4 balades et randonnées à faire autour d’Annecy

4 balades et randonnées à faire autour d’Annecy

Quatre balades et randonnées à faire autour d’Annecy

Il y a quelque temps je vous parlais de notre séjour à Annecy et je vous montrais les photos de la ville et du lac. Durant cette semaine en Haute-Savoie, nous avons fait quelques balades et randonnée autour d’Annecy. Aujourd’hui je vous en présente quatre qui nous ont beaucoup plus et qui valent le détour. Il y a une promenade familiale aux gorges du Fier, deux randonnées accessibles au plus grand nombre et puis, il y a la randonnée de la tournette qui demande d’être un petit peu plus sportif quand même.

Balade découverte et baignade aux Gorges du Fier

Informations pratiques :

  • 5,70€ par adulte
  • Pensez à vérifier les horaires d’ouverture

La balade aux Gorges du Fier est la balade familiale par excellence. Nous, on y a été une après-midi où nous étions très fatigués, rapport au fait qu’on avait fait le tour du lac en VTT le matin. Le lieu est joli, mais bondé de monde. Préférez le matin pour vous y rendre si vous avez le choix.

La balade dure environ 1h30 aller-retour. On peut admirer l’étroit canyon où le Fier en marchant le long de la passerelle, construite 25 m au-dessus du cours d’eau. Certains rochers ont des formes particulières et il y a plusieurs panneaux qui expliquent le processus de formation des curiosités naturelles comme les marmites de géants.

Après la visite, nous sommes allés un peu en aval du cours d’eau pour nous baigner et profiter du soleil de la fin de journée. Plusieurs personnes en profitaient pour plonger du haut des rochers. Elles ont toute mon admiration. Je suis beaucoup trop froussarde pour faire ça pour le moment. Sauter depuis le bord m’ayant déjà demandé tout mon courage !

Sommet du mont Sulens

Informations pratiques :

  • Départ au col de Plan Bois à 1299 m d’altitude, à côté de l’auberge de Plan Bois
  • 7 km
  • 640 m D+
  • 3h de marche environ

La montée est facile et demande moins d’1h30 d’efforts en prenant son temps. Le chemin est large, sans difficultés particulières. Si vous avez des enfants, c’est la balade parfaite.

Il est possible de faire une randonnée plus courte, de 5 km, en prenant le même chemin à l’allée et au retour. Avec Jo, nous avons préféré faire une boucle en continuant le long de la crête jusqu’au sommet nord, puis en descendant par le versant Est. On a ainsi profité d’un peu calme ; la plupart des gens faisant demi-tour arrivé à la table d’orientation au sommet. Peu après la croix de Sulens, se trouve un chemin étroit et très sinueux, dit le sentier du Curé, qui permet de descendre en une seule fois les 550 m montés précédemment. Arrivé en bas, on passe une assemblée de cairns et des panneaux indiquent la direction du col de Plan Bois. On s’est donc repéré très facilement et on est revenu à notre point de départ sans encombre. Quand on connait notre propension à nous perdre partout, on sait que ça tient du miracle. 😉

Cette marche offre de superbes points de vue sur toute la chaîne des Aravis. On a d’ailleurs pu admirer la montagne de la Tournette, que l’on a affrontée plus tard dans la semaine. On a aussi pris un peu la pluie, marché dans les nuages qui allaient et venaient au somment. C’est impressionnant de voir arriver de grosses masses blanches et soudain ne plus rien voir à 20 m devant soi. Une très jolie randonnée pour se mettre en jambes en début de semaine.

La tournette, par le refuge du Rosairy

Informations pratiques :

  • Départ 3 km après la ville de Thônes, tout au bout de la route de la Tournette
  • 12 km
  • 1281 m D+
  • 6 – 7h de marche
  • Sommet à 2351 m

L’ascension de la tournette, c’était un peu la cerise sur le gâteau de nos vacances à la montagne. C’est LA randonnée à faire quand on va là-bas. Celle qui offre une vue inoubliable sur le lac d’Annecy et ses alentours quand le ciel est dégagé. Manque de bol, nous, on a terminé la tête dans les nuages. C’est un peu humide mais ça donne un autre charme vous me direz. La montée nous a tout de même offert des paysages magnifiques.

Monter jusqu’au sommet nous a demandé environ 3h30 d’efforts pour quasiment 1300 m de dénivelé positif. Le sentier est très bien balisé tout du long. Après environ 1h30, on arrive au refuge du Rosairy, ce qui permet de faire une petite pause. Puis on repart pour encore 2h de grimpette. A la fin, je sentais mes fessiers et mes ischios comme jamais. 😉

Arrivée presqu’en haut, j’ai eu la surprise de découvrir le « fauteuil », sorte d’énorme rocher culminant à 2351 m et constituant le sommet de la Tournette. Pour y accéder, il faut monter des échelles et faire un peu d’escalade. Y aller n’est évidemment pas obligatoire, mais quitte à être allé jusque-là, autant aller au bout. N’écoutant que mon courage, j’ai donc bravé ma peur des échelles pour grimper jusqu’en haut (et j’ai tremblé tout du long) (rien que d’y repenser j’ai des frissons). Certains marcheurs prenaient leur déjeuné la haut. Personnellement je suis redescendue rapidement. Déjà parce qu’il faisait super froid : 12 °C au sommet contre 30 °C au départ. Prévoyez une polaire ! Ensuite parce que rester sur un rocher peu large pendant longtemps en haut d’une montagne me semble relativement contre nature !

Nous avons donc pique-niqué un peu plus bas, juste avant de nous faire attaquer par une horde de chèvre à la recherche de sel. L’une d’entre elles à lécher l’intégralité de mes jambes. Deux fois. Au moins. C’était… étrange ! Par la suite, nous avons eu la chance de croiser le chemin de plusieurs bouquetins. Ils ont visiblement l’habitude des humains et on a pu s’approcher assez près pour les photographier.

La descente nous a demandé 3h, principalement parce que mes genoux ne sont pas du tout habitués à ce type d’efforts et ont protesté vigoureusement après les 600 m premier mètre de descente. Les 600 m suivant ont été longs… Je n’avais plus de genoux arrivée en bas. Et le lendemain, j’ai eu de très jolies courbatures aux mollets. Ceci dit, si vous avez l’habitude de marcher, que le dénivelé ne vous fait pas peur, je vous conseille grandement cette randonnée. Les paysages sont sublimes. Et avec un peu de chance, vous aurez du soleil et profiterez de la vue sur le lac que nous n’avons pas eu. Nous c’était vu sur le brouillard ! 😉

La traversée de la petite Rochette

Informations pratiques :

  • Départ au parking du col de la Forclaz
  • 9 km
  • 560 D+
  • 4h de marche environ
  • Sommet à 1555 m

Après la déception de l’ascension de la Tournette, je voulais absolument trouver une randonnée offrant une vue plongeante sur le lac d’Annecy et que ce soit sûr à 100%. Sans risque de « trop de nuages arrivé en haut », « désolé revenez plus tard ». Pour la dernière marche de la semaine, on a donc opté pour la traversée de la Petite Rochette : une randonnée d’une dizaine de kilomètre avec peu de dénivelé pour reposer nos pauvres mollets endoloris suite à la marche de la veille.

Au départ, ça grimpe sec jusqu’à arriver à la piste de décollage des parapentistes. De là, le sentier est très bien balisé et reste assez tranquille. Sauf à la fin, où ça monte à nouveau. On profite de paysages de montagnes, de passages par-dessus un ruisseau sur des troncs qui donnent l’impression d’avoir 7 ans à nouveau, de chemins en sous-bois ou au milieu des estives et donc des troupeaux de vaches. Une très jolie randonnée tranquille, à faire en famille ou entre amis.

En plus c’était une randonnée particulière puisqu’on avait rendez-vous avec Nathalie et David pour la première fois, que l’on a connu via Instagram. Une super rencontre dans la vraie vie, tout en naturel et qui s’est soldée par une part de tarte à la myrtille et des bières en terrasse avec une vue magnifique ! La belle vie quoi !

Ces idées de randonnées vous ont-elles plu ? Vous en avez déjà fait certaines ?

Coleslaw à ma façon

Coleslaw à ma façon

Il parait que pour rester en bonne santé, il faut (entre autre) manger l’arc-en-ciel. Pour ça, il faut bien évidemment incorporer plein de légumes différents à notre alimentation. Depuis l’année dernière, j’essais de manger plus choux et surtout de les apprivoiser. Si je suis une fan absolue des courges en tout genre et que j’ai toujours une idée pour les préparer, je suis beaucoup moins créative avec les choux.

A la maison, on mange surtout les chou-rouges et blancs crus, pour la simple et bonne raison que Jo ne les aime pas cuit ! Je refais donc régulièrement des salades de choux dont ce coleslaw végétalien. La version originale du coleslow contient des carottes et du chou-blanc. J’y ajoute du chou-rouge, des fruits secs pour une petite note sucrée et acidulée et des graines torréfiées à la dernière minutes pour le croquant. Il accompagne à merveille des soupes, des galettes de légumineuses ou bien encore des burgers.

Il est facile à réaliser. Par contre, si possible, préparez-le la veille pour que les légumes absorbent bien la sauce et s’attendrissent.

coleslow végétalien

Coleslow à ma façon

Pour 3 à 4 personnes

Ingrédients

Pour la salade :

  • 1/4 de chou-rouge
  • 1/4 de chou-blanc
  • 2 carottes
  • 1 poignée de cramberries séchées
  • 1 poignée de raisins secs
  • 1 poignée de graines de tournesol et de graines de courges
  • Quelques noix de Grenoble

Pour la sauce :

  • 150 g de tofu soyeux
  • 1 cc de moutarde
  • 1 CS de tamari (ou de sauce soja)
  • 1 CS de jus de citron
  • 1 pincée de curcuma
  • Poivre

coleslow végétaliencoleslow végétalien

 

Préparation

  • Émincez les choux très finement à l’aide d’un grand couteau (très) bien aiguisé. Brossez et râpez les carottes.
  • Préparez la sauce. Pour cela, mixez simplement tous les ingrédients ensemble dans un petit blender.
  • Mélangez les légumes et les fruits secs dans un saladier. Couvrir de sauce et remuez bien. Placez au réfrigérateur pendant au moins 2h, pour que les choux s’attendrissent, toute une nuit si vous avez le temps.
  • Au moment de servir, torréfiez les graines à sec dans une poêle très chaude pendant quelques instants. Ajoutez-les dans la salade, ainsi que quelques noix de Grenoble concassées. Mélangez et servez frais.

coleslow végétalien

 

Bon appétit !

Whishlist d’anniversaire : quelques idées cadeaux éthiques

Whishlist d’anniversaire : quelques idées cadeaux éthiques

Cette année le mois de novembre est le mois du changement pour nous : nouvelle région, nouvel appartement et nouveau boulot pour Jo. Mais c’est aussi le mois de mon anniversaire ! Et j’aime beaucoup fêter mon anniversaire, avec un grand gâteau au chocolat fait avec amour, des bougies dessus et des amis autour.

Cette année, j’ai très envie d’aller passer la journée à la mer, de marcher sur la plage et de profiter de l’odeur caractéristique du littoral. Comme tous les ans, on me demande ce qui pourrait bien me faire plaisir, j’ai préparé une sélection d’idées cadeaux éthiques avec des petites choses qui me feraient plaisir : des vêtements, des chaussures et des bijoux éthiques, des livres et plein de plantes vertes. On souhaite augmenter la quantité de verdure dans l’appartement, pour compenser l’installation en ville. A Montargis, en ouvrant mes volets j’avais vu sur des arbres et un grand terrain rempli de lapins en liberté. Le facteur mignonnitude était très élevé. 😉

 

idées cadeaux éthiques

J’ai assez peu de boucles d’oreilles dorées. Or je ne porte que ça au quotidien. D’ailleurs j’arbore les mêmes anneaux que Jo m’avait offert il y a des anneaux quasiment tous les jours. Je ne serais pas contre un peu de renouveau. Natifs est une marque qui a tellement d’engagements que je ne peux pas tous les listés. Ils proposent des produits faits mains, issus du commerce équitable, faits à partir de produits recyclés…

La révolution textile est une marque de vêtements Française qui propose des articles produits localement et dans des matières nobles. Toutes les étapes de fabrication des produits sont expliquées sur leur site. Leur transparence est remarquable et ce petit pull couleur brique me fait de l’œil depuis un moment.

Pour finir avec les choses matérielles, en dehors des livres, j’ai complètement craqué pour les bottines mistral de Minuit sur Terre, nouvelle marque de chaussures véganes. C’est la première fois que je vois une marque de chaussures véganes françaises qui me donnent envie de les acheter. Leurs différents modèles sont juste absolument canonnissimes. Bon, les boots de mes rêves sont malheureusement en rupture de stock dans ma pointure, mais je ne désespère pas d’un réassort !

1/ Boucle d’oreille en laiton Ramla – 32,50 €

2/ Pull en lin motif plumes – 96 €

3/ Collier fantaisie Sundust – 41,50 €

4/ Bottines mistral camel140 €

5/ Boucle d’oreille africaine Jengo – 32,50 €

 

idées cadeaux éthiques

Ceux qui me connaissent savent que je suis une grande lectrice. J’ai donc fait une petite sélection de romans, essais et BD que j’ai envie de le lire prochainement. Evidemment j’ai inclus un livre de cuisine. Que voulez-vous ? J’ai une collectionnite aiguë.

1/ Une apparition, de Sophie Fontanel 19 €

2/ Le grand mystère des règles, Jack Parker19,90  €

3/ Les carnets de Cerise, tome 315,95 €

4/ Ekho monde miroir, tome 314,50 €

5/ Patate douce, de Clea9,95 €

 

idées cadeaux éthiques

Comme je vous le disais en introduction, avec Jo, on a très envie d’agrandir notre collection de plantes d’intérieur. Voici donc une petite sélection non-exhaustive des plantes qui me font envie :

1/ Un philodendron Brazil retombant, ou n’importe quel philondendron retombant

2/ Un ficus elastica, connu sous le nom de caoutchouc. Comme clin d’œil à mon ancien travail de chimiste dans ce domaine.

3/ Une monstera deliciosa, parce que je les trouve magnifiques et imposantes

4/ Une sansevieria, je les trouve élégantes

5/ Une petite fougère touffue, dite Lady green, pour me rappeler la forêt domaniale de Montargis.

Évidemment les plantes n’ont pas besoin d’être achetées en jardinerie. On en  trouve des les vide-greniers et on peut faire des boutures de la plupart d’entre elles.

J’espère que cette petite wishlist vous donnera quelques idées pour faire des cadeaux éthiques.

Des idées qui vous plaisent ?

Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Les températures commencent à descendre doucement. Du coup on se met à faire des soupes, plein. Et pour aller avec les soupes, on fait des tartines. Et pour mettre sur les tartines alors ? Ben on prépare un joli pâté végétal aux champignons et châtaignes. Une recette toute simple et parfaitement de saison, pour régaler tous vos gourmands.

Si vous le souhaitez, vous pouvez remplacez le combo lentilles/ fumée liquide par 100 g de tofu fumé dans la recette, pour apporter cette petite touche fumée justement. Ici, comme nous sommes à deux doigts de déménager, on fait avec ce qu’on a dans les placards et le frigo.

Pâté végétal aux champignons et châtaignesPâté végétal aux champignons et châtaignes

Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Pour 4 à 6 personnes

Ingrédients

  • 150 g de châtaignes cuites à l’étouffé
  • 250 g de champignons de votre choix (ici des champignons de Paris marrons)
  • 100 g de lentilles vertes du Puy cuites
  • 2 échalotes
  • 2 gousses d’ail (ou de l’ail en poudre)
  • 1/4 de botte de persil
  • Huile d’olive
  • 2 CS de tamari (ou sauce soja à défaut)
  • Poivre
  • Optionnel : 1 cc de fumée liquide

 

Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Préparation

  • Émincez les échalotes. Pelez et écrasez les gousses d’ail, en retirant préalablement le germe. Lavez et découpez les champignons en fines tranches.
  • Faites chauffer 1 CS d’huile d’olive dans une grande poêle. Ajoutez les échalotes ainsi que l’ail écrasé et faites-les dorer une minute ou deux, puis versez les champignons. Laissez cuire à feu moyen pendant une dizaine de minutes en remuant régulièrement. Ajoutez le persil et assaisonnez avec 2 CS de tamari et du poivre selon votre goût.
  • Mettez la poêlée de champignons avec le reste des ingrédients dans le bol d’un robot avec une lame en S. Mixez quelques minutes pour obtenir la texture que vous souhaitez. Ajoutez un peu d’eau si besoin. Comme on peut le voir sur les photos, il restait des petits morceaux dans ma préparation.
  • Transvasez dans un bocal et conservez au frais jusqu’au moment de servir.
  • Régalez-vous.

 

Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Bon appétit !

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Il y a trois semaines, je vous parlais pour la première fois de l’application du minimalisme dans le dressing. J’expliquais qu’à mon sens, le tri est une première étape nécessaire mais insuffisante puisque le but final est de moins consommer de vêtements. En ce sens, bien se connaitre est essentiel et le minimalisme m’a vraiment permis de mieux cerner mes goûts dans tous les domaines, y compris vestimentaire.

Aujourd’hui, on continue de discuter minimalisme dans le dressing. Je vais donc encore parler vêtements mais surtout de l’importance de la versatilité des pièces au sein d’une garde-robe. En bref, de comment j’essaie de construire une garde-robe cohérente qui corresponde à mes besoins, tout en ayant un minimum de pièces. Parce qu’avoir des vêtements qu’on aime c’est bien, mais avoir des choses qui vont ensemble c’est mieux !

Pour être honnête, je suis encore en plein dans le processus de construction de la garde-robe en question. Comme on dit, il faut savoir profiter du voyage !Au fur et à mesure, j’arrive à voir où ça pèche et la situation s’améliore. Comprendre : je ne suis plus perdue devant ma penderie le matin.  Voici donc 4 pistes pour une garde-robe versatile.

Choisir une palette de couleurs (et s’y tenir)

Pour avoir des vêtements qui vont les uns avec les autres, il faut commencer par choisir une palette de couleurs qui nous mettent en valeurs et que l’on aime porter.

Généralement, cette palette se compose de :

  • 2 à 3 teintes dites « neutres », qui vont avec tout le reste
  • 3 teintes principales, que l’on pourrait porter tout le temps, pour les pièces majeurs (veste, manteau, pantalon…)
  • 4 à 5 teintes « accents », à porter par touche (top, accessoires, jupe, pull…)

Pour ma part, je ne porte pas exactement les mêmes couleurs en été et en hiver. Je suppose que c’est pareil pour pas mal de monde. La météo influe sur mes envies vestimentaires. En hiver, j’ai envie de foncé et en été de teintes plus claires (oui je suis ultra originale^^). En revanche, mes couleurs neutres restent les même toute l’année : du denim foncé et de l’écru. En hiver, j’ajoute donc du bleu marine, du camel, du rouge brique et quelques touches de kaki et de doré. Des couleurs chaudes et très automnales. En été, je préfère les couleurs plus claires, mais toujours intenses. En l’occurrence, je porte énormément de vêtements de couleur corail et toutes les nuances qui vont avec.

color palette hiver 2017
Exemple de ma palette de couleurs pour l’hiver 2017

Une fois que l’on a défini ses couleurs fétiches, on essaie tout simplement de s’y tenir. On cible ces teintes-là dans les magasins, les friperies et sur les sites en ligne. On évite donc de craquer sur une robe jaune fluo parce que c’est super trendy en ce moment alors qu’on n’en porte jamais et qu’on n’a absolument rien pour aller avec.

Identifier et lister ses besoins

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour éviter d’acheter tout et n’importe quoi, il est préférable de savoir précisément ce dont on a besoin et ce qu’on a déjà. Pour ça, rien de mieux qu’un bon vieux tableau excel (ou un bon vieux tableau sur une grande feuille de brouillon). On commence par répertorier les différentes catégories de vêtements que l’on porte au quotidien : jean, chemises, blouses, pulls, gilets, t-shirts, robes… Ensuite on inscrit le nombre de pièces dont on pense avoir besoin par saison en face de chaque catégorie : par exemple 7 gros pulls et cardigans, 3 t-shirts, 3 robes, 4 pantalons, ect. On regarde ce que l’on possède déjà dans nos placards puis on liste ce dont on a besoin en étant le plus précis possible.

En ce moment, j’ai besoin d’un jean. Plus précisément je recherche un jean skinny bleu foncé, avec des coutures oranges, légèrement délavé et destroy, si possible fabriqué en Europe ou de seconde main. Souhaitez-moi bonne chance ! 😉

 

Enfin pourquoi ne pas essayer de se fixer un nombre maximum de vêtements par saison ? Personnellement, j’essaie de tendre vers 40 pièces pour l’automne-hiver dont une partie servira également au printemps-été. Je ne fais pas non plus une fixette sur le nombre 40. Cela me donne simplement un ordre de grandeur et me permet de relativiser les envies de shopping qui peuvent survenir. Grâce à ce système, j’arrive à me souvenir que je n’ai pas besoin de faire plus de shopping. J’évite ainsi de surconsommer les fringues. Je sais que pour certains ce n’est pas « suffisamment » minimaliste, mais c’est ce qui me convient. Personnellement, j’aime changer régulièrement et j’ai envie d’avoir le temps entre deux lessives. Chacun doit trouver la quantité de vêtements qui lui est adaptée.

Avoir suffisamment de basiques

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour qu’un ensemble restreint de vêtement fonctionne bien ensemble, il faut avoir suffisamment de basiques. C’est grâce à eux que l’ensemble se tient. C’est ce qui avait tendance à me manquer cruellement. Par exemple, je n’avais pas un seul t-shirt tout simple dans les tons neutres dans ma penderie et je rechignais à investir dans des pantalons bien taillés, parce que c’est assez cher. J’avais plutôt tendance à acheter au coup de cœur des pièces un peu fun, et surtout des blouses. De cette façon j’étais sûre de ne jamais rien avoir à me mettre. Et en plus, mes jolies blouses n’étaient pas mises en valeurs avec mes pantalons tous moches.

Alors avant d’acheter plein de pièces , il vaut mieux investir dans quelques basiques :

  • Pantalons bien coupés
  • T-shirt et top en coton ou en lin unis
  • Chemises
  • Pulls unis

Ces pièces sont centrales, elles permettent de faire différentes combinaisons, des superpositions, etc. Ce qui m’amène au point suivant.

 

Penser « tenues »

4 pistes pour une garde-robe versatile

Et non vêtement unique. Au moment de décider d’acheter ou non un vêtement,  je réfléchis d’abord aux tenus que je vais pouvoir faire avec. L’objectif est de pouvoir combiner chaque pièce de 3 façons différentes minimum. Pas question d’avoir un vêtement que ne se porte que d’une seule manière. Pour moi, ce serait un mauvais investissement financier et de l’espace pris dans ma penderie pour vraiment pas grand-chose. Pour créer de nouvelles tenues à partir de ce que j’ai déjà, je sors tout et je fais une session d’essayage, chaussures comprises. De cette façon, j’arrive à faire de nouvelles associations et à réutiliser mes affaires. Ça m’évite de me lasser.

Par exemple pour un pull, j’en chercherais un qui va avec un pantalon, sur une de mes jupes ou de mes robes et que je puisse superposer sur une chemise ou un top. Il faudrait également que je puisse le porter avec différentes paires de chaussures en fonction du style dont j’ai envie le jour où je le porte.

D’après le vendeur d’une des boutiques de ma ville, acheter des vêtements qui vont les uns avec les autres est signe d’une plus grande ouverture d’esprit. Ne me demandez pas pourquoi. 😉

Qu’est-ce que tout cela vous inspire ? Vous procédez déjà comme ça ? Je suis curieuse d’en savoir plus sur votre expérience dans la recherche d’un dressing plus minimaliste.

Pour aller plus loin, je vous propose ces quelques liens :

 

Risotto d’automne à la courge butternut

Risotto d’automne à la courge butternut

Cette semaine, il me restait un petit morceau de courge à finir dans le frigo. Pour changer un peu de la courge rôties ou du velouté, j’ai eu envie de reproduire un plat que nous avions mangé au restaurant en Irlande l’année dernière. J’ai donc fait un risotto d’automne à la courge butternut, parsemé avec un peu de sauge séchée du jardin et servi avec un parmesan végétal. En Irlande, il y avait également du lait de coco dans la recette mais j’ai préféré l’omettre pour avoir une recette un peu plus local. Pour plus d’exotisme et de crémeux, vous pouvez en ajouter en fin de cuisson à la place de la crème de soja.

Risotto d’automne à la courge butternut

Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 150 g de riz rond semi-complet
  • 600 g de courge butternut
  • 1 oignon jaune
  • 1 échalotte
  • 2 à 3 verres de vin blanc sec
  • Huile d’olive
  • 1 L de bouillon de légumes chaud
  • 50 mL de crème de soja
  • Sauge séchée
  • Parmesan végétal

 

Préparation

  • Émincez l’oignon et l’échalote.
  • Pelez et découpez la courge Butternut en tous petits dés. Faites chauffer 1 CS d’huile d’olive dans une sauteuse puis ajoutez l’oignon. Laissez fondre quelques instants puis ajoutez les dés de courges. Faites dorer les légumes pendant 1 à 2 minutes. Réservez.
  • Faites chauffer 1 CS d’huile d’olive dans la même sauteuse. Versez le riz en pluie et remuez ; le riz doit devenir translucide. Déglacez ensuite avec le vin blanc. Lorsque celui-ci s’est évaporé, ajoutez les légumes dans la sauteuse puis versez une à deux louches de bouillon de légumes bien chaud.
  • Laissez cuire à feu moyen, en ajoutant du bouillon dés que le riz a absorbé tout le liquide et en remuant régulièrement. La cuisson dure environ 40 minutes et le tout doit devenir bien crémeux. Si le bouillon est épuisé avant la fin de la cuisson, ajoutez simplement de l’eau bien chaude. Si vous ajoutez plus de bouillon, le plat risque d’être trop salé.
  • Ajoutez la crème de soja et mélangez.
  • Au moment de servir, ajoutez une grosse pincée de sauge séchée et plein de parmesan végétal. Plat réconfortant et délicieux garanti !

Risotto d'automne à la courge butternut

Bon appétit !

 

Quiche aux poireaux et champignons

Quiche aux poireaux et champignons

Cette semaine, j’ai cuisiné des poireaux pour la première fois de la saison. Ça sent vraiment l’automne ! L’inconvénient des poireaux, c’est qu’après avoir fini de cuisiner, ben ça sent le poireau dans toute la maison. 😉 Pour cette recette, je les ai simplement associé à des champignons pour préparer une quiche aux poireaux et champignons très réconfortante. C’est la recette familiale par excellence. La quiche a été validée par mes goûteurs préférés donc vous pouvez y aller les yeux fermés. J’utilise de la crème de soja pour l’appareil mais vous pouvez opter pour un lait végétal non sucré pour une version plus légère. Le comté apporte vraiment un plus par rapport à l’emmental donc je vous conseille de le conserver.

Si besoin, remplacez la pâte maison par une pâte sans gluten du commerce.

 

quiche aux poireaux et champignons

Quiche aux poireaux et champignons

Pour 4 à 6 personnes

Ingrédients

Pour la pâte :

  • 250 g de farine de blé T80
  • 100 g d’eau
  • 50 g d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel

Pour la garniture :

  • 1 gros oignon jaune
  • 2 gros poireaux
  • 200 g de champignons de paris
  • 200 g de crème de soja (ou de lait végétal)
  • 3 œufs frais biologiques
  • 125 g de comté râpé

quiche aux poireaux et champignons

Préparation

  • Lavez les poireaux pour éliminer toute la terre qui se plaque un peu partout (la fourbe). Le plus simple. pour moi, c’est de fendre les poireaux en deux puis de les laver directement sous un filet d’eau avec une brosse, le vert vers le bas. De cette façon, la terre tombe directement dans l’évier. Lavez également les champignons puis émincez les légumes : en fines rondelles pour les poireaux et en tranches pour champignons.
  • Émincez l’oignon et faites le dorer quelques instants dans une sauteuse avec un peu d’huile d’olive. Ajoutez le reste des légumes couvrez et laissez cuire à feu très doux pendant une bonne vingtaine de minutes. Vous devez obtenir une fondue de légumes à la fin.
  • Pendant ce temps, préparer la pâte à tarte. Mélangez tous les ingrédients dans un cul de poule et pétrissez à la main. Réservez au frais le temps que les légumes cuisent.
  • Préparez l’appareil en battant les trois œufs avec la crème de soja. Salez, poivrez et ajoutez une pincée de muscade.
  • Étalez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie et foncez un moule à quiche. Répartissez les légumes puis versez l’appareil. Parsemez de comté râpé.
  • Enfournez pour 45 minutes à 180°C.
  • Servez bien chaud, accompagné d’une belle salade ou d’un bol de soupe de légumes de saison.

Bon appétit !

Une semaine à Annecy : entre lac et montagnes

Une semaine à Annecy : entre lac et montagnes

En juillet dernier, Jo et moi sommes allés passer une semaine en Haute-Savoie, à Annecy plus précisément. On avait très envie de montagnes depuis un moment alors on s’est décidé à partir sur un coup de tête autour du 14 juillet. On a réservé une chambre chez un particulier sur airBnB, mis nos sacs dans le coffre, les vélos sur la voiture et on a pris la route. J’adore airBnB. ca permet de voyage pour vraiment peu cher et de rencontrer des locaux. Les hôtes sont généralement de bons conseils sur les endroits à aller voir, les restos où manger., ce genre de choses. Cette fois-ci notre hôtesse nous a conseillé une application météo pour smartphone bien pratique pour estimer l’évolution du climat en montagne au cours de la journée. Toujours utile pour savoir si oui ou non, on doit commencer à paniquer  en voyant une grosse masse de nuages noirs en face (du vécu XD). Au programme de cette semaine : plein de randonnées, du trail, une belle rencontre, du VTT et de jolies courbatures dans les jambes ! On en a pris plein les yeux pendant une semaine.

Je pense qu’en 6 jours sur place, on appréhende à peine les possibilités offerte par la région. Une amie m’avait dit avant qu’on y aille : « ça fait 28 ans que j’explore le coin et je n’ai toujours pas fait toutes les randonnées dans les montagnes environnantes ». Alors en 6 jours…

Le premier jour à Annecy, nous sommes sorti courir le matin pour notre run dominical traditionnel. Sauf que cette fois-ci, on a couru un petit trail au Chaos du Chéran : 6 km et 390 m de dénivelé positif. Ça a piqué un peu dans les jambes, coureurs de plat que nous sommes ! On a ensuite consacré l’après-midi à l’exploration de la ville. On s’est promené dans le centre historique, très connu pour ses façades colorées, ses canaux et… ses touristes. Si vous n’aimez pas la foule, évitez d’y aller dans la journée. Je suppose que tôt le matin, les rues doivent être plus calmes mais le matin je dormais. 😉 Il y avait beaucoup de monde tout le temps quand on y était, ce qui ne nous a pas empêchés d’apprécier la visite. On a simplement marché au hasard des ruelles, pris plein de photos et admiré (parfois un peu perplexe) les œuvres d’art disséminées un peu partout dans la ville.

Un peu plus tard dans la semaine, on a enfourché nos VTT pour faire le tour du lac à vélo : 43 km et 300 m D+. Cette randonnée VTT vaut franchement le coup. Le parcours est agréable. A part une petite portion sur route, on roule sur une piste cyclable tout le temps. En prenant son temps et en prévoyant un pique-nique, elle est accessible au plus grand nombre. Même si j’avoue, il y a quelques montées qui font (un peu) mal aux mollets. Ceci dit, on les oublie rapidement ces côtes. Parce qu’évidemment, les points de vue et les paysages que l’on découvre pendant la balade sont sublimes. Nous, on a choisi de couper le parcours en deux et de manger un bout sur une plage public. Un pique-nique avec vue très sympa.

En parlant de choses sympa à faire, quasiment tous les soirs en rentrant, on est allé profiter des plages qui sont réparties tout autour du lac. Une bonne façon de se détendre après une journée de marche. On bouquine au soleil, allongé sur l’herbe et on fait un plouf dans l’eau fraîche de temps en temps !

Je vous laisse avec les photos de la ville et du lac. La prochaine fois, je vous raconte les superbes promenades et randonnées qu’on a fait là-bas.

Annecy

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Annecy

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Vous connaissez Annecy ? Vous aimez ?

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

On est le 1er octobre, donc j’ai le droit de laisser de nouveau libre cours à ma passion immodérée pour le potimarron ! 😉 Cette année, on a eu une jolie récolte de courges dans le potager alors on va en profiter à fond. Ici je vous propose une de mes recette préférée de l’automne : des chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble. C’est hyper réconfortant et facile à préparer. Vous pouvez retrouver d’autres recettes avec cette courge sur le blog : en soupe de mi-saison, dans une assiette complète ou encore dans une quiche végétalienne avec des châtaignes et du tofu fumé.

Pour la pâte, j’utilise la recette de la pâte brisée des fainéants de Marie Chioca. C’est devenu mon basique. J’adapte simplement les quantités à mes besoins.

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Pour 8 chaussons

Ingrédients

  • 360 g de farine de blé T80
  • 70 g d’huile d’olive
  • 140 g d’eau
  • 1 grosse pincée de sel
  • 500 g de potimarron
  • 1 oignon jaune
  • 100 g de bleu
  • 1 grosse poignée de noix de Grenoble
  • Sel, poivre

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Préparation

  • Découpez le potimarron en morceaux et faites le cuir 10 minutes à la vapeur. Pas la peine de l’éplucher, la peau du potimarron est très fine et se mange. Il faut simplement bien la laver avant la cuisson.
  • Préparer la pâte. Mélangez la farine, le sel, l’huile et l’eau dans un cul de poule. Pétrissez à la main jusqu’à former une belle boule de pâte. Mettez la au frigo jusqu’à ce que la farce soit prête.
  • Torréfiez les noix à secs dans une poêle. Il faut que la cuisine commence à sentir les noix très fort, mais sans les carboniser ! 😉
  • Émincez l’oignon et faites le revenir dans 1 CS d’huile d’olive. Ajoutez le potimarron cuit et écrasez-le afin de former une purée grossière. Ajoutez le bleu découpé en dés ainsi que les noix concassées. Salez, poivrez. Mélangez rapidement et réservez.
  • Étalez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie puis découpez des disques à l’aide d’un bol.
  • Déposez une grosse cuillère à soupe de farce sur une moitié d’un disque de pâte en laissant 1 cm vide au bord. Rabattez la pâte et fermez le chausson. Recommencez jusqu’à venir à bout de la pâte et de la farce. Vous devriez obtenir 8 chaussons bien garnis.
  • Enfournez pour 35 min à 180°C. Servir chaud ou froid, avec une belle salade de crudités, par exemple des jeunes pousses d’épinards.

Bon appétit !

Dressing minimaliste #1 : désencombrer et mieux se connaître

Dressing minimaliste #1 : désencombrer et mieux se connaître

Dressing minimaliste #1 : désencombrer et mieux se connaître

D’ici peu, nous allons déménager dans une nouvelle région. Cette fois, c’est un changement de vie que l’on a voulu très fort.  Maintenant, il va falloir transporter nos affaires de l’autre côté de la France. C’est l’occasion pour nous de refaire un tri parmi toutes nos possessions et de nous interroger sur ce que l’on veut vraiment emmener. Le but étant évidemment de partir le plus léger possible ! Vous connaissez ce moment où vous faites une estimation en mètres cubes de vos affaires ? Et où vous vous rendez compte que vous n’êtes pas si minimalistes que ça ? Je n’ose imaginer le désastre si on avait tendance à accumuler les choses !

Je vous ai déjà parlé de minimalisme sur le blog  au travers de plusieurs articles : en vous racontant notre déclic, en parlant des différentes méthodes de désencombrement ou encore en listant les stratégies que je connais pour évacuer tout ce qui nous encombre une fois le tri fait. D’ailleurs en se moment je mets plein de choses en vente (si quelqu’un cherche des palmes en 36/37…^^)

Pour la suite de la série sur le sujet, je vous propose d’aller un peu plus dans les détails et de parler de l’application minimalisme dans le dressing. Aujourd’hui, on va parler désencombrement de fringues et de comment le minimalisme m’a aidé à affiner mes goûts en matière vestimentaire et à mieux me connaitre.

Désencombrer sa penderie et ses placards à vêtements peut être angoissant pour certains. Personnellement, j’adore. Plus je tris, plus mon dressing me correspond. Ce n’est que du positif.

Désencombrer son dressing

minimalisme dressing

La plupart d’entre nous mettons les mêmes vêtements jours après jours et pourtant nos penderies débordent de choses en tout genre, qui ne voient jamais la lumière du jour. L’objectif du désencombrement, c’est d’identifier les pièces inutiles pour ensuite s’en débarrasser.

Je trouve que trier son armoire est somme toute assez facile. A chaque fois, je commence par tout sortir sur mon lit. Je me retrouve alors avec un petit monticule de vêtements (au début c’était plutôt une montagne)(je progresse ^^). Je prends ensuite le temps de les considère un par un et je les classe en plusieurs catégories :

  • A garder « j’adore / je mets tout le temps / ce jean me fait des fesses de folie »
  • A garder et à réparer (mais tout de suite, pas dans 1000 ans…)
  • A donner ou à vendre pour les « non vraiment je n’aurai jamais dû l’acheter mais c’est en bon état »
  • A jeter pour les vêtements usés, troués, datant de l’âge de pierre

A la fin du tri, je remets tous les « à garder » dans le placard, je répare les vêtements qui en ont besoin et je mets en vente ou je recycle le reste.

Jusque-là, rien de nouveau sous le soleil. Le hic, c’est qu’on peut faire le tri régulièrement et continuer d’acheter des vêtements qui ne nous conviennent pas et donc nous encombrent. C’est pour ça que je pense que le minimalisme dans le dressing passe forcément par une petite introspection. L’idée derrière tout ça c’est finalement d’acheter moins et de posséder des pièces qui nous vont, que l’on aime et que l’on prend plaisir à porter régulièrement. Pour arriver à une garde-robe minimaliste, il faut d’abord savoir ce que l’on aime et ce qui nous va. Logique non ? Et pourtant pas si facile que cela parait.

La phase de désencombrement est donc, à mon sens, seulement la première étape. Elle est nécessaire mais pas suffisante.

Mieux connaitre ses goûts

minimalisme dressing

Pour arrêter d’acheter des vêtements qui ne m’allaient pas, j’ai pris du temps de réfléchir mon style et à mes goûts. J’ai essayé de comprendre pourquoi j’achetais des vêtements que je ne mettais jamais ou d’autres qui ne m’allait pas du tout.

J’ai décortiqué les vêtements qui avaient été rangés dans la catégorie « j’adore » pour comprendre ce qu’ils avaient de spécial. Le but était de déterminer ce qui fonctionne sur moi. En parallèle, j’ai lu sur la mode, les garde-robes capsules, les couleurs, les tons de peau, le style, l’uniforme… La chaine youtube de Justine Leconte est une mine d’or, tout comme les blogs into mind & un-facy sont supers chouettes pour creuser ces sujets. Notez que les 3 sont en anglais.

En faisant ce travail, j’ai compris que les hauts qui mettent en valeur les épaules me vont bien, les coupes cintrées également ou encore les couleurs sombres et chaudes comme le marron foncé. J’ai accepté que j’aime le confort par-dessus tout et donc des coupes assez amples en haut. Typiquement  en hiver, je porte des pulls aux coupes « loose », voir « oversize ». J’ai tout le temps froid, j’ai donc fait miens les sous-pulls thermiques de chez Uniglo et c’est le bonheur. Je peux les mettre en-dessous de n’importe quoi.

En revanche, j’ai compris que les robes sans manches en hiver ne sont pas pour moi. Je ne sais jamais quoi mettre par-dessus et ça me gonfle. Les matières rigides me donnent l’air trop guindée et je déteste ça, je ne me sens pas moi-même. Les cols trop resserrés autour du coup me donnent la sensation d’étouffer. Ou encore, les vêtements trop classiques type petit cardigan léger à boutons me font prendre 10 ans et ressembler à une nonne.

Ce travail de réflexion sur mon style m’a aussi permis de faire la part des choses entre qui je suis, l’image que je renvois et ce que j’aurai voulu être. J’avais cette vision fantasmé de ce qu’est « une vraie femme » (merci la presse féminine et l’image de femme fatale ultra sophistiquée). Je me suis rendu compte que certains de mes vêtements correspondaient à cette vision mais pas à moi. Je me souviens d’une robe noire que je trouvais très belle mais qui était beaucoup trop rigide et habillée pour moi. Je ne l’ai jamais portée. Je préfère les vêtements fluides et je ne vais jamais dans des endroits qui nécessitent d’être habillée de façon stricte. Même aux mariages, je porte des robes  légères que je peux porter tous les jours ensuite.

Dans la même veine, certaines pièces n’étaient simplement pas adaptées à mon style de vie ou à mes besoins spécifiques. J’avais acheté certains vêtements simplement parce qu’il faut les avoir. Par exemple un trench beige. Toute penderie qui se respecte doit en contenir un, non ? Non. J’étais aussi la championne pour acheter des bottines à talons hauts, parce que je trouve ça magnifique et que ça fait « femme ». Je ne les portais évidemment jamais parce qu’elles me faisaient mal aux pieds et que je déteste marcher en talons… Cherchez l’erreur !

J’ai également pu définir les couleurs qui me vont vraiment au teint. Typiquement, le noir me donne l’air d’un cadavre (et c’est méchant pour les cadavres)(c’est vous dire…). J’ai la peau orangé, avec une beaucoup de jaune dedans. Ce qui me va, ce sont les couleurs chaudes, sombres et lumineuses. J’évite donc les couleurs froides, pastels ou claires comme la peste. Partout on nous répète que les bons basiques sont noirs, gris ou blancs. Sauf que si je m’habille comme ça, je ressemble à un mort vivant. Mes basiques à moi sont bleu marine, marrons foncés, camels, beiges ou écrus. Maintenant que je le sais, faire du shopping est nettement plus facile. Je vais directement vers les teintes qui me vont et j’ignore superbement tout le reste !

Après moult tris et erreurs d’achats, j’ai finalement fait la paix avec moi-même et abandonné mon fantasme de ce que « j’aurai dû être » pour accepter mon style personnel. J’ai ainsi pu définir mon « look signature » , à savoir :

Sneakers/ boots/ bottes +skinny jean + top loose/ blouse fluide/ pull large

C’est simple, efficace et surtout confortable. Ma pièce centrale est un jean skinny brut : le 711 de Levi’s. J’en ai plusieurs pour en avoir toujours un de propre sous la main. Je me débrouille pour les trouver d’occasion, mais ça sera l’objet d’un autre article. A partir d’une même base, je peux avoir un look très casual ou opter pour une silhouette plus sophistiquée en changeant simplement la paire de chaussures ou les accessoires.  Les jours de folie, je remplace le jean skinny par une jupe ou une robe. En été, je mets simplement un short en jean, brut aussi.

Lister ses (non-)préférences vestimentaires

En plus de déterminer mon uniforme, j’ai établi une liste non exhaustive de critères d’achat, mais aussi (et surtout ?) d’anti-critères pour ma garde-robe.

Ce que j’aime

Ce que j’évite
Les couleurs chaudes, lumineuses et sombres

Les pulls larges avec un col rond ou col V

Les pulls oversizes

Les gilets looses ou déstructurés

Les tops avec des bretelles larges

Top avec détails/ structure au niveau des épaules

Les crop tops

Les t-shirts cintrés basiques unis

Les blouses looses avec un col large

Les blazers courts et cintrés

Les jeans skinny taille mi-haute

Les mini-jupes en jean droite

Les mini-jupes moulantes

Les jupes bohèmes longues jusqu’aux chevilles

Les robes resserrées au niveau de la taille

Les robes sans manches en été

Les robes d’hiver avec manches

Les collants opaques

Les bijoux en or ou en laiton

Les chaussures plates :

Sneakers

Bottes

Ankle boots

Ou des talons épais et bas (< 5 cm)

Les couleurs froides, pastels ou claires

Les pulls à cols roulés

Les pulls trop moulants

Les pulls courts (au-dessus de la taille)

Les pulls qui grattent (quelle horreur)

Les cardigans légers à boutons

Les tops à très fines bretelles

Les hauts avec un col trop resserré autour du cou

Les tops ou blouses transparents

Les tops ou blouses très rigides

Les tops ou blouses en crêpes

Les t-shirts à motifs

Les vestes longues

Les jeans taille basse

Les jeans larges ou évasés

Les jupes midi

Les jupes crayon

Les robes d’hiver sans manches

Les robes boules

Les robes droites

Les collants transparents

Les bijoux en argent ou métal argenté

Les chaussures à talons fins et hauts (> 5cm)

Je me suis également créer un tableau sur pinterest pour mieux visualiser ce qui me plait. Vous pouvez le retrouver ici : lookbook. Evidemment tout cela n’est pas gravé dans le marbre et mon style personnel est susceptible d’évoluer avec les années qui passent. On ne s’habille généralement pas de la même façon à 30 ans et à 50 ans.

Avoir compris tout ça et établi ma liste de critères me permet de ne plus me planter quand j’achète un vêtement, neuf ou d’occasion, et de savoir quoi chercher en premier lieu. Je suis donc à l’aise dans 95% de mes fringues et je sais que je porte quasiment tout ce que j’ai dans mes placards. C’est déjà un grand pas.

Faire ce travail de tri puis de réflexion sur un sujet apparemment aussi futile et banale que les vêtements m’a également permis de me confectionner une garde-robe plus versatile et donc, de fait, plus minimaliste. Je parlerais de l’aspect versatile des vétements plus en détail dans un second billet sur le minimalisme dans le dressing. Pour le moment, je serais ravie de connaitre vos avis sur ce sujet.

Où en êtes-vous dans votre rapport aux vêtements ? Vos armoires débordent-elles ? Vous savez ce qui vous va et ce que vous aimez vraiment ? Vous faites encore des erreurs d’achat ?