Quiche aux poireaux et champignons

Quiche aux poireaux et champignons

Cette semaine, j’ai cuisiné des poireaux pour la première fois de la saison. Ça sent vraiment l’automne ! L’inconvénient des poireaux, c’est qu’après avoir fini de cuisiner, ben ça sent le poireau dans toute la maison. 😉 Pour cette recette, je les ai simplement associé à des champignons pour préparer une quiche aux poireaux et champignons très réconfortante. C’est la recette familiale par excellence. La quiche a été validée par mes goûteurs préférés donc vous pouvez y aller les yeux fermés. J’utilise de la crème de soja pour l’appareil mais vous pouvez opter pour un lait végétal non sucré pour une version plus légère. Le comté apporte vraiment un plus par rapport à l’emmental donc je vous conseille de le conserver.

Si besoin, remplacez la pâte maison par une pâte sans gluten du commerce.

 

quiche aux poireaux et champignons

Quiche aux poireaux et champignons

Pour 4 à 6 personnes

Ingrédients

Pour la pâte :

  • 250 g de farine de blé T80
  • 100 g d’eau
  • 50 g d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel

Pour la garniture :

  • 1 gros oignon jaune
  • 2 gros poireaux
  • 200 g de champignons de paris
  • 200 g de crème de soja (ou de lait végétal)
  • 3 œufs frais biologiques
  • 125 g de comté râpé

quiche aux poireaux et champignons

Préparation

  • Lavez les poireaux pour éliminer toute la terre qui se plaque un peu partout (la fourbe). Le plus simple. pour moi, c’est de fendre les poireaux en deux puis de les laver directement sous un filet d’eau avec une brosse, le vert vers le bas. De cette façon, la terre tombe directement dans l’évier. Lavez également les champignons puis émincez les légumes : en fines rondelles pour les poireaux et en tranches pour champignons.
  • Émincez l’oignon et faites le dorer quelques instants dans une sauteuse avec un peu d’huile d’olive. Ajoutez le reste des légumes couvrez et laissez cuire à feu très doux pendant une bonne vingtaine de minutes. Vous devez obtenir une fondue de légumes à la fin.
  • Pendant ce temps, préparer la pâte à tarte. Mélangez tous les ingrédients dans un cul de poule et pétrissez à la main. Réservez au frais le temps que les légumes cuisent.
  • Préparez l’appareil en battant les trois œufs avec la crème de soja. Salez, poivrez et ajoutez une pincée de muscade.
  • Étalez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie et foncez un moule à quiche. Répartissez les légumes puis versez l’appareil. Parsemez de comté râpé.
  • Enfournez pour 45 minutes à 180°C.
  • Servez bien chaud, accompagné d’une belle salade ou d’un bol de soupe de légumes de saison.

Bon appétit !

Une semaine à Annecy : entre lac et montagnes

Une semaine à Annecy : entre lac et montagnes

En juillet dernier, Jo et moi sommes allés passer une semaine en Haute-Savoie, à Annecy plus précisément. On avait très envie de montagnes depuis un moment alors on s’est décidé à partir sur un coup de tête autour du 14 juillet. On a réservé une chambre chez un particulier sur airBnB, mis nos sacs dans le coffre, les vélos sur la voiture et on a pris la route. J’adore airBnB. ca permet de voyage pour vraiment peu cher et de rencontrer des locaux. Les hôtes sont généralement de bons conseils sur les endroits à aller voir, les restos où manger., ce genre de choses. Cette fois-ci notre hôtesse nous a conseillé une application météo pour smartphone bien pratique pour estimer l’évolution du climat en montagne au cours de la journée. Toujours utile pour savoir si oui ou non, on doit commencer à paniquer  en voyant une grosse masse de nuages noirs en face (du vécu XD). Au programme de cette semaine : plein de randonnées, du trail, une belle rencontre, du VTT et de jolies courbatures dans les jambes ! On en a pris plein les yeux pendant une semaine.

Je pense qu’en 6 jours sur place, on appréhende à peine les possibilités offerte par la région. Une amie m’avait dit avant qu’on y aille : « ça fait 28 ans que j’explore le coin et je n’ai toujours pas fait toutes les randonnées dans les montagnes environnantes ». Alors en 6 jours…

Le premier jour à Annecy, nous sommes sorti courir le matin pour notre run dominical traditionnel. Sauf que cette fois-ci, on a couru un petit trail au Chaos du Chéran : 6 km et 390 m de dénivelé positif. Ça a piqué un peu dans les jambes, coureurs de plat que nous sommes ! On a ensuite consacré l’après-midi à l’exploration de la ville. On s’est promené dans le centre historique, très connu pour ses façades colorées, ses canaux et… ses touristes. Si vous n’aimez pas la foule, évitez d’y aller dans la journée. Je suppose que tôt le matin, les rues doivent être plus calmes mais le matin je dormais. 😉 Il y avait beaucoup de monde tout le temps quand on y était, ce qui ne nous a pas empêchés d’apprécier la visite. On a simplement marché au hasard des ruelles, pris plein de photos et admiré (parfois un peu perplexe) les œuvres d’art disséminées un peu partout dans la ville.

Un peu plus tard dans la semaine, on a enfourché nos VTT pour faire le tour du lac à vélo : 43 km et 300 m D+. Cette randonnée VTT vaut franchement le coup. Le parcours est agréable. A part une petite portion sur route, on roule sur une piste cyclable tout le temps. En prenant son temps et en prévoyant un pique-nique, elle est accessible au plus grand nombre. Même si j’avoue, il y a quelques montées qui font (un peu) mal aux mollets. Ceci dit, on les oublie rapidement ces côtes. Parce qu’évidemment, les points de vue et les paysages que l’on découvre pendant la balade sont sublimes. Nous, on a choisi de couper le parcours en deux et de manger un bout sur une plage public. Un pique-nique avec vue très sympa.

En parlant de choses sympa à faire, quasiment tous les soirs en rentrant, on est allé profiter des plages qui sont réparties tout autour du lac. Une bonne façon de se détendre après une journée de marche. On bouquine au soleil, allongé sur l’herbe et on fait un plouf dans l’eau fraîche de temps en temps !

Je vous laisse avec les photos de la ville et du lac. La prochaine fois, je vous raconte les superbes promenades et randonnées qu’on a fait là-bas.

Annecy

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Annecy

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Annecy

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Vous connaissez Annecy ? Vous aimez ?

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

On est le 1er octobre, donc j’ai le droit de laisser de nouveau libre cours à ma passion immodérée pour le potimarron ! 😉 Cette année, on a eu une jolie récolte de courges dans le potager alors on va en profiter à fond. Ici je vous propose une de mes recette préférée de l’automne : des chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble. C’est hyper réconfortant et facile à préparer. Vous pouvez retrouver d’autres recettes avec cette courge sur le blog : en soupe de mi-saison, dans une assiette complète ou encore dans une quiche végétalienne avec des châtaignes et du tofu fumé.

Pour la pâte, j’utilise la recette de la pâte brisée des fainéants de Marie Chioca. C’est devenu mon basique. J’adapte simplement les quantités à mes besoins.

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Pour 8 chaussons

Ingrédients

  • 360 g de farine de blé T80
  • 70 g d’huile d’olive
  • 140 g d’eau
  • 1 grosse pincée de sel
  • 500 g de potimarron
  • 1 oignon jaune
  • 100 g de bleu
  • 1 grosse poignée de noix de Grenoble
  • Sel, poivre

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Préparation

  • Découpez le potimarron en morceaux et faites le cuir 10 minutes à la vapeur. Pas la peine de l’éplucher, la peau du potimarron est très fine et se mange. Il faut simplement bien la laver avant la cuisson.
  • Préparer la pâte. Mélangez la farine, le sel, l’huile et l’eau dans un cul de poule. Pétrissez à la main jusqu’à former une belle boule de pâte. Mettez la au frigo jusqu’à ce que la farce soit prête.
  • Torréfiez les noix à secs dans une poêle. Il faut que la cuisine commence à sentir les noix très fort, mais sans les carboniser ! 😉
  • Émincez l’oignon et faites le revenir dans 1 CS d’huile d’olive. Ajoutez le potimarron cuit et écrasez-le afin de former une purée grossière. Ajoutez le bleu découpé en dés ainsi que les noix concassées. Salez, poivrez. Mélangez rapidement et réservez.
  • Étalez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie puis découpez des disques à l’aide d’un bol.
  • Déposez une grosse cuillère à soupe de farce sur une moitié d’un disque de pâte en laissant 1 cm vide au bord. Rabattez la pâte et fermez le chausson. Recommencez jusqu’à venir à bout de la pâte et de la farce. Vous devriez obtenir 8 chaussons bien garnis.
  • Enfournez pour 35 min à 180°C. Servir chaud ou froid, avec une belle salade de crudités, par exemple des jeunes pousses d’épinards.

Bon appétit !

Minimalisme dans le dressing #1 : désencombrer et mieux se connaître

Minimalisme dans le dressing #1 : désencombrer et mieux se connaître

Minimalisme dans le dressing #1 : désencombrer et mieux se connaître

D’ici peu, nous allons déménager dans une nouvelle région. Cette fois, c’est un changement de vie que l’on a voulu très fort.  Maintenant, il va falloir transporter nos affaires de l’autre côté de la France. C’est l’occasion pour nous de refaire un tri parmi toutes nos possessions et de nous interroger sur ce que l’on veut vraiment emmener. Le but étant évidemment de partir le plus léger possible ! Vous connaissez ce moment où vous faites une estimation en mètres cubes de vos affaires ? Et où vous vous rendez compte que vous n’êtes pas si minimalistes que ça ? Je n’ose imaginer le désastre si on avait tendance à accumuler les choses !

Je vous ai déjà parlé de minimalisme sur le blog  au travers de plusieurs articles : en vous racontant notre déclic, en parlant des différentes méthodes de désencombrement ou encore en listant les stratégies que je connais pour évacuer tout ce qui nous encombre une fois le tri fait. D’ailleurs en se moment je mets plein de choses en vente (si quelqu’un cherche des palmes en 36/37…^^)

Pour la suite de la série sur le sujet, je vous propose d’aller un peu plus dans les détails et de parler de l’application minimalisme dans le dressing. Aujourd’hui, on va parler désencombrement de fringues et de comment le minimalisme m’a aidé à affiner mes goûts en matière vestimentaire et à mieux me connaitre.

Désencombrer sa penderie et ses placards à vêtements peut être angoissant pour certains. Personnellement, j’adore. Plus je tris, plus mon dressing me correspond. Ce n’est que du positif.

Désencombrer son dressing

minimalisme dressing

La plupart d’entre nous mettons les mêmes vêtements jours après jours et pourtant nos penderies débordent de choses en tout genre, qui ne voient jamais la lumière du jour. L’objectif du désencombrement, c’est d’identifier les pièces inutiles pour ensuite s’en débarrasser.

Je trouve que trier son armoire est somme toute assez facile. A chaque fois, je commence par tout sortir sur mon lit. Je me retrouve alors avec un petit monticule de vêtements (au début c’était plutôt une montagne)(je progresse ^^). Je prends ensuite le temps de les considère un par un et je les classe en plusieurs catégories :

  • A garder « j’adore / je mets tout le temps / ce jean me fait des fesses de folie »
  • A garder et à réparer (mais tout de suite, pas dans 1000 ans…)
  • A donner ou à vendre pour les « non vraiment je n’aurai jamais dû l’acheter mais c’est en bon état »
  • A jeter pour les vêtements usés, troués, datant de l’âge de pierre

A la fin du tri, je remets tous les « à garder » dans le placard, je répare les vêtements qui en ont besoin et je mets en vente ou je recycle le reste.

Jusque-là, rien de nouveau sous le soleil. Le hic, c’est qu’on peut faire le tri régulièrement et continuer d’acheter des vêtements qui ne nous conviennent pas et donc nous encombrent. C’est pour ça que je pense que le minimalisme dans le dressing passe forcément par une petite introspection. L’idée derrière tout ça c’est finalement d’acheter moins et de posséder des pièces qui nous vont, que l’on aime et que l’on prend plaisir à porter régulièrement. Pour arriver à une garde-robe minimaliste, il faut d’abord savoir ce que l’on aime et ce qui nous va. Logique non ? Et pourtant pas si facile que cela parait.

La phase de désencombrement est donc, à mon sens, seulement la première étape. Elle est nécessaire mais pas suffisante.

Mieux connaitre ses goûts

minimalisme dressing

Pour arrêter d’acheter des vêtements qui ne m’allaient pas, j’ai pris du temps de réfléchir mon style et à mes goûts. J’ai essayé de comprendre pourquoi j’achetais des vêtements que je ne mettais jamais ou d’autres qui ne m’allait pas du tout.

J’ai décortiqué les vêtements qui avaient été rangés dans la catégorie « j’adore » pour comprendre ce qu’ils avaient de spécial. Le but était de déterminer ce qui fonctionne sur moi. En parallèle, j’ai lu sur la mode, les garde-robes capsules, les couleurs, les tons de peau, le style, l’uniforme… La chaine youtube de Justine Leconte est une mine d’or, tout comme les blogs into mind & un-facy sont supers chouettes pour creuser ces sujets. Notez que les 3 sont en anglais.

En faisant ce travail, j’ai compris que les hauts qui mettent en valeur les épaules me vont bien, les coupes cintrées également ou encore les couleurs sombres et chaudes comme le marron foncé. J’ai accepté que j’aime le confort par-dessus tout et donc des coupes assez amples en haut. Typiquement  en hiver, je porte des pulls aux coupes « loose », voir « oversize ». J’ai tout le temps froid, j’ai donc fait miens les sous-pulls thermiques de chez Uniglo et c’est le bonheur. Je peux les mettre en-dessous de n’importe quoi.

En revanche, j’ai compris que les robes sans manches en hiver ne sont pas pour moi. Je ne sais jamais quoi mettre par-dessus et ça me gonfle. Les matières rigides me donnent l’air trop guindée et je déteste ça, je ne me sens pas moi-même. Les cols trop resserrés autour du coup me donnent la sensation d’étouffer. Ou encore, les vêtements trop classiques type petit cardigan léger à boutons me font prendre 10 ans et ressembler à une nonne.

Ce travail de réflexion sur mon style m’a aussi permis de faire la part des choses entre qui je suis, l’image que je renvois et ce que j’aurai voulu être. J’avais cette vision fantasmé de ce qu’est « une vraie femme » (merci la presse féminine et l’image de femme fatale ultra sophistiquée). Je me suis rendu compte que certains de mes vêtements correspondaient à cette vision mais pas à moi. Je me souviens d’une robe noire que je trouvais très belle mais qui était beaucoup trop rigide et habillée pour moi. Je ne l’ai jamais portée. Je préfère les vêtements fluides et je ne vais jamais dans des endroits qui nécessitent d’être habillée de façon stricte. Même aux mariages, je porte des robes  légères que je peux porter tous les jours ensuite.

Dans la même veine, certaines pièces n’étaient simplement pas adaptées à mon style de vie ou à mes besoins spécifiques. J’avais acheté certains vêtements simplement parce qu’il faut les avoir. Par exemple un trench beige. Toute penderie qui se respecte doit en contenir un, non ? Non. J’étais aussi la championne pour acheter des bottines à talons hauts, parce que je trouve ça magnifique et que ça fait « femme ». Je ne les portais évidemment jamais parce qu’elles me faisaient mal aux pieds et que je déteste marcher en talons… Cherchez l’erreur !

J’ai également pu définir les couleurs qui me vont vraiment au teint. Typiquement, le noir me donne l’air d’un cadavre (et c’est méchant pour les cadavres)(c’est vous dire…). J’ai la peau orangé, avec une beaucoup de jaune dedans. Ce qui me va, ce sont les couleurs chaudes, sombres et lumineuses. J’évite donc les couleurs froides, pastels ou claires comme la peste. Partout on nous répète que les bons basiques sont noirs, gris ou blancs. Sauf que si je m’habille comme ça, je ressemble à un mort vivant. Mes basiques à moi sont bleu marine, marrons foncés, camels, beiges ou écrus. Maintenant que je le sais, faire du shopping est nettement plus facile. Je vais directement vers les teintes qui me vont et j’ignore superbement tout le reste !

Après moult tris et erreurs d’achats, j’ai finalement fait la paix avec moi-même et abandonné mon fantasme de ce que « j’aurai dû être » pour accepter mon style personnel. J’ai ainsi pu définir mon « look signature » , à savoir :

Sneakers/ boots/ bottes +skinny jean + top loose/ blouse fluide/ pull large

C’est simple, efficace et surtout confortable. Ma pièce centrale est un jean skinny brut : le 711 de Levi’s. J’en ai plusieurs pour en avoir toujours un de propre sous la main. Je me débrouille pour les trouver d’occasion, mais ça sera l’objet d’un autre article. A partir d’une même base, je peux avoir un look très casual ou opter pour une silhouette plus sophistiquée en changeant simplement la paire de chaussures ou les accessoires.  Les jours de folie, je remplace le jean skinny par une jupe ou une robe. En été, je mets simplement un short en jean, brut aussi.

Lister ses (non-)préférences vestimentaires

En plus de déterminer mon uniforme, j’ai établi une liste non exhaustive de critères d’achat, mais aussi (et surtout ?) d’anti-critères pour ma garde-robe.

Ce que j’aime

Ce que j’évite
Les couleurs chaudes, lumineuses et sombres

Les pulls larges avec un col rond ou col V

Les pulls oversizes

Les gilets looses ou déstructurés

Les tops avec des bretelles larges

Top avec détails/ structure au niveau des épaules

Les crop tops

Les t-shirts cintrés basiques unis

Les blouses looses avec un col large

Les blazers courts et cintrés

Les jeans skinny taille mi-haute

Les mini-jupes en jean droite

Les mini-jupes moulantes

Les jupes bohèmes longues jusqu’aux chevilles

Les robes resserrées au niveau de la taille

Les robes sans manches en été

Les robes d’hiver avec manches

Les collants opaques

Les bijoux en or ou en laiton

Les chaussures plates :

Sneakers

Bottes

Ankle boots

Ou des talons épais et bas (< 5 cm)

Les couleurs froides, pastels ou claires

Les pulls à cols roulés

Les pulls trop moulants

Les pulls courts (au-dessus de la taille)

Les pulls qui grattent (quelle horreur)

Les cardigans légers à boutons

Les tops à très fines bretelles

Les hauts avec un col trop resserré autour du cou

Les tops ou blouses transparents

Les tops ou blouses très rigides

Les tops ou blouses en crêpes

Les t-shirts à motifs

Les vestes longues

Les jeans taille basse

Les jeans larges ou évasés

Les jupes midi

Les jupes crayon

Les robes d’hiver sans manches

Les robes boules

Les robes droites

Les collants transparents

Les bijoux en argent ou métal argenté

Les chaussures à talons fins et hauts (> 5cm)

Je me suis également créer un tableau sur pinterest pour mieux visualiser ce qui me plait. Vous pouvez le retrouver ici : lookbook. Evidemment tout cela n’est pas gravé dans le marbre et mon style personnel est susceptible d’évoluer avec les années qui passent. On ne s’habille généralement pas de la même façon à 30 ans et à 50 ans.

Avoir compris tout ça et établi ma liste de critères me permet de ne plus me planter quand j’achète un vêtement, neuf ou d’occasion, et de savoir quoi chercher en premier lieu. Je suis donc à l’aise dans 95% de mes fringues et je sais que je porte quasiment tout ce que j’ai dans mes placards. C’est déjà un grand pas.

Faire ce travail de tri puis de réflexion sur un sujet apparemment aussi futile et banale que les vêtements m’a également permis de me confectionner une garde-robe plus versatile et donc, de fait, plus minimaliste. Je parlerais de l’aspect versatile des vétements plus en détail dans un second billet sur le minimalisme dans le dressing. Pour le moment, je serais ravie de connaitre vos avis sur ce sujet.

Où en êtes-vous dans votre rapport aux vêtements ? Vos armoires débordent-elles ? Vous savez ce qui vous va et ce que vous aimez vraiment ? Vous faites encore des erreurs d’achat ?

 

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches {végétarien}

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches {végétarien}

En ce moment, c’est la pleine saisons des blettes. J’en ai d’ailleurs 2 pieds dans le potager. Pour les préparer, j’opte souvent pour une poêlée avec des pois chiches, des carottes et de herbes ou un cake protéiné aux blettes et aux pois chiches, que j’ai déjà refait 3 fois tellement on l’apprécie à la maison. La recette est rapide à réaliser. Le plus long reste de faire blanchir les blettes. Le cake est riche en protéines grâce à la farine de pois chiches, aux œufs bio, au lait de soja et au comté râpé.

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches

Ingrédients

  • 100 g de farine de blé T80
  • 100 g de farine de pois chiches
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 3 œufs bio
  • 250 g de blettes
  • 125 g de comté râpé
  • 1 grosse poignée d’olives vertes dénoyautées
  • 200 mL de lait de soja nature
  • 60 g d’huile d’olive
  • 2 CS d’herbes de Provence
  • Ail en poudre
  • 1 pincée de sel
  • Poivre

 

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches

Préparation

  • Commencez par laver les blettes. Découpez ensuite les tiges en petits tronçons d’environ 0,5 cm d’épaisseur et émincez les feuilles. Faites blanchir les tiges dans un grand volume d’eau bouillante. Au bout de 5 minutes, ajoutez le vert des blettes et laissez bouillir pendant 3 minutes supplémentaires. Égouttez bien les légumes. Réservez.
  • Dans un saladier, mélangez les deux farines, la levure, les herbes de Provence, le sel, le poivre et un peu d’ail en poudre. Faites un puit au centre puis versez tous les ingrédients liquides. Remuez bien jusqu’à obtenir une pâte lisse.
  • Ajoutez le comté râpé, les olives découpées en rondelles ainsi que les légumes blanchis. Mélangez à nouveau.
  • Versez la pâte dans un moule à cake beurré et fariné.
  • Enfournez pour 45 minutes à 80°C. Le cake va devenir bien doré.
  • Dégustez chaud ou froid. A servir avec une belle salade de crudités ou un bol de soupe de légumes de saison maison.

 

Notes

  • Vous pouvez remplacez les herbes de Provence par de l’origan, ça sera très bon également.
  • J’ai essayé de faire cette recette avec de l’emmental râpé au lieu de comté, c’était vachement moins bon. Donc je déconseille. Ou alors faire moitié/ moitié peut être.

 

Cake protéinés aux blettes et aux pois chiches Cake protéinés aux blettes et aux pois chiches Cake protéinés aux blettes et aux pois chiches

Bon appétit !

 

Bilan lecture #3

Bilan lecture

Aujourd’hui, on se retrouve pour le troisième bilan lecture sur le blog. Je vous propose une sélection éclectiques avec des titres légers et d’autres beaucoup plus sérieux. J’ai beaucoup aimé découvrir ces 4 ouvrages, j’espère qu’il en sera de même pour vous.

Tu comprendras quand tu seras grande, Virginie Grimaldi

Bilan lecture

Ce livre, je vous l’accorde, on le voit un peu partout (le second dont je vous parle aussi d’ailleurs) mais ce n’est pas grave. J’assume mon côté suiveuse de monde littéraire ! Fin juillet, j’étais fatiguée et j’avais envie d’une lecture reposante et apaisante. J’ai opté pour ce roman de Virginie Grimaldi parce que j’en avais entendu beaucoup de bien et que j’avais apprécié son premier roman, Le premier jour du reste de ma vie.

Cette lecture m’a effectivement fait beaucoup de bien. C’est frais, léger et intéressant en même temps. On suit Julia, qui part vivre dans le sud de la France suite à de gros bouleversements dans sa vie. Elle décide de tout plaquer à Paris et part travailler comme psychologue dans une maison de retraite. Si au début, elle a peur de côtoyer des personnes âgées au quotidien, elle s’attache vite à eux et surtout fait exploser ses idées préconçues jours après jours. C’est une autre vision de la vieillesse que nous propose l’auteure, pleine de bienveillance et de douceurs. En parallèle, elle n’oublie toutefois pas de traiter les difficultés liées à cette période de la vie (malade, douleurs, deuil).

Les personnages du roman sont hauts en couleurs, certains sont adorables, d’autres détestables. J’ai énormément ri en le lisant. Certains passages m’ont fait verser de petites larmes, ceci dit je suis bon publique et je pleurs très facilement à la moindre séquence émotion dans un roman, un film, une série… En dernière partie de roman, une romance vient se greffer à l’histoire. Cela donne lieu à quelques scènes cocasses.

Si je devais retenir un message du livre, ce serait que la vie ne s’arrête pas à la retraite et que l’on peut faire des projets quelque soit notre âge. En bref, si vous avez envie de vous détendre et de réfléchir en même temps, que vous aimez les romans qui dissimulent quelques leçons de vie, je vous le conseille très fort.

Rien à voir avec le roman suivant. Pour celui-là, il faut déjà être dans une bonne période !

La servante écarlate, de Margaret Atwood

Bilan lecture

Le roman La servante écarlate de Margaret Atwood est un roman dystopique qui relate la vie d’une « servante » au sein de Gilead, état totalitaire situé à l’emplacement des Etats-Unis. Dans ce monde, la natalité a chuté brusquement, sans que l’on sache vraiment pourquoi, et la majorité des gens ne peuvent plus avoir d’enfants. Le gouvernement américain a été renversé et des fondamentalistes religieux ont pris le pouvoir. La population est repartie par classe sociale avec, évidemment, ses élites : les commandants et leurs épouses, ainsi que les Yeux, espions à la solde de l’état qui sont partout. Dans cette société, les femmes sont réparties par « fonctions » : les épouses, les marthas (bonnes à tout faire en quelques sortes), les éconofemmes et enfin, les servantes écarlates qui forment une caste à part. Les servantes sont en fait des femmes encore fertiles  qui ont été déclarées impures afin de pouvoir les faire prisonnières et les contrôler. Et croyez moi, à Gilead, il y a plein de raisons pour déclarer quelqu’un impur…  Les servantes sont attribuées aux familles des élites ne pouvant pas avoir d’enfant et le seul but de leur existence est de procréer pour les autres. L’état loue leur utérus aux plus riches quoi…

Dans le roman, Defred, le personnage principal, nous décrit sa vie en temps que servante au service d’un commandant. Elle raconte également sa formation au centre rouge ainsi que l’organisation de la vie à Gilead : cérémonie mensuelle lors de la période d’ovulation pour recevoir la semence du commandant de façon naturelle, sévices physiques au centre de formation, humiliations, interdictions de lire, d’écrire, de montrer son visage, de porter autre chose qu’une immense robe rouge pour ne pas susciter de désir, interdiction de discuter, de vivre tout simplement. Il y a aussi ses petites victoires, qui font du bien même si elles semblent dérisoires finalement. Et toujours la possibilité de se faire prendre, et donc de mourir.

Au moment où Defred vit tout ça, le changement de régime est récent. Elle se rappelle donc sa vie d’avant, quand elle était libre. D’ailleurs elle répète à plusieurs reprises quelque chose comme « c’est fou comme on s’habitue vite »,  « comme quelque chose devient normal rapidement ». Il y a beaucoup de flashback et au fur et à mesure on capte quelques brides d’informations. On comprend un peu ce qui a pu se passer, même si on reste tout de même dans un grand flou vis-à-vis de ce qui a rendu les gens stériles. On n’en sait pas plus qu’elle finalement. Le fait que Defred se souviennent d’avoir pu aller courir, s’habiller en jean, travailler, faire l’amour avec qui elle voulait, ect, a fait que je me suis facilement s’identifiée à elle. Et du coup, je me suis aussi identifiée à elle lorsqu’elle subissait la cérémonie ou les autres joyeusetés. Dans ces conditions, il est facile de se dire « ça pourrait arriver ici ». Et c’est terrifiant. Enfin personnellement, la perte de mes droits fondamentaux sous prétexte que je suis une femme, ça fait parti du top 3 de mes cauchemars personnels ! Et c’est ce qui nourrit mon féminisme depuis mon adolescence !

Certains passages sont vraiment marquants et peuvent être transposés facilement au contexte politique actuel. Je pense notamment à une double page où Defred raconte la façon dont le renversement de régime s’est fait. A savoir dans l’indifférence générale, et même avec l’assentiment du peuple qui souhaitait plus de sécurité suite aux coups d’états, tandis que les attentats étaient mis sur le dos des « fanatiques islamiques ». A chaque fois, il est bon de se souvenir que le roman a été publié en 1985 et non 2016… Il parait qu’une bonne dystopie doit pouvoir être lue et comprise, peut importe l’époque. Et bien je pense que celle-ci est très bonne.

 Le roman a récemment refait surface peu après l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis. Vous savez, cet homme qui dit tranquillou en interview qu’il peut attraper les femmes par la chatte parce qu’il a de l’argent… Et qui est élu à la tête des USA peut après… Celui qui, à peine arrivé au pouvoir, a commencé par rendre l’accès à l’avortement extrêmement difficile d’accès et à couper les subventions aux organisations qui le pratiquent ou simplement informent sur la contraception. Et c’est sans parler de son climato-septisme, de sa politique raciste ou transphobe…  Bref, on comprend que le roman ait pu facilement faire écho à un vécu en cette période là-bas.

Par ailleurs, la postface écrite récemment par l’auteure est édifiante. Elle explique qu’elle n’a rien voulu inventer pour son roman afin d’éviter d’être accusée de prêter des intentions perverses à l’être humain. Alors elle a simplement pioché dans ce qui a déjà été fait dans nos contrées occidentales et « chrétiennes » en matière de dictature, de contrôle des femmes, des populations, de punitions ou de mises à mort…

Je pense que c’est un très livre important à lire. Il nous rappelle que ce que l’on prend pour acquis, nos droits en tant que femmes entre autre, ne l’est pas. Il suffit de peu pour revenir en arrière finalement.

Pour aller plus loin, je vous propose de lire cet article de Slate : pourquoi la servante écarlate nous fait-elle si peur ?

Amours, Leonor de Récondo

Bilan lecture

Dernier roman de cette sélection, Amours est une petite pépite découverte complètement pas hasard cet été. En arrivant à Saint Denis d’Oléron à la fin du mois d’aout, nous sommes allés faire une petite balade sur le port et avons découvert une librairie indépendante « La pêche aux livres ». Evidemment, on y est entré. Evidemment, je suis ressorti avec un livre. Mais pour une fois, je suis ressortie sans savoir ce que j’avais acheté. Les gérantes ont une petite sélection de romans emballés à disposition, pour un blind date avec un roman ! J’ai choisi celui-ci d’après les quelques mots écrits sur la carte par la libraire « ôde à la féminité et au dépassement de soi ». Personnellement j’aime beaucoup le concept. Je trouve que c’est un très bon moyen de sortir de ma zone de confort et de varier mes lectures.

Amours raconte l’histoire d’amours entre deux femmes de conditions différentes, que tout oppose, dans une maison bourgeoise au 20ème siècle. Le roman est dense, un peu plus de 200 pages seulement. L’histoire est raconté mais sans empressement. L’écriture est précise. Je me suis beaucoup attaché à Céleste et Victoire. Les femmes subissent toutes les deux leur condition de femme et le manque de liberté qui va avec, malgré leur statut social très différent. D’ailleurs, quand Victoire se débarrasse d’un objet contraignant pour elle, elle le dit « je veux être une femme libre ».

Le roman traite aussi indirectement du sort qui était réservé aux domestiques dans les maisons de bonnes familles, puisque Céleste se retrouve à devoir porter l’enfant de l’homme de la maison après avoir été violée à répétition par celui-ci. Et encore, c’est juger par la plupart des personnages comme un traitement de faveurs puisque normalement, elle aurait du être chassée !

Amours est un très beau roman sur la féminité, le désir, l’amour maternel et d’autres choses encore. Je le conseille vivement. Apparemment Leonor de Récondo a publié un nouveau roman, je pense le lire prochainement.

Eat & Run (manger pour gagner), Scott Jurek

Bilan lecture

On change complètement de catégorie avec Eat & run de Scott Jurek. J’avais entendu parler de ce livre il y a un bon moment déjà mais je ne m’étais jamais décidée à l’acheter. Pourtant, étant amoureuse de course à pied et végé moi-même, il m’appelait. En passant un peu de temps dans le rayon sport d’une librairie en août, je suis tombée dessus et je suis repartie avec.

Scott Jurek est un athlète végétalien coureur d’ultramarathon, discipline particulière qui consiste à courir sur des distances allant de 80 km à plus de 200 km… D’aucuns disent que ces épreuves sont pour les surhumains. Scott Jurek, lui, considère qu’elles sont à la portée de chacun avec un bon entrainement. Il l’écrit d’ailleurs dans le livre. Bon personnellement j’ai un gros doute la dessus. Pour encaisser de tels traitements, je pense que les corps des coureurs d’ultra doivent quand même être plus résistants que la moyenne. Mais ça fait toujours du bien de rêver un peu en lisant les exploits que certains arrivent à réaliser.

Le titre est explicite. Run, pour courir et eat, pour manger. Le livre est divisé en 21 petits chapitres qui se lisent rapidement. Scott Jurek nous raconte ses débuts en course à pieds, les grandes lignes de sa vie et ses grandes courses. Il nous parle de ses mentors, des athlètes qu’il admire. On sent sa soif de gagner et son amour de la compétition à chaque page. L’homme a tout de même finit un ultra avec une grosse entorse à la cheville et entamé (et gagné !) un autre avec un orteil cassé… Ses exploits sont impressionnants, ça va sans dire. Quand je lis les distances et les dénivelés des ultras, j’hallucine juste ! A l’heure actuelle, ma distance de course maximum est de 16 km… Autant vous dire que la lecture de ce livre redonne un peu d’humilité !

Il explique sans rentrer dans les détails que le végétarisme, puis le végétalisme lui ont permis d’aller plus loin dans sa pratique du running. Ses temps de récupération sont devenus plus courts et sa forme s’est améliorée en adoptant une alimentation végétale. Il est donc convaincu qu’une alimentation saine et végétale est la clé pour performer. Une recette végétalienne ponctue d’ailleurs la fin de chaque chapitre.

Ceci dit, ce qui ressort le plus des pages, je trouve que c’est la force de son mental avec un mantra « parfois il faut juste faire les choses ». Cette capacité qu’il a de s’arrêter pour faire le point, puis de repartir quand tout le monde s’arrêterait. Ça m’a vraiment impressionnée. Et surtout motivée à fond. Le weekend suivant après avoir fini ma lecture, je participais à une course nature. Au 9ème kilomètre j’ai été prise d’un très gros point de côté qui ne m’a pas lâché jusqu’au bout. J’avais mal, mais je me suis dit qu’il s’il pouvait finir une course de 217 dans la vallée de la mort, par plus de 40°C, après avoir vomi tripes et boyaux, je pouvais bien aller au bout de mes 16 bornes. xD Motivant ce livre je vous dis.

Un excellent livre pour les amoureux de la course à pied ou du sport en général. Un livre fort, sur le dépassement de soi, l’amitié, la course, la vie et ses difficultés, l’alimentation végétale et bien d’autres sujets. Je le recommande sans modération. Moi, je sens que je vais bientôt lire Finding ultra, de Rich Roll, dans la même veine !

C’est déjà fini pour ce troisième bilan lecture. Si vous le souhaitez, vous pouvez retrouver l’intégralité de mes lectures ainsi qu’un avis sommaire sur chacune sur mon profil livraddict.

Avez-vous lu certains de ces livres ? Lequel vous tenterait le plus ?

 

Muffins poires, chocolat et noisettes

Muffins poires, chocolat et noisettes

Au moins d’août, j’ai été passé quelques jours à Lille, où habitent une partie de ma famille et de amis. J’ai donc partagé mon temps entre ma grand-mère, ma cousine et une amie. Pendant ces moments précieux passés ensemble, j’ai fait le tour du petit jardin de ma mamie, comme d’habitude. J’adore son jardin. Il est remplis de plantes de toutes sortes et les fleurs fleurissent tour à tour. Ce que j’aime encore plus c’est que ma grand-mère sait dire d’où vient chacune de ses plantes : « ce rosier blanc vient de chez mémé », « ces oreilles d’ours viennent de ta tante », « le romarin c’est papy qui l’avait planté », « ce gros hortensia vient d’Italie »… Ce jardin a une histoire bien à lui, qui fait échos à celle de ma grand-mère.

Et donc, cette fois-ci, pendant qu’on faisait notre petit tour du propriétaire en profitant du soleil, elle m’a montré ses deux poiriers plein à craquer. Elle se désolait de ne pas pouvoir tout manger et m’a proposé d’emmené des fruits. Je suis donc repartie avec deux sauts de poires dans le coffre, certaines mûres, d’autres non. Je les ai entreposer quelques jours dans une pièce chez moi pour les faire mûrir puis j’ai fait 4 L de compotes pommes-poires ! Heureusement qu’on adore ça à la maison.

J’ai tout de même garder quelques fruits pour les manger crus au petit-déjeuner, pour faire une tarte poire-chocolat-amandes et enfin de délicieux muffins poires, chocolat et noisettes dont je vous propose la recette aujourd’hui.

En bonus, quelques photos du jardin de ma grand-mère à la fin de l’article.

Muffins poires, chocolat et noisettes

Muffins poires, chocolat et noisettes

Muffins poires, chocolat et noisettes

Pour 6 beaux muffins

Ingrédients

  • 100 g de farine de blé T80 (ou de petit épeautre)
  • 50 g de poudre de noisettes
  • 40 g de sucre de canne complet
  • 40 g d’huile végétale neutre (ici tournesol)
  • 150 mL de lait végétal (ici avoine)
  • 1 CS de vinaigre de cidre
  • 2 poignées de pépites de chocolat noir
  • 1 poire
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 1 pincée de sel
  • 18 noisettes (facultatif)

Muffins poires, chocolat et noisettes

Muffins poires, chocolat et noisettes

Préparation

  • Dans un cul de poule, mélanger tous les ingrédients secs. Ajoutez l’huile, le lait végétal et le vinaigre de cidre. Mélangez bien
  • Découpez la poire en tous petits dés. Ajoutez les à la préparation, ainsi que les pépites de chocolat. Mélangez.
  • Répartissez la pâte dans un moule à muffins.
  • Décorez chaque muffin avec 3 noisettes entières.
  • Enfournez pour 25 minutes à 180°C. Laissez refroidir avant de dégustez ces petites douceurs. Ils sont très bons au petit déjeuné.

Je fais ma poudre de noisette moi-même en passant les noisettes dans un blender et j’achète les pépites de chocolat en vrac, pour réduire les déchets. Vous pouvez tout à fait en faire en concassant une grosse tablette de chocolat noir.

muffins poire, chocolat et noisettes

Bon appétit !

Pourquoi on ne regarde plus la télévision ?

Pourquoi on ne regarde plus la télévision ?

pourquoi on ne regarde plus la télévision

Et avec un titre pareil, vous vous dites « et allez encore un article qui va cracher sur la télé et les émissions de téléréalité… ». Et ben même pas ! Aucun jugement dans ce billet, juste quelques réflexions personnelles. Loin de moi l’idée de vous dire de jeter votre télé à la benne et de bannir le petit écran (plus si petit d’ailleurs) à tout jamais. Surtout qu’on a toujours une télé au milieu du salon ! Aujourd’hui je vous raconte simplement pourquoi on regarde plus la télévision « classique » chez nous, et ce que ça nous apporté.

Se retrouver

Quand on s’est installé ensemble avec chouchou, il y a 5 ans, on avait pris l’habitude de dîner devant la télé tous les soirs, en rentrant du travail. C’était facile, ça ne nous demandait pas d’effort et surtout c’était habituel. Je ne sais pas chez vous, mais moi j’ai grandi en regardant une série télé en mangeant le soir. Tous les soirs. Pire pour chouchou, qui voyait la télé en permanence allumée. Même quand personne n’était à la maison… Je me souviens d’avoir beaucoup regardé Une nounou d’enfer étant petite. Le problème c’est que du coup, on était en famille mais on ne se parlait pas parce qu’il ne fallait pas déranger (sinon on ne pouvait plus entendre les dialogues croustillants de Miss Fine oh ^^). Or quand le seul moment de la journée où vous voyez vos proches c’est le soir, je trouve ça extrêmement dommage de le passer devant un écran plutôt qu’à échanger ensemble.

Et donc, en emménageant avec chouchou, on a reproduit exactement le même schéma. On se voyait sans se voir le soir. On ne se parlait quasiment plus en semaine. Au bout d’un petit moment, on en a eu marre. On a finalement décidé d’un commun accord d’arrêter de manger tout le temps devant une série TV. Le mode par défaut serait dorénavant un repas en tête à tête. Ça nous a permis de retrouver du temps de qualité à deux le soir en semaine et d’avoir à nouveau des discussions intéressantes. Parfois, on part même dans des débats philosophiques !

Ce premier changement a été le point de départ d’une réflexion plus générale. Est-ce qu’on ne passait pas trop de temps devant la télé ? À zapper sans arriver à se décider pour un programme ? À juste rester à glandouiller dans le canapé tout le dimanche ? Est-ce qu’on n’avait pas envie de concrétiser d’autres projets ? Comme, au hasard, ouvrir un blog ?

Regagner notre temps

Jo vous parlait récemment de comment il a appris à mieux gérer son temps. Arrêter de regarder la télévision nous a clairement aidé à regagner du temps libre ! D’après médiamétrie, les français passent en moyenne 3h52 par jour à regarder des programmes TV quel que soit le type d’écran (TV, ordinateur, tablette…). L’INSEE  donne des chiffres un peu moins élevés : nous passerions 2h19 par jour devant un écran en semaine, 2h27 le samedi et jusqu’à 2h51 le dimanche.

Je ne sais pas vous, mais moi, en 2h ou 4h par jour, j’ai le temps d’en faire des choses… Le temps qui passe ne pouvant jamais être récupéré (les machines à remonter dans le temps n’existant toujours pas !)(à part dans Dr Who, mais je m’égare), on a décidé de déconnecter notre télé du réseau. Au moins comme ça, on n’était plus tenté de l’allumer juste comme ça, pour passer le temps.  Ensuite, on a réinvesti le temps gagné dans différentes activités qui nous tienne à cœur :

  • Cuisiner tous nos repas nous-même. Simplement, mais avec de bons ingrédients de saison et plein d’amour dedans bien évidemment,
  • Faire du sport,
  • Lire,
  • Tenir ce blog,
  • Passer du temps ensemble.

Vos centres d’intérêts sont doute différents des nôtres. Peut-être manquez-vous de temps pour pratiquer l’aquarelle, la photo, apprendre à jouer d’un instrument de musique, jardiner, jouer avec vos enfants ou que sais-je encore. Aujourd’hui quand j’entends  « oui mais je n’ai pas le temps pour « ajouter la mention que vous voulez » », j’ai envie de répondre « coupes ta télé pendant une semaine et vois le temps que tu gagnes ! On en rediscute après.».

Décider consciemment de ce que l’on regarde

À part quelques exceptions, les programmes proposés par les grandes chaines de télévision ne sont pas vraiment qualitatifs et/ou ne correspondent pas à ce que j’ai vraiment envie de voir à un instant T. On peut donc se retrouver à regarder un programme par défaut, plutôt que par choix. La vie est trop courte pour consommer du média télévisuel passivement.

En ne regardant plus la télé, on échappe donc aux émissions qui ne nous apportent rien de constructifs, à la violence omniprésente, au journal de 20h qui ne rapporte que le négatif passant des nombreux morts dans tel pays en guerre sans transition au rachat de tel joueur de foot, aux reportages sans contenus réels, aux pages de pub insupportables… La liste est non-exhaustive. En bonus, on arrête de donner notre temps de cerveau disponible au PDG de TF1. xD

En parlant du journal de 20h. C’est un des grands rituels de la journée dans les foyers. C’est aussi un condensé d’information qui nous est transmis. Chaque information est immédiatement chassée par une autre, et cette séquence finira immanquablement par une note légère, pour nous faire vite oublié la violence, la misère, la guerre et autres « nouvelles essentielles ». Oui mais voilà, ces nouvelles, nous les avons vu aussi, et notre cerveau les a enregistrées. Et quand nous aurons retenu de qui ça sera la fête demain, nous avons aussi emmagasiné toute cette négativité qui nous influencera par la suite. La question est : est-ce que j’ai vraiment besoin de ces informations, que je ne choisi pas, pour passer ma journée ?

Je préfère choisir ce que je regarde consciemment et décider de m’installer confortablement devant un film ou une série quand je le souhaite. Pour ça, nous sommes abonnés à une plate-forme en ligne. Le replay est aussi une bonne option, même si je trouve qu’il y a beaucoup trop de publicités. Je ne supporte pas les publicités.

Mieux dormir

Dernier effet positif suite à notre grande diminution de consommation d’écran télé : un meilleur sommeil. On le sait, la lumière bleutée des écrans empêche l’endormissement. C’est d’ailleurs aussi valable pour les tablettes et les téléphones.

Ne plus regarder la télé le soir permet de retrouver ses vrais cycles de sommeil et d’aller dormir dès qu’on en ressent le besoin, et pas quand le film est terminé. On gagne donc un sommeil plus profond et réparateur. Que du bonheur.

Arrêter de regarder la télé n’a eu que des impacts positifs pour nous. Parfois mes collègues parlent d’émissions qu’ils ont vues la veille et que je ne connais pas mais vu ce qu’ils racontent, je n’ai pas du tout le sentiment de manquer quoi que ce soit. À la maison, on aime toujours regarder un film ou une série de temps en temps, mais on n’en fait plus un automatisme. Ma série chouchou du moment : Grace & Frankie. <3 Pour ce qui est de s’informer, d’autres médias existent : les journaux (en ligne notamment), les podcasts, la radio… Ce n’est pas les sources qui manquent.

Couper la télé nous a permis de redevenir actifs dans notre façon de consommer ce média, d’avoir du temps pour des loisirs créatifs, du sport, de mieux dormir et de retrouver du temps en amoureux. C’est quand même vachement bien non ?

Pour aller plus loin, je vous conseille cette conférence sur l’impact de la télévision sur notre cerveau : TV lobotomie (oui le titre est explicite !) et le roman Le philosophe qui n’était pas sage de Laurent Gounel.

Et vous, quel est votre rapport à la télévision ?

Purée de pois cassés aux courgettes

Purée de pois cassés aux courgettes

Aujourd’hui, je vous propose une recette dite « du placard » : une purée de pois cassés aux courgettes. Toute simple et de saison, avec seulement 5 ingrédients.

J’aime beaucoup les pois cassés, qui appartiennent à la grande famille des légumineuses. Ils ont l’avantage d’être très nutritifs, riches en protéines végétales et peu onéreux. J’ai appris assez tard que ce sont en fait des petits pois séchés. Il existe des pois cassés jaunes mais je n’en ai jamais trouvé en magasin pour le moment. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir cherché ! Donc si vous savez où s’en procurer, je suis toute ouïe ! On peut faire des purées et des soupes très nourrissantes avec ces petits grains tout verts. Je pars généralement sur une base de 50 g de pois cassés par personne et environ 150/ 200 g de légumes. En hiver, j’utilise souvent des carottes et en été, des courgettes ! Après cuisson, il suffit d’ajuster la consistance de la préparation avec du bouillon en fonction de ce qui vous fait envie sur le moment : soupe ou purée. Servie avec une tranche de pain frotté à l’ail, c’est très bon et rassasiant.

Purée de pois cassés aux courgettes

Purée de pois cassés aux courgettes

Pour 2 personnes

Ingrédients

  • 100 g de pois cassés verts
  • 300 g de courgette
  • 1 oignon
  • 2 feuille de laurier
  • 1 cc de bouillon de légumes en poudre

Préparation

  • Quelques heures, mettez les pois cassés à tremper dans un grand volume d’eau. Vous pouvez le faire la veille. Plus le temps de trempage est long, plus la cuisson des pois sera courte.
  • Emincez l’oignon et découpez la courgette en morceaux. Mettez tout les ingrédients dans une cocotte à fond épais et couvrez d’eau. Faites cuire à tout petits bouillons pendant 45 minutes environ. Il faut que les pois s’écrasent facilement à la fin.
  • Retirez les feuilles de laurier de la cocotte. Passez les légumes puis mixez-les avec une louche de bouillon. Ajustez ensuite la texture à votre gout en ajoutant du bouillon si nécessaire.
  • Servez bien chaud. Parsemez de persil frais si vous en avez.

Purée de pois cassés aux courgettesPurée de pois cassés aux courgettes

Bon appétit !

Rodtrip en Irlande #7 : une journée dans le Connemara

Rodtrip en Irlande #7 : une journée dans le Connemara

On arrive déjà au dernier jour de notre roadtrip en Irlande, qui se termine par un superbe séjour dans la région du Connemara. Nous sommes arrivés à Clifden le  jeudi soir, après avoir fait la route depuis Rossaveal. Nous avons d’ailleurs profité du trajet pour nous arrêter à Roundstone, petit village charmant et choisi de rouler le long de la wild atlantic way pour en prendre plein les mirettes avec les paysages marins. Question paysages, la transition d’avec la région du Burren est très marquée ! On passe d’un désert rocailleux à des montagnes et des tourbières à perte de vue. En chemin, on croise très régulièrement des chevaux, qui sont en fait des poneys de la race Connemara. Logique. ^^ On s’est arrêté une fois pour les prendre en photos, parce que ce sont des animaux vraiment magnifiques. Et là surprise, un autre véhicule se met sur le bas côté et un monsieur en sort, avec un énorme téléobjectif. Clairement il était mieux équipé que moi pour les photographier !

Connemara

Connemara Irlande RoadtripIrlande #7 : une journée dans le ConnemaraConnemaraConnemara

Connemara

En arrivant à Clifden, nous avons la très agréable surprise de découvrir que notre auberge de jeunesse est magnifique ! La chambre ressemble à celle d’un hôtel, la cuisine est immense et parfaitement équipées, les parties communes sont très belles également. Et que dire du petit déjeuné inclus, sous forme de buffet, qui permet de manger pour la journée… L’endroit était parfait et si on retourne dans le Connemara un jour, c’est là que nous logerons à nouveau ! Ce soir là, je suis tombée de sommeil encore plus vite que d’habitude. Les jours de voyages, la marche et les kilomètres parcourus commençaient sérieusement à se faire sentir !

Clifden

Promenade au château de Clifden et le long de la Skyroad

Le lendemain, nous nous sommes levés de bonne heure pour profiter au maximum de notre dernière journée en Irlande. La météo est avec nous. On a la chance d’avoir un grand ciel bleu et du soleil. Après un petit déjeuné copieux, on part pour la première étape du jour : le château du Clifden. Ou plutôt ce qu’il en reste puisque ce sont des ruines d’un ancien manoir, construit en 1818 dans un style néo-gothique. On s’est promené à l’intérieur des ruines tranquillement, prenant le temps de flâner et de photographier le lieu sous toutes ses coutures. On s’est finalement décidé à partir quand d’autres touristes arrivaient.

clifden castle

clifden castle

clifden castle

Clifden castle

Clifden castle Irlande

Nous avons ensuite repris la voiture pour rejoindre la Skyroad, un peu plus loin. La Skyroad est une portion de route d’une dizaine de kilomètre, réputée pour être une des plus belles routes d’Irlande. Et effectivement, les paysages sont magnifiques. En revanche, on a été un peu déçu car il y a très peu de possibilités de se garer. Du coup, à chaque fois qu’on se dit « waouh c’est sublime » et qu’on a envie de s’arrêter pour profiter de la vue (et photographier le paysage)(on ne me changera plus), et bien on ne peut pas. C’est un peu frustrant, ça passe trop vite, même en roulant très doucement. J’aurai presque voulu refaire un tour (comme sur un manège ^^). Nous sommes donc arrivés en bas beaucoup trop rapidement à mon goût, puis reparti vers d’autres aventures.

skyroad irlande

Skyroad Irlande

Ascension du Diamon hill : ou comment faire plaisir aux amoureux de beaux points de vue

Après ces petites excursions matinales, nous sommes allés dans le parc national du Connemara, afin de grimper en haut de la plus haute colline des environs : le Diamon hill. En arrivant  au centre de visiteurs, une dame nous prévient : il y a une tempête et aujourd’hui, l’ascension est déconseillée. On regarde dehors. Zéro nuages à l’horizon. Incompréhension totale. La dame nous explique donc qu’il s’agit d’une tempête de vent et qu’en haut du Diamon hill, ça souffle vraiment fort. Si on décide de monter quand même, il faut faire très attention lors de la descente sur l’autre versant. N’écoutant que notre courage (et notre envie de monter tout en haut aussi), on y va ! On est téméraires comme ça ! En chemin, je demande à une marcheuse comment s’est passé sa descente. Elle me dit que c’est tout à fait gérable, même si elle a parfois du descendre sur les fesses pour ne pas s’envoler. Comme on fait à peu près le même gabarit, je me dis que ça devrait le faire. Le diamon hill fait parti de chaîne de montagne des Twelve Bens. C’est un des plus petits sommets de la chaîne avec ses 445 m de hauteur. C’est donc une randonnée facile et accessible au plus grand nombre. L’ascension est tranquille, même si ça finit par chauffer dans les cuisses, surtout sur les derniers mètres. Arrivé en haut, on profite d’un panorama à 360° sur les paysages à alentours : de la lande, des montagnes et les lacs en contrebas. Ça vaut son pesant de cacahuètes comme dirait mon papa ! C’est un de mes plus souvenirs de ce voyage. Ça valait vraiment la peine d’affronter les grosses bourrasques de vent. On est resté sur la crête quelques temps, pour profiter de la vue. Mais pas trop quand même, ça soufflait vraiment fort, le genre de vent qui vous coupe la respiration par moment. Pour la descente, j’ai effectivement du en faire une petite partie sur les fesses, sous peine de m’envoler. Un grand moment !^^ Au bout d’un moment, ça s’est tout de même calmé et on en a profité pour manger notre pique-nique, avec vue ! La balade nous aura pris trois bonnes heures, en marchant tranquillement.

Diamon hill Irlande

Diamon hill irlande

Diamon hill irlande

Diamon hill irlande

Diamon hill irlande

Diamon hill irlande Diamon hill irlande Diamon hill irlande Diamon hill irlande

Diamon hill irlande

En fin d’après-midi, nous avons hésité à aller visiter labbaye de Kylemore, réputée très jolie. Le prix et notre fatigue nous en ont dissuadés (16€ par personne tout de même !). On l’a donc seulement aperçue de loin et repris la voiture, direction Galway cette fois pour notre dernière nuit en Irlande. en chemin, on croisé quelques moutons… qui n’étaient absolument pas pressés de se pousser. ^^

Connemara

Lors de cette dernière soirée en Irlande, on s’est offert un dîner au King’s head, un pub réputé du centre ville de Galway. Le repas était très bon, bien qu’un peu cher. Pour l’anecdote, j’ai découvert à cette occasion que les Irlandais servent le cidre au format pinte. Quand on est rentré, à pied, j’étais un petit peu éméchée du coup. Moi qui ne bois quasiment jamais d’alcool, ça faisait un peu beaucoup d’un coup ! Le lendemain matin, c’était voiture toute la matinée pour rejoindre l’aéroport de Cork. Rien de bien folichon donc. Mais on avait encore les images des superbes paysages Irlandais dans la tête.

Connemara IrlandeConnemara Irlande

J’espère que ce voyage en Irlande avec nous vous aura plu. Moi j’ai adoré m’occuper des photos et écrire ces articles. Je me suis replongée dans les souvenirs du voyage, ça l’a prolongé un peu plus longtemps.

Pour retrouver les épisodes précédents, c’est par ici :

Vous connaissez l’Irlande ? Vous aimeriez y aller un jour ?