Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Les températures commencent à descendre doucement. Du coup on se met à faire des soupes, plein. Et pour aller avec les soupes, on fait des tartines. Et pour mettre sur les tartines alors ? Ben on prépare un joli pâté végétal aux champignons et châtaignes. Une recette toute simple et parfaitement de saison, pour régaler tous vos gourmands.

Si vous le souhaitez, vous pouvez remplacez le combo lentilles/ fumée liquide par 100 g de tofu fumé dans la recette, pour apporter cette petite touche fumée justement. Ici, comme nous sommes à deux doigts de déménager, on fait avec ce qu’on a dans les placards et le frigo.

Pâté végétal aux champignons et châtaignesPâté végétal aux champignons et châtaignes

Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Pour 4 à 6 personnes

Ingrédients

  • 150 g de châtaignes cuites à l’étouffé
  • 250 g de champignons de votre choix (ici des champignons de Paris marrons)
  • 100 g de lentilles vertes du Puy cuites
  • 2 échalotes
  • 2 gousses d’ail (ou de l’ail en poudre)
  • 1/4 de botte de persil
  • Huile d’olive
  • 2 CS de tamari (ou sauce soja à défaut)
  • Poivre
  • Optionnel : 1 cc de fumée liquide

 

Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Préparation

  • Émincez les échalotes. Pelez et écrasez les gousses d’ail, en retirant préalablement le germe. Lavez et découpez les champignons en fines tranches.
  • Faites chauffer 1 CS d’huile d’olive dans une grande poêle. Ajoutez les échalotes ainsi que l’ail écrasé et faites-les dorer une minute ou deux, puis versez les champignons. Laissez cuire à feu moyen pendant une dizaine de minutes en remuant régulièrement. Ajoutez le persil et assaisonnez avec 2 CS de tamari et du poivre selon votre goût.
  • Mettez la poêlée de champignons avec le reste des ingrédients dans le bol d’un robot avec une lame en S. Mixez quelques minutes pour obtenir la texture que vous souhaitez. Ajoutez un peu d’eau si besoin. Comme on peut le voir sur les photos, il restait des petits morceaux dans ma préparation.
  • Transvasez dans un bocal et conservez au frais jusqu’au moment de servir.
  • Régalez-vous.

 

Pâté végétal aux champignons et châtaignes

Bon appétit !

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Dressing minimaliste #2 : 4 pistes pour une garde-robe versatile

Il y a trois semaines, je vous parlais pour la première fois de l’application du minimalisme dans le dressing. J’expliquais qu’à mon sens, le tri est une première étape nécessaire mais insuffisante puisque le but final est de moins consommer de vêtements. En ce sens, bien se connaitre est essentiel et le minimalisme m’a vraiment permis de mieux cerner mes goûts dans tous les domaines, y compris vestimentaire.

Aujourd’hui, on continue de discuter minimalisme dans le dressing. Je vais donc encore parler vêtements mais surtout de l’importance de la versatilité des pièces au sein d’une garde-robe. En bref, de comment j’essaie de construire une garde-robe cohérente qui corresponde à mes besoins, tout en ayant un minimum de pièces. Parce qu’avoir des vêtements qu’on aime c’est bien, mais avoir des choses qui vont ensemble c’est mieux !

Pour être honnête, je suis encore en plein dans le processus de construction de la garde-robe en question. Comme on dit, il faut savoir profiter du voyage !Au fur et à mesure, j’arrive à voir où ça pèche et la situation s’améliore. Comprendre : je ne suis plus perdue devant ma penderie le matin.  Voici donc 4 pistes pour une garde-robe versatile.

Choisir une palette de couleurs (et s’y tenir)

Pour avoir des vêtements qui vont les uns avec les autres, il faut commencer par choisir une palette de couleurs qui nous mettent en valeurs et que l’on aime porter.

Généralement, cette palette se compose de :

  • 2 à 3 teintes dites « neutres », qui vont avec tout le reste
  • 3 teintes principales, que l’on pourrait porter tout le temps, pour les pièces majeurs (veste, manteau, pantalon…)
  • 4 à 5 teintes « accents », à porter par touche (top, accessoires, jupe, pull…)

Pour ma part, je ne porte pas exactement les mêmes couleurs en été et en hiver. Je suppose que c’est pareil pour pas mal de monde. La météo influe sur mes envies vestimentaires. En hiver, j’ai envie de foncé et en été de teintes plus claires (oui je suis ultra originale^^). En revanche, mes couleurs neutres restent les même toute l’année : du denim foncé et de l’écru. En hiver, j’ajoute donc du bleu marine, du camel, du rouge brique et quelques touches de kaki et de doré. Des couleurs chaudes et très automnales. En été, je préfère les couleurs plus claires, mais toujours intenses. En l’occurrence, je porte énormément de vêtements de couleur corail et toutes les nuances qui vont avec.

color palette hiver 2017
Exemple de ma palette de couleurs pour l’hiver 2017

Une fois que l’on a défini ses couleurs fétiches, on essaie tout simplement de s’y tenir. On cible ces teintes-là dans les magasins, les friperies et sur les sites en ligne. On évite donc de craquer sur une robe jaune fluo parce que c’est super trendy en ce moment alors qu’on n’en porte jamais et qu’on n’a absolument rien pour aller avec.

Identifier et lister ses besoins

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour éviter d’acheter tout et n’importe quoi, il est préférable de savoir précisément ce dont on a besoin et ce qu’on a déjà. Pour ça, rien de mieux qu’un bon vieux tableau excel (ou un bon vieux tableau sur une grande feuille de brouillon). On commence par répertorier les différentes catégories de vêtements que l’on porte au quotidien : jean, chemises, blouses, pulls, gilets, t-shirts, robes… Ensuite on inscrit le nombre de pièces dont on pense avoir besoin par saison en face de chaque catégorie : par exemple 7 gros pulls et cardigans, 3 t-shirts, 3 robes, 4 pantalons, ect. On regarde ce que l’on possède déjà dans nos placards puis on liste ce dont on a besoin en étant le plus précis possible.

En ce moment, j’ai besoin d’un jean. Plus précisément je recherche un jean skinny bleu foncé, avec des coutures oranges, légèrement délavé et destroy, si possible fabriqué en Europe ou de seconde main. Souhaitez-moi bonne chance ! 😉

 

Enfin pourquoi ne pas essayer de se fixer un nombre maximum de vêtements par saison ? Personnellement, j’essaie de tendre vers 40 pièces pour l’automne-hiver dont une partie servira également au printemps-été. Je ne fais pas non plus une fixette sur le nombre 40. Cela me donne simplement un ordre de grandeur et me permet de relativiser les envies de shopping qui peuvent survenir. Grâce à ce système, j’arrive à me souvenir que je n’ai pas besoin de faire plus de shopping. J’évite ainsi de surconsommer les fringues. Je sais que pour certains ce n’est pas « suffisamment » minimaliste, mais c’est ce qui me convient. Personnellement, j’aime changer régulièrement et j’ai envie d’avoir le temps entre deux lessives. Chacun doit trouver la quantité de vêtements qui lui est adaptée.

Avoir suffisamment de basiques

4 pistes pour une garde-robe versatile

Pour qu’un ensemble restreint de vêtement fonctionne bien ensemble, il faut avoir suffisamment de basiques. C’est grâce à eux que l’ensemble se tient. C’est ce qui avait tendance à me manquer cruellement. Par exemple, je n’avais pas un seul t-shirt tout simple dans les tons neutres dans ma penderie et je rechignais à investir dans des pantalons bien taillés, parce que c’est assez cher. J’avais plutôt tendance à acheter au coup de cœur des pièces un peu fun, et surtout des blouses. De cette façon j’étais sûre de ne jamais rien avoir à me mettre. Et en plus, mes jolies blouses n’étaient pas mises en valeurs avec mes pantalons tous moches.

Alors avant d’acheter plein de pièces , il vaut mieux investir dans quelques basiques :

  • Pantalons bien coupés
  • T-shirt et top en coton ou en lin unis
  • Chemises
  • Pulls unis

Ces pièces sont centrales, elles permettent de faire différentes combinaisons, des superpositions, etc. Ce qui m’amène au point suivant.

 

Penser « tenues »

4 pistes pour une garde-robe versatile

Et non vêtement unique. Au moment de décider d’acheter ou non un vêtement,  je réfléchis d’abord aux tenus que je vais pouvoir faire avec. L’objectif est de pouvoir combiner chaque pièce de 3 façons différentes minimum. Pas question d’avoir un vêtement que ne se porte que d’une seule manière. Pour moi, ce serait un mauvais investissement financier et de l’espace pris dans ma penderie pour vraiment pas grand-chose. Pour créer de nouvelles tenues à partir de ce que j’ai déjà, je sors tout et je fais une session d’essayage, chaussures comprises. De cette façon, j’arrive à faire de nouvelles associations et à réutiliser mes affaires. Ça m’évite de me lasser.

Par exemple pour un pull, j’en chercherais un qui va avec un pantalon, sur une de mes jupes ou de mes robes et que je puisse superposer sur une chemise ou un top. Il faudrait également que je puisse le porter avec différentes paires de chaussures en fonction du style dont j’ai envie le jour où je le porte.

D’après le vendeur d’une des boutiques de ma ville, acheter des vêtements qui vont les uns avec les autres est signe d’une plus grande ouverture d’esprit. Ne me demandez pas pourquoi. 😉

Qu’est-ce que tout cela vous inspire ? Vous procédez déjà comme ça ? Je suis curieuse d’en savoir plus sur votre expérience dans la recherche d’un dressing plus minimaliste.

Pour aller plus loin, je vous propose ces quelques liens :

 

Risotto d’automne à la courge butternut

Risotto d’automne à la courge butternut

Cette semaine, il me restait un petit morceau de courge à finir dans le frigo. Pour changer un peu de la courge rôties ou du velouté, j’ai eu envie de reproduire un plat que nous avions mangé au restaurant en Irlande l’année dernière. J’ai donc fait un risotto d’automne à la courge butternut, parsemé avec un peu de sauge séchée du jardin et servi avec un parmesan végétal. En Irlande, il y avait également du lait de coco dans la recette mais j’ai préféré l’omettre pour avoir une recette un peu plus local. Pour plus d’exotisme et de crémeux, vous pouvez en ajouter en fin de cuisson à la place de la crème de soja.

Risotto d’automne à la courge butternut

Pour 4 personnes

Ingrédients

  • 150 g de riz rond semi-complet
  • 600 g de courge butternut
  • 1 oignon jaune
  • 1 échalotte
  • 2 à 3 verres de vin blanc sec
  • Huile d’olive
  • 1 L de bouillon de légumes chaud
  • 50 mL de crème de soja
  • Sauge séchée
  • Parmesan végétal

 

Préparation

  • Émincez l’oignon et l’échalote.
  • Pelez et découpez la courge Butternut en tous petits dés. Faites chauffer 1 CS d’huile d’olive dans une sauteuse puis ajoutez l’oignon. Laissez fondre quelques instants puis ajoutez les dés de courges. Faites dorer les légumes pendant 1 à 2 minutes. Réservez.
  • Faites chauffer 1 CS d’huile d’olive dans la même sauteuse. Versez le riz en pluie et remuez ; le riz doit devenir translucide. Déglacez ensuite avec le vin blanc. Lorsque celui-ci s’est évaporé, ajoutez les légumes dans la sauteuse puis versez une à deux louches de bouillon de légumes bien chaud.
  • Laissez cuire à feu moyen, en ajoutant du bouillon dés que le riz a absorbé tout le liquide et en remuant régulièrement. La cuisson dure environ 40 minutes et le tout doit devenir bien crémeux. Si le bouillon est épuisé avant la fin de la cuisson, ajoutez simplement de l’eau bien chaude. Si vous ajoutez plus de bouillon, le plat risque d’être trop salé.
  • Ajoutez la crème de soja et mélangez.
  • Au moment de servir, ajoutez une grosse pincée de sauge séchée et plein de parmesan végétal. Plat réconfortant et délicieux garanti !

Risotto d'automne à la courge butternut

Bon appétit !

 

Bonheur : 3 livres qui me guident au quotidien

Bonheur : 3 livres qui me guident au quotidien

L’automne est ici. On a rangé les claquettes et ressorti les grosses chaussettes.  Les journées se font doucement plus courtes, et on se dit qu’on resterait bien juste à côté de la cheminée, avec une tasse de café et un bon livre (#teamcafé).

J’ai un sentiment mitigé vis-à-vis de l’automne. J’adores ses couleurs ! J’adore retrouver la bouffe doudou, la chaleur des plaids et les allées couvertes de feuilles orangées. Mais en même temps que la météo, l’humeur commence aussi à se faire capricieuse. Ça devient plus facile de râler, je suis toujours dans les premiers à choper un rhume, et y’a toujours une partie de mon corps qui a froid. Et en même temps que cette baisse de moral vient irrémédiablement une remise en question, le doute, la fatigue. C’est tous les automnes la même chose et j’ai beau le savoir en avance, pas moyen d’y échapper. Jusqu’au moment où j’ai dit STOP.

Photo : Autumn is coming

Alors je me suis plongé dans mes livres. Psycho, philo, développement personnel. Et j’en ai tiré des leçons applicables bien au-delà du blues automnal. Si j’en avais une seule à partager, ça serait ceci :

Tout commence en nous.

De but en blanc, là comme ça, à froid, c’est difficile de comprendre l’étendue de ces quatre mots. Mais ils sont pour moi essentiels, et je vais essayer, à travers trois livres, de vous faire comprendre pourquoi.

Au cœur des émotions de l’enfant – Isabelle Filliozat

Résumé

Quentin se roule par terre dans le supermarché, Lucie pleure toutes les larmes de son corps parce que son ballon a éclaté, François se réveille toutes les nuits parce qu’un monstre le poursuit, Pierre est terrifié par les tunnels… Les parents sont souvent démunis devant les émotions de leurs enfants. Que faire devant les larmes ? Que dire face aux hurlements ? Comment réagir vis-à-vis des paniques ? Que dire aussi à Paul qui a perdu son papa ? à Mathilde, atteinte d’un cancer ? à Simon dont les parents divorcent ? Voici un livre très concret qui, puisant ses exemples dans le quotidien, vous aidera à accompagner votre enfant vers l’autonomie, à retrouver le contact avec votre propre enfance et à aller vers davantage d’harmonie familiale.

Source : https://www.babelio.com/livres/Filliozat-Au-coeur-des-emotions-de-lenfant/118287

Ce livre de parentalité m’a appris beaucoup plus que je ne l’aurais imaginé et m’a donné un regard neuf sur le monde, et sur moi-même. Je l’ai lu à la base par simple curiosité, parce que, ben, on n’a pas d’enfant, et c’est pas encore dans les tuyaux ^^. Mais je me suis vite rend compte que ce livre était bien plus. Qu’est-ce qui se passerait si on le lisait en se mettant à la place de l’enfant qu’on a été ? Secouez très fort, versez, et vous obtenez une bonne auto-thérapie !

Pourquoi est-ce nécessaire, me direz-vous ? Comprendre de quoi nous sommes faits, nos émotions, nos impulsions, nos peurs, nos manques, nos envies, nous permet d’avoir une meilleure emprise sur nous-même, et nous sommes les premiers acteurs face à nos émotions. C’est donc quelque chose de primordial. Cela passe d’abord par prendre conscience de nos défauts. Je ne parle pas ici de se dire “Ah, mais en fait je suis une plus grosse merde que ce que je pensais !”  Non ! Pas de jugement. C’est une prise de conscience, pas un pugilat ! Connaître nos défauts permet de savoir sur quoi il faut qu’on travaille pour s’améliorer. C’est la première pierre de l’édifice. L’objectif n’est pas non-plus d’être parfait. Parce que 1 : on s’en fout de l’être, 2 : de toutes façons c’est impossible, sauf sur Insta. Il s’agit plutôt de prendre pleinement conscience de qui nous sommes, et de bâtir à partir de là.

J’ai donc fait ce travail de déliaison (comme dirait Frédéric Lenoir dans La Puissance de la Joie). J’ai analysé mon passé pour comprendre qui j’étais aujourd’hui, sans rien épargner. Par exemple, je sais pourquoi j’ai tendance à faire le minimum syndical pour m’en sortir et passer à l’étape suivante. Disons que la stratégie parentale du “Tu peux mieux faire !” n’a pas marché super super sur moi… Oups 🙂 Là où ça devient problématique, c’est que j’ai tendance à ne pas aller jusqu’au bout des choses à cause de cela. Je travaille encore sur le sujet, il faut dire que c’est une habitude tenace, mais j’apprends petit à petit à me donner un cadre pour changer cela. J’essaie de mettre en place des astuces pour m’aider aller jusqu’au bout des choses, comme utiliser le plus possible mon calendrier. Mais si je n’y arrive pas, je me souviens que c’est un travail en cours et que je fais de mon mieux, qu’à cet instant précis, je suis comme je suis, et que j’essaie de m’améliorer, et que c’est là l’essentiel. (#empathie)

Le petit traité de l’abandon – Alexandre Jollien

Résumé

Alexandre Jollien poursuit sa quête d’une sagesse qui apporte la paix intérieure. Si la joie est le but, la voie royale pour la vivre est l’abandon ou, en termes bouddhistes, la « non-fixation ». Ne pas « fixer », c’est se débarrasser des représentations, et par là laisser la vie être ce qu’elle est. Cela rend la perte vivable. Cela rend ouvert à l’autre, au monde. C’est aussi un chemin pour s’accepter tel que l’on est, même handicapé.

Chacune des 20 pensées réunies dans ce livre est à la fois un remède et une méditation sur les obstacles qui nous écartent de la joie, et les chemins qui nous y conduisent. Ainsi s’esquisse « un art de vivre qui nous dépouille du trop et nous aide à trouver l’audace de danser joyeusement dans la ronde de l’existence ».

Source : https://www.babelio.com/livres/Jollien-Petit-traite-de-labandon–Pensees-pour-accueilli/702909

Passé la première étape de remise à plat des fondations, vient la seconde : construire des murs et un toit solide qui nous protégeront. Les conseils d’Alexandre Jollien pour cela, par ce qu’il a vécu et ce qu’il essaie de mettre en pratique au quotidien sont précieux.

Prenons un exemple concret : la comparaison aux autres. Je ne compte plus le nombre de fois où, après avoir scrollé bon nombre de comptes Instagram (oui, c’est mon réseau social favori, pourquoi ?), je me retrouvais avec le moral dans les chaussettes, regardant le prix des cordes chez Casto, parce que j’avais le sentiment que ma vie, et par extension, ma personne, n’avait aucune valeur. Vous voyez de quoi je parle ? Jollien nous livre ses pensées et ses outils mentaux contre ce fléau. Cela commence par accepter ce que nous sommes. Placer la perfection que nous recherchons dans la réalité et dans l’instant présent. En d’autres termes, ce que nous voyons chez les autres, notamment à travers les réseaux sociaux, ne représente qu’une vision artificielle des choses, un idéal, un imaginaire. Nous pouvons nous en inspirer, mais il serait illusoire de vouloir l’atteindre. Non, la vraie question est, comment faire pour atteindre la joie, ici, et maintenant. Car c’est ça qui est vraiment important, l’essentiel.

Une autre notion importante à mes yeux qui a vraiment changé mon existence est de reconnaître les choses qui dépendent ou pas de moi. Cette idée vient de la philosophie stoïcienne (Epictète).  Elle nous dit qu’il ne faut pas désirer ce qui ne dépend pas de nous si l’on veut accéder au bonheur : si quelque chose ne dépend pas de nous, nous ne pouvons donc pas maîtriser cette chose. Et si cette chose n’est pas comme nous le souhaitons, alors nous sommes malheureux. Alors que faire ? Accepter les choses qui ne dépendent pas de nous comme elles sont, et agir sur ce qui dépend de nous pour façonner notre réalité.

Avec cet outil en poche et avec un peu d’entraînement, nous pouvons mieux accueillir les événements, et construire ces murs qui nous protégerons. Et il en faudra de l’entrainement, car accepter ce qui ne dépend pas de nous est un exercice difficile. Accueillir nos sentiments comme ils sont, les laisser vivre et mourir, et passer à la suite, ce n’est pas quelque chose d’évident au début. Mais, comme une maison ne se bâtit pas en un jour, notre force mentale non plus. Cela demande du temps, de la patience, de l’attention, et de l’empathie envers nous-même. Ça tombe bien, on a toute la vie :).

La puissance de la joie – Frédéric Lenoir

Résumé

« Existe-t-il une expérience plus désirable que celle de la joie ?
Plus intense et plus profonde que le plaisir, plus concrète que le bonheur, la joie est la manifestation de notre puissance vitale. La joie ne se décrète pas, mais peut-on l’apprivoiser ? La provoquer ? La cultiver ?

J’aimerais proposer ici une voie d’accomplissement de soi fondée sur la puissance de la joie. Une voie de libération et d’amour, aux antipodes du bonheur factice proposé par notre culture narcissique et consumériste, mais différente aussi des sagesses qui visent à l’ataraxie, c’est-à-dire à l’absence de souffrance et de trouble.

Pour ma part, je préfère une sagesse de la joie, qui assume toutes les peines de l’existence. Qui les embrasse pour mieux les transfigurer. Sur les pas de Tchouang-tseu, de Jésus, de Spinoza et de Nietzsche, une sagesse fondée sur la puissance du désir et sur un consentement à la vie, à toute la vie…

… Pour trouver ou retrouver la joie parfaite, qui n’est autre que la joie de vivre. »

Source : https://www.babelio.com/livres/Lenoir-La-puissance-de-la-joie/785305

Je pense que ce livre, je vais le lire, lire et relire encore !  Il m’a appris à faire la différence entre le bonheur, le plaisir, la joie, et les liens entre ces notions. À travers les philosophies aussi bien occidentales qu’orientales, Frédéric Lenoir tente de nous montrer la voie vers la joie. La voie, ou les voies, car il en existe plus d’une, mais c’est avant tout quelque chose qui se cultive. Un état où nos émotions les plus belles explosent en nous et nous subliment.

La joie selon Spinoza, philosophe du XVIIe siècle, et l’un de mes chouchous : il distingue deux types majeurs de joies : passive et actives. Les joies passives sont celles qui dépendent d’une source extérieure, comme un partenaire, un collègue, etc. Les joies actives sont celles qui n’a que nous comme cause. Ces dernières sont plus fortes, plus longues, plus intenses. Les joies passives ne sont pas toutes mauvaises pour autant. Elles peuvent elles aussi nous aider dans notre construction personnelle. Mais elles peuvent aussi nous apporter plus de malheur que prévu.Par exemple quand nous idéalisons quelque chose. Il est rare que ces choses soient à la hauteur de nos attentes, ce qui provoquera chez nous l’inverse de l’effet escompté.

Ok, et qu’est-ce qu’on fait de ça, me diriez-vous ? Si les joies actives sont fortes et durables, il serait judicieux de préparer en nous un terrain propice à leur apparition. En nous, encore une fois, parce que par définition, ces joies sont actives parce que nous en sommes la seule cause. Pour moi, cela passe par me fixer des objectifs d’évolution : lire et écrire plus, faire de la longboard, m’améliorer en photographie. Uniquement des choses qui ne dépendent que de moi.

Petite parenthèse sur les objectifs. Un objectif ne se définit pas n’importe comment. Il faut de la précision dans la matière. C’est comme les résolutions de début d’année. Si c’est trop irréaliste, ça rate parce que la marche est trop grande. Si c’est trop vague, ça rate parce qu’il n’y a pas de limite et on ne sait pas quand on remplit l’objectif ou non. S’il n’y a pas d’objectif de date, ça rate parce qu’on peut toujours repousser la limite de temps. Prenons la longboard dans mon cas. Je voulais absolument en faire, parce que, beh, je trouve ça super cool. J’ai défini mon plan d’action comme suit :

Objectif : Pouvoir me balader dans la rue sur ma planche.

  • Etape 1 : Tenir sur la planche en statique
  • Etape 2 : Tenir sur le planche en roulant à plat, dans un endroit dégagé et sur route toute propre
  • Etape 3 : Rouler sur les trottoirs dégagés (pour appréhender les trous)
  • Etape 4 : Utiliser la longboard pour mes déplacements en ville.

Objectif de temps : 1 mois (réalisable, parce que j’avais déjà fait un peu de skateboard)

Entrainement : Week-end au début, puis tous les midis 20 minutes.

Simple, réalisable, précis.

Mais revenons à nos moutons. La réalisation de ses objectifs ne dépend que de moi. Je suis acteur de ma vie, et seul maître à bord. La joie que j’en tire n’a pas d’égal. Si je n’y parviens pas, je n’aurais quand même pas été statique. J’aurais appris, sur moi, sur le sujet en question (photographie, skate, etc.). J’aurais essayé. Spinoza parle de la force de vie, qui nous met en mouvement. Le Conatus, la persévérance dans son être. Cette persévérance augmente quand nous sommes fidèles à ce que nous sommes, et que nous essayons de nous améliorer, ce qui a aussi pour incidence d’augmenter notre ouverture à la joie.

Conclusion

La joie est donc une recherche permanente, quotidienne. Elle se trouve dans les petites choses de la vie, dans le partage, l’échange, l’empathie. L’empathie envers les autres, mais aussi et d’abord envers nous-même. Apprendre à se connaître, accepter qui l’on est et d’où nous venons constitue la première étape vers le bonheur. Ces trois ouvrages sont mes guides vers une vie meilleure, et j’espère que les partager ici pour vous aider, ne serait-ce qu’un peu, à améliorer la vôtre.

Et vous ? Quels sont vos trucs pour vous rendre la vie meilleure ?

Quiche aux poireaux et champignons

Quiche aux poireaux et champignons

Cette semaine, j’ai cuisiné des poireaux pour la première fois de la saison. Ça sent vraiment l’automne ! L’inconvénient des poireaux, c’est qu’après avoir fini de cuisiner, ben ça sent le poireau dans toute la maison. 😉 Pour cette recette, je les ai simplement associé à des champignons pour préparer une quiche aux poireaux et champignons très réconfortante. C’est la recette familiale par excellence. La quiche a été validée par mes goûteurs préférés donc vous pouvez y aller les yeux fermés. J’utilise de la crème de soja pour l’appareil mais vous pouvez opter pour un lait végétal non sucré pour une version plus légère. Le comté apporte vraiment un plus par rapport à l’emmental donc je vous conseille de le conserver.

Si besoin, remplacez la pâte maison par une pâte sans gluten du commerce.

 

quiche aux poireaux et champignons

Quiche aux poireaux et champignons

Pour 4 à 6 personnes

Ingrédients

Pour la pâte :

  • 250 g de farine de blé T80
  • 100 g d’eau
  • 50 g d’huile d’olive
  • 1 pincée de sel

Pour la garniture :

  • 1 gros oignon jaune
  • 2 gros poireaux
  • 200 g de champignons de paris
  • 200 g de crème de soja (ou de lait végétal)
  • 3 œufs frais biologiques
  • 125 g de comté râpé

quiche aux poireaux et champignons

Préparation

  • Lavez les poireaux pour éliminer toute la terre qui se plaque un peu partout (la fourbe). Le plus simple. pour moi, c’est de fendre les poireaux en deux puis de les laver directement sous un filet d’eau avec une brosse, le vert vers le bas. De cette façon, la terre tombe directement dans l’évier. Lavez également les champignons puis émincez les légumes : en fines rondelles pour les poireaux et en tranches pour champignons.
  • Émincez l’oignon et faites le dorer quelques instants dans une sauteuse avec un peu d’huile d’olive. Ajoutez le reste des légumes couvrez et laissez cuire à feu très doux pendant une bonne vingtaine de minutes. Vous devez obtenir une fondue de légumes à la fin.
  • Pendant ce temps, préparer la pâte à tarte. Mélangez tous les ingrédients dans un cul de poule et pétrissez à la main. Réservez au frais le temps que les légumes cuisent.
  • Préparez l’appareil en battant les trois œufs avec la crème de soja. Salez, poivrez et ajoutez une pincée de muscade.
  • Étalez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie et foncez un moule à quiche. Répartissez les légumes puis versez l’appareil. Parsemez de comté râpé.
  • Enfournez pour 45 minutes à 180°C.
  • Servez bien chaud, accompagné d’une belle salade ou d’un bol de soupe de légumes de saison.

Bon appétit !

Une semaine à Annecy : entre lac et montagnes

Une semaine à Annecy : entre lac et montagnes

En juillet dernier, Jo et moi sommes allés passer une semaine en Haute-Savoie, à Annecy plus précisément. On avait très envie de montagnes depuis un moment alors on s’est décidé à partir sur un coup de tête autour du 14 juillet. On a réservé une chambre chez un particulier sur airBnB, mis nos sacs dans le coffre, les vélos sur la voiture et on a pris la route. J’adore airBnB. ca permet de voyage pour vraiment peu cher et de rencontrer des locaux. Les hôtes sont généralement de bons conseils sur les endroits à aller voir, les restos où manger., ce genre de choses. Cette fois-ci notre hôtesse nous a conseillé une application météo pour smartphone bien pratique pour estimer l’évolution du climat en montagne au cours de la journée. Toujours utile pour savoir si oui ou non, on doit commencer à paniquer  en voyant une grosse masse de nuages noirs en face (du vécu XD). Au programme de cette semaine : plein de randonnées, du trail, une belle rencontre, du VTT et de jolies courbatures dans les jambes ! On en a pris plein les yeux pendant une semaine.

Je pense qu’en 6 jours sur place, on appréhende à peine les possibilités offerte par la région. Une amie m’avait dit avant qu’on y aille : « ça fait 28 ans que j’explore le coin et je n’ai toujours pas fait toutes les randonnées dans les montagnes environnantes ». Alors en 6 jours…

Le premier jour à Annecy, nous sommes sorti courir le matin pour notre run dominical traditionnel. Sauf que cette fois-ci, on a couru un petit trail au Chaos du Chéran : 6 km et 390 m de dénivelé positif. Ça a piqué un peu dans les jambes, coureurs de plat que nous sommes ! On a ensuite consacré l’après-midi à l’exploration de la ville. On s’est promené dans le centre historique, très connu pour ses façades colorées, ses canaux et… ses touristes. Si vous n’aimez pas la foule, évitez d’y aller dans la journée. Je suppose que tôt le matin, les rues doivent être plus calmes mais le matin je dormais. 😉 Il y avait beaucoup de monde tout le temps quand on y était, ce qui ne nous a pas empêchés d’apprécier la visite. On a simplement marché au hasard des ruelles, pris plein de photos et admiré (parfois un peu perplexe) les œuvres d’art disséminées un peu partout dans la ville.

Un peu plus tard dans la semaine, on a enfourché nos VTT pour faire le tour du lac à vélo : 43 km et 300 m D+. Cette randonnée VTT vaut franchement le coup. Le parcours est agréable. A part une petite portion sur route, on roule sur une piste cyclable tout le temps. En prenant son temps et en prévoyant un pique-nique, elle est accessible au plus grand nombre. Même si j’avoue, il y a quelques montées qui font (un peu) mal aux mollets. Ceci dit, on les oublie rapidement ces côtes. Parce qu’évidemment, les points de vue et les paysages que l’on découvre pendant la balade sont sublimes. Nous, on a choisi de couper le parcours en deux et de manger un bout sur une plage public. Un pique-nique avec vue très sympa.

En parlant de choses sympa à faire, quasiment tous les soirs en rentrant, on est allé profiter des plages qui sont réparties tout autour du lac. Une bonne façon de se détendre après une journée de marche. On bouquine au soleil, allongé sur l’herbe et on fait un plouf dans l’eau fraîche de temps en temps !

Je vous laisse avec les photos de la ville et du lac. La prochaine fois, je vous raconte les superbes promenades et randonnées qu’on a fait là-bas.

Annecy

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Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

On est le 1er octobre, donc j’ai le droit de laisser de nouveau libre cours à ma passion immodérée pour le potimarron ! 😉 Cette année, on a eu une jolie récolte de courges dans le potager alors on va en profiter à fond. Ici je vous propose une de mes recette préférée de l’automne : des chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble. C’est hyper réconfortant et facile à préparer. Vous pouvez retrouver d’autres recettes avec cette courge sur le blog : en soupe de mi-saison, dans une assiette complète ou encore dans une quiche végétalienne avec des châtaignes et du tofu fumé.

Pour la pâte, j’utilise la recette de la pâte brisée des fainéants de Marie Chioca. C’est devenu mon basique. J’adapte simplement les quantités à mes besoins.

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Pour 8 chaussons

Ingrédients

  • 360 g de farine de blé T80
  • 70 g d’huile d’olive
  • 140 g d’eau
  • 1 grosse pincée de sel
  • 500 g de potimarron
  • 1 oignon jaune
  • 100 g de bleu
  • 1 grosse poignée de noix de Grenoble
  • Sel, poivre

Chaussons au potimarron, bleu et noix de Grenoble

Préparation

  • Découpez le potimarron en morceaux et faites le cuir 10 minutes à la vapeur. Pas la peine de l’éplucher, la peau du potimarron est très fine et se mange. Il faut simplement bien la laver avant la cuisson.
  • Préparer la pâte. Mélangez la farine, le sel, l’huile et l’eau dans un cul de poule. Pétrissez à la main jusqu’à former une belle boule de pâte. Mettez la au frigo jusqu’à ce que la farce soit prête.
  • Torréfiez les noix à secs dans une poêle. Il faut que la cuisine commence à sentir les noix très fort, mais sans les carboniser ! 😉
  • Émincez l’oignon et faites le revenir dans 1 CS d’huile d’olive. Ajoutez le potimarron cuit et écrasez-le afin de former une purée grossière. Ajoutez le bleu découpé en dés ainsi que les noix concassées. Salez, poivrez. Mélangez rapidement et réservez.
  • Étalez la pâte à l’aide d’un rouleau à pâtisserie puis découpez des disques à l’aide d’un bol.
  • Déposez une grosse cuillère à soupe de farce sur une moitié d’un disque de pâte en laissant 1 cm vide au bord. Rabattez la pâte et fermez le chausson. Recommencez jusqu’à venir à bout de la pâte et de la farce. Vous devriez obtenir 8 chaussons bien garnis.
  • Enfournez pour 35 min à 180°C. Servir chaud ou froid, avec une belle salade de crudités, par exemple des jeunes pousses d’épinards.

Bon appétit !