Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Une nouvelle recette de salade estivale sur le blog ! Ca faisait longtemps non ? Le potager donne beaucoup de haricots verts en ce moment. Nous en avons donc congelé une partie et pour le reste, on essaye de les cuisiner de plusieurs façons différentes. Personnellement, j’adore les faire en persillade à la poêle avec beaucoup d’ail et de persil, ou en salade. Aujourd’hui je vous propose cette deuxième option avec une salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu.

J’ai utilisé du tofu origan parce que je trouve qu’il se marie très bien avec les autres ingrédients. Si vous préférez, vous pouvez tout aussi bien prendre un tofu fumé, du tofu nature mariné ou bien du tempeh fumé. Pourquoi pas également incorporé des œufs durs,  si vous en mangez, à la place du tofu; ça sera très bon également.

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Pour 2 personnes

Ingrédients

  • 2 belles pommes de terre
  • 300 g de haricots verts
  • 100 g de tomates cerises
  • 1 petite échalote
  • 2 portions de tofu origan (de chez Taifun)
  • 2 CS de graines de tournesol
  • Persil, ciboulette
  • Huile de colza, vinaigre balsamique
  • Sel, poivre

Préparation

  • Faites cuire vos pommes de terre dans un grand volume d’eau bouillante, ou à la vapeur pendant une vingtaine de minutes. En fonction de leur taille, cela peut prendre plus ou moins de temps. Pour gagner du temps, pensez à découpez les pommes de terre en morceaux avant de les cuire. Lorsqu’elles sont cuites, vous devez pouvoir enfoncer facilement la lame d’un couteau pointu.
  • Faites cuire vos haricots verts dans un grand volume d’eau bouillante pendant 15 minutes. Généralement, je réalise cette étape la veille ou 2/ 3 jours avant. Je met les haricots dans un bocal et je les conserve au frigo jusqu’à ce qu’on les mange.
  • Découpez les tomates cerises en deux et le tofu en cubes. Emincez l’échalote, ciselez les herbes fraiches.
  • Assemblez tous les ingrédients dans un saladier ou directement dans les assiettes (ça fera moins de vaisselle ! 😉 ).
  • Assaisonnez avec 1 CS d’huile de colza par personne, un filet de vinaigre balsamique, du sel et du poivre. Parsemez de graines de tournesol. Mélangez bien.
  • Dégustez.

Vous pouvez manger cette salade tiède ou froide. Elle est très bonne dans les deux cas.

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Bon appétit !

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

J’aime cuisiner depuis que je suis ado et je me souviens encore parfaitement du tout premier livre que j’ai acheté. Il s’agissait de Ma cuisine des fruits et légumes de Béatrice Lagandré. D’ailleurs, il est toujours dans ma bibliothèque. Déjà à l’époque, je m’intéressais surtout aux fruits et légumes de saison. Je me souviens aussi de mon père qui a râlé que ça ne servait à rien parce que internet tout ça, et de ma mère qui lui ai répondu « oh ça va elle peut bien avoir un livre de cuisine… ». De ce livre, je tiens ma recette de poivrons farcis préférée (qui ont fait fureur auprès de mes amis quand j’étais encore en école d’ingénieur !). Le temps passant, ma collection d’ouvrages culinaires s’est agrandie progressivement et je suis devenue végétarienne. Aujourd’hui, je possède la bagatelle de 70 livres de cuisine, de toutes les tailles, des plus généraux aux plus spécialisés. J’ai compté pour les besoins de l’article. ^^ Aujourd’hui, je vous présente mes 5 livres de cuisine végétale préférés, ceux qui sont en quelque sorte mes « bibles ». C’est évidemment une sélection très personnelle et vous allez voir que j’apprécie beaucoup une maison d’édition en particulier en la matière.

Healthy vegan, de Marie Laforêt, aux Editions La Plage

324 pages , 28,39 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Healthy vegan est mon livre de cuisine végétale préféré, parce qu’il correspond à ma façon de cuisiner : des produits simples, bruts, des farines et des sucres complets, des légumes, des fruits et des recettes rapides avec peu d’ingrédients. En plus les ingrédients utilisés, pour la plupart, correspondent à mon placard de base donc c’est juste parfait. Quand ce n’est pas le cas, je remplace toujours par quelque chose j’ai déjà en stock. Les photos qui illustrent les quelques 500 recettes sont sublimes, comme toujours avec Marie Laforêt.

Le livre est divisé en 3 grandes parties :

  • Explorer de nouveaux horizons : pour découvrir les recettes de la tendance « healthy ». Pour être honnête, c’est la partie que je consulte le moins. Mais si vous aimez la cuisine crue, faire des jus ou que vous voulez savoir vous servir d’un déshydrateur ou encore découvrir la fermentation et la germination de graines, vous trouverez là toutes les infos dont vous aurez besoin.
  • Réinventer la cuisine du quotidien : plein de recettes pour se régaler au petit-déjeuner (miam les gaufres à la farine de châtaigne et le porridge façon pumpkin pie), faire ses lunch-box, préparer des goûters sains et de bons desserts gourmands.
  • Diners et repas à partager : des recettes pour l’apéro, de la finger food, des entrées, plein de salades et de plats qui mettent les légumes à l’honneur (soupes, gratins, parmentiers, pâtes, chilis…)

A la fin on trouve également des recettes plus festives pour recevoir. Mention spéciale pour le tofucake à la provençale qui est très très bon !

Dans cet ouvrage, Marie Laforêt nous propose donc une cuisine saine mais surtout accessible, loin des super-aliments venus du bout du monde et des poudres magiques en tout genre. Ma référence à moi. Si je ne devais garder qu’un seul livre de cuisine (le cauchemar ;-)), ce serait celui-ci.

Tout sans gluten, de Clea, aux Editions La Plage

324 pages, 29,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

A la maison, nous mangeons régulièrement des produits contenant du gluten car nous ne sommes pas intolérants. Mais je suis de nature curieuse et j’adore varier ma cuisine. En plus, une de mes amies très proche est intolérante au gluten, ça m’a fait une très bonne excuse pour me procurer ce livre lors de sa sortie « nan mais comme ça, quand Gwen vient à la maison, j’ai plein d’idées pour lui faire à manger » #MauvaiseFoi. Et j’ai bien fait parce que ce livre est devenu un de mes préférés. Je l’ouvre très facilement quand je cherche une idée ou que j’ai envie de changer de ma classique pâte à tarte à la farine de blé.

De base, j’apprécie le travail de Cléa, l’auteure. J’ai plusieurs de ses autres livres. Elle pratique une cuisine simple et originale à la fois, ce que j’aime donc. Ici, elle réussit un tour de force puisque contrairement à beaucoup de livres de cuisine sans gluten qui se contentent de propose des recettes naturellement sans gluten, elle s’est attaqué aux sujets qui fâchent ! A savoir : la boulange sans gluten, les pâtes, tartes, crumbles et autres gâteaux.

Le livre est divisé en 3 grandes parties, en plus de l’introduction :

  • Boulanger ! : Comment réaliser des pains, des brioches, des viennoiseries, des pizzas ou des crêpes sans gluten.
  • Cuisiner ! : Là on retrouve de multiples variations autour des pâtes fraiches maison, des quiches, des galettes et boulettes, des muffins, des recettes de couscous, de taboulés et même des recettes de seitan !
  • Pâtisser ! : tartes sucrées, biscuits crumbles, gâteaux, muffins, desserts, entremets… Tout y est pour réaliser des douceurs délicieuses sans gluten.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Le livre est ultra complet. Il y a régulièrement un  focus sur un ingrédient particulier comme la farine de châtaigne (que j’aime d’amour), les flocons d’avoine, les légumineuses, les fécules, de sarrasin ou la patate douce (et d’autres encore). Je n’ai pas été déçue une seule fois par les recettes que j’ai essayées. Elles sont toutes délicieuses. Je me souviens encore de la quiche aux blettes et olives avec une pâte à base de farine de pois chiches. C’était parfait.

Toutes les recettes sont sans lactose et la plupart sont végétaliennes. Dans tous les cas, il y a toujours une option végétale par type de recette.

Des soupes qui nous font du bien, par Clea et Clémence Catz, aux Editions La Plage

252 pages, 23,65 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

En automne et en hiver, je suis une inconditionnelle des soupes. J’en fais très régulièrement : des veloutés de légumes et des soupes complètes avec céréales et légumineuses. Donc quand j’ai vu que ce livre sortait aux éditions La Plage, je l’ai directement mis sur ma wishlist d’anniversaire ! Dans ce gros livre, Clea et Clemence Catz nous propose un peu plus de 200 recettes différentes : des soupes mais pas que. Il y a aussi des idées d’accompagnements et de petits pains, des idées pour recycler les épluchures des légumes… Bref un livre très complet.

Il est divisé en 7 parties :

  • Avant de commencer : des informations sur la cuisson, le matériel nécessaire, des idées pour accommoder les restes de soupes et un super tableau des légumes en fonction des saisons.
  • A chaque légume sa soupe : des idées originales mais toujours simples pour préparer les différents légumes (asperge, betterave, brocoli, choux courges, poireaux, tomates…). Le tout classé par ordre alphabétique.
  • Les accompagnements : Des recettes de pains, de croutons, de topping en veux tu en voilà. J’ai testé (et refait plein de fois) la recette de petits pains au yaourt de soja, à la farine de châtaigne et au miso. Un régal et un franc succès auprès de mes proches !
  • Les soupes partage : ma rubrique préférée. Avec ma soupe préférée : la soupe rustique au petit épeautre ! Une trentaine de recettes qui montrent que les soupes peuvent être des plats riches et conviviaux.
  • Les soupes santé aux super aliments : 7 recettes qui mettent en valeurs des « super aliments » relativement communs.
  • Les soupes crues : quelques recettes crues pour découvrir une autre façon de préparer une soupe et profiter un peu plus des nutriments présents dans les ingrédients.
  • Les bouillons : 6 recettes de bouillons, du basique à l’exotique. De bonnes bases.

En bref, un livre que j’aime beaucoup beaucoup (surtout pour les 3 premières parties). En plus les photos sont magnifiques ! Chose important pour un beau livre de cuisine. Je ne sais pas vous, mais moi, ce sont les belles photos qui me donnent envie de réaliser un plat.

Les secrets véganes d’Isa, par Isa Moskowitz, aux éditions L’âge D’Homme

308 pages, 30€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Seul livre des éditions L’âge D’Homme de cette sélection, les secrets véganes d’Isa est un de mes livres de références quand je recherche un plat bien réconfortant : soupe, ragoût ou finger food. Et surtout, il est drôle. Oui je sais ce n’est pas commun comme argument de vente pour un livre cuisine mais que voulez-vous… Je suis plus que cliente de l’humour de l’auteure ! Elle nous raconte une anecdote en haut de chaque recette, qui ne manque généralement pas de piquant. Et l’introduction est très drôle également (oui je fais partie de ces gens qui lisent les introductions des livres de cuisine)(je suis irrécupérable)(mais je le vis bien merci !).

Le livre contient environ 150 recettes. Elles ne sont pas toutes illustrées, mais une grande partie l’est et les photos sont superbes. Les plats sont répartis en 11 catégories :

  • Les soupes : 17 recettes différentes. De la basique poireaux pommes de terre, jusqu’aux soupes du monde comme la harira à l’aubergine et aux pois chiches ou le borsch de sa grand-mère.
  • Les salades : 11 recettes pour arrêter de faire toujours la même sempiternelle salade riz/ tomate/ maïs. Isa propose des recettes de salades très complètes et riches, pleines de saveurs. Par exemple la salade de chou-rouge au sésame et seitan chaud à l’ail ou le taboulé de la mer 100% végétal.
  • Manger avec les mains : 17 recettes de confort food du tonnerre ! Des wraps, des burgers, des sandwiches, des frites en veux-tu en voilà !
  • Les pâtes & risottos : 17 recettes de pâtes crémeuses et de risottos généreux dont ma préférée : les fusilli aux lentilles et tomates.
  • Les ragoûts, chilis & currys : 16 recettes parfaites pour se réchauffer quand les températures extérieures descendent en flèche. A tester : le ragoût de seitan à la bière belge ou le curry maison au tofu et brocolis (des minis arbres comme dirait Jo !).
  • Les poêlées et sautées : 11 recettes de poêlées originales qui donnent envie comme la poêlée d’asperges aux « bœuf » et aux herbes fraiches ou encore le riz frit à la mangue.
  • Les bols : peut-être ma catégorie préférée ! 12 recettes de bol ou d’assiettes complètes pour des diners tous simples mais succulents ! Mon favori entre tous : le bol de soba au chou-fleur grillé et sa sauce (divine) au shiro miso et au tahini. J’adore le miso blanc ; je peux le manger à la petite cuillère !
  • Les diners du dimanche : 7 recettes un peu plus travaillées. C’est la catégorie dont je ne me sers jamais. Même le dimanche j’aime cuisiner simplement et surtout, rapidement. On y trouve entre autre une belle tourte végane, des enchiladas ou des gnocchis de patate douce.
  • Quelques protéines de base : 6 recettes basiques pour préparer le tofu ou le seitan.
  • Petits déjeuners, brunch et pâtisseries matinales : 15 recettes divines avec des scones, des gauffres aux myrtilles, du tofu brouillés, un cake à la banane et d’autres délices végétaux.
  • Les desserts : 15 recettes de douceurs avec des cookies, un sublime gâteau renversé à l’ananas ou un autre au chocolat et aux courgettes. De la diversité pour faire plaisir à tout le monde !

Ce livre est donc une vraie bible de la cuisine végétalienne. Dans certaines recettes, les ingrédients peuvent paraitre étranges mais c’est parce que l’auteure est américaine. Je me contente de remplacer parce ce que j’ai déjà à disposition et ça fonctionne très bien. Nul besoin d’aller acheter des produits exotiques qui ne serviront qu’une seule fois.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Veggivore, de Clotilde Dusoulier, chez Hachette cuisine

224 pages, 14,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Clotilde est une des premières bloggeuses culinaires françaises et j’apprécie beaucoup son travail. Son livre est à l’image de son blog : une cuisine simple, familiale, saisonnière et savoureuse. Elle nous propose un peu plus de 80 recettes. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le classement des recettes par saison. Parfait pour savoir quels légumes cuisiner à quel moment de l’année.

Chaque début de partie présente les ingrédients phares de la saison : l’asperge, les blettes ou les petits pois pour le printemps par exemple, pour ne citer qu’eux. Certaines recettes proposent d’utiliser des « déchets » comme la recette de pâtes aux fanes de radis. Testées et approuvées d’ailleurs.

La toute fin du livre est consacrée aux essentiels : recettes de bouillon de légumes, de pâte à tarte ou encore vinaigrettes et sauces variées. Un joli basique pour apprendre à cuisiner les légumes de saison de façon créative.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Et vous, quels sont vos livres de cuisine préférés ?

Crumble salé à la ratatouille

Crumble salé à la ratatouille

Je ne sais pas chez vous, mais ici, on croule sous les courgettes ! Le potager en donne à foison ! Pour les écouler, je fais plein de recettes différentes comme un gâteau au chocolat, des tartes fines ou de la ratatouille, recette estivale classique. Aujourd’hui, pour changer un peu, je vous propose un Crumble salé à la ratatouille. J’ai gouté à ce plat lors d’un barbecue entre collègues récemment. Je l’ai trouvé tellement bon que j’ai absolument voulu le reproduire et vous le proposer sur le blog. Le soir du barbecue, tout le plat de crumble est parti. C’est le seul plat de légumes à avoir été vidé ! Pour ma part, je me suis même resservie tellement je l’ai trouvé bon.

J’ai cuisiné le double de ratatouille pour en avoir pour plusieurs repas : une fois en crumble et une fois avec des pâtes et du tofu rosso. Vous pourriez également la servir avec un bol de riz ou des pommes de terre vapeurs et une omelette, ou même en faire une quiche. Plein de possibilités pour cuisiner une même base et donc réduire le temps passé derrière les fourneaux. C’est une astuce bien pratique lorsque l’on a peu de temps à consacrer à la cuisine.

Pensez à préparer la ratatouille la veille, voir quelques jours avant. De cette façon, vous n’aurez plus qu’à préparer les miettes de crumble et à enfourner.

Crumble salé à la ratatouille

Crumble salé à la ratatouille

Pour 4 personnes

Ingrédients

Pour la ratatouille :

  • 1 gros oignon jaune
  • 1 courgette
  • 1 poivron rouge
  • 1 aubergine
  • 4 tomates
  • Thym, Origan et romarin frais (ou des herbes de Provence)

Pour le crumble :

  • 100 g de parmesan râpé
  • 150 g de farine de blé T80
  • 100 g de beurre demi-sel à température ambiante
  • 1 pincée de piment d’Espelette
  • Sel, poivre

Préparation

  • Commencez par préparer la ratatouille. Emincez l’oignon et faites le revenir dans 1 CS d’huile d’olive pendant quelques minutes. Ajoutez ensuite tous les légumes découpés en petits dés ainsi que les herbes. Couvrez et laissez cuire à feu moyen pendant 45 min – 1 h environ. Remuez régulièrement et vérifiez que ça n’attache pas au fond.
  • Pour le crumble, mélangez la farine, le parmesan râpé, le piment et le poivre dans un saladier. Découpez le beurre en tout petits dés et ajoutez-le dans le saladier. Mélangez à la main, du bout des doigts, pour obtenir un mélange très granuleux.
  • Versez de la ratatouille dans un plat à gratin et recouvrez de crumble.
  • Enfournez pour 30 minutes à 180°C.
  • Servez bien chaud. Ce jour là, je l’avais accompagné d’une omelette à la tapenade, un régal !

Crumble salé à la ratatouille

Crumble salé à la ratatouille

Note : pour une version végétalienne, pourquoi ne pas essayer avec de la margarine vita coco et un parmesan végétal (à base de noix de cajou, levure malté et sésame).

Bon appétit !

 

Irlande #6 : Découverte de la région du Burren et d’Inishmore

Irlande #6 : Découverte de la région du Burren et d’Inishmore

Randonnée dans le parc national du Burren

Pour le 8ème jour de notre roadtrip en Irlande, nous avons visité la région du Burren, trop rapidement à notre goût malheureusement. Nous étions en effet pressés par le temps car nous devions prendre le ferry à Rossaveel pour rejoindre l’île d’Inishmore à 18h30. On s’est donc levé de bonne heure, pour profiter au maximum du coin. Mais peut-être pas encore suffisamment tôt.

A partir de Doolin, nous avons longé la route côtière jusqu’à Black Head puis bifurqué pour rejoindre l’intérieur des terres. Les paysages sont radicalement différents de ce qu’on a vu jusqu’à présent. Des grandes étendues verdoyantes, on passe à un paysage désertique et rocailleux, presque lunaire. La région du Burren est en réalité un immense plateau karstique de 300 km². Evidemment, on s’arrête le long du chemin pour se promener un peu et prendre quelques images. Seules quelques fleurs font de la résistance et arrivent à percer entre les rochers. Je pensais qu’on pourrait marcher au niveau du phare de Black Head et en fait non. Il n’y a aucun  espace pour se garer. La déception ! Si vous êtes bons marcheurs et que vous avez plus temps dans la région, la randonnée qui passe par le phare a l’air super chouette à faire ! C’est une boucle d’environ 26 km, nous on a du passé notre tour cette fois-ci.

burren burren burren burren

Après cette petite balade en voiture le long de la côte, nous sommes allés jusqu’au Dolmen de Poulnabrone. On ne l’aura vu que de loin. On est arrivé, on s’est garé et on est reparti aussi vite. Trop de monde sur le site et aucune envie de revivre l’expérience des falaises de Moher. Moralité : si vous voulez voir le dolmen tranquillement, allez-y hyper tôt, vers 6h du matin ou, au contraire, très très tard au coucher du soleil.

Comme nous rêvions de retrouver un peu de tranquillité, on s’est directement rendu au parc national du Burren. Objectif : aller marcher sur un des chemins de randonnées proposés. Toutes les randonnées proposées partent du même endroit. Il n’en fallait pas plus pour qu’on se perde, doués comme nous sommes. Nous voulions faire « la trace bleue » soit 7,5 km. Finalement nous avons fait le chemin de découverte blanc PUIS le loopwalk bleu. xD On ne va pas se plaindre, les deux offrent des points de vue différents sur le lac en contrebas (ou l’art de voir le positif dans chaque chose).

burren

Le guide annonçait 3 h pour 7,5 km et 150 m de dénivelé positif. Ça nous paraissait long pour une courte distance et peu de dénivelé. Finalement, il nous a bien fallu ce temps là pour monter en haut de Mullaghmore et en redescendre. En cause : le terrain caillouteux, avec des trous partout et traître pour les chevilles. Il faut être vigilant à chaque pas, surtout si on a les chevilles fragiles (comme moi quoi !). On marche donc lentement tout le  temps.

Les paysages sont très beaux et étranges. Il y a des curiosités géologiques partout, des panneaux explicatifs parfois. Il faut avouer que des collines en forme de spirale, on n’en voit pas tous les jours. On trouve également des tas de fossiles d’algues et de coraux parmi les pierres par terre. Le plateau du Burren étant en fait un ancien fond marin ! On eu l’endroit quasiment pour nous tous seuls ! Seuls quelques rares randonneurs ont croisé notre chemin ce jour là. J’ai adoré cette balade, qui m’a fait un bien fou. Je vous la recommande donc chaudement !

Randonnée dans le Burren, Irlande

Randonnée dans le Burren, IrlandeRandonnée dans le Burren, Irlande Randonnée dans le Burren, Irlande

Vers 15h30, on s’est finalement décidé à quitter la quiétude du parc naturel pour nous diriger vers Rossaveal afin de prendre notre Ferry pour Inishmore. La route fut longue, très longue. Il faut compter au moins 2h de route, sans les bouchons, dont 1h pour faire les 45 km qui séparent Galway et Rossaveal. La vitesse est limitée à 50 km/h tout le long ! J’ai eu l’impression qu’on n’arriverait jamais.

On est finalement arrivé à destination 30 minutes avant l’embarquement : le temps de payer le parking pour les prochaines 24h, de rejoindre le quai et on montait à bord. Une heure plus tard, nous débarquions sur Inishmore. Petit problème du soir : nous n’avions pas vu à la réservation que notre B&B se trouvait à 4 km du port. Or à 19h30, les boutiques de locations de vélo sont fermées. Impossible d’en louer un. Seule option : la navette (payante) pour amener nos affaires au B&B, puis revenir manger dans le seul pub ouvert du centre et rentrer à pieds le soir. J’avoue qu’on était déjà plus très frais en débarquant. Alors après avoir mangé et marcher nos 4 kms pour rejoindre le B&B pour la nuit, on était carrément explosés. L’avantage c’est qu’on a pu faire des câlins à des chevaux sur le chemin et admirer le coucher de soleil sur l’océan.

Ferry Inishmore

Découverte d’Inishmore : balade à vélo, pneu crevé et un site vraiment difficile à trouver !

L’île d’Inishmore est grande, enfin surtout longue. Il est donc impossible de tout voir en une petite journée, il faut faire des choix. Pour circuler sur place, il y a plusieurs possibilités : les minibus pour touristes qui proposent des circuits (au secours), la marche et le vélo. Nous avons opté pour le vélo, plus pratique et rapide pour relier les différents sites qui nous intéressaient.

Le matin au réveil, nous avons assisté aux premiers pas d’un veau tout juste né, en direct depuis notre fenêtre. C’était la surprise et la séquence émotion du jour ! Il lui fallut une bonne demi-heure pour arriver à se tenir sur ces 4 pattes et avancer à peu près droit. Après ce joli moment, nous nous sommes régalés d’un petit déjeuner maison très copieux puis nous avons récupéré nos vélos. Notre hôte nous en avait fait livrer directement au B&B, le top. Grâce à elle, nous avons également eu deux entrées gratuites pour le fort Dun Aengus, site historique le plus connu de l’île que nous souhaitions visiter. Sur ces bons conseils, nous avons pédalé tout droit pour profiter du fort avant midi, en faisant des pauses photos quand même, on ne se refait pas. Il nous a fallu environ 1h de vélo avant d’arriver sur le site. Sur place, nous étions quasiment tous seuls et nous avons pu profiter des paysages pleinement. Jo a juste failli défaillir en me voyant m’approcher près du bord des falaises pour faire des photos. C’est qu’il y avait du vent ! Nous sommes repartis quasiment à midi pile, et on a compris pourquoi il faut visiter le fort le matin ou tard le soir : en bas, au moins 4 minibus remplis de touristes venaient d’arriver. (Oui je fais une fixette sur les touristes)(dont je fais parti je sais)(ne cherchez pas la cohérence).

fort Dun Aengus

fort Dun Aengus

fort Dun Aengus

fort Dun Aengus

Nous sommes ensuite remontés en selle, pour partir à la recherche du second site qui nous faisait de l’œil : le worm hole, une piscine naturelle creusée dans la roche dont le niveau varie en fonction des marrées. Dire qu’on a eu du mal à le trouver serait un euphémisme. On a beaucoup (beaucoup) tourné en rond, repassant plusieurs fois aux mêmes endroits sans jamais voir le début d’une indication d’un commencement de chemin pour y aller. Je vous avous que je commençais à fatiguer et que ma patience fondait comme neige au soleil. Dans les voyages, il y a toujours une journée où on est fatigué et on en a un peu marre. Pour nous, c’était cette journée là, enfin… Cette après-midi là plus précisément. Au bout d’un lonnnng moment, j’ai fini par apercevoir une petite marque rouge sur un muret, et je me suis souvenue d’avoir lu quelque part que les habitants avaient marqué le chemin à la peinture. Et victoire ! C’était bien le début du sentier !

Nous avons garés nos vélos sur un muret de pierres (il y en a absolument partout sur l’île), puis rejoint le whorm hole à pieds. L’endroit est impressionnant. Il parait que des concours de plongeons sont organisés dans la piscine naturelle, pour les grands sportifs. Personnellement, vu la force des courants à l’intérieur, je ne m’y risquerais pas ! En repartant, nous avons eu la chance d’apercevoir des phoques, ce qui a achevé de me rendre ma bonne humeur !

Après cette balade, il nous restait juste le temps de retourner au port pour prendre notre ferry de retour. Manque de bol, le pneu avant de Jo a crevé alors qu’il nous restait la moitié du chemin à faire. Il a donc roulé 10 km en étant assis sur le porte-bagages, en ponctuant chaque montée de beaucoup d’injures. Un grand moment. Pour sa peine, le loueur de vélo lui a rendu 5€ en lui conseillant d’aller de payer un coup à boire pour se consoler. Avant d’embarquer sur le bateau, nous avions encore un peu de temps, on en a donc profité pour manger un morceau dans un pub à 15h55. Je m’en souviens bien car la cuisine fermait à 16h ; nous sommes arrivés in extremis ! ^^. Jo a pris une Guinness pour se remettre de ses émotions et je me souviens vaguement de salade avec de beaux fromages de chèvres rôtis et de la confiture de cramberries.

Inishmore worm hole

 Inishmore worm holeInishmore worm holeInishmore worm hole

Inishmore worm hole Inishmore worm hole

Inishmore worm hole

Le trajet du retour a été calme. On dormi pendant 1 h dans le ferry, épuisés comme on l’était. Ensuite nous allions jusqu’à Clifden pour y passer la nuit, mais ça c’est déjà le Connemara et ça sera l’objet du prochain article sur notre roadtrip en Irlande !

Pour retrouver les épisodes précédents, c’est par ici :

 

Vous aimez les paysages rocailleux et désertiques ? Je suis curieuse de connaître vos anecdotes de voyage un peu « loose ». Partagez-les avec nous en commentaires !

 

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvre et miel

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvre et miel

A la maison, on profite souvent du weekend pour se préparer de bons petits plats qui prennent un peu plus de temps que d’habitude. C’est typiquement le cas de la pizza. Jo fait la pâte maison (avec amour). Il faut donc avoir un peu de temps devant soi pour la laisser lever tranquillement 1 h.

Pour la garniture, je vous propose une version d’été  avec une pizza végétarienne aux aubergines, chèvre et miel. Je l’ai goûté pour la première dans une pizzeria, mais il n’y avait pas suffisamment d’aubergines dessus à mon goût. On l’a donc reproduite à la maison avec des tonnes de légumes dessus ! 😉

D’après mes deux goûteurs en chef, c’est, je cite « la meilleure pizza qu’on est jamais fait ». Donc allez-y les yeux fermés !

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvres et miel

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvre et miel

Ingrédients

Pour la pâte

  • 400 g de farine
  • 200 g d’eau à température ambiante
  • 1 cc de sel
  • 1 sachet de levure boulangère
  • 1 cc de sucre (optionnel)

Pour la garniture

  • 1 petit pot de sauce tomates
  • 1 boule de mozzarella
  • 1 grosse aubergine
  • 1 bûche de fromage de chèvre
  • Miel
  • Origan

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvres et miel

Préparation

  • Commencez par préparer la pâte à pizza. Mélangez dans un grand saladier la farine, la levure, le sel et le sucre. Faites un puit au milieu, et ajouter l’eau petit à petit. Pétrissez jusqu’à obtenir une pâte bien lisse et souple. N’hésitez pas à ajouter un peu d’eau ou de farine si nécessaire.
  • Placer un linge humide sur le saladier, et laissez reposer 1 h à température ambiante.
  • Une fois que la pâte est levée, étalez-la à la main sur une plaque. Répartissez l’ensemble des ingrédients : la sauce tomates, la mozzarella découpée en petits morceaux, des tranches d’aubergines, les rondelles de fromage de chèvre et les feuilles d’origan. Ajoutez un filet de miel.
  • Enfournez pendant 20 – 25 minutes à 200°C.
  • Dégustez !

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvres et miel

Vous faites souvent des pizzas ?

Ma routine soins du moment

Ma routine soins du moment

routines soins

Aujourd’hui, je vous propose un article lifestyle un peu léger. C’est les vacances, j’ai le droit. Je vais donc me prendre pour une blogueuse beauté le temps d’un article et vous présenter ma routine soins du moment.

En matière de soins, j’ai testé pas mal de choses avant de finir par trouver une routine qui me convient vraiment bien. Avant de vous livrer ma combinaison gagnante, voici donc un petit historique de mes pérégrinations dans le monde merveilleux des cosmétiques.

Adolescente j’ai eu une peau dite « à problèmes ». Traduction : de l’acné sur le visage et dans le dos (#InstantGlamour, ne me remerciez pas). Du coup, j’ai essayé un nombre assez impressionnant de produits de supermarchés, tous plus décapant pour ma peau les uns que les autres, avec des résultats assez nuls. J’ai aussi essayé les produits de parapharmacies. Rien ne semblait pourvoir arranger l’état de ma peau. Finalement, j’ai consulté un dermatologue qui m’a prescrit la pilule pour traiter mon acné. Ça n’a pas été miraculeux, mais ça allait déjà beaucoup mieux. En parallèle, j’ai continué avec les produits décapants. Pendant quelques années, j’ai donc profité d’une peau normale et tout allait très bien.

Ça s’est corsé lorsque j’ai arrêté la pilule (pour tout un tas de raisons, mais ce n’est pas le sujet du jour). Je me suis alors pris un sacré retour de bâton, à savoir un gros dérèglement hormonal et un retour en force de mon acné. Cette fois-ci, elle était localisée sur le cou et la mâchoire. Autant vous dire qu’à 22 ans, j’étais absolument ravie de me retrouver avec boutons et grosses cicatrices bien visibles. Comme les produits décapants ne m’étaient d’aucune aide, je me suis tournée vers d’autres solutions. C’est à ce moment là que j’ai découvert la slow cosmétique et que j’ai commencé mes petits expériences. La slow cosmétique est un mouvement qui encourage à revenir à l’essentiel en matière de produits de beauté et à utiliser des produits sains pour soi et pour l’environnement.

J’ai voulu me mettre à une routine en apparence simple et entièrement « naturelle », avec des produits non testée sur les animaux. Je me suis également mise à appliquer les principes du layering. Au programme : huiles végétales, aloe vera, hydrolat et rassoul.  Et j’en suis revenue pour plusieurs raisons :

  • Ça n’a pas vraiment aidé à éliminer mon acné hormonale. Si le sujet vous intéresse, dites le moi en commentaire. Je pourrais partager mon expérience la dessus dans un autre billet.
  • Acheter une argile prélevée dans un pays étranger pour me laver le visage, ça me parait moyennement écologiquement responsable. Surtout que c’est une ressource non renouvelable.
  • Le duo huile végétale et aloe-vera ne me convient pas du tout, même après avoir essayé plein d’huiles différentes (jojoba, noisette, chanvre ou avocat pour ne citer que celles-là). Ma peau a besoin d’hydratation plus que d’un soin nourrissant, d’où l’échec. De plus, l’aloe-vera, comme le rassoul, il faut l’importer. Le poids sur les ressources naturelles devient de plus en plus lourd si tout le monde se met à utiliser une matière première à tout bout de champ. Donc je le réserve au traitement des coups de soleil rarissime en été.
  • Le tout n’avait aucun effet sur mes cicatrices d’acné, qui étaient nombreuses.
  • A force de mettre de l’huile sur mon contour des yeux, j’avais des petits boutons qui étaient apparus au coin de l’un deux.

J’ai tenté de ne rien mettre du tout pendant quelques temps. Ce fut un échec total. Ma peau était dans un état absolument lamentable. Il y a des expériences qu’il vaut mieux ne pas tenter. 😉

Je me suis donc remise à tâtonner et à chercher les options qui me conviendraient parmi l’offre de produits cosmétiques du commerce, pas trop chers, plutôt bios, ayant des compositions propres et cruelty free. Evidemment la question du prix est relative à chacun. Disons que j’évite les crèmes de jour à 100€ le tube de 30 mL. A un moment, il faut arrêter de prendre les gens pour des pigeons (#CoupDeGueule). Pour vérifier la composition d’un produit, je vous conseille le site La vérité sur les cosmétiques qui est une vraie mine d’or.

Après cette introduction beaucoup trop longue, j’en arrive donc à ma petite sélection de produits que j’adore et qui me le rendent bien au quotidien.

Démaquillage et nettoyage du visage

routines soins

Pour le nettoyage de mon visage, je continue d’appliquer les principes de du layering tous les soir. Je pratique donc le double nettoyage. C’est-à-dire que je me démaquille d’abord avec une huile végétale non-comédogène, puis je me lave le visage avec un savon saponifié à froid. Enfin, je retire le tout à l’aide d’un gant de toilette et de l’eau tiède.

Pour l’huile, j’utilise tout simplement de l’huile de tournesol. La même que celle que je mets dans mes gâteaux, oui ! Ca ne coûte rien et ça fait très bien le boulot.

En ce qui concerne le savon saponifié à froid, j’utilise un savon de chez Clémence & vivien. On les utilise pour tous à la maison : lavage des mains, du cors et du visage. Ils sont fabriqués en France, garantis sans cruauté et sans huile de palme. Je garde la peau toute douce après utilisation.

Tonique

Très honnêtement, je ne suis pas certaine que cette étape apporte vraiment quelque chose mais je l’aime bien, pour son côté rafraichissant. Je vaporise simplement un peu d’hydrolat sur mon visage, puis j’essuie avec un coton lavable. En ce moment J’utilise un hydrolat de thé vert de chez Ladrôme.

Soins

J’utilise des soins différents en fonction du moment d’application.

Crème de jour Vinoperfect – Caudalie – Environ 21€, 40 mL – utilisation : environ 3 mois

Le matin, j’opte pour la crème de jour Vinoperfect de chez Caudalie. J’en suis à mon 4ème tube donc je commence à avoir un peu de recul sur ses effets. C’est une crème légère, avec un SPF 20 et qui a un effet miraculeux sur mes cicatrices d’acné. Elles disparaissent très rapidement. Effet bonus : elle me fait un teint lumineux et frais.

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Re-energizing sleeping cream –Lavera  – environs 10€, 50 mL – utilisation : environ 3 mois

Le soir, j’utilise la crème de nuit de chez Lavera. En revenant d’Irlande début juin, j’avais la peau complètement déshydratée. Je cherchais une crème de nuit végane, à un prix abordable. J’ai opté pour la Re-energizing sleeping cream de Lavera et grand bien m’en a prix. Depuis que je l’ai, je me réveille tout les matins fraiche et pimpante (sous réserve que j’ai dormi mes 9h)(faut pas croire au père noël non plus XD). La texture est très agréable, tout comme l’odeur. Je viens d’entamer mon deuxième pot.

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Crème Illuminatrice du Contour des Yeux – Lavera – Environ 12€, 15 mL – utilisation : environs milles ans 8 mois

Comme l’utilisation d’huile m’occasionnait des petits boutons, je suis revenue à une texture crème pour le contour des yeux également. J’ai opté la encore pour un produit de la marque Lavera, principalement pour le prix, mais aussi parce que je l’avais déjà testé et apprécié précédemment.

Et c’est tout. Pour certains, ça sera trop d’étapes et de produits. Personnellement, je trouve cette routine soins plutôt minimaliste et surtout, elle me convient parfaitement. Plus besoin de chercher la crème idéale, l’huile végétale parfaite ou la recette de crème homemade qui résoudrait tous mes soucis. Les cosmétiques maisons ne sont clairement pas ma tasse de thé et je déteste tester de nouveaux produits. Généralement cela veut dire acheter un produit qui en fait ne me conviendra pas. Je préfère donc acheter quelques produits tous faits de temps en temps, qui correspondent à mon type de peau, et profiter d’une peau en bon état. La vie est trop courte pour rester avec plein de cicatrices et de plaques de sécheresses si je peux faire autrement !

Et vous, quels sont vos produits fétiches ? Connaissiez-vous la slow cosmétique ? Etes-vous adepte des produits maisons ? Ou bien préférez-vous acheter des crèmes du commerce ?

Fondant au chocolat et aux courgettes

Fondant au chocolat et aux courgettes

Pour changer des salades, aujourd’hui je vous propose une recette de dessert, ou de goûter : un fondant au chocolat et aux courgettes. Soyons fous, il pourra même être dégusté au petit déjeuner, avec un thé et du yaourt de soja. C’est un gâteau que je fais souvent en été, pour aider à venir à bout des tonnes de courgettes qui sortent du potager.

J’ai adapté la recette du dernier Vital magazine. Elle est toute simple, seulement 6 ingrédients et le gâteau est prêt à être enfourné en 5 minutes. Ce fondant au chocolat et aux courgettes est végane et sans gluten, parfait pour les ventres sensibles donc.

J’utilise de la farine de coco parce que j’aime le petit goût que cela donne mais vous pouvez mettre de la poudre d’amandes à la place par exemple. Si vous n’êtes pas intolérants au gluten, vous pouvez utiliser une farine de blé T80 classique.

Je mixe les courgettes de façon à obtenir une sorte de « compote de courgettes ». Vous pouvez aussi les râper, mais du coup on retrouvera des morceaux de courgettes dans le gâteau. ça ne se sentira pas au goût, mais ça pourrait décontenancer les moins aventuriers culinairement parlant, alors que mixées, on ne les repère plus du tout ! Une bonne façon de faire manger des légumes aux plus récalcitrants. 😉

Fondant au chocolat et aux courgettes

Pour un beau gâteau gourmand

Ingrédients

  • 350 g de petites courgettes
  • 200 g de chocolat noir à 70% de cacao
  • 200 mL de lait de soja
  • 50 g de farine de riz semi-complet
  • 50 g de farine de coco
  • 50 g de sucre complet
  • 1 pincée de sel

Préparation

  • Dans une petite casserole, mettez le chocolat noir à fondre avec le lait de soja sur feu très (très) doux.
  • Mixez les courgettes jusqu’à obtenir une « compote ». Versez le mélange lait et chocolat dessus. Ajoutez le reste des ingrédients et mélangez bien.
  • Versez dans un moule à manquer de 22 cm de diamètre.
  • Enfournez pour 30 minutes à 180°C.
  • Laissez refroidir complètement avant de démouler (sinon le gâteau va se casser en petits morceaux). Dégustez avec un thé ou une limonade maison.

Bon appétit !

Roadtrip en Irlande #5 : Balade le long des falaises de Moher

Roadtrip en Irlande #5 : Balade le long des falaises de Moher

A la fin du dernier article sur notre périple en Irlande, je vous ai laissé à la fin de la matinée du 7ème jour. Nous venions de monter jusqu’au col du Conor Pass et de marcher au milieu des nuages.  Nous avons ensuite repris la voiture et roulé tout droit (ou presque) jusqu’au comté de Clare. L’objectif du jour : découvrir les falaises de Moher, ou cliffs of Moher en anglais, dont nous avions beaucoup entendu parler. Apparemment c’est un endroit à ne pas manquer en Irlande. Quel que soit le chemin choisi, il faut compter 3h30 de route pour relier le Conor Pass aux falaises de Moher. Sur les conseils du gérant de l’auberge de jeunesse de la veille, nous avons donc choisi le chemin « le plus cool » et prit le ferry qui relie Tabert à Killimer pour nous épargner une centaine de kilomètres de route. La traversée dure 30 minutes et il y a des ferries très régulièrement en saison touristique. Le paysage est beaucoup plus sympa qu’en passant par Limerick, et ça limite grandement la fatigue due à la conduite. Que du bénéf donc !

falaises de moher

falaises de moher

Nous sommes arrivés en début d’après-midi sur le site des falaises de Moher. Et là, les amoureux de nature (et de solitude) que nous sommes, on déchanté un peu. On sent dès le début que c’est un endroit TRÈS touristique : obligation de se garer sur l’immense parking du site et de s’acquitter de 7€ par personne. Sur le coup, j’ai eu l’impression d’arriver dans un grand parc d’attractions connu si vous voyez ce que je veux dire. Ça contrastait fort avec les jours précédents et les paysages de nature sauvage. Bon je râle, je râle… Ceci dit, l’endroit a le mérite d’être accessible à tous, personnes à mobilité réduite comprises, ce qui n’est pas le cas de mes montagnes chéries. C’est donc « un mal » pour un bien.

Après avoir acheté nos deux billets et n’écoutant que notre courage, nous sommes parti affronté la foule, direction les falaises. Les falaises de Moher font parties des plus belles d’Irlande. Elles s’étendent sur 8 km de long et atteignent 215 m de haut par endroit. Je l’admets, c’est beau. Et majestueux. Vraiment. Ceci dit, on a été moins sensibles à ces paysages-là. Par exemple, j’ai nettement préféré les falaises du Kerry, plus « bruts ». C’est sans doute dû à la masse de touristes sur place (oui, je sais que je suis une touriste)(laissez-moi à mes contradictions merci bien^^). La vue des déchets laissés çà et là n’aide pas à s’immerger dans la beauté des lieux. Les gens qui râlent non plus, « mais pourquoi ça fait que monter et descendre ? » « Parce que ce sont des falaises… ». Bref. Pas notre lieu préféré du voyage tout simplement.

falaises de moher

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Photo bonus : nos touristes favoris 😉

falaises de moher

On a appris plus tard à l’auberge qu’on peut rejoindre le site en marchant depuis un village du coin. Cela fait une belle randonnée d’environ 3h et du coup l’accès est gratuit. Si c’était à refaire on irait très tôt le matin en marchant, pour échapper à la foule. Si vous y allez un jour, je vous conseille de faire comme ça. En bonus, vous pourriez prendre des photos de lever de soleil sur les falaises, ce qui à mon avis doit sublimer les lieux !

Ce soir-là, nous avons dormi dans une auberge de jeunesse à Doolin. Après un dîner somme toute basique (soupe & tartines pour changer), nous sommes ressorti admirer le coucher de soleil en amoureux sur le port. Ce fut un moment particulièrement agréable.

doolin coucher de soleil

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Le lendemain, nous partions à la découverte du Burren. Mais ça sera pour le prochain épisode ! 😉

Pour retrouver les épisodes précédents, c’est par ici :

Et vous, vous appréciez les lieux très touristiques ? Vous en visitez souvent ?

Salade de haricots rouges façon chili

Salade de haricots rouges façon chili

Une troisième salade estivale ! La dernière de la série? Probablement pas vu que c’est notre plat principal quasiment tous les soirs en ce moment. Aujourd’hui c’est une salade de haricots rouges façon chili, avec des épices qui piquent un peu dedans (mais trop quand même parce que sinon je ne peux plus la manger)(mais vous, vous pouvez en mettre beaucoup)(et j’arrête avec les parenthèses).

Si vous aimez ça, remplacez le persil par de la coriandre. Moi je n’aime pas du tout cette herbe, donc vous n’en verrez jamais sur dans les recettes du blog et je me du persil partout à la place.

J’ai pris des haricots en conserve, parce qu’il m’en restait des vacances. Libre à vous d’utiliser des haricots secs. Il faudra juste vous organiser un peu pour gérer les temps de trempage et de cuisson les jours précédents, avant de préparer la salade.

Je vous donne les proportions que l’on mange à la maison mais adaptez les à vos besoins et votre appétit ! Nous, on mange beaucoup, rapport à tout le sport qu’on fait et à la taille de l’estomac de Jo. 😉

Salade de haricots rouges façon chili

Pour deux personnes, en gros plat principal

Ingrédients

  • 250 g de haricots rouges cuits
  • 1 petite boite de maïs en grains
  • 1/2 concombre
  • 2 tomates
  • 1 poivron mariné
  • 1 avocat (facultatif)
  • Persil frais
  • Basilic frais
  • Ail en poudre, paprika,  piment de Cayenne
  • Jus de citron vert
  • Sel, poivre

Préparation

Découpez les légumes tous petits dés, rincez les haricots rouges et le maïs à l’eau, ciselez les herbes. Mélangez tout dans un saladier. Ajoutez les épices selon votre goût, salez et poivrez. Moi je met beaucoup d’ail en poudre et de paprika, contre peu de piment.

Versez un filet de citron vert. Mélangez à nouveau et c’est prêt ! C’est l’été, on reste sur les recettes hyper rapides et pratiques !

Bon appétit !

Mes petits plaisirs d’été

Mes petits plaisirs d’été

Un article un peu plus léger aujourd’hui. Je vous partage une liste (non-exhaustive) de mes petits plaisirs d’été. Ceux qui me font aimer cette saison très fort malgré le fait que je fonde par ces températures caniculaires. 😉 Pour illustrer ces moments, j’ai choisi de mettre les photos des vacances de l’été dernier. Nous avions passé deux semaines à Carcan-Maubuisson, un endroit où on se sent à la maison tous les deux à force d’y aller.

plaisirs d'été

Mes petits plaisirs d’été

  • Ressortir mes robes légères, mes shorts et mes débardeurs préférés
  • Passer tout mon temps en sandales, les doigts de pied à l’air
  • Aller à un festival de musique, souvent au main square festival à Arras
  • Récolter les légumes d’été au potager (je ne sais plus quoi faire de nos courgettes !)
  • Ah si, cuisiner un gâteau au chocolat et aux courgettes
  • Manger des glaces, fromage blanc & mangue, chez le glacier
  • Et préparer des nicecreams à la maison
  • Les barbecues végétariens <3
  • Le melon
  • Et les haricots verts
  • Boire une pina colada en terrasse (ou la faire moi-même)(c’est très facile !)
  • Jouer aux raquettes de plage
  • Aller me baigner, trouver l’eau trop froide en rentrant, puis ne plus vouloir en sortir
  • Jouer aux yam’s, une tradition chez nous
  • Puis faire une partie de Uno, une autre tradition de vacances
  • Faire de longues balades à vélo (avant de manger une énorme glace évidemment)
  • Manger des mûres et des framboises le long des chemins
  • Aller marcher, en montagne c’est encore mieux
  • Voir la mer (ou l’océan)(j’accepte aussi)
  • Renouer avec les sorties running tôt le matin, à la fraiche
  • Lire, encore plus qu’habituellement
  • Faire la sieste en début d’après midi pendant les vacances, parce que j’ai le temps
  • Faire des photos, de tout, pour se souvenir
  • L’odeur des orages d’été
  • Manger sur la terrasse, même mon petit déjeuner

Et vous, quels sont vos petits plaisirs d’été ?