez « MAIS POURQUOIIIII BORDEL !? », cette technique est employée pour augmenter la consommation de contenu sur une durée plus courte et ainsi être à jour sur les séries tendance du moment. … … … Bordel, indeed. Les jeunes, ils savent plus prendre le temps de rien … #papifaitdelarésistance. Alors j’ai commencé à me documenter sur le sujet et je me suis vite rendu compte que ce comportement était symptomatique de notre société. Tout est devenu objet de consommation. Qu’il s’agisse de films/séries, mais aussi de vidéo Youtube, de photographies, de vêtements, même de relations sociales, nous consommons à outrance, souvent au détriment de la qualité. Mais dans cette frénésie, ce que nous consommons vraiment, c’est notre temps.

Le temps n’a pas de valeur monétaire, mais c’est pourtant ce que nous avons de plus précieux. La bonne nouvelle, c’est que nous sommes (a priori) seul maitre de la manière dont nous l’utilisons. La mauvaise, c’est qu’on est nul à ce jeu, et que cela risque bien de nous faire rater le train du bonheur.

Société et rapport au temps

Prenons une journée classique. 24 heures, 1440 minutes. Cette quantité est la même pour tous. Nous consommons notre temps en effectuant diverses actions : travail, tâches ménagères, hobbies, etc. Certaines de ces actions sont entièrement dépendantes de nous, comme le temps passer à dormir ou à lire un livre, d’autres, non, comme le temps d’attente à la poste. Le temps social, à la différence temps physique (autre sujet passionnant), est donc énormément dépendant de l’organisation de la société. De la même manière que son organisation a évolué ce dernier siècle, notre façon de gérer et d’appréhender notre temps aussi (connu sous le terme rapport au temps).

La technologie et Internet aidants, tout s’est trouvé accéléré. L’accès à l’information a été largement facilité, les entreprises ont augmenté leur production pour suivre la demande du marché, l’individu s’est mis en mouvement, créant, consommant. Depuis un siècle, nous passons d’un modèle où l’entreprise imposait un rythme à l’individu notamment par des horaires fixes d’arrivée et de départ du travail, des temps d’action long, à un modèle où l’individu redevient maitre de son temps, grâce à la réduction du temps de travail, de la mise en place d’horaires flexibles, et par des temps d’action beaucoup plus courts (conséquences de l’amélioration technologique).  Mais avons-nous réellement plus de maitrise sur notre temps ? Etes-vous pleinement responsable de l’ensemble de vos activités durant la journée ? Du temps vous est-il volé ? Oui, volé n’ayons pas peur des mots !

Au fil de la journée de petits événements surviennent discrètement, comme un coup de fil imprévu, un-e collègue vient vous demander une information ou vous montrer ses photos de vacances, une feuille de papier disparaît de votre bureau encombré, une informatique capricieuse, etc. De petites choses qui mises bout à bout aspire notre temps sans qu’on s’en aperçoive, parsemée par cette multitude d’interruptions. La journée passe, et nous ne savons même plus dire ce que nous avons fait de notre journée. Nous nous pensons débordés. Mais n’est-ce pas simplement qu’une mauvaise gestion de notre temps ?

Quel est selon vous le pire voleur de temps ? À choisir, je décernerais la palme d’or à mon smartphone.

Quelques chiffres : 65% des français possèdent un smartphone en 2016. Nous passons en moyenne 1h16 par jour pour consulter les réseaux sociaux et 18h par semaine sur Internet, et cette utilisation se fait maintenant principalement sur appareil mobile.

Instagram, Facebook, messages… mon téléphone n’est jamais bien loin, et le besoin de vérifier qu’une nouvelle alerte n’est pas apparue se fait pressant. Et bien évidemment, si c’est effectivement le cas, ce n’est pas quelque chose à remettre à plus tard, il FAUT que je m’en occupe. C’est une véritable addiction. Et le problème avec ce petit objet, c’est qu’il m’est indispensable professionnellement parlant. C’est l’un des outils principaux qui nous permet d’introduire de la flexibilité dans notre travail. Mais du coup, ça en devient aussi une grande source de stress s’il est mal géré, car nous devenons tout le temps disponible, et donc dérangé.

Dans cette société qui va de plus en plus vite et qui n’attend pas, il nous est demandé d’être flexibles, dynamiques et performants, au détriment de notre temps personnel. Est-ce vraiment la voie vers une société heureuse ? Parce qu’on est bien d’accord que c’est quand même ça l’objectif, nan ? Être plus heureux, le bonheur, tout ça ? Alors comment faire pour reprendre un peu le contrôle, dans cette course contre la montre ?

Mon rapport au temps

La gestion du temps n’est vraiment pas mon fort. Je suis plutôt un adepte de la méthode « Dernière minute » (ce qui a tendance à rendre Gwen un peu folle XD). J’ai toujours pensé que cela ne m’était pas préjudiciable. Que bon an mal an, j’arrivais à obtenir ou faire ce que je voulais. Mais en étudiant la question du rapport au temps et du bonheur, je me suis rendu compte de combien j’avais tort.

J’ai d’abord pris conscience du stress que je me générais en comptant uniquement sur ma mémoire pour planifier mon temps, que cela soit pour la journée, ou bien des tâches à effectuer sans date précise. Le fait est que la mémoire, et particulièrement la mienne, n’est pas fiable. On remet d’abord à plus tard, puis on oublie, on se rappelle et OH MERDE C’EST DANS 10 MINUTES !! +5 niveau de stress. Et les personnes autour de moi subissent aussi ce manque d’anticipation. Soit parce que le travail n’est pas rendu dans les temps, soit parce que le manque de planification rend les choses ingérables.

Cela fait bien sûr un moment que je me dis que je devrais faire plus d’efforts, « que j’arrête de remettre tout au lendemain, qu’il fallait que je reprenne les rennes et que je bannisse la procrastina… OOOH la belle vidéo Youtube !! »… #epicfail, encore du temps de gâché. C’était décidé, il fallait que ça change. Mais alors comment faire pour éviter de retomber dans le piège ? J’avais besoin d’un assistant : mon smartphone, et une bonne application de calendrier #geek. J’ai préféré utilisé cette méthode plutôt qu’un agenda papier, principalement parce que mon smartphone est déjà dans ma poche en permanence, et je le regarde souvent. L’effort à faire était donc limité. Et ça tombe bien car la fainéantise est ma meilleure amie. Pour la suite de cet article, et pour plus de facilité, j’appellerai mon smartphone Alfred, parce que I’M BATMAAN ! … Non, je n’ai pas honte.

Tout d’abord, un petit lifting : Alfred est mon assistant de procrastination. Le problème est que toutes les applications (notamment celles des réseaux sociaux) peuvent se retrouver sur l’écran d’accueil, à un coup de pouce. Rien de pire pour détourner votre attention. J’ai donc tout enlevé, pour ne laisser que l’indispensable : ma musique (faut pas déconner non plus), mes applications pour la photographie, le téléphone et la messagerie, parce que quand même, c’est fait pour ça à la base, et, sur la moitié de l’écran, mon calendrier et mes tâches. Tout le reste est accessible en quelques secondes, mais il faut que j’aille le chercher par moi-même. L’idée, comme en minimalisme, est d’épurer ce qui tombe dans le champ de vision. De cette manière, on clarifie les pensées et on limite la distraction.

Une fois Alfred configuré, il faut remplir le calendrier. J’y note tout ce que je peux, que cela me concerne ou non. C’est ma seconde mémoire. Anniversaires, dates d’entretiens (pour moi ou d’autres personnes), rendez-vous, mais aussi activités prévues, rappels pour les prises de rendez-vous, vacances, notes…bref, tout ce que je peux potentiellement oublier de faire. Tous ces événements sont organisés avec un code couleur pour plus de lisibilité. Par exemple, toutes les tâches à effectuer sont en rouge, les rendez-vous médicaux sont en jaune, les vacances et séjours en orange, etc… Ce code est vraiment personnel, une couleur peut en remplacer une autre. Au-delà du respect de ce code couleur, je ne me suis posé qu’une seule règle : NOTER IMMEDIATEMENT ! Pas dans 5 minutes, pas après la pause dèj, nan ! Tout de suite ! Impossible d’oublier comme ça. Et si ça peut se faire en 5 minutes, je le fais tout de suite.

Autre point de tourmente pour moi : les temps morts ! Oui, c’est paradoxal, mais un temps sans aucune activité de prévue est une véritable angoisse ! L’orage qui règne sous mon crâne à ces moment-là est assourdissant, voire paralysant. Impossible de prendre une décision : faire de la guitare ? de la photo ? Lire l’un des 30 livres de ma PAL ? Tout me semble trop long, ou pas assez stimulant, ou demande trop d’efforts. Mon cerveau panique (NB : Mon cerveau, pas moi. Tentative de rejet de responsabilité, à ajouter à la liste des points à améliorer), et je me retrouve devant une série sans intérêt, plus à attendre que le temps passe qu’à me concentrer vraiment sur ce que je suis en train de regarder. Ce point est un peu plus délicat à traiter, car il vient uniquement de moi, pas d’un objet extérieur de distraction. Dans son livre Le nouvel art du temps, Jean-Louis Servan-Schreiber parle des différents temps qui rythment nos vies personnelles. Il en recense quatorze, parmi lesquels on trouve le temps du corps, le temps du repos ou encore le temps d’apprendre. Pour chacun, on peut définir un objectif et un délai pour y arriver. Je tente de garder ce découpage en tête dès que je dois remplir mon planning, en variant les activités pour remplir mes objectifs Si un temps mort survient, je peux simplement me consacrer à l’un de ses temps, et je sais que cela me sera bénéfique quoi qu’il arrive. Je ne suis encore qu’au début de cette petite expérimentation mais ça semble fonctionner, et l’angoisse des temps mort devient de plus en plus rare.

Semer des graviers

Il y a quelques années, j’ai rencontré une personne qui est maintenant une amie très chère. Elle m’a fasciné car elle avait un rapport au temps complètement différent du mien. La principale raison ? Elle n’a pas de smartphone. Nous ne vivons pas dans la même ville, du coup, nous avons commencé par communiquer par mail. J’ai tout de suite ressenti une grande frustration, car je devais attendre ses réponses pendant des semaines. Quand je lui ai fait part de cela, elle m’a expliqué qu’elle me répondrait quand elle pourrait réellement prendre du temps de le faire et ainsi être pleinement concentrée sur ce qu’elle m’écrirait. Elle ne voulait pas écrire sur un coin de table, et passer à côté de l’instant. Cela m’a renvoyé à mon propre rapport au temps. J’ai commencé doucement à me rendre compte que je pouvais passer à côté de beaucoup de moment de joie pour pouvoir suivre ce rythme infernal qu’on tente de nous imposer.

Dans son livre Et il me parla de cerisiers, de poussières et d’une montagne, Antoine Paje nomme ces personnes des semeurs de graviers. Il s’agit de personne qui croisent votre chemin, pour y semer une idée, qui germera pour vous rendre meilleur. Mais si on n’y prête pas attention, nous pouvons passer toute notre vie à côté de ces petits graviers. Je suis heureux d’avoir découvert celui-ci. Après quelques mois d’expérimentation, ma gestion du temps s’est améliorée, même s’il me reste beaucoup de travail encore (comme écrire mes articles pour le blog en temps et en heure par exemple…). Le fait de mieux organiser mon temps permet de me soulager d’un grand poids et de me dégager l’esprit pour d’autres choses. J’ai pu me plonger un peu plus dans la littérature, être plus assidu dans le sport, et je compte bien me dégager du temps pour la méditation également. Je me sens plus léger, et plus en contrôle. Prêt pour m’attaquer à la quête du bonheur et de la joie.

J’espère que cet article pourra vous apporter quelque chose. Merci d’avoir pris un peu de temps pour me lire. Et la prochaine fois que vous vous retrouvez devant une vidéo de chat sur Internet, demandez-vous si cela vaut vraiment votre temps…

 

Et vous, quelles sont vos astuces pour mieux dépenser votre temps ?