Belle-Ile-en-Mer : randonnée en solo sur le GR 340

Belle-Ile-en-Mer : randonnée en solo sur le GR 340

Depuis un moment déjà, l’idée de partir marcher seule me trottait dans la tête. Il faut croire que la lecture de Wild de Cheryl Strayed a eu un fort impact sur ma personne. Etant en couple depuis mes 18 ans, je n’étais jamais partie en voyage en solo. J’avais envie de me retrouver seule avec moi-même, et de tester la randonnée itinérante par la même occasion. Pour une première, je voulais éviter de partir trop loin de chez moi, et trouver un itinéraire qui me permettrait plein de plan B si besoin.  Comme j’aime énormément la Bretagne, Belle-Île-en-mer s’est imposée comme une évidence. Les îles de la Bretagne Sud m’attirent depuis un petit moment déjà. J’ai pour objectif de toutes les visiter !

Le tour de Belle-Île fait environ 85 km pour environ 1900 m de dénivelé, ou plus selon les variantes choisies. Généralement, l’itinéraire se découpe en quatre étapes, qui ne sont pas du tout équilibrées en termes de kilométrage et de dénivelé, car il n’y a que quatre possibilités d’hébergement sur l’île. Cela oblige à marcher de l’un à l’autre chaque jour. J’ai croisé un couple qui a marché 96 km, en faisant des boucles un peu différentes. Pour ma part, je suis restée sur les étapes classiques. Evidemment, si on choisi de bivouaquer, il est possible de s’arrêter plus ou moins quand on veut, et donc de faire des étapes plus courtes au besoin. Le bivouac est toléré en basse saison et interdit en haute saison, en raison du nombre important de touristes sur l’île. De toutes façons, vu mon état en fin de journée, autant vous dire que j’étais très contente d’arriver dans un camping. Pour seulement 7€ la nuit, je ne me serais pas privée d’une douche fraîche, histoire de me débarrasser de l’odeur de rat mort qui me collait à la peau depuis 10h du matin environ…

Je suis partie de Quiberon, pour des raisons pratiques : il y a plus de ferry qui en partent tours les jours. Depuis Nantes, j’ai pris un covoiturage pour aller jusqu’à Quiberon. De cette façon, j’économisais le prix du parking sur place, qui peut rapidement être très onéreux.

Pour les autres infos pratiques type poids de mon sac, matériel emporté, prix total, etc, je ferais un article dédié si le sujet vous intéresse.

Première journée : du Palais à Sauzon

Etape : 14 km, 300 m D+

Après 45 minutes de traversée en ferry, je suis arrivée au Palais à 14h, la randonnée pouvait commencer. La première étape est assez courte puisqu’elle fait environ 14 km, pour 300 m de dénivelé positif cumulé. J’ai mis 4h30 pour arriver à Sauzon, pauses comprises. Les premiers kilomètres ont été difficiles. J’ai dû m’habituer à porter 12 kg sur mon dos en marchant. C’est pas du tout la même chose que d’avoir juste de l’eau et son pique-nique du jour ! Mes hanches ont protesté un bon moment, mes pieds aussi d’ailleurs. A bout d’un moment, on s’y fait ceci dit. C’est ce que tout le monde m’avait dit, et c’est vrai. Le corps s’adapte. Le deuxième jour, j’oubliais déjà mon sac.

Au départ, le GR passe dans la citadelle Vauban avant de rejoindre la côte. Ensuite, le chemin suit le littoral, traverse des forêts de pins ainsi que plein de petites criques à l’eau turquoise. Les paysages sont très beaux et, vu la chaleur de la journée, je n’ai pas résisté à l’envie d’aller me baigner en fin d’après-midi. J’ai profité d’une plage sans personne pour enfiler mon maillot de bain et sauter dans l’eau fraîche. Le bonheur. En revanche, les deux derniers kilomètres m’ont paru infinis. L’anse juste avant Sauzon est très profonde. Il faut donc faire un long détour avant d’entrer dans le village. C’est un peu frustrant étant donné que Sauzon est bien visible tout le long ! Point positif, le camping se trouve juste en bordure de GR, pas besoin de marcher deux bornes de plus pour y arriver.

Le long du chemin, j’ai croisé Laurent, que j’avais vu sur le ferry pendant la traversée. Les gens qui porte de grosses chaussures de rando et leur maison sur le dos se repère facilement étonnamment. On a échangé cinq minutes en marchant avant de décider de se retrouver au camping plus tard pour avancer chacun à notre rythme. Nous avons donc passé une partie de la soirée ensemble à papoter, pester contre la longueur de l’anse de Sauzon, boire du perrier (pour moi) et de la bière (pour lui). Une très bonne première soirée en somme.

1 - en chemin vers Sauzon 21 - en chemin vers Sauzon 1

1- Baignade à Port Blanc 3

1 - Vue sur Sauzon

 

Deuxième journée : de Sauzon à Bangor

Etape : 30,5 km, 600 m D+

J’appréhendais un peu les nuits en tente, surtout que la mienne est particulièrement petite, puisque c’est une tente de bivouac. L’avantage c’est qu’elle est légère. L’inconvénient c’est qu’on y entre « en escalope » et qu’on peut difficilement bouger à l’intérieur. Les autres randonneurs m’ont quand même surnommée « la fille à la tente sarcophage » ! Finalement la première nuit s’est très bien passée, et les suivantes aussi d’ailleurs. Le matin, j’étais debout vers 6h30, pour partir environ 1h plus tard, le temps de remballer les affaires, de me brosser les dents et de manger mon super porridge froid pas très bon.

L’étape qui relie Sauzon à Bangor est la plus longue, elle fait un peu plus de 30 km pour 600 m D+. C’était celle qui je redoutais le plus, n’ayant jamais fait de randonnée de plus de 22 km. Ce jour-là était en plus censé être la journée la plus chaude de la semaine, annoncée caniculaire partout en France. Ça s’est vérifié, on a eu au moins 32°C dès 10h du matin. Je suis donc partie à la fraîche, après une pause à la boulangerie pour acheter le ravitaillement du jour. Entre Sauzon et Bangor, le GR longe la côte sauvage, en passant par plusieurs lieux particulièrement beaux (et touristiques). Après cinq kilomètres, on trouve la pointe des Poulains, puis un peu plus loin, à la grotte de l’apothicaire (qui doit son nom aux nombreux nids d’oiseaux alignés régulièrement le long de ses parois, qui font penser aux pots de produits pharmaceutiques qui ornaient les échoppes des « apothicaires » d’autant). Les deux endroits sont superbes mais grouillent de monde, alors que le reste du temps, j’ai la sensation d’être (presque) seule au monde. Ensuite, le chemin traverse la réserve ornithologique. Probabilité de prendre une fiente d’oiseau sur la tête : 120% à la vue de l’état du sol… Ce jour-là, je me suis baignée à la plage du Donnant, qui est la plus imposante de l’île et un spot à surfeurs bien connu. J’ai beaucoup aimé la couleur ocre du sable à cet endroit, elle m’a fait penser à celle des plages de Quiberon.

En fin d’après-midi je suis arrivée aux aiguilles de Port Coton, non sans mal. Mes pieds me brûlaient comme jamais malgré toute la NOK dont ils étaient enduits et j’avais les genoux en compote. Le site des aiguilles est beau mais très (trop) fréquenté. Franchement, je cherche encore pourquoi tout le monde en fait tout un foin… Même si j’admets que la luminosité pourrie et la fatigue du moment ne m’ont certainement pas aidée à apprécier le lieu.

A ce moment-là de la journée, j’étais plus ou moins au bout de ma vie. J’étais partie avec 4 L d’eau et avais quasiment tout bu à 16h30. La côte sauvage est particulièrement exposée au vent, ça monte et ça descend beaucoup et surtout il n’y pas un arbre en vue sur 30 km. Entre la chaleur et l’effort, J’ai donc littéralement transpiré 4 L de sueur… Glamour hein ? Théoriquement, il me restait entre 4 et 5 km à parcourir mais je ne me voyais pas les faire avec 500 mL de flotte, par plus de 30°C, dans mon état de fatigue. J’ai donc dit au revoir à Laurent, qui s’arrêtait là, et pris le bus pour rejoindre le camping municipal de Bangor. Autant vous dire que la douche en arrivant n’était pas volée et que je l’ai savourée, tout comme la pizza que je me suis offerte un plus tard dans la soirée. En tout, cette étape m’aura pris 8h30 pauses comprises, pour 26 km et 500 m D+.

2 - Laurent marchant

2 - Phare des Poulains

2 - Sieste du midi2 - Plage du Donnant2 - Grand phare

2- Aiguilles de Port Coton 2

 

Troisième jour : de Bangor à Port Andro

Etape : 26 km, 700 m D+

Pour rejoindre Port Andro depuis Bangor, il y a 26 km et 700 m D+. Cette étape est connue comme la plus difficile à cause du dénivelé qui est plus important que lors des autres étapes.

3 - Panneau

Le chemin qui part de Bangor pour ramener sur le GR est en sous-bois, ce qui permet de rester au frais pendant 2,5 km avant d’être de nouveau en plein soleil. Je l’ai trouvé uniquement grâce aux indications du personnel du camping. Faut dire qu’il est particulièrement bien caché ! A la fin du chemin, se trouve la plage de Kérel, puis c’est de nouveau le GR. Ce matin-là, une autre randonneuse m’a rejoint. On a marché ensemble une petite heure en discutant de tout et rien, mais surtout d’écologie. C’était un bon moment, j’en suis ressortie reboostée.

Les paysages sont très escarpés le long du parcours. On marche à flanc de falaise, on descend souvent au niveau de la mer avant de tout remonter 5 m plus loin. Ça fait les jambes ! Et les fesses ! Comme les jours précédents, j’ai fait une pause baignade bien méritée, à la plage d’Herlin cette fois. A midi, je me suis assise sous le seul arbre visible à 10 km à la ronde avec un autre marcheur. Il s’appelait Erwan et c’est, je crois, ma plus jolie rencontre de ce voyage. Je l’avais dépanné la vieille quand il cherchait désespérément un pansement pour ses énormes ampoules (toujours avoir une trousse de premiers soins avec soi) (la base). On a donc déjeuné en faisant plus ample connaissance avant qu’il ne reparte en boitant, pour prendre de l’avance qu’il disait !

La seconde partie de l’étape m’a semblé facile. J’étais d’excellente humeur malgré mes pieds douloureux. Le panneau indiquant Port Maria m’a quand même fait très plaisir. Ça voulait dire ravitaillement et pause tout bientôt. Locmaria est le seul village sur le chemin pour se ravitailler. Il faut s’écarter légèrement du GR mais trouve tout ce qu’il faut. J’ai pu faire quelques courses, discuter avec les autres marcheurs et prendre une glace dans un café. Me remettre en route ensuite a été relativement douloureux même s’il ne restait que 3 km pour rejoindre Port Andro.

L’arrivée au camping fût une libération. Le temps de monter ma tente, d’enfiler mon maillot et je sautais dans les vagues ! Rien de mieux pour se rafraîchir. Je vous rassure j’ai quand même pris une douche après ! Plus tard, avec Erwan, on a partagé un pique-nique improvisé et discuté jusqu’à 22h (hyper tard dans notre univers^^). Malheureusement il a dû arrêter là son tour de Belle-Île à pieds à cause de ses ampoules et de douleurs aux chevilles.

3 - Plage de Kérel

3- Plage d'Herlin

Quatrième jour : de Port Andro au Palais

Etape : 14 km, 340 m D+

La quatrième journée a super bien commencé puisque mes voisins de camping m’ont gentiment offert un pain au chocolat tout frais avec un thé au jasmin. De quoi mettre du baume au cœur avant d’enfiler de nouveau mes chaussures de rando et de dire au revoir à Erwan.

Cette étape fût la plus courte. Elle fait un peu moins de 14 km et 340 m D+. Après les deux jours précédents, on peut prendre la faire en moonwalk ou presque ! En revanche le chemin est moins bien entretenus qu’ailleurs. Par moment, j’évoluais dans une forêt de fougères géantes. Il y a également plus de portions bitumées, ce que je trouve moins agréable. La lumière du matin était tout de même particulièrement jolie. J’en ai profité pour faire quelques photos des plages et des fleurs qui parsèment le chemin. La matinée est passée très vite, en 4h30 j’étais au Palais (pause baignade comprise). Là, j’ai pris le temps de m’offrir un très bon resto (je salive encore en y pensant), puis j’ai repris le ferry dans l’autre sens à 16h pour entamer mon trajet de retour vers Nantes.

4 - plage Port Andro4 - fleurs 3

4 - marque GR

4- chemin

4 - fougères 3

4 - Vers le Palais

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Alors partir seule, est-ce que ça vaut le coup ?

A cette question, je répondrais oui, mille fois oui. J’ai adoré cette première expérience en solo. Je me suis découverte sous un nouveau jour, encore plus indépendante que ce que je pensais. Apparemment j’ai le contact facile, alors que j’étais persuadée du contraire. J’appréhendais beaucoup la solitude, je ne me suis jamais sentie seule alors que je passais le plus clair de mon temps à marcher en solo. La marche aussi, parlons-en. En partant, je n’étais pas sûr de pouvoir terminer. Finalement, je me suis vue endurante et capable de faire de grosses étapes dans des conditions compliquées (merci la canicule). Pas de grande révélations pendant la rando par contre. Souvent on pense qu’en partant seule, on va pouvoir réfléchir à sa vie, tout ça… Bon c’est peut-être que moi, mais je n’ai pas eu le temps du tout pour ça. J’étais concentrée sur mon efforts, le lieu, les rencontres. Si révélations, il y a, c’est plutôt en rentrant chez soi. Le retour à Nantes a été douloureux les premiers jours…

J’ai tout aimé : les rencontres, marcher pendant des heures, sentir la mort comme jamais, partir avec le minimum syndical, être libre de tous mes mouvements, devoir me débrouiller toute seule, dormir dans une micro tente, faire ma lessive le soir, les paysages, sauter dans les vagues… Si c’était à refaire, je referais tout pareil à deux détails près : je n’emmènerai pas de livre (250 g qui n’ont servi à rien !) et je prendrais les coordonnées de gens avec qui j’accrocherai vraiment. Ces quatre jours me laissent des étoiles dans les yeux. Je réfléchis déjà à la prochaine randonnée que je pourrais faire !

Et vous, vous faites de la randonnée itinérante ? Vous êtes déjà partie seule ? Vous aimeriez ?

Salade printanière aux petits pois, fèves & asperges vertes

Salade printanière aux petits pois, fèves & asperges vertes

C’est l’heure de la première recette printanière de 2018 sur le blog. Je ne sais pas chez vous mais à Nantes, nous sommes passés de l’hiver à l’été sans transition aucune. Ça fait tout drôle. Voilà pour le point météo ! Du coup, on a eu très envie de salade à la maison. Manger chaud par 27°C, c’était non. J’ai donc fait une belle salade printanière composée avec tous mes ingrédients fétiches de la saison : des petits pois, des fèves, des asperges et de la feta.

Pour des questions pratiques et financières, avouons-le, je prends des petits pois et des fèves surgelés. C’est très bon et abordables. Par contre, pas de petits pois en conserve par pitié, c’est une insulte à ces magnifiques petites billes vertes ! Oui carrément !

Comme le gruau d’avoine nécessite un temps de trempage et un long temps de cuisson, j’en fais cuire pour plusieurs repas. Souvent je le prépare la veille. Il cuit tranquillement pendant qu’on mange autre chose ce jour-là.

Salade printanière aux petits pois, fèves & aspergesSalade printanière aux petits pois, fèves & asperges

Salade printanière aux petits pois, fèves & asperges vertes

Pour 2 gourmands

Ingrédients

  • 120 g de gruau d’avoine
  • 200 g de petits pois (surgelés ici)
  • 200 g de fèves pelées (surgelées ici)
  • 250 g d’asperges vertes
  • 12 radis roses
  • 60 g de feta
  • 2 brins de menthe
  • 1 CS d’huile d’olive parfumé
  • 2 CS de jus de citron jaune
  • Sel, poivre

Salade printanière aux petits pois, fèves & aspergesSalade printanière aux petits pois, fèves & asperges

Préparation

  • La veille, faites tremper le gruau d’avoine pendant une nuit. Le jour J, faites-le cuire pendant 45 minutes dans de l’eau bouillante avec une cuillère à café de bouillon de légumes. Egouttez et réserver au frais.
  • Faites cuire les petits pois et les fèves dans un large volume d’eau bouillante comme indiqué sur le paquet (dans la même casserole ça fonctionne très bien). Découpez les asperges en petits tronçons et faites-les cuire à la vapeur pendant une douzaine de minutes.
  • Lavez et découpez les radis roses en rondelles. Ciselez la menthe.
  • Mélangez tous les ingrédients dans un saladier, ajoutez l’huile, le jus de citron ainsi que la feta émiettée. Assaisonnez à votre goût.
  • Réservez au frais jusqu’au moment de servir et régalez-vous !

Salade printanière aux petits pois, fèves & asperges

Bon appétit !

Un long weekend à Quiberon

Un long weekend à Quiberon

Me revoilà avec un nouveau billet découverte des jolis endroits autour de chez moi ! Je vous parlais en début d’année de notre volonté de mieux connaître la France avant de continuer à voyager à l’étranger, et surtout de découvrir notre nouvelle région. Avec cette idée en tête, nos pas nous ont menés sur la presqu’île de Quiberon au début du mois de mars.

C’est une amie qui nous a conseillé d’aller là-bas. Quiberon est bien connu pour sa Thalasso thérapie (que nous n’avons pas testée) (c’était complètement hors budget^^) et son littoral sauvage, qui offre de superbes panoramas. Apparemment, en été, l’endroit est surpeuplé, c’est la rançon du succès ! Comme nous y étions à la fin de l’hiver, on a pu profiter de la côte sauvage tranquillement, avec très peu de monde sur les sentiers. Par contre, on a dû composer avec la pluie et le vent. Mais en même temps, Quiberon, c’est en Bretagne donc on n’a pas vraiment le droit de se plaindre de la pluie ! 😉 Pour l’anecdote, comme il commençait à pleuvoir à la fin de notre première balade, nous sommes rentrés en stop. C’était la toute première fois que je faisais ça, j’ai eu l’impression d’être une grande aventurière !

Durant trois jours, on s’est promené à pieds le long de la côte. On a dû marcher une quarantaine de kilomètres, tranquillement. On a principalement profité du sud et de l’ouest de la presqu’île : depuis la pointe du Conguel jusqu’au port de Portivy. On a également fait un petit tour du côté de saint-Pierre de Quiberon pour aller voir les alignements de dolmens à Kerbourgnec, mais franchement, ce n’est pas exceptionnel. La côte sauvage reste le point fort de Quiberon pour les amoureux de nature. C’est aussi un bon spot pour les surfeurs mais on n’en a pas croisé cette fois-ci. Les paysages nous ont beaucoup fait penser à l’Irlande : beaucoup de vert et un littoral très découpé. Au printemps, la ressemblance doit être encore plus frappante, quand le sol est recouvert de petites fleurs roses typiques de la Bretagne et de la côte Irlandaise.

L’autre point fort de ce weekend en amoureux : les crêpes. Là c’est clairement ma gourmandise qui s’exprime ! Je vous donne la bonne adresse de crêperie où nous avons dîné : ça s’appelle La crep’, c’est dans le centre même de Quiberon et c’est délicieux ! Les galettes sont faites maisons, hyper bien garnies et remplies de produits locaux. Si vous êtes dans le coin, vous pouvez y aller les yeux fermés !

Je vous laisse maintenant avec les photos de ce superbe weekend.

D’abord la balade depuis la grande plage de Quiberon jusqu’à la pointe du Conguel

long weekend à Quiberon

long weekend à Quiberon

long weekend à Quiberon long weekend à Quiberonlong weekend à Quiberon

 

Puis plusieurs marches le long de la côte sauvage

long weekend à Quiberon

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long weekend à Quiberon

Et puis le soir venu, quand la lumière décline…

long weekend à Quiberon long weekend à Quiberon long weekend à Quiberon

 

Vous connaissez Quiberon ? Vous aimez ?

Banana bread {végétalien}

Banana bread {végétalien}

Le banana bread, c’est le gâteau super facile qu’on fait très régulièrement à la maison. C’est parfait pour finir les bananes trop mures, même s’il nous arrive d’en laisser devenir toutes noires juste pour pouvoir faire un banana bread !

Ici je vous propose une recette de banana bread végétalien, avec de la farine de blé et de la farine de pois chiches, pour apporter un peu plus de fibres et de protéines végétales à l’ensemble. On ne sent pas du tout le goût de pois chiches, je vous rassure ! Ce cake est parfait pour le goûter ou pour le petit déjeuner, par exemple avant une séance sportive.

Si vous avez un bec très sucré, n’hésitez pas à augmenter la quantité de sucrant. Ici on aime les pâtisseries peu sucrées et les bananes apportent déjà beaucoup de douceur. Enfin, si vous le souhaitez vous pouvez faire des muffins à partir de la même recette, plus pratique à emporter le matin. Veillez simplement à réduire le temps de cuisson. Comptez une vingtaine de minutes à 180°C, au lieu de 40 minutes pour le cake.

Banana bread végétalienBanana bread végétalien

Banana bread végétalien

Pour un cake

Ingrédients

  • 125 g de farine de blé T80
  • 125 g de farine de pois chiches
  • 80 g de sucre de canne blond
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 175 mL de lait de soja vanille
  • 100 mL d’huile de tournesol
  • 1 cc de vinaigre de cidre
  • 2 bananes bien mûres (mais vraiment mûres) (quand elles sont toutes noires c’est parfait) + 1 pour la déco (facultatif)
  • 2 CS de rhum ambré
  • QS de pépites de chocolat noir (environ 50 g pour moi)
  • 1 pincée de sel (facultatif)

Préparation

  • Versez 1 cc de vinaigre de cidre dans le lait de soja à la vanille. Cela va faire cailler le lait, ce qui permet d’obtenir un cake plus moelleux. Cette étape est facultative, vous pouvez vous en passez. Laissez reposer 5 à 10 minutes, le temps de préparer le reste.
  • Dans un saladier, mélangez ensemble tous les ingrédients secs : farines, sucre, levure, sel et pépites de chocolat.
  • Mixez ensemble les bananes, le lait végétal caillé et l’huile. Versez dans le saladier avec les ingrédients secs et mélangez.
  • Versez 2 CS de rhum (ou plus selon les goûts) et mélangez à nouveau.
  • Versez dans un moule à cake bien huilé. Coupez la troisième bananes en deux et déposez-là sur le dessus du cake.
  • Enfournez pour 40 minutes environ à 180°C. La cuisson peut varier en fonction de votre four. Lorsque le gâteau est cuit, vous devez pouvoir ressortir la pointe d’un couteau sèche du cake.

Banana bread végétalien Banana bread végétalien

 

Bon appétit ! 

Velouté de Potimarron au thym

Velouté de Potimarron au thym

C’est bientôt la fin de l’hiver (il parait), et donc la fin de la saison des potimarrons. En attendant de pouvoir profiter des légumes primeurs, je vous propose une recette de velouté de potimarron au thym. C’est tout simple, parfait pour les soirs de semaine. Je la sers avec des châtaignes et des allumettes de tofu fumé en topping, accompagnée de scones au comté et d’un œuf coque. Que des saveurs que j’adore ! 😀

Cette recette fonctionne également très bien avec du potiron ou de la courge musquée. Le résultat sera toutefois moins crémeux et moins épais qu’avec du potimarron. N’hésitez pas à ajouter un peu de crème végétale si vous choisissez ces courges.

Velouté de Potimarron au thym

Velouté de Potimarron au thym

Pour 4 personnes en accompagnement

Ingrédients

Pour la soupe :

  • 1 oignon jaune
  • 2 gousses d’ail
  • 1 gros poireaux
  • 2 grosses pommes de terre (ou 4 moyennes)
  • 800 g – 1 kg de potimarron
  • 1 CS d’huile d’olive
  • 1 CS de thym séché
  • 2 CS de tamari (ou une belle pincée de sel à défaut)
  • Quelques tours de poivre du moulin

Pour le topping :

  • 1 bocal de châtaignes au naturel
  • 100 g de tofu fumé au bois de hêtre

Préparation

  • Émincez l’oignon grossièrement. Pelez et dégermez les gousses d’ail avant de les presser à l’aide d’une fourchette ou d’un presse-ail.
  • Retirer le vert du poireau, lavez-le bien et découpez-le en rondelles. Brossez le potimarron, pelez les pommes de terre puis découpez-les en gros dés.
  • Dans une grosse cocotte à fond épais, faites chauffer 1 CS d’huile d’olive. Faites revenir l’oignon émincé pendant une minute environ, jusqu’à ce qu’il devienne translucide, puis ajoutez l’ail écrasé. Remuez un peu puis ajoutez le reste des légumes ainsi que le thym séché. Couvrez d’eau.
  • Laissez mijoter pendant environ 20 minutes. Le potimarron et les pommes de terre doivent être bien fondants en fin de cuisson. Vérifiez en plantant une pointe de couteau dans les légumes.
  • Ajoutez le tamari, poivrez et passez le tout au blender ou au pied à soupe jusqu’à obtenir la consistance d’un velouté.
  • Servez bien chaud avec des châtaignes et des allumettes de tofu fumé, et pourquoi pas une pointe de crème végétale pour la gourmandise.

Velouté de Potimarron au thym

Bon appétit !

 

5 livres pour découvrir le féminisme

5 livres pour découvrir le féminisme

5 livres pour découvrir le féminisme

Ça fait un petit moment que j’ai envie de parler féminisme sur le blog. C’est un sujet qui m’est cher, parce que la découverte du féminisme m’a aidé à me construire en tant que femme. Je suis tombée dans la marmite quand j’étais adolescente, grâce à des blogs découverts au hasard de mes soirées passées sur internet. M’intéresser au féminisme m’a permit de me libérer de plein de carcans qui m’étouffaient mais aussi de découvrir des femmes fortes, d’avoir des modèles féminins inspirants et d’élargir le champ des possibles qui était jusqu’alors assez restreint pour moi.

En ce 8 mars 2018, journée consacrée à la lutte pour les droits des femmes, je vous propose une sélection de 5 livres pour découvrir le féminisme (ça nous changera des promos sur les aspirateurs & autres conneries qui me mettent en rogne chaque année !). C’est évidemment une sélection toute personnelle, qui reflète mes goûts et mes intérêts. J’espère que cela vous inspirera ! (et vous avez un de mes chats d’amour en guest star^^)

Le féminisme par Anne-Charlotte Husson & thomas Mathieu

5 livres pour découvrir le féminisme

Cette petite bande dessinée est parfaite pour découvrir le féminisme. En réalité, je devrais plutôt dire pour découvrir LES féminismes, parce qu’il y a beaucoup de mouvements différents et que toutes et tous les féministes ne s’accordent pas sur tous les points. Certains sujets sont plus sensibles que d’autres et amènent parfois des dissensions. Mais bref, je m’égare.

Dans cette BD, l’introduction permet de faire un rappel historique bien utile sur le droit des femmes en occident et nous donne une définition assez large de ce qu’est le féminisme. Le corps de la BD est consacré  à 7 slogans et citations féministes bien connus, sur lesquels les auteurs s’appuient pour nous expliquer les grands thèmes liés à ces mouvements. Ça parle, en vrac, du droit à l’avortement, du droit de participer à la vie politique, de celui d’être considérée pour autre chose que nos corps, de la réification des femmes, des violences sexuelles, de l’afro-féminisme, du désir féminin, des violences physiques… Le livre se termine par une série de témoignage de femmes qui explique ce que représente le féminisme pour elles aujourd’hui.

C’est une petite pépite, accessibles à tous et à toutes.

Libérées, le combat féministe se gagne devant le panier de linge sale de Titiou Lecoq

5 livres pour découvrir le féminisme

Libérées, de Titiou Lecoq est un livre que j’ai trouvé très accessible. Il est assez court et constitue, selon moi, une belle entrée en matière sur la question du féminisme. Evidemment, beaucoup de sujets sont laissés de côté puisque l’auteure concentre son propos sur la répartition des tâches ménagères au sein du couple hétérosexuel. Elle explique notamment dès l’introduction que si l’on retrouve des problématiques similaires dans les coupes homosexuelles, il n’y a pour le moment pas suffisamment d’études pour pouvoir en parler correctement.

Le ton est léger et familier. Le livre se lit très facilement. Comprenez par là qu’il n’y a pas besoin d’avoir un bac +10 en lettres modernes pour le lire, contrairement à certains ouvrages que j’ai pu avoir entre les mains qui, s’ils sont passionnants dans le fond, sont totalement indigestes dans leur forme.

Ici, Titiou Lecoq part d’un constat simple : depuis plus de 25 ans, il n’y a pas eu d’évolution dans la répartition des tâches ménagères au sein du couple. Les femmes continuent de se faire enfler et d’en faire deux fois plus que leurs conjoints (2h36 de ménage pour les femmes contre 1h11 pour les hommes précisément). Pire, celles qui estiment que leur situation personnelle est égalitaire se trompe et la répartition est généralement autour des 2/3 pour les femmes et 1/3 pour les hommes. La grande question étant pourquoi ! Pour répondre, L’auteure s’appuie sur des études et les travaux de sociologues que l’on retrouve en fin d’ouvrage.  Cet essai est le résultat de deux ans de boulot de synthèse de tout ça.

Tout au long des 200 pages du livre, elle aborde une large palette de sujets liés à l’égalité face au panier de linge sale : intégration des gestes à effectuer, charge mentale, histoire de notre rapport au ménage et enseignement des tâches ménagères aux petites filles, la maternité et la gestion d’une carrière en parallèle, la pression de l’éducation (positive) des enfants, l’influence négative des réseaux sociaux qui peuvent donner une idée faussée de la réalité de « mères parfaites », le harcèlement au travail, la parole confisquée… Et beaucoup d’autres encore.

Cet essai est une petite pépite que je conseille vivement à toutes les femmes, et aux hommes aussi. Pour découvrir l’auteure, vous pouvez écouter l’épisode Des chaussettes et des hommes du podcast Les couilles sur la table où elle intervient en tant qu’invitée. Ça dure une trentaine de minutes et c’est super intéressant, comme tous les autres épisodes d’ailleurs, qui s’attachent à réfléchir aux formes que prend la masculinité de nos jours.

Beauté fatale, les nouveaux visages d’une aliénation féminine, de Mona Chollet

5 livres pour découvrir le féminisme

Cet essai de Mona Chollet est peut-être mon préféré de cette sélection. Tout simplement parce qu’à l’époque où je l’ai lu, il a beaucoup résonné en moi. Cette lecture m’a permis de faire la distinction entre ce qui me plait et me fait plaisir à moi, et ce que la société veut que je fasse pour être « belle ». J’ai pu laisser tomber certaines pratiques et en continuer d’autres, mais en conscience. Par exemple, je sais que si je m’épile les jambes, c’est parce que j’ai appris à détester mes poils (qui eux, n’ont rien demandé à personne). Soyons clair, ça me gonfle de les enlever tous les mois (et ça fait mal en plus !) mais je continue parce que le poids du regard des autres reste trop fort pour moi.

Pour en revenir au livre, c’est 236 pages de bonheur. Rien que ça. Bon vous allez me dire que j’exagère un peu mais en tous cas,  236 pages de très bonne réflexion sur la féminité, c’est certains. Mona Chollet aborde les industries de la beauté et de la mode ainsi que les impacts qu’elles ont sur les femmes. Parce que quand on doit s’inquiéter en permanence de son apparence physique, on n’a pas le temps pour grand-chose d’autre malheureusement. Elle fait également la critique du consumérisme lié à la beauté : cosmétique, vêtements, coiffeur, minceur… Les normes de beauté engendrant pertes de temps, d’argent et d’énergie. Mais aussi peur du rejet, de ne pas plaire, oubli de soi et négation de ses besoins propres, adaptation aux autres à tout prix… Pour étayer ses propos, elle s’appuie entre autres sur la culture populaire : magazines comme Vogue ou Elle, cinéma, Série télé (Gossip Girl par exemple), blog mode et beauté, réseaux sociaux…

Durant tout un chapitre, elle revient sur l’idéal de peau claire qui conduit des milliers de femmes à se malmener à grand coup de produits chimiques pour s’en rapprocher. Un autre est consacré à la « séduction à la française » et à tous les problèmes qui en découlent. C’est un essai très complet, qui interroge la place des normes et l’injonction à la féminité dans nos vies.

King kong  theory, de Virginie Despentes

5 livres pour découvrir le féminisme

Sans doute le livre le plus virulent de cette sélection, par son ton et ses propos. Cet essai de Virginie Despentes ne peut pas laisser indifférent. Je l’ai lu il y a déjà plusieurs années, en à peine quelques heures chez moi. J’avais pris une sacré claque !

Paru en 2006, le livre commence par ses lignes «j’écris de chez les moches, pour les moches, les vieilles, les camionneuses, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, les hystériques, les tarées, toutes les exclues du grand marché de la bonne meuf ». Virginie Despentes ne mâche pas ses mots, c’est le moins qu’on puisse dire. On sait déjà, rien qu’en lisant cela, qu’elle ne prendra pas de pincettes et qu’elle dira ce qu’elle pense. Tout au long de l’essai, elle s’appuie sur son expérience personnelle pour parler de sujets durs comme la prostitution, le viol, la pornographie ou ce que signifie être une femme. Quelques passages peuvent du coup être délicats à la lecture pour certain-e-s, notamment lorsqu’elle relate des expériences de viol vécues par elle-même ou ses amies. De plus, certaines de ses positions sont sujettes à débat au sein des milieux féministes. Si je ne suis personnellement pas d’accord avec tout, je pense que c’est un livre à lire, pour retirer ses œillères. A vous en parler et à le feuilleter pour cet article, j’ai envie de le lire à nouveau.

Libres, manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels par Ovide et Diglee

5 livres pour découvrir le féminisme

Le petit dernier de la sélection (et de ma bibliothèque), acquis samedi dernier en librairie et lu avec plaisir pendant le weekend. Ce livre est un ovni dans son genre, moitié BD, moitié essai. J’ignore totalement comment le classer mais après tout, on s’en fout.

Concernant le contenu, tout est dans le titre. Ovidie et Diglee ont écrit un manifeste pour aider les femmes à se libérer des diktats sexuels et à poser un regard plus bienveillant sur elles-mêmes et leur sexualité. Beaucoup de sujets sont abordés : faire l’amour pendant ses règles, le culte de la minceur, la nouvelle injonction à avoir un « big booty », la sexualité lesbienne, le polyamour, le point G & le clitoris, la sodomie, le rêve de la jeunesse éternelle, la mode de l’épilation intégrale (j’ai été surprise par l’origine de la chose pour le coup !), le sexe « performance »… Et d’autres encore. Le ton est franc et sincère. Les auteures s’appuient en majorité sur des études pour étayé leur propos mais aussi parfois sur leurs propres expériences de vie, ce qui rend le tout plus réaliste. Il est facile de s’identifier à elles et de faire le parallèle avec notre propre vécu. J’ai beaucoup aimé les planches de BD qui accompagnent chaque chapitre. Elles permettent d’illustrer les thèmes du livre et sont souvent cocasses, et donc plutôt très drôles.

On pourrait lui reprocher d’être trop succin. Chaque thème est abordé en 3 ou 4 pages maximum. Forcément, ça ne laisse pas le temps d’entrer dans les détails, mais cela permet tout de même une bonne entrée en matière. Libre ensuite à chacun d’aller plus loin en fouillant sur le web ou en optant pour un essai plus complet.

En bref, un chouette livre pour porter un regard féministe sur le sexe en général et démystifier la sexualité féminine en particulier. Un livre déculpabilisant, qui brisent les codes établis et qui fait du bien !

Petit bonus :

En exclusivité, voici la liste des livres que je n’ai pas (encore) lus mais qui me font de l’œil depuis un moment :

  • Le choix, bande dessinée de Désirée et Alain Frappier : une bande dessinnée qui racontre la légalisation de l’avortement en France d’un point de vue politique et personnel.
  • Les sentiments du Prince Charles, de Liv Strömquist : une bande dessinée qui décortique le couple hétérosexuel avec un prisme féministe, avec beaucoup d’humour dedans. J’en ai entendu beaucoup de bien.

Et vous, quels sont les livres engagés, féministes ou autres, que vous conseilleriez ?

Comment traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Comment traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Il y a quelques mois, je vous partageais ma routine soins toute simple à base de produits biologiques et cruelty free. On m’avait alors demandé comment j’ai fait pour traiter l’acné hormonale de façon « naturelle ». Je reviens donc aujourd’hui avec un long article détaillé sur le sujet. Vous allez voir, il n’y a pas une seule solution miracle mais une myriade de petites choses, qui mises bout à bout, m’ont permises de retrouver une jolie peau.

Je ne suis évidemment pas médecin ou dermatologue. Si vous avez de très gros problèmes de peau, pensez à consulter. C’est ce que j’ai fait au départ. On m’avait expliqué lors du rendez-vous que mon acné est d’origine hormonale. Dans mon cas, elle est due à un excès de testostérone et à la chute brutale de la quantité progestérone produite après l’ovulation. Le tout combiné à un énorme bouleversement hormonal suite à un événement spécifique de ma vie. La dermatologue m’avait proposé un traitement médicamenteux lourd que je n’ai pas voulu prendre à cause de liste d’effets secondaires longue comme mes deux bras mis bout à bout. A place, j’ai mis en place des solutions simples et douces, respectueuses de mon organisme déjà bien assez chamboulé comme ça.

Routine soin quotidienne anti-acné hormonale

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Si je devais résumer les grands principes d’une routine soins lorsque l’on soufre de problème de peau, ce serait : de la douceur, de la douceur et encore plus de douceur. Je sais combien on peut être tenté de décaper sa peau à coup de produits agressifs contenant de l’alcool ou avec des gommages trop exfoliants… Malheureusement ces produits ne réussiront qu’à aggraver la situation en desséchant la peau encore plus la peau et en relançant les processus inflammatoires.

Ce dont l’épiderme a besoin, c’est d’être chouchoutée, hydratée et nourrie. J’utilise donc des produits très doux et conserve une routine (relativement) minimaliste.

Le matin :

  • Lavage du visage avec un savon saponifié à froid (optionnel)
  • Quelques pschits d’une eau florale adaptée (que je ne sèche pas)
  • Soin de jour bio

Le soir :

  • Démaquillage du visage à l’aide d’une huile végétale adaptée
  • Lavage avec un savon saponifié à froid
  • Quelques pschits d’eau florale
  • Soin de nuit bio

Pour le démaquillage à l’huile, il y a l’embarra du choix. Le tout étant d’opter pour une huile non comédogène. On évite donc l’huile de coco. Vous pouvez en revanche choisir l’une des huiles suivantes : tournesol, jojoba, colza, chanvre… Cette dernière est particulièrement riche en oméga 3 et possède donc des vertus anti-inflammatoires très utiles lorsque l’on souffre d’acné. Je vous conseille en outre d’opter pour des huiles biologiques de première pression à froid pour profiter de tous leurs bienfaits.

Nul besoin de rincer l’huile avant de procéder au lavage avec un savon saponifié à froid. Au contraire, lavez directement par-dessus puis rincez. Avec cette méthode, j’ai une peau parfaitement nettoyée et toute douce.

Parmi les eaux florales existantes, je vous conseille plutôt celles-ci : lavande, Hamamélis, thé vert ou géranium.

Traitements locaux et soins occasionnels

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

En plus de ma routine quotidienne, j’utilise l’huile Déboutonnez-moi d’Indemne en traitement local lorsqu’un gros bouton ou qu’un microkyste pointe le bout de son nez. Cette huile porte très bien son nom et est très efficace ! Normalement, elle s’utilise en soin visage globale mais je trouve qu’elle ne convient pas à ma peau qui a un très fort besoin d’hydratation. L’huile déboutonnez-mois est constituée d’un mélange d’huile de chanvre (encore elle) et d’huiles essentielles (citron, cannelle, semences de carottes et origan vert). Elle est 100% végétale et adaptée aux véganes. Il serait évidemment possible de préparer le mélange moi-même, mais je préfère l’acheter toute faite.

Parfois, j’utilise également des huiles essentielles seules en action directe. J’applique 1 goutte d’HE avec mon doigt sur le bouton concerné. Les seules HE qui j’utilise de cette façon sont celles de lavande vraie et d’arbre à thé.

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

De temps en temps, il m’arrive également de ressentir le besoin d’exfolier ma peau ou de l’hydrater plus en profondeur. Une fois encore le maître mot est douceur. J’utilise un exfoliant à action chimique, plutôt que mécanique et un masque hydratant.

Mes deux produits chouchous depuis quelques années sont :

  • Le masque radiance éclat à l’acide glycolactique de chez Ren Clean Skincare,
  • Le masque Aura de chez Antipode.

 

Le gattilier, plante miraculeuse (ou presque)

gattilier

J’ai découvert les gélules de gattilier au hasard de mes lectures sur internet, grâce au blog For the mermaids que j’aime beaucoup par ailleurs. L’auteure affirmait avoir constaté des effets positifs sur son acné presque immédiatement après avoir débuté sa cure. J’ai donc testé et effectivement, pour moi aussi les effets furent très positifs.

Au départ, le gattilier est conseillé en cas de douleurs prémenstruelles, lors de cycles irréguliers et en cas de douleurs aux seins. Comme je coche toutes les cases, cette plante fait d’une pierre, quatre coups pour moi. Tout bénef !

Le gattilier existe sous forme liquide ou sous forme de gouttes à diluer dans un fond d’eau. Je n’ai testé que les gélules pour le moment. La forme liquide présente l’avantage de pouvoir adapter le dosage à sa convenance et j’en viens d’en recevoir.

A noter toutefois que le gattilier n’est pas un produit anodin, cette plante permet également d’augmenter la fertilité et a un effet secondaire potentiel connu, la baisse de la libido.

Des infusions pour gérer la chute hormonale

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Chez moi, l’acné hormonale apparaît majoritairement en deuxième partie de cycle, c’est-à-dire après l’ovulation et surtout la semaine précédant mes règles. Depuis quelques temps, je teste des infusions supposées aider à atténuer les effets négatifs dus à la brusque chute hormonale ayant lieu à ce moment-là du cycle féminin. Si en plus cela aide à réduire les effets du syndrome prémenstruel, je dis double banco ! Je consomme des infusions déjà mélangées mais vous pouvez tout à fait les préparer vous-même. J’essaie d’en boire 2 tasses par jour pendant une petite semaine. Niveau goût, on ne va se mentir, c’est relativement mauvais. ^^ Voici les plantes que l’on retrouve à l’intérieur des miennes :

  • Achillée millefeuille : elle contient des lactones, des flavonoïdes, des tanins et de la bétonicine (ou achilléine). Ces molécules lui permettent d’agir, entre autre, comme anti-inflammatoire et régulateur hormonal.
  • Feuilles de framboisier : les feuilles contiennent de l’acide oxalique, des résines et des tanins. L’infusion de feuilles de framboisier est considérée comme LA tisane pour réguler les cycles féminins et soulager les règles douloureuses. A noter qu’il est déconseillé d’en consommer durant les 3 premiers mois de grossesse.
  • Pensée sauvage : c’est une plante dépurative, laxative et diurétique (glamour bonjour). Elle contient des coumarines, des tanins, des caroténoïdes, des saponines, des flavonoïdes et des dérivés salicylés qui lui permettent d’agir contre les maladies de peau, dont l’acné.
  • Ortie blanche : les feuilles d’ortie sont vantées pour leurs propriétés hémostatiques, diurétiques, dépuratives et anti-inflammatoires. Elles sont donc toutes indiquées dans le cas d’une acné hormonale.

J’étais très septique sur leur effet mais le mois où j’en ai consommé en grande quantité, on m’a fait remarqué que j’étais de moins mauvaise humeur qu’habituellement à même période et que ma peau était plus nette. A essayer donc.

 

Du côté de l’alimentation

Il y a quelques années encore, les médecins affirmaient que l’alimentation n’avait pas d’impact sur la peau et l’acné. Aujourd’hui le discours officiel a changé et on nous conseille plutôt d’expérimenter pour identifier les effets des aliments sur notre corps. Ensuite, libre à nous d’adapter notre alimentation de tous les jours en fonction de nos observations.

Personnellement j’ai testé à différentes périodes l’éviction du lactose, la suppression du gluten et enfin la réduction drastique du sucre ajouté au quotidien pendant un mois. Les deux premières expériences n’ont eu aucun effet sur moi. En revanche, l’élimination du sucre ajouté a eu un effet immédiat sur la qualité de ma peau ; j’avais beaucoup moins de microkystes et de boutons.

Suite à l’ingestion d’aliments sucrés, l’organisme produit de l’insuline afin de pouvoir réguler la quantité de sucre dans le sang. On a donc d’un coup un pic d’insuline, puis une chute plus ou moins rapide en fonction du sucre avalé. Si cela se répète trop régulièrement, cela crée un terrain inflammatoire et les boutons apparaissent. Je mange donc très peu sucré au quotidien.

Pour cela je suis ces quelques règles:

  • Eviter les produits industriels  car le sucre se cache partout
  • Cuisiner quasiment tout moi-même. C’est très facile pour moi, j’adore la cuisine depuis toujours !
  • Manger varier en faisant la part très belle aux légumes, notamment aux légumes verts et à feuilles (brocoli, épinards, blettes, roquette, chou vert, mâche…). J’ai de la chance, j’en raffole !
  • Pâtisser en réduisant les quantités de sucrant. Mes gâteaux au chocolat sont très cacaotés et peu sucrés, cela déroute parfois certains palais peu habitués. 😉
  • Boire mes thés, infusions ou chocolats chauds non sucrés
  • Manger du chocolat noir 70% minimum. Mon palais s’est habitué après un petit temps d’adaptation. Aujourd’hui je trouve les autres chocolats trop fades, je ne sens pas suffisamment le goût du cacao pour être satisfaite.
  • Réjouir mes papilles avec de délicieux desserts de temps à autre (faits maisons, au restaurant ou venant tout droit d’une pâtisserie artisanale). Parce que c’est important aussi, et tant pis si un petit bouton fait son apparition.
  • Eviter de boire de l’alcool. J’ai de la chance parce que de base, je n’aime pas spécialement ça, en dehors de certains produits bien spécifiques. L’alcool a un effet immédiat sur ma peau. Il suffit que j’en boive un verre pour voir apparaître des affreux quelques heures après seulement (voir 30 minutes après si je n’ai vraiment pas de bol !). Je réserve donc les cocktails et les verres de pino rosé aux occasions entre amis.

Voilà ce qui fonctionne sur moi. Je sais que d’autres personnes ont constaté de bons résultats en éliminant les produits laitiers ou le blé, ce ne fut simplement pas mon cas.

Un maquillage adapté

Traiter l’acné hormonale de façon « naturelle »

Quand on a des problèmes de peau, mieux vaut éviter d’aggraver le problème avec un fond de teint liquide ou une BB crème classique du commerce. Ces produits sont comédogènes et empêchent la peau de respirer. Ils peuvent être responsables de l’apparition de points noirs et de boutons supplémentaires. On n’a pas besoin ça en plus si ?

J’ai donc opté depuis 3 ans pour un maquillage minéral qui, composé à 100% de molécules inorganiques, prévient la formation et le développement de boutons. J’utilise le fond de teint minéral de chez Lily Lolo, marque anglaise qui propose des produits bio et véganes (pas toute la gamme pour ce dernier point). Ils ont un choix de teintes vraiment très large et font partis des rares à proposer des nuances pour les peaux avec un sous-ton jaune. Ce fond de teint poudre me permet d’obtenir un rendu très naturel, ce qui me convient parfaitement. Il est évidemment possible d’ajuster la couvrance en mettant plus ou moins de produit sur son pinceau.

Si vous regardez des produits d’une autre marque, soyez attentifs à leur composition. Certains produits contiennent de l’oxychlorure de  bismuth, qui peut être irritant pour la peau.

Des gestes d’hygiènes simples

En plus de toutes les choses listées précédemment, j’ai mis en place de petits gestes d’hygiène simples qui mis bout à bout, changent la donne :

  • Changer ma taie d’oreiller deux fois par semaine
  • Laver tous mes pinceaux de maquillage très régulièrement
  • Désinfecter mon téléphone, ma souris et mon clavier d’ordinateur
  • Me laver les mains avant de toucher à mon visage (et très souvent dans la journée)

 

Et enfin, de l’importance de porter un regard bienveillant sur soi

A la fin de ce long article où je donne mes astuces pour traiter l’acné hormonale de façon « naturelle », je tiens tout de même à rappeler qu’avoir des boutons, ce n’est pas grave en soi. Je sais combien c’est énervant, combien l’image que l’on a de soi peut être altérée, surtout si l’acné est très importante et est répandue sur tout le visage (ou dans le dos…).

Malgré tout, même si on met tout en place pour limiter l’apparition de l’acné, il est nécessaire d’arriver à se considérer avec bienveillance. On ne se réduit pas à nos soucis de peau et notre valeur ne dépend pas du nombre de boutons que l’on a. C’est important de s’en souvenir.

Etes-vous touché par une acné hormonale ? Quelles sont vos astuces pour la soigner ? J’espère sincèrement que cet article pourra vous être utile.

 

Premier instameet & visite du château de Goulaine

Premier instameet & visite du château de Goulaine

Dimanche dernier, j’ai participé à mon premier instameet : événement organisé par igersnantes et regroupant une trentaine d’instagrameurs Nantais. Etant arrivée récemment dans la région, je m’étais dit que ce serait un bon moyen de rencontrer des personnes ayant au moins deux points en commun avec moi, habiter à Nantes et aimer prendre des photos. C’était aussi très sympa de mettre un visage sur un pseudo et plutôt rigolo d’en voir certain-e-s à l’œuvre pour photographier, notamment en s’allongeant par terre… On reconnait les « vrais » photographes. 😉 Pour l’occasion, nous étions presque tous venu avec nos couronnes. Il faut bien se fondre dans le décor ! Cette première expérience fut une vraie réussite et j’ai hâte de participer au prochain événement !

Pour cette première rencontre de 2018, nous avions rendez-vous au château de Goulaine, situé à quelques kilomètres au sud-est de Nantes. Pour s’y rendre, il faut compter une demi-heure de voiture ou bien une petite heure de vélo pour les plus sportifs (et quand la météo s’y prête). Au programme nous avions une visite guidée du château rien que pour nous, un superbe brunch offert par Oh my brunch dans le musée LU et pour finir, nous avons improvisé une petite balade digestive à la butte de la Roche pour profiter du soleil et de la vue sur les marais de Goulaine.

Nous avons eu la chance d’avoir une guide vraiment passionnée, hyper joyeuse et qui vivait ses histoires ! Elle avait même une épée en bois, c’est vous dire !  Cela a rendu la visite vraiment intéressante et dynamique avec juste ce qu’il faut d’anecdotes pour maintenir notre attention mais pas trop pour éviter de se noyer dans les informations. Au cours de la matinée, on avance graduellement dans le temps, depuis les seigneurs du 16ème siècle jusqu’aux châtelains qui habitent aujourd’hui le château. Nous avons ainsi visité les anciennes cuisines, la salle de réception remplie de magnifiques tapisseries, un cabinet de curiosités rempli de vraies curiosités (mention spéciale pour la double tête de veau), des salons très colorés et la chambre du roi à la décoration dite intemporelle (je reste assez sceptique sur le côté intemporelle de la chose tout de même !).

On a seulement aperçu les jardins depuis les fenêtres du château ; avec les marais de Goulaine en toile de fond. Je pense qu’au printemps, ils doivent être vraiment beaux lorsqu’ils sont fleuris et que les arbres retrouvent leur feuillage.

Ensuite, nous avons profité d’un très bon brunch servi dans le musée LU et pu discuter un peu pour apprendre à mieux nous connaitre. L’occasion pour les petits nouveaux, dont je faisais partie, de se familiariser avec toutes les têtes présentes ! On s’est régalé de mini burgers, de mini cônes remplis de purée patate douce, de brochettes de curé nantais et abricots secs… J’ai aussi pu goûter pour la première fois au gâteau nantais. Verdict : beaucoup trop sucré pour moi. Mon palais n’est plus habitué à tant de sucre d’un coup. ^^ Ceci dit, tout le reste était vraiment délicieux ! Après tout ça, nous avons improvisé une petite marche digestive jusqu’à la butte de la Roche pour profiter du panorama sur la région. Notre guide l’avait évoquée pendant la visite, ce qui nous a donné envie de pousser jusqu’à là-bas.

Je suis vraiment ravie de ce premier instameet, qui m’aura permis de visiter un très beau château et de rencontrer des personnes de la région. Le prochain aura lieu le jeudi 15 Mars au château des Ducs de Bretagne, en nocturne. J’ai déjà bloqué la date !

Mais trêve de bavardage, je vous laisse avec les quelques images de cette jolie matinée !

château de Goulainechâteau de Goulainechâteau de Goulaine château de Goulaine

château de Goulainechâteau de Goulainechâteau de Goulaine

château de Goulaine

château de Goulainechâteau de Goulaine

château de Goulaine

château de Goulaine

château de Goulaine

Vous avez déjà participé à ce type d’événement ? Ou simplement rencontré « dans la vraie vie » des gens connus grâce à instagram ou un autre réseau social ?

Baked porridge façon carrot cake

Baked porridge façon carrot cake

Depuis quelques temps je suis devenue adeptes des porridges cuits au four. La préparation prend moins de 5 minutes et après ça cuit tout seul. Ça me permet de préparer un petit déjeuner ultra gourmand et sains pour plusieurs jours en une seule fois. J’utilise toujours la même base, tirée d’une recette de Céline du blog les mots ailés (que je vous conseille très fort). J’avais fait sa version aux figues cet automne. C’est juste bon à se rouler par terre (oui j’ai le sens de la mesure n’est-ce-pas ?). A refaire dès que ce sera de nouveau la saison des figues !

Ici j’utilise des flocons d’avoine au lieu des flocons de sarrasin parce que c’est ce que j’ai dans mon placard, tout simplement. La recette peut être sans gluten si on utilise des flocons d’avoine garantis sans gluten. L’ajout de flocons de pois chiches permet en sus d’obtenir un petit déjeuner riche en protéines végétales et donc très rassasiant. Idéal pour tenir toute la matinée sans mourir de faim à 10h30 ! Effet validé par une amie à moi qui fut surprise par le côté roboratif de ce porridge. 😉

Ici, je vous livre ma version du baked porridge façon carrot cake, tout simplement parce que j’adore le carrot cake. Je me suis dit qu’en retrouver les saveurs dès le matin, ce serait top. Et j’avais bien raison.

Baked porridge façon carrot cakeBaked porridge façon carrot cake

Baked porridge façon carrot cake

Pour 3 à 4 parts

Ingrédient

  • 60 g de flocons d’avoine (sans gluten si nécessaire)
  • 40 g de flocons de pois chiches
  • 300 mL de lait végétal (ici soja vanille)
  • 1 CS de graines de lin brunes moules + 3 CS d’eau chaude (ou 1 œuf bio de plein air)
  • 1 à 3 CS de sucrant selon votre goût
  • 2 cc rase de cannelle
  • 1/2 cc rase de cardamome
  • 1/2 cc rase de gingembre
  • 1 belle pincée de muscade
  • 1 pincée de sel (optionnel – rôle d’exhausteur de goût)
  • 2 ou 3 tours de poivre du moulin
  • 1 belle carotte
  • 25 g de raisins secs
  • 1 belle poignée d’oléagineux mélangés (ici : noix de Grenoble, noisettes & amandes)
  • 30 g de chocolat noir 70%

 

Préparation

  • Mélangez les graines de lin moulues avec les 2 CS d’eau chaude. Réservez 5 minutes.
  • Mélangez les flocons, le lait végétal, les raisins secs, les épices et le sucrant de votre choix dans un grand saladier. Ajoutez ensuite la carotte préalablement râpée, puis l’œuf de lin.
  • Versez dans un plat allant au four.
  • Concassez les oléagineux et répartissez les à la surface du porridge.
  • Enfournez pour 40 minutes à 180°C.
  • A la sortie du four, déposez quelques morceaux de chocolat noir à 70%. Laissez fondre puis étalez le à l’aide d’une spatule.
  • Il n’y a plus qu’à laisser refroidir et à déguster le lendemain matin, par exemple à un thé chai.

Baked porridge façon carrot cake

 

Bon appétit !

Muffins aux amandes, pommes & épices

Muffins aux amandes, pommes & épices

Encore une recette de douceurs, pour mettre en valeur les pommes qui sont parfaitement de saison. Ici les pommes sont combinées à de la poudre d’amandes et à des épices pour nous réchauffer. En automne et en hiver, je met de la cannelle partout. Je suis tout simplement amoureuse de cette saveur. Comme d’habitude, ils sont très peu sucrés. Si besoin, n’hésitez donc pas à augmentez la dose de sucrant. Ces muffins seront parfaits avec un thé noir ou un bon chocolat chaud bien épais.

C’est bientôt l’heure du goûter ?

Muffins aux amandes, pommes & épicesMuffins aux amandes, pommes & épices

Muffins aux amandes, pommes & épices

Pour 6 gros muffins

Ingrédients

  • 120 g de farine T80
  • 50 g de poudre d’amandes
  • 40 g de sucre complet
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 2 cc d’épices à pain d’épices
  • 1 cc de cannelle
  • 1 petite pincée de sel
  • 40 g d’huile de tournesol (ou 30 g de purée d’amandes)
  • 150 mL de lait végétal
  • 1 CS de vinaigre de cidre
  • 1 petite pomme

 

Préparation

  • Commencez par mélanger tous les ingrédients secs dans un grand saladier, puis creusez un puits au centre.
  • Versez le lait végétal, l’huile de tournesol, le vinaigre de cidre et mélangez bien. Coupez la pomme en morceaux et ajoutez la à la préparation précédente.
  • Répartissez la pâte dans 6 moules à muffins.
  • Enfournez à 180°C pendant 30 minutes. Laissez refroidir avant de démouler, puis dégustez.

Bon appétit !