Dressing minimaliste #1 : désencombrer et mieux se connaître

Dressing minimaliste #1 : désencombrer et mieux se connaître

Dressing minimaliste #1 : désencombrer et mieux se connaître

D’ici peu, nous allons déménager dans une nouvelle région. Cette fois, c’est un changement de vie que l’on a voulu très fort.  Maintenant, il va falloir transporter nos affaires de l’autre côté de la France. C’est l’occasion pour nous de refaire un tri parmi toutes nos possessions et de nous interroger sur ce que l’on veut vraiment emmener. Le but étant évidemment de partir le plus léger possible ! Vous connaissez ce moment où vous faites une estimation en mètres cubes de vos affaires ? Et où vous vous rendez compte que vous n’êtes pas si minimalistes que ça ? Je n’ose imaginer le désastre si on avait tendance à accumuler les choses !

Je vous ai déjà parlé de minimalisme sur le blog  au travers de plusieurs articles : en vous racontant notre déclic, en parlant des différentes méthodes de désencombrement ou encore en listant les stratégies que je connais pour évacuer tout ce qui nous encombre une fois le tri fait. D’ailleurs en se moment je mets plein de choses en vente (si quelqu’un cherche des palmes en 36/37…^^)

Pour la suite de la série sur le sujet, je vous propose d’aller un peu plus dans les détails et de parler de l’application minimalisme dans le dressing. Aujourd’hui, on va parler désencombrement de fringues et de comment le minimalisme m’a aidé à affiner mes goûts en matière vestimentaire et à mieux me connaitre.

Désencombrer sa penderie et ses placards à vêtements peut être angoissant pour certains. Personnellement, j’adore. Plus je tris, plus mon dressing me correspond. Ce n’est que du positif.

Désencombrer son dressing

minimalisme dressing

La plupart d’entre nous mettons les mêmes vêtements jours après jours et pourtant nos penderies débordent de choses en tout genre, qui ne voient jamais la lumière du jour. L’objectif du désencombrement, c’est d’identifier les pièces inutiles pour ensuite s’en débarrasser.

Je trouve que trier son armoire est somme toute assez facile. A chaque fois, je commence par tout sortir sur mon lit. Je me retrouve alors avec un petit monticule de vêtements (au début c’était plutôt une montagne)(je progresse ^^). Je prends ensuite le temps de les considère un par un et je les classe en plusieurs catégories :

  • A garder « j’adore / je mets tout le temps / ce jean me fait des fesses de folie »
  • A garder et à réparer (mais tout de suite, pas dans 1000 ans…)
  • A donner ou à vendre pour les « non vraiment je n’aurai jamais dû l’acheter mais c’est en bon état »
  • A jeter pour les vêtements usés, troués, datant de l’âge de pierre

A la fin du tri, je remets tous les « à garder » dans le placard, je répare les vêtements qui en ont besoin et je mets en vente ou je recycle le reste.

Jusque-là, rien de nouveau sous le soleil. Le hic, c’est qu’on peut faire le tri régulièrement et continuer d’acheter des vêtements qui ne nous conviennent pas et donc nous encombrent. C’est pour ça que je pense que le minimalisme dans le dressing passe forcément par une petite introspection. L’idée derrière tout ça c’est finalement d’acheter moins et de posséder des pièces qui nous vont, que l’on aime et que l’on prend plaisir à porter régulièrement. Pour arriver à une garde-robe minimaliste, il faut d’abord savoir ce que l’on aime et ce qui nous va. Logique non ? Et pourtant pas si facile que cela parait.

La phase de désencombrement est donc, à mon sens, seulement la première étape. Elle est nécessaire mais pas suffisante.

Mieux connaitre ses goûts

minimalisme dressing

Pour arrêter d’acheter des vêtements qui ne m’allaient pas, j’ai pris du temps de réfléchir mon style et à mes goûts. J’ai essayé de comprendre pourquoi j’achetais des vêtements que je ne mettais jamais ou d’autres qui ne m’allait pas du tout.

J’ai décortiqué les vêtements qui avaient été rangés dans la catégorie « j’adore » pour comprendre ce qu’ils avaient de spécial. Le but était de déterminer ce qui fonctionne sur moi. En parallèle, j’ai lu sur la mode, les garde-robes capsules, les couleurs, les tons de peau, le style, l’uniforme… La chaine youtube de Justine Leconte est une mine d’or, tout comme les blogs into mind & un-facy sont supers chouettes pour creuser ces sujets. Notez que les 3 sont en anglais.

En faisant ce travail, j’ai compris que les hauts qui mettent en valeur les épaules me vont bien, les coupes cintrées également ou encore les couleurs sombres et chaudes comme le marron foncé. J’ai accepté que j’aime le confort par-dessus tout et donc des coupes assez amples en haut. Typiquement  en hiver, je porte des pulls aux coupes « loose », voir « oversize ». J’ai tout le temps froid, j’ai donc fait miens les sous-pulls thermiques de chez Uniglo et c’est le bonheur. Je peux les mettre en-dessous de n’importe quoi.

En revanche, j’ai compris que les robes sans manches en hiver ne sont pas pour moi. Je ne sais jamais quoi mettre par-dessus et ça me gonfle. Les matières rigides me donnent l’air trop guindée et je déteste ça, je ne me sens pas moi-même. Les cols trop resserrés autour du coup me donnent la sensation d’étouffer. Ou encore, les vêtements trop classiques type petit cardigan léger à boutons me font prendre 10 ans et ressembler à une nonne.

Ce travail de réflexion sur mon style m’a aussi permis de faire la part des choses entre qui je suis, l’image que je renvois et ce que j’aurai voulu être. J’avais cette vision fantasmé de ce qu’est « une vraie femme » (merci la presse féminine et l’image de femme fatale ultra sophistiquée). Je me suis rendu compte que certains de mes vêtements correspondaient à cette vision mais pas à moi. Je me souviens d’une robe noire que je trouvais très belle mais qui était beaucoup trop rigide et habillée pour moi. Je ne l’ai jamais portée. Je préfère les vêtements fluides et je ne vais jamais dans des endroits qui nécessitent d’être habillée de façon stricte. Même aux mariages, je porte des robes  légères que je peux porter tous les jours ensuite.

Dans la même veine, certaines pièces n’étaient simplement pas adaptées à mon style de vie ou à mes besoins spécifiques. J’avais acheté certains vêtements simplement parce qu’il faut les avoir. Par exemple un trench beige. Toute penderie qui se respecte doit en contenir un, non ? Non. J’étais aussi la championne pour acheter des bottines à talons hauts, parce que je trouve ça magnifique et que ça fait « femme ». Je ne les portais évidemment jamais parce qu’elles me faisaient mal aux pieds et que je déteste marcher en talons… Cherchez l’erreur !

J’ai également pu définir les couleurs qui me vont vraiment au teint. Typiquement, le noir me donne l’air d’un cadavre (et c’est méchant pour les cadavres)(c’est vous dire…). J’ai la peau orangé, avec une beaucoup de jaune dedans. Ce qui me va, ce sont les couleurs chaudes, sombres et lumineuses. J’évite donc les couleurs froides, pastels ou claires comme la peste. Partout on nous répète que les bons basiques sont noirs, gris ou blancs. Sauf que si je m’habille comme ça, je ressemble à un mort vivant. Mes basiques à moi sont bleu marine, marrons foncés, camels, beiges ou écrus. Maintenant que je le sais, faire du shopping est nettement plus facile. Je vais directement vers les teintes qui me vont et j’ignore superbement tout le reste !

Après moult tris et erreurs d’achats, j’ai finalement fait la paix avec moi-même et abandonné mon fantasme de ce que « j’aurai dû être » pour accepter mon style personnel. J’ai ainsi pu définir mon « look signature » , à savoir :

Sneakers/ boots/ bottes +skinny jean + top loose/ blouse fluide/ pull large

C’est simple, efficace et surtout confortable. Ma pièce centrale est un jean skinny brut : le 711 de Levi’s. J’en ai plusieurs pour en avoir toujours un de propre sous la main. Je me débrouille pour les trouver d’occasion, mais ça sera l’objet d’un autre article. A partir d’une même base, je peux avoir un look très casual ou opter pour une silhouette plus sophistiquée en changeant simplement la paire de chaussures ou les accessoires.  Les jours de folie, je remplace le jean skinny par une jupe ou une robe. En été, je mets simplement un short en jean, brut aussi.

Lister ses (non-)préférences vestimentaires

En plus de déterminer mon uniforme, j’ai établi une liste non exhaustive de critères d’achat, mais aussi (et surtout ?) d’anti-critères pour ma garde-robe.

Ce que j’aime

Ce que j’évite
Les couleurs chaudes, lumineuses et sombres

Les pulls larges avec un col rond ou col V

Les pulls oversizes

Les gilets looses ou déstructurés

Les tops avec des bretelles larges

Top avec détails/ structure au niveau des épaules

Les crop tops

Les t-shirts cintrés basiques unis

Les blouses looses avec un col large

Les blazers courts et cintrés

Les jeans skinny taille mi-haute

Les mini-jupes en jean droite

Les mini-jupes moulantes

Les jupes bohèmes longues jusqu’aux chevilles

Les robes resserrées au niveau de la taille

Les robes sans manches en été

Les robes d’hiver avec manches

Les collants opaques

Les bijoux en or ou en laiton

Les chaussures plates :

Sneakers

Bottes

Ankle boots

Ou des talons épais et bas (< 5 cm)

Les couleurs froides, pastels ou claires

Les pulls à cols roulés

Les pulls trop moulants

Les pulls courts (au-dessus de la taille)

Les pulls qui grattent (quelle horreur)

Les cardigans légers à boutons

Les tops à très fines bretelles

Les hauts avec un col trop resserré autour du cou

Les tops ou blouses transparents

Les tops ou blouses très rigides

Les tops ou blouses en crêpes

Les t-shirts à motifs

Les vestes longues

Les jeans taille basse

Les jeans larges ou évasés

Les jupes midi

Les jupes crayon

Les robes d’hiver sans manches

Les robes boules

Les robes droites

Les collants transparents

Les bijoux en argent ou métal argenté

Les chaussures à talons fins et hauts (> 5cm)

Je me suis également créer un tableau sur pinterest pour mieux visualiser ce qui me plait. Vous pouvez le retrouver ici : lookbook. Evidemment tout cela n’est pas gravé dans le marbre et mon style personnel est susceptible d’évoluer avec les années qui passent. On ne s’habille généralement pas de la même façon à 30 ans et à 50 ans.

Avoir compris tout ça et établi ma liste de critères me permet de ne plus me planter quand j’achète un vêtement, neuf ou d’occasion, et de savoir quoi chercher en premier lieu. Je suis donc à l’aise dans 95% de mes fringues et je sais que je porte quasiment tout ce que j’ai dans mes placards. C’est déjà un grand pas.

Faire ce travail de tri puis de réflexion sur un sujet apparemment aussi futile et banale que les vêtements m’a également permis de me confectionner une garde-robe plus versatile et donc, de fait, plus minimaliste. Je parlerais de l’aspect versatile des vétements plus en détail dans un second billet sur le minimalisme dans le dressing. Pour le moment, je serais ravie de connaitre vos avis sur ce sujet.

Où en êtes-vous dans votre rapport aux vêtements ? Vos armoires débordent-elles ? Vous savez ce qui vous va et ce que vous aimez vraiment ? Vous faites encore des erreurs d’achat ?

 

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches {végétarien}

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches {végétarien}

En ce moment, c’est la pleine saisons des blettes. J’en ai d’ailleurs 2 pieds dans le potager. Pour les préparer, j’opte souvent pour une poêlée avec des pois chiches, des carottes et de herbes ou un cake protéiné aux blettes et aux pois chiches, que j’ai déjà refait 3 fois tellement on l’apprécie à la maison. La recette est rapide à réaliser. Le plus long reste de faire blanchir les blettes. Le cake est riche en protéines grâce à la farine de pois chiches, aux œufs bio, au lait de soja et au comté râpé.

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches

Ingrédients

  • 100 g de farine de blé T80
  • 100 g de farine de pois chiches
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 3 œufs bio
  • 250 g de blettes
  • 125 g de comté râpé
  • 1 grosse poignée d’olives vertes dénoyautées
  • 200 mL de lait de soja nature
  • 60 g d’huile d’olive
  • 2 CS d’herbes de Provence
  • Ail en poudre
  • 1 pincée de sel
  • Poivre

 

Cake protéiné aux blettes et aux pois chiches

Préparation

  • Commencez par laver les blettes. Découpez ensuite les tiges en petits tronçons d’environ 0,5 cm d’épaisseur et émincez les feuilles. Faites blanchir les tiges dans un grand volume d’eau bouillante. Au bout de 5 minutes, ajoutez le vert des blettes et laissez bouillir pendant 3 minutes supplémentaires. Égouttez bien les légumes. Réservez.
  • Dans un saladier, mélangez les deux farines, la levure, les herbes de Provence, le sel, le poivre et un peu d’ail en poudre. Faites un puit au centre puis versez tous les ingrédients liquides. Remuez bien jusqu’à obtenir une pâte lisse.
  • Ajoutez le comté râpé, les olives découpées en rondelles ainsi que les légumes blanchis. Mélangez à nouveau.
  • Versez la pâte dans un moule à cake beurré et fariné.
  • Enfournez pour 45 minutes à 80°C. Le cake va devenir bien doré.
  • Dégustez chaud ou froid. A servir avec une belle salade de crudités ou un bol de soupe de légumes de saison maison.

 

Notes

  • Vous pouvez remplacez les herbes de Provence par de l’origan, ça sera très bon également.
  • J’ai essayé de faire cette recette avec de l’emmental râpé au lieu de comté, c’était vachement moins bon. Donc je déconseille. Ou alors faire moitié/ moitié peut être.

 

Cake protéinés aux blettes et aux pois chiches Cake protéinés aux blettes et aux pois chiches Cake protéinés aux blettes et aux pois chiches

Bon appétit !

 

Bilan lecture #3

Bilan lecture

Aujourd’hui, on se retrouve pour le troisième bilan lecture sur le blog. Je vous propose une sélection éclectiques avec des titres légers et d’autres beaucoup plus sérieux. J’ai beaucoup aimé découvrir ces 4 ouvrages, j’espère qu’il en sera de même pour vous.

Tu comprendras quand tu seras grande, Virginie Grimaldi

Bilan lecture

Ce livre, je vous l’accorde, on le voit un peu partout (le second dont je vous parle aussi d’ailleurs) mais ce n’est pas grave. J’assume mon côté suiveuse de monde littéraire ! Fin juillet, j’étais fatiguée et j’avais envie d’une lecture reposante et apaisante. J’ai opté pour ce roman de Virginie Grimaldi parce que j’en avais entendu beaucoup de bien et que j’avais apprécié son premier roman, Le premier jour du reste de ma vie.

Cette lecture m’a effectivement fait beaucoup de bien. C’est frais, léger et intéressant en même temps. On suit Julia, qui part vivre dans le sud de la France suite à de gros bouleversements dans sa vie. Elle décide de tout plaquer à Paris et part travailler comme psychologue dans une maison de retraite. Si au début, elle a peur de côtoyer des personnes âgées au quotidien, elle s’attache vite à eux et surtout fait exploser ses idées préconçues jours après jours. C’est une autre vision de la vieillesse que nous propose l’auteure, pleine de bienveillance et de douceurs. En parallèle, elle n’oublie toutefois pas de traiter les difficultés liées à cette période de la vie (malade, douleurs, deuil).

Les personnages du roman sont hauts en couleurs, certains sont adorables, d’autres détestables. J’ai énormément ri en le lisant. Certains passages m’ont fait verser de petites larmes, ceci dit je suis bon publique et je pleurs très facilement à la moindre séquence émotion dans un roman, un film, une série… En dernière partie de roman, une romance vient se greffer à l’histoire. Cela donne lieu à quelques scènes cocasses.

Si je devais retenir un message du livre, ce serait que la vie ne s’arrête pas à la retraite et que l’on peut faire des projets quelque soit notre âge. En bref, si vous avez envie de vous détendre et de réfléchir en même temps, que vous aimez les romans qui dissimulent quelques leçons de vie, je vous le conseille très fort.

Rien à voir avec le roman suivant. Pour celui-là, il faut déjà être dans une bonne période !

La servante écarlate, de Margaret Atwood

Bilan lecture

Le roman La servante écarlate de Margaret Atwood est un roman dystopique qui relate la vie d’une « servante » au sein de Gilead, état totalitaire situé à l’emplacement des Etats-Unis. Dans ce monde, la natalité a chuté brusquement, sans que l’on sache vraiment pourquoi, et la majorité des gens ne peuvent plus avoir d’enfants. Le gouvernement américain a été renversé et des fondamentalistes religieux ont pris le pouvoir. La population est repartie par classe sociale avec, évidemment, ses élites : les commandants et leurs épouses, ainsi que les Yeux, espions à la solde de l’état qui sont partout. Dans cette société, les femmes sont réparties par « fonctions » : les épouses, les marthas (bonnes à tout faire en quelques sortes), les éconofemmes et enfin, les servantes écarlates qui forment une caste à part. Les servantes sont en fait des femmes encore fertiles  qui ont été déclarées impures afin de pouvoir les faire prisonnières et les contrôler. Et croyez moi, à Gilead, il y a plein de raisons pour déclarer quelqu’un impur…  Les servantes sont attribuées aux familles des élites ne pouvant pas avoir d’enfant et le seul but de leur existence est de procréer pour les autres. L’état loue leur utérus aux plus riches quoi…

Dans le roman, Defred, le personnage principal, nous décrit sa vie en temps que servante au service d’un commandant. Elle raconte également sa formation au centre rouge ainsi que l’organisation de la vie à Gilead : cérémonie mensuelle lors de la période d’ovulation pour recevoir la semence du commandant de façon naturelle, sévices physiques au centre de formation, humiliations, interdictions de lire, d’écrire, de montrer son visage, de porter autre chose qu’une immense robe rouge pour ne pas susciter de désir, interdiction de discuter, de vivre tout simplement. Il y a aussi ses petites victoires, qui font du bien même si elles semblent dérisoires finalement. Et toujours la possibilité de se faire prendre, et donc de mourir.

Au moment où Defred vit tout ça, le changement de régime est récent. Elle se rappelle donc sa vie d’avant, quand elle était libre. D’ailleurs elle répète à plusieurs reprises quelque chose comme « c’est fou comme on s’habitue vite »,  « comme quelque chose devient normal rapidement ». Il y a beaucoup de flashback et au fur et à mesure on capte quelques brides d’informations. On comprend un peu ce qui a pu se passer, même si on reste tout de même dans un grand flou vis-à-vis de ce qui a rendu les gens stériles. On n’en sait pas plus qu’elle finalement. Le fait que Defred se souviennent d’avoir pu aller courir, s’habiller en jean, travailler, faire l’amour avec qui elle voulait, ect, a fait que je me suis facilement s’identifiée à elle. Et du coup, je me suis aussi identifiée à elle lorsqu’elle subissait la cérémonie ou les autres joyeusetés. Dans ces conditions, il est facile de se dire « ça pourrait arriver ici ». Et c’est terrifiant. Enfin personnellement, la perte de mes droits fondamentaux sous prétexte que je suis une femme, ça fait parti du top 3 de mes cauchemars personnels ! Et c’est ce qui nourrit mon féminisme depuis mon adolescence !

Certains passages sont vraiment marquants et peuvent être transposés facilement au contexte politique actuel. Je pense notamment à une double page où Defred raconte la façon dont le renversement de régime s’est fait. A savoir dans l’indifférence générale, et même avec l’assentiment du peuple qui souhaitait plus de sécurité suite aux coups d’états, tandis que les attentats étaient mis sur le dos des « fanatiques islamiques ». A chaque fois, il est bon de se souvenir que le roman a été publié en 1985 et non 2016… Il parait qu’une bonne dystopie doit pouvoir être lue et comprise, peut importe l’époque. Et bien je pense que celle-ci est très bonne.

 Le roman a récemment refait surface peu après l’élection de Donald Trump aux Etats-Unis. Vous savez, cet homme qui dit tranquillou en interview qu’il peut attraper les femmes par la chatte parce qu’il a de l’argent… Et qui est élu à la tête des USA peut après… Celui qui, à peine arrivé au pouvoir, a commencé par rendre l’accès à l’avortement extrêmement difficile d’accès et à couper les subventions aux organisations qui le pratiquent ou simplement informent sur la contraception. Et c’est sans parler de son climato-septisme, de sa politique raciste ou transphobe…  Bref, on comprend que le roman ait pu facilement faire écho à un vécu en cette période là-bas.

Par ailleurs, la postface écrite récemment par l’auteure est édifiante. Elle explique qu’elle n’a rien voulu inventer pour son roman afin d’éviter d’être accusée de prêter des intentions perverses à l’être humain. Alors elle a simplement pioché dans ce qui a déjà été fait dans nos contrées occidentales et « chrétiennes » en matière de dictature, de contrôle des femmes, des populations, de punitions ou de mises à mort…

Je pense que c’est un très livre important à lire. Il nous rappelle que ce que l’on prend pour acquis, nos droits en tant que femmes entre autre, ne l’est pas. Il suffit de peu pour revenir en arrière finalement.

Pour aller plus loin, je vous propose de lire cet article de Slate : pourquoi la servante écarlate nous fait-elle si peur ?

Amours, Leonor de Récondo

Bilan lecture

Dernier roman de cette sélection, Amours est une petite pépite découverte complètement pas hasard cet été. En arrivant à Saint Denis d’Oléron à la fin du mois d’aout, nous sommes allés faire une petite balade sur le port et avons découvert une librairie indépendante « La pêche aux livres ». Evidemment, on y est entré. Evidemment, je suis ressorti avec un livre. Mais pour une fois, je suis ressortie sans savoir ce que j’avais acheté. Les gérantes ont une petite sélection de romans emballés à disposition, pour un blind date avec un roman ! J’ai choisi celui-ci d’après les quelques mots écrits sur la carte par la libraire « ôde à la féminité et au dépassement de soi ». Personnellement j’aime beaucoup le concept. Je trouve que c’est un très bon moyen de sortir de ma zone de confort et de varier mes lectures.

Amours raconte l’histoire d’amours entre deux femmes de conditions différentes, que tout oppose, dans une maison bourgeoise au 20ème siècle. Le roman est dense, un peu plus de 200 pages seulement. L’histoire est raconté mais sans empressement. L’écriture est précise. Je me suis beaucoup attaché à Céleste et Victoire. Les femmes subissent toutes les deux leur condition de femme et le manque de liberté qui va avec, malgré leur statut social très différent. D’ailleurs, quand Victoire se débarrasse d’un objet contraignant pour elle, elle le dit « je veux être une femme libre ».

Le roman traite aussi indirectement du sort qui était réservé aux domestiques dans les maisons de bonnes familles, puisque Céleste se retrouve à devoir porter l’enfant de l’homme de la maison après avoir été violée à répétition par celui-ci. Et encore, c’est juger par la plupart des personnages comme un traitement de faveurs puisque normalement, elle aurait du être chassée !

Amours est un très beau roman sur la féminité, le désir, l’amour maternel et d’autres choses encore. Je le conseille vivement. Apparemment Leonor de Récondo a publié un nouveau roman, je pense le lire prochainement.

Eat & Run (manger pour gagner), Scott Jurek

Bilan lecture

On change complètement de catégorie avec Eat & run de Scott Jurek. J’avais entendu parler de ce livre il y a un bon moment déjà mais je ne m’étais jamais décidée à l’acheter. Pourtant, étant amoureuse de course à pied et végé moi-même, il m’appelait. En passant un peu de temps dans le rayon sport d’une librairie en août, je suis tombée dessus et je suis repartie avec.

Scott Jurek est un athlète végétalien coureur d’ultramarathon, discipline particulière qui consiste à courir sur des distances allant de 80 km à plus de 200 km… D’aucuns disent que ces épreuves sont pour les surhumains. Scott Jurek, lui, considère qu’elles sont à la portée de chacun avec un bon entrainement. Il l’écrit d’ailleurs dans le livre. Bon personnellement j’ai un gros doute la dessus. Pour encaisser de tels traitements, je pense que les corps des coureurs d’ultra doivent quand même être plus résistants que la moyenne. Mais ça fait toujours du bien de rêver un peu en lisant les exploits que certains arrivent à réaliser.

Le titre est explicite. Run, pour courir et eat, pour manger. Le livre est divisé en 21 petits chapitres qui se lisent rapidement. Scott Jurek nous raconte ses débuts en course à pieds, les grandes lignes de sa vie et ses grandes courses. Il nous parle de ses mentors, des athlètes qu’il admire. On sent sa soif de gagner et son amour de la compétition à chaque page. L’homme a tout de même finit un ultra avec une grosse entorse à la cheville et entamé (et gagné !) un autre avec un orteil cassé… Ses exploits sont impressionnants, ça va sans dire. Quand je lis les distances et les dénivelés des ultras, j’hallucine juste ! A l’heure actuelle, ma distance de course maximum est de 16 km… Autant vous dire que la lecture de ce livre redonne un peu d’humilité !

Il explique sans rentrer dans les détails que le végétarisme, puis le végétalisme lui ont permis d’aller plus loin dans sa pratique du running. Ses temps de récupération sont devenus plus courts et sa forme s’est améliorée en adoptant une alimentation végétale. Il est donc convaincu qu’une alimentation saine et végétale est la clé pour performer. Une recette végétalienne ponctue d’ailleurs la fin de chaque chapitre.

Ceci dit, ce qui ressort le plus des pages, je trouve que c’est la force de son mental avec un mantra « parfois il faut juste faire les choses ». Cette capacité qu’il a de s’arrêter pour faire le point, puis de repartir quand tout le monde s’arrêterait. Ça m’a vraiment impressionnée. Et surtout motivée à fond. Le weekend suivant après avoir fini ma lecture, je participais à une course nature. Au 9ème kilomètre j’ai été prise d’un très gros point de côté qui ne m’a pas lâché jusqu’au bout. J’avais mal, mais je me suis dit qu’il s’il pouvait finir une course de 217 dans la vallée de la mort, par plus de 40°C, après avoir vomi tripes et boyaux, je pouvais bien aller au bout de mes 16 bornes. xD Motivant ce livre je vous dis.

Un excellent livre pour les amoureux de la course à pied ou du sport en général. Un livre fort, sur le dépassement de soi, l’amitié, la course, la vie et ses difficultés, l’alimentation végétale et bien d’autres sujets. Je le recommande sans modération. Moi, je sens que je vais bientôt lire Finding ultra, de Rich Roll, dans la même veine !

C’est déjà fini pour ce troisième bilan lecture. Si vous le souhaitez, vous pouvez retrouver l’intégralité de mes lectures ainsi qu’un avis sommaire sur chacune sur mon profil livraddict.

Avez-vous lu certains de ces livres ? Lequel vous tenterait le plus ?

 

Muffins poires, chocolat et noisettes

Muffins poires, chocolat et noisettes

Au moins d’août, j’ai été passé quelques jours à Lille, où habitent une partie de ma famille et de amis. J’ai donc partagé mon temps entre ma grand-mère, ma cousine et une amie. Pendant ces moments précieux passés ensemble, j’ai fait le tour du petit jardin de ma mamie, comme d’habitude. J’adore son jardin. Il est remplis de plantes de toutes sortes et les fleurs fleurissent tour à tour. Ce que j’aime encore plus c’est que ma grand-mère sait dire d’où vient chacune de ses plantes : « ce rosier blanc vient de chez mémé », « ces oreilles d’ours viennent de ta tante », « le romarin c’est papy qui l’avait planté », « ce gros hortensia vient d’Italie »… Ce jardin a une histoire bien à lui, qui fait échos à celle de ma grand-mère.

Et donc, cette fois-ci, pendant qu’on faisait notre petit tour du propriétaire en profitant du soleil, elle m’a montré ses deux poiriers plein à craquer. Elle se désolait de ne pas pouvoir tout manger et m’a proposé d’emmené des fruits. Je suis donc repartie avec deux sauts de poires dans le coffre, certaines mûres, d’autres non. Je les ai entreposer quelques jours dans une pièce chez moi pour les faire mûrir puis j’ai fait 4 L de compotes pommes-poires ! Heureusement qu’on adore ça à la maison.

J’ai tout de même garder quelques fruits pour les manger crus au petit-déjeuner, pour faire une tarte poire-chocolat-amandes et enfin de délicieux muffins poires, chocolat et noisettes dont je vous propose la recette aujourd’hui.

En bonus, quelques photos du jardin de ma grand-mère à la fin de l’article.

Muffins poires, chocolat et noisettes

Muffins poires, chocolat et noisettes

Muffins poires, chocolat et noisettes

Pour 6 beaux muffins

Ingrédients

  • 100 g de farine de blé T80 (ou de petit épeautre)
  • 50 g de poudre de noisettes
  • 40 g de sucre de canne complet
  • 40 g d’huile végétale neutre (ici tournesol)
  • 150 mL de lait végétal (ici avoine)
  • 1 CS de vinaigre de cidre
  • 2 poignées de pépites de chocolat noir
  • 1 poire
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 1 pincée de sel
  • 18 noisettes (facultatif)

Muffins poires, chocolat et noisettes

Muffins poires, chocolat et noisettes

Préparation

  • Dans un cul de poule, mélanger tous les ingrédients secs. Ajoutez l’huile, le lait végétal et le vinaigre de cidre. Mélangez bien
  • Découpez la poire en tous petits dés. Ajoutez les à la préparation, ainsi que les pépites de chocolat. Mélangez.
  • Répartissez la pâte dans un moule à muffins.
  • Décorez chaque muffin avec 3 noisettes entières.
  • Enfournez pour 25 minutes à 180°C. Laissez refroidir avant de dégustez ces petites douceurs. Ils sont très bons au petit déjeuné.

Je fais ma poudre de noisette moi-même en passant les noisettes dans un blender et j’achète les pépites de chocolat en vrac, pour réduire les déchets. Vous pouvez tout à fait en faire en concassant une grosse tablette de chocolat noir.

muffins poire, chocolat et noisettes

Bon appétit !

Pourquoi on ne regarde plus la télévision ?

Pourquoi on ne regarde plus la télévision ?

pourquoi on ne regarde plus la télévision

Et avec un titre pareil, vous vous dites « et allez encore un article qui va cracher sur la télé et les émissions de téléréalité… ». Et ben même pas ! Aucun jugement dans ce billet, juste quelques réflexions personnelles. Loin de moi l’idée de vous dire de jeter votre télé à la benne et de bannir le petit écran (plus si petit d’ailleurs) à tout jamais. Surtout qu’on a toujours une télé au milieu du salon ! Aujourd’hui je vous raconte simplement pourquoi on regarde plus la télévision « classique » chez nous, et ce que ça nous apporté.

Se retrouver

Quand on s’est installé ensemble avec chouchou, il y a 5 ans, on avait pris l’habitude de dîner devant la télé tous les soirs, en rentrant du travail. C’était facile, ça ne nous demandait pas d’effort et surtout c’était habituel. Je ne sais pas chez vous, mais moi j’ai grandi en regardant une série télé en mangeant le soir. Tous les soirs. Pire pour chouchou, qui voyait la télé en permanence allumée. Même quand personne n’était à la maison… Je me souviens d’avoir beaucoup regardé Une nounou d’enfer étant petite. Le problème c’est que du coup, on était en famille mais on ne se parlait pas parce qu’il ne fallait pas déranger (sinon on ne pouvait plus entendre les dialogues croustillants de Miss Fine oh ^^). Or quand le seul moment de la journée où vous voyez vos proches c’est le soir, je trouve ça extrêmement dommage de le passer devant un écran plutôt qu’à échanger ensemble.

Et donc, en emménageant avec chouchou, on a reproduit exactement le même schéma. On se voyait sans se voir le soir. On ne se parlait quasiment plus en semaine. Au bout d’un petit moment, on en a eu marre. On a finalement décidé d’un commun accord d’arrêter de manger tout le temps devant une série TV. Le mode par défaut serait dorénavant un repas en tête à tête. Ça nous a permis de retrouver du temps de qualité à deux le soir en semaine et d’avoir à nouveau des discussions intéressantes. Parfois, on part même dans des débats philosophiques !

Ce premier changement a été le point de départ d’une réflexion plus générale. Est-ce qu’on ne passait pas trop de temps devant la télé ? À zapper sans arriver à se décider pour un programme ? À juste rester à glandouiller dans le canapé tout le dimanche ? Est-ce qu’on n’avait pas envie de concrétiser d’autres projets ? Comme, au hasard, ouvrir un blog ?

Regagner notre temps

Jo vous parlait récemment de comment il a appris à mieux gérer son temps. Arrêter de regarder la télévision nous a clairement aidé à regagner du temps libre ! D’après médiamétrie, les français passent en moyenne 3h52 par jour à regarder des programmes TV quel que soit le type d’écran (TV, ordinateur, tablette…). L’INSEE  donne des chiffres un peu moins élevés : nous passerions 2h19 par jour devant un écran en semaine, 2h27 le samedi et jusqu’à 2h51 le dimanche.

Je ne sais pas vous, mais moi, en 2h ou 4h par jour, j’ai le temps d’en faire des choses… Le temps qui passe ne pouvant jamais être récupéré (les machines à remonter dans le temps n’existant toujours pas !)(à part dans Dr Who, mais je m’égare), on a décidé de déconnecter notre télé du réseau. Au moins comme ça, on n’était plus tenté de l’allumer juste comme ça, pour passer le temps.  Ensuite, on a réinvesti le temps gagné dans différentes activités qui nous tienne à cœur :

  • Cuisiner tous nos repas nous-même. Simplement, mais avec de bons ingrédients de saison et plein d’amour dedans bien évidemment,
  • Faire du sport,
  • Lire,
  • Tenir ce blog,
  • Passer du temps ensemble.

Vos centres d’intérêts sont doute différents des nôtres. Peut-être manquez-vous de temps pour pratiquer l’aquarelle, la photo, apprendre à jouer d’un instrument de musique, jardiner, jouer avec vos enfants ou que sais-je encore. Aujourd’hui quand j’entends  « oui mais je n’ai pas le temps pour « ajouter la mention que vous voulez » », j’ai envie de répondre « coupes ta télé pendant une semaine et vois le temps que tu gagnes ! On en rediscute après.».

Décider consciemment de ce que l’on regarde

À part quelques exceptions, les programmes proposés par les grandes chaines de télévision ne sont pas vraiment qualitatifs et/ou ne correspondent pas à ce que j’ai vraiment envie de voir à un instant T. On peut donc se retrouver à regarder un programme par défaut, plutôt que par choix. La vie est trop courte pour consommer du média télévisuel passivement.

En ne regardant plus la télé, on échappe donc aux émissions qui ne nous apportent rien de constructifs, à la violence omniprésente, au journal de 20h qui ne rapporte que le négatif passant des nombreux morts dans tel pays en guerre sans transition au rachat de tel joueur de foot, aux reportages sans contenus réels, aux pages de pub insupportables… La liste est non-exhaustive. En bonus, on arrête de donner notre temps de cerveau disponible au PDG de TF1. xD

En parlant du journal de 20h. C’est un des grands rituels de la journée dans les foyers. C’est aussi un condensé d’information qui nous est transmis. Chaque information est immédiatement chassée par une autre, et cette séquence finira immanquablement par une note légère, pour nous faire vite oublié la violence, la misère, la guerre et autres « nouvelles essentielles ». Oui mais voilà, ces nouvelles, nous les avons vu aussi, et notre cerveau les a enregistrées. Et quand nous aurons retenu de qui ça sera la fête demain, nous avons aussi emmagasiné toute cette négativité qui nous influencera par la suite. La question est : est-ce que j’ai vraiment besoin de ces informations, que je ne choisi pas, pour passer ma journée ?

Je préfère choisir ce que je regarde consciemment et décider de m’installer confortablement devant un film ou une série quand je le souhaite. Pour ça, nous sommes abonnés à une plate-forme en ligne. Le replay est aussi une bonne option, même si je trouve qu’il y a beaucoup trop de publicités. Je ne supporte pas les publicités.

Mieux dormir

Dernier effet positif suite à notre grande diminution de consommation d’écran télé : un meilleur sommeil. On le sait, la lumière bleutée des écrans empêche l’endormissement. C’est d’ailleurs aussi valable pour les tablettes et les téléphones.

Ne plus regarder la télé le soir permet de retrouver ses vrais cycles de sommeil et d’aller dormir dès qu’on en ressent le besoin, et pas quand le film est terminé. On gagne donc un sommeil plus profond et réparateur. Que du bonheur.

Arrêter de regarder la télé n’a eu que des impacts positifs pour nous. Parfois mes collègues parlent d’émissions qu’ils ont vues la veille et que je ne connais pas mais vu ce qu’ils racontent, je n’ai pas du tout le sentiment de manquer quoi que ce soit. À la maison, on aime toujours regarder un film ou une série de temps en temps, mais on n’en fait plus un automatisme. Ma série chouchou du moment : Grace & Frankie. <3 Pour ce qui est de s’informer, d’autres médias existent : les journaux (en ligne notamment), les podcasts, la radio… Ce n’est pas les sources qui manquent.

Couper la télé nous a permis de redevenir actifs dans notre façon de consommer ce média, d’avoir du temps pour des loisirs créatifs, du sport, de mieux dormir et de retrouver du temps en amoureux. C’est quand même vachement bien non ?

Pour aller plus loin, je vous conseille cette conférence sur l’impact de la télévision sur notre cerveau : TV lobotomie (oui le titre est explicite !) et le roman Le philosophe qui n’était pas sage de Laurent Gounel.

Et vous, quel est votre rapport à la télévision ?