Purée de pois cassés aux courgettes

Purée de pois cassés aux courgettes

Aujourd’hui, je vous propose une recette dite « du placard » : une purée de pois cassés aux courgettes. Toute simple et de saison, avec seulement 5 ingrédients.

J’aime beaucoup les pois cassés, qui appartiennent à la grande famille des légumineuses. Ils ont l’avantage d’être très nutritifs, riches en protéines végétales et peu onéreux. J’ai appris assez tard que ce sont en fait des petits pois séchés. Il existe des pois cassés jaunes mais je n’en ai jamais trouvé en magasin pour le moment. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir cherché ! Donc si vous savez où s’en procurer, je suis toute ouïe ! On peut faire des purées et des soupes très nourrissantes avec ces petits grains tout verts. Je pars généralement sur une base de 50 g de pois cassés par personne et environ 150/ 200 g de légumes. En hiver, j’utilise souvent des carottes et en été, des courgettes ! Après cuisson, il suffit d’ajuster la consistance de la préparation avec du bouillon en fonction de ce qui vous fait envie sur le moment : soupe ou purée. Servie avec une tranche de pain frotté à l’ail, c’est très bon et rassasiant.

Purée de pois cassés aux courgettes

Purée de pois cassés aux courgettes

Pour 2 personnes

Ingrédients

  • 100 g de pois cassés verts
  • 300 g de courgette
  • 1 oignon
  • 2 feuille de laurier
  • 1 cc de bouillon de légumes en poudre

Préparation

  • Quelques heures, mettez les pois cassés à tremper dans un grand volume d’eau. Vous pouvez le faire la veille. Plus le temps de trempage est long, plus la cuisson des pois sera courte.
  • Emincez l’oignon et découpez la courgette en morceaux. Mettez tout les ingrédients dans une cocotte à fond épais et couvrez d’eau. Faites cuire à tout petits bouillons pendant 45 minutes environ. Il faut que les pois s’écrasent facilement à la fin.
  • Retirez les feuilles de laurier de la cocotte. Passez les légumes puis mixez-les avec une louche de bouillon. Ajustez ensuite la texture à votre gout en ajoutant du bouillon si nécessaire.
  • Servez bien chaud. Parsemez de persil frais si vous en avez.

Purée de pois cassés aux courgettesPurée de pois cassés aux courgettes

Bon appétit !

Rodtrip en Irlande #7 : une journée dans le Connemara

Rodtrip en Irlande #7 : une journée dans le Connemara

On arrive déjà au dernier jour de notre roadtrip en Irlande, qui se termine par un superbe séjour dans la région du Connemara. Nous sommes arrivés à Clifden le  jeudi soir, après avoir fait la route depuis Rossaveal. Nous avons d’ailleurs profité du trajet pour nous arrêter à Roundstone, petit village charmant et choisi de rouler le long de la wild atlantic way pour en prendre plein les mirettes avec les paysages marins. Question paysages, la transition d’avec la région du Burren est très marquée ! On passe d’un désert rocailleux à des montagnes et des tourbières à perte de vue. En chemin, on croise très régulièrement des chevaux, qui sont en fait des poneys de la race Connemara. Logique. ^^ On s’est arrêté une fois pour les prendre en photos, parce que ce sont des animaux vraiment magnifiques. Et là surprise, un autre véhicule se met sur le bas côté et un monsieur en sort, avec un énorme téléobjectif. Clairement il était mieux équipé que moi pour les photographier !

Connemara

Connemara Irlande RoadtripIrlande #7 : une journée dans le ConnemaraConnemaraConnemara

Connemara

En arrivant à Clifden, nous avons la très agréable surprise de découvrir que notre auberge de jeunesse est magnifique ! La chambre ressemble à celle d’un hôtel, la cuisine est immense et parfaitement équipées, les parties communes sont très belles également. Et que dire du petit déjeuné inclus, sous forme de buffet, qui permet de manger pour la journée… L’endroit était parfait et si on retourne dans le Connemara un jour, c’est là que nous logerons à nouveau ! Ce soir là, je suis tombée de sommeil encore plus vite que d’habitude. Les jours de voyages, la marche et les kilomètres parcourus commençaient sérieusement à se faire sentir !

Clifden

Promenade au château de Clifden et le long de la Skyroad

Le lendemain, nous nous sommes levés de bonne heure pour profiter au maximum de notre dernière journée en Irlande. La météo est avec nous. On a la chance d’avoir un grand ciel bleu et du soleil. Après un petit déjeuné copieux, on part pour la première étape du jour : le château du Clifden. Ou plutôt ce qu’il en reste puisque ce sont des ruines d’un ancien manoir, construit en 1818 dans un style néo-gothique. On s’est promené à l’intérieur des ruines tranquillement, prenant le temps de flâner et de photographier le lieu sous toutes ses coutures. On s’est finalement décidé à partir quand d’autres touristes arrivaient.

clifden castle

clifden castle

clifden castle

Clifden castle

Clifden castle Irlande

Nous avons ensuite repris la voiture pour rejoindre la Skyroad, un peu plus loin. La Skyroad est une portion de route d’une dizaine de kilomètre, réputée pour être une des plus belles routes d’Irlande. Et effectivement, les paysages sont magnifiques. En revanche, on a été un peu déçu car il y a très peu de possibilités de se garer. Du coup, à chaque fois qu’on se dit « waouh c’est sublime » et qu’on a envie de s’arrêter pour profiter de la vue (et photographier le paysage)(on ne me changera plus), et bien on ne peut pas. C’est un peu frustrant, ça passe trop vite, même en roulant très doucement. J’aurai presque voulu refaire un tour (comme sur un manège ^^). Nous sommes donc arrivés en bas beaucoup trop rapidement à mon goût, puis reparti vers d’autres aventures.

skyroad irlande

Skyroad Irlande

Ascension du Diamon hill : ou comment faire plaisir aux amoureux de beaux points de vue

Après ces petites excursions matinales, nous sommes allés dans le parc national du Connemara, afin de grimper en haut de la plus haute colline des environs : le Diamon hill. En arrivant  au centre de visiteurs, une dame nous prévient : il y a une tempête et aujourd’hui, l’ascension est déconseillée. On regarde dehors. Zéro nuages à l’horizon. Incompréhension totale. La dame nous explique donc qu’il s’agit d’une tempête de vent et qu’en haut du Diamon hill, ça souffle vraiment fort. Si on décide de monter quand même, il faut faire très attention lors de la descente sur l’autre versant. N’écoutant que notre courage (et notre envie de monter tout en haut aussi), on y va ! On est téméraires comme ça ! En chemin, je demande à une marcheuse comment s’est passé sa descente. Elle me dit que c’est tout à fait gérable, même si elle a parfois du descendre sur les fesses pour ne pas s’envoler. Comme on fait à peu près le même gabarit, je me dis que ça devrait le faire. Le diamon hill fait parti de chaîne de montagne des Twelve Bens. C’est un des plus petits sommets de la chaîne avec ses 445 m de hauteur. C’est donc une randonnée facile et accessible au plus grand nombre. L’ascension est tranquille, même si ça finit par chauffer dans les cuisses, surtout sur les derniers mètres. Arrivé en haut, on profite d’un panorama à 360° sur les paysages à alentours : de la lande, des montagnes et les lacs en contrebas. Ça vaut son pesant de cacahuètes comme dirait mon papa ! C’est un de mes plus souvenirs de ce voyage. Ça valait vraiment la peine d’affronter les grosses bourrasques de vent. On est resté sur la crête quelques temps, pour profiter de la vue. Mais pas trop quand même, ça soufflait vraiment fort, le genre de vent qui vous coupe la respiration par moment. Pour la descente, j’ai effectivement du en faire une petite partie sur les fesses, sous peine de m’envoler. Un grand moment !^^ Au bout d’un moment, ça s’est tout de même calmé et on en a profité pour manger notre pique-nique, avec vue ! La balade nous aura pris trois bonnes heures, en marchant tranquillement.

Diamon hill Irlande

Diamon hill irlande

Diamon hill irlande

Diamon hill irlande

Diamon hill irlande

Diamon hill irlande Diamon hill irlande Diamon hill irlande Diamon hill irlande

Diamon hill irlande

En fin d’après-midi, nous avons hésité à aller visiter labbaye de Kylemore, réputée très jolie. Le prix et notre fatigue nous en ont dissuadés (16€ par personne tout de même !). On l’a donc seulement aperçue de loin et repris la voiture, direction Galway cette fois pour notre dernière nuit en Irlande. en chemin, on croisé quelques moutons… qui n’étaient absolument pas pressés de se pousser. ^^

Connemara

Lors de cette dernière soirée en Irlande, on s’est offert un dîner au King’s head, un pub réputé du centre ville de Galway. Le repas était très bon, bien qu’un peu cher. Pour l’anecdote, j’ai découvert à cette occasion que les Irlandais servent le cidre au format pinte. Quand on est rentré, à pied, j’étais un petit peu éméchée du coup. Moi qui ne bois quasiment jamais d’alcool, ça faisait un peu beaucoup d’un coup ! Le lendemain matin, c’était voiture toute la matinée pour rejoindre l’aéroport de Cork. Rien de bien folichon donc. Mais on avait encore les images des superbes paysages Irlandais dans la tête.

Connemara IrlandeConnemara Irlande

J’espère que ce voyage en Irlande avec nous vous aura plu. Moi j’ai adoré m’occuper des photos et écrire ces articles. Je me suis replongée dans les souvenirs du voyage, ça l’a prolongé un peu plus longtemps.

Pour retrouver les épisodes précédents, c’est par ici :

Vous connaissez l’Irlande ? Vous aimeriez y aller un jour ?

 

 

 

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Une nouvelle recette de salade estivale sur le blog ! Ca faisait longtemps non ? Le potager donne beaucoup de haricots verts en ce moment. Nous en avons donc congelé une partie et pour le reste, on essaye de les cuisiner de plusieurs façons différentes. Personnellement, j’adore les faire en persillade à la poêle avec beaucoup d’ail et de persil, ou en salade. Aujourd’hui je vous propose cette deuxième option avec une salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu.

J’ai utilisé du tofu origan parce que je trouve qu’il se marie très bien avec les autres ingrédients. Si vous préférez, vous pouvez tout aussi bien prendre un tofu fumé, du tofu nature mariné ou bien du tempeh fumé. Pourquoi pas également incorporé des œufs durs,  si vous en mangez, à la place du tofu; ça sera très bon également.

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Pour 2 personnes

Ingrédients

  • 2 belles pommes de terre
  • 300 g de haricots verts
  • 100 g de tomates cerises
  • 1 petite échalote
  • 2 portions de tofu origan (de chez Taifun)
  • 2 CS de graines de tournesol
  • Persil, ciboulette
  • Huile de colza, vinaigre balsamique
  • Sel, poivre

Préparation

  • Faites cuire vos pommes de terre dans un grand volume d’eau bouillante, ou à la vapeur pendant une vingtaine de minutes. En fonction de leur taille, cela peut prendre plus ou moins de temps. Pour gagner du temps, pensez à découpez les pommes de terre en morceaux avant de les cuire. Lorsqu’elles sont cuites, vous devez pouvoir enfoncer facilement la lame d’un couteau pointu.
  • Faites cuire vos haricots verts dans un grand volume d’eau bouillante pendant 15 minutes. Généralement, je réalise cette étape la veille ou 2/ 3 jours avant. Je met les haricots dans un bocal et je les conserve au frigo jusqu’à ce qu’on les mange.
  • Découpez les tomates cerises en deux et le tofu en cubes. Emincez l’échalote, ciselez les herbes fraiches.
  • Assemblez tous les ingrédients dans un saladier ou directement dans les assiettes (ça fera moins de vaisselle ! 😉 ).
  • Assaisonnez avec 1 CS d’huile de colza par personne, un filet de vinaigre balsamique, du sel et du poivre. Parsemez de graines de tournesol. Mélangez bien.
  • Dégustez.

Vous pouvez manger cette salade tiède ou froide. Elle est très bonne dans les deux cas.

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Salade de pommes de terre aux haricots verts, tomates et tofu

Bon appétit !

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

J’aime cuisiner depuis que je suis ado et je me souviens encore parfaitement du tout premier livre que j’ai acheté. Il s’agissait de Ma cuisine des fruits et légumes de Béatrice Lagandré. D’ailleurs, il est toujours dans ma bibliothèque. Déjà à l’époque, je m’intéressais surtout aux fruits et légumes de saison. Je me souviens aussi de mon père qui a râlé que ça ne servait à rien parce que internet tout ça, et de ma mère qui lui ai répondu « oh ça va elle peut bien avoir un livre de cuisine… ». De ce livre, je tiens ma recette de poivrons farcis préférée (qui ont fait fureur auprès de mes amis quand j’étais encore en école d’ingénieur !). Le temps passant, ma collection d’ouvrages culinaires s’est agrandie progressivement et je suis devenue végétarienne. Aujourd’hui, je possède la bagatelle de 70 livres de cuisine, de toutes les tailles, des plus généraux aux plus spécialisés. J’ai compté pour les besoins de l’article. ^^ Aujourd’hui, je vous présente mes 5 livres de cuisine végétale préférés, ceux qui sont en quelque sorte mes « bibles ». C’est évidemment une sélection très personnelle et vous allez voir que j’apprécie beaucoup une maison d’édition en particulier en la matière.

Healthy vegan, de Marie Laforêt, aux Editions La Plage

324 pages , 28,39 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Healthy vegan est mon livre de cuisine végétale préféré, parce qu’il correspond à ma façon de cuisiner : des produits simples, bruts, des farines et des sucres complets, des légumes, des fruits et des recettes rapides avec peu d’ingrédients. En plus les ingrédients utilisés, pour la plupart, correspondent à mon placard de base donc c’est juste parfait. Quand ce n’est pas le cas, je remplace toujours par quelque chose j’ai déjà en stock. Les photos qui illustrent les quelques 500 recettes sont sublimes, comme toujours avec Marie Laforêt.

Le livre est divisé en 3 grandes parties :

  • Explorer de nouveaux horizons : pour découvrir les recettes de la tendance « healthy ». Pour être honnête, c’est la partie que je consulte le moins. Mais si vous aimez la cuisine crue, faire des jus ou que vous voulez savoir vous servir d’un déshydrateur ou encore découvrir la fermentation et la germination de graines, vous trouverez là toutes les infos dont vous aurez besoin.
  • Réinventer la cuisine du quotidien : plein de recettes pour se régaler au petit-déjeuner (miam les gaufres à la farine de châtaigne et le porridge façon pumpkin pie), faire ses lunch-box, préparer des goûters sains et de bons desserts gourmands.
  • Diners et repas à partager : des recettes pour l’apéro, de la finger food, des entrées, plein de salades et de plats qui mettent les légumes à l’honneur (soupes, gratins, parmentiers, pâtes, chilis…)

A la fin on trouve également des recettes plus festives pour recevoir. Mention spéciale pour le tofucake à la provençale qui est très très bon !

Dans cet ouvrage, Marie Laforêt nous propose donc une cuisine saine mais surtout accessible, loin des super-aliments venus du bout du monde et des poudres magiques en tout genre. Ma référence à moi. Si je ne devais garder qu’un seul livre de cuisine (le cauchemar ;-)), ce serait celui-ci.

Tout sans gluten, de Clea, aux Editions La Plage

324 pages, 29,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

A la maison, nous mangeons régulièrement des produits contenant du gluten car nous ne sommes pas intolérants. Mais je suis de nature curieuse et j’adore varier ma cuisine. En plus, une de mes amies très proche est intolérante au gluten, ça m’a fait une très bonne excuse pour me procurer ce livre lors de sa sortie « nan mais comme ça, quand Gwen vient à la maison, j’ai plein d’idées pour lui faire à manger » #MauvaiseFoi. Et j’ai bien fait parce que ce livre est devenu un de mes préférés. Je l’ouvre très facilement quand je cherche une idée ou que j’ai envie de changer de ma classique pâte à tarte à la farine de blé.

De base, j’apprécie le travail de Cléa, l’auteure. J’ai plusieurs de ses autres livres. Elle pratique une cuisine simple et originale à la fois, ce que j’aime donc. Ici, elle réussit un tour de force puisque contrairement à beaucoup de livres de cuisine sans gluten qui se contentent de propose des recettes naturellement sans gluten, elle s’est attaqué aux sujets qui fâchent ! A savoir : la boulange sans gluten, les pâtes, tartes, crumbles et autres gâteaux.

Le livre est divisé en 3 grandes parties, en plus de l’introduction :

  • Boulanger ! : Comment réaliser des pains, des brioches, des viennoiseries, des pizzas ou des crêpes sans gluten.
  • Cuisiner ! : Là on retrouve de multiples variations autour des pâtes fraiches maison, des quiches, des galettes et boulettes, des muffins, des recettes de couscous, de taboulés et même des recettes de seitan !
  • Pâtisser ! : tartes sucrées, biscuits crumbles, gâteaux, muffins, desserts, entremets… Tout y est pour réaliser des douceurs délicieuses sans gluten.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Le livre est ultra complet. Il y a régulièrement un  focus sur un ingrédient particulier comme la farine de châtaigne (que j’aime d’amour), les flocons d’avoine, les légumineuses, les fécules, de sarrasin ou la patate douce (et d’autres encore). Je n’ai pas été déçue une seule fois par les recettes que j’ai essayées. Elles sont toutes délicieuses. Je me souviens encore de la quiche aux blettes et olives avec une pâte à base de farine de pois chiches. C’était parfait.

Toutes les recettes sont sans lactose et la plupart sont végétaliennes. Dans tous les cas, il y a toujours une option végétale par type de recette.

Des soupes qui nous font du bien, par Clea et Clémence Catz, aux Editions La Plage

252 pages, 23,65 €

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

En automne et en hiver, je suis une inconditionnelle des soupes. J’en fais très régulièrement : des veloutés de légumes et des soupes complètes avec céréales et légumineuses. Donc quand j’ai vu que ce livre sortait aux éditions La Plage, je l’ai directement mis sur ma wishlist d’anniversaire ! Dans ce gros livre, Clea et Clemence Catz nous propose un peu plus de 200 recettes différentes : des soupes mais pas que. Il y a aussi des idées d’accompagnements et de petits pains, des idées pour recycler les épluchures des légumes… Bref un livre très complet.

Il est divisé en 7 parties :

  • Avant de commencer : des informations sur la cuisson, le matériel nécessaire, des idées pour accommoder les restes de soupes et un super tableau des légumes en fonction des saisons.
  • A chaque légume sa soupe : des idées originales mais toujours simples pour préparer les différents légumes (asperge, betterave, brocoli, choux courges, poireaux, tomates…). Le tout classé par ordre alphabétique.
  • Les accompagnements : Des recettes de pains, de croutons, de topping en veux tu en voilà. J’ai testé (et refait plein de fois) la recette de petits pains au yaourt de soja, à la farine de châtaigne et au miso. Un régal et un franc succès auprès de mes proches !
  • Les soupes partage : ma rubrique préférée. Avec ma soupe préférée : la soupe rustique au petit épeautre ! Une trentaine de recettes qui montrent que les soupes peuvent être des plats riches et conviviaux.
  • Les soupes santé aux super aliments : 7 recettes qui mettent en valeurs des « super aliments » relativement communs.
  • Les soupes crues : quelques recettes crues pour découvrir une autre façon de préparer une soupe et profiter un peu plus des nutriments présents dans les ingrédients.
  • Les bouillons : 6 recettes de bouillons, du basique à l’exotique. De bonnes bases.

En bref, un livre que j’aime beaucoup beaucoup (surtout pour les 3 premières parties). En plus les photos sont magnifiques ! Chose important pour un beau livre de cuisine. Je ne sais pas vous, mais moi, ce sont les belles photos qui me donnent envie de réaliser un plat.

Les secrets véganes d’Isa, par Isa Moskowitz, aux éditions L’âge D’Homme

308 pages, 30€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Seul livre des éditions L’âge D’Homme de cette sélection, les secrets véganes d’Isa est un de mes livres de références quand je recherche un plat bien réconfortant : soupe, ragoût ou finger food. Et surtout, il est drôle. Oui je sais ce n’est pas commun comme argument de vente pour un livre cuisine mais que voulez-vous… Je suis plus que cliente de l’humour de l’auteure ! Elle nous raconte une anecdote en haut de chaque recette, qui ne manque généralement pas de piquant. Et l’introduction est très drôle également (oui je fais partie de ces gens qui lisent les introductions des livres de cuisine)(je suis irrécupérable)(mais je le vis bien merci !).

Le livre contient environ 150 recettes. Elles ne sont pas toutes illustrées, mais une grande partie l’est et les photos sont superbes. Les plats sont répartis en 11 catégories :

  • Les soupes : 17 recettes différentes. De la basique poireaux pommes de terre, jusqu’aux soupes du monde comme la harira à l’aubergine et aux pois chiches ou le borsch de sa grand-mère.
  • Les salades : 11 recettes pour arrêter de faire toujours la même sempiternelle salade riz/ tomate/ maïs. Isa propose des recettes de salades très complètes et riches, pleines de saveurs. Par exemple la salade de chou-rouge au sésame et seitan chaud à l’ail ou le taboulé de la mer 100% végétal.
  • Manger avec les mains : 17 recettes de confort food du tonnerre ! Des wraps, des burgers, des sandwiches, des frites en veux-tu en voilà !
  • Les pâtes & risottos : 17 recettes de pâtes crémeuses et de risottos généreux dont ma préférée : les fusilli aux lentilles et tomates.
  • Les ragoûts, chilis & currys : 16 recettes parfaites pour se réchauffer quand les températures extérieures descendent en flèche. A tester : le ragoût de seitan à la bière belge ou le curry maison au tofu et brocolis (des minis arbres comme dirait Jo !).
  • Les poêlées et sautées : 11 recettes de poêlées originales qui donnent envie comme la poêlée d’asperges aux « bœuf » et aux herbes fraiches ou encore le riz frit à la mangue.
  • Les bols : peut-être ma catégorie préférée ! 12 recettes de bol ou d’assiettes complètes pour des diners tous simples mais succulents ! Mon favori entre tous : le bol de soba au chou-fleur grillé et sa sauce (divine) au shiro miso et au tahini. J’adore le miso blanc ; je peux le manger à la petite cuillère !
  • Les diners du dimanche : 7 recettes un peu plus travaillées. C’est la catégorie dont je ne me sers jamais. Même le dimanche j’aime cuisiner simplement et surtout, rapidement. On y trouve entre autre une belle tourte végane, des enchiladas ou des gnocchis de patate douce.
  • Quelques protéines de base : 6 recettes basiques pour préparer le tofu ou le seitan.
  • Petits déjeuners, brunch et pâtisseries matinales : 15 recettes divines avec des scones, des gauffres aux myrtilles, du tofu brouillés, un cake à la banane et d’autres délices végétaux.
  • Les desserts : 15 recettes de douceurs avec des cookies, un sublime gâteau renversé à l’ananas ou un autre au chocolat et aux courgettes. De la diversité pour faire plaisir à tout le monde !

Ce livre est donc une vraie bible de la cuisine végétalienne. Dans certaines recettes, les ingrédients peuvent paraitre étranges mais c’est parce que l’auteure est américaine. Je me contente de remplacer parce ce que j’ai déjà à disposition et ça fonctionne très bien. Nul besoin d’aller acheter des produits exotiques qui ne serviront qu’une seule fois.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Veggivore, de Clotilde Dusoulier, chez Hachette cuisine

224 pages, 14,95€

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Clotilde est une des premières bloggeuses culinaires françaises et j’apprécie beaucoup son travail. Son livre est à l’image de son blog : une cuisine simple, familiale, saisonnière et savoureuse. Elle nous propose un peu plus de 80 recettes. Ce que j’apprécie particulièrement, c’est le classement des recettes par saison. Parfait pour savoir quels légumes cuisiner à quel moment de l’année.

Chaque début de partie présente les ingrédients phares de la saison : l’asperge, les blettes ou les petits pois pour le printemps par exemple, pour ne citer qu’eux. Certaines recettes proposent d’utiliser des « déchets » comme la recette de pâtes aux fanes de radis. Testées et approuvées d’ailleurs.

La toute fin du livre est consacrée aux essentiels : recettes de bouillon de légumes, de pâte à tarte ou encore vinaigrettes et sauces variées. Un joli basique pour apprendre à cuisiner les légumes de saison de façon créative.

Mes 5 livres de cuisine végétale préférés

Et vous, quels sont vos livres de cuisine préférés ?

Crumble salé à la ratatouille

Crumble salé à la ratatouille

Je ne sais pas chez vous, mais ici, on croule sous les courgettes ! Le potager en donne à foison ! Pour les écouler, je fais plein de recettes différentes comme un gâteau au chocolat, des tartes fines ou de la ratatouille, recette estivale classique. Aujourd’hui, pour changer un peu, je vous propose un Crumble salé à la ratatouille. J’ai gouté à ce plat lors d’un barbecue entre collègues récemment. Je l’ai trouvé tellement bon que j’ai absolument voulu le reproduire et vous le proposer sur le blog. Le soir du barbecue, tout le plat de crumble est parti. C’est le seul plat de légumes à avoir été vidé ! Pour ma part, je me suis même resservie tellement je l’ai trouvé bon.

J’ai cuisiné le double de ratatouille pour en avoir pour plusieurs repas : une fois en crumble et une fois avec des pâtes et du tofu rosso. Vous pourriez également la servir avec un bol de riz ou des pommes de terre vapeurs et une omelette, ou même en faire une quiche. Plein de possibilités pour cuisiner une même base et donc réduire le temps passé derrière les fourneaux. C’est une astuce bien pratique lorsque l’on a peu de temps à consacrer à la cuisine.

Pensez à préparer la ratatouille la veille, voir quelques jours avant. De cette façon, vous n’aurez plus qu’à préparer les miettes de crumble et à enfourner.

Crumble salé à la ratatouille

Crumble salé à la ratatouille

Pour 4 personnes

Ingrédients

Pour la ratatouille :

  • 1 gros oignon jaune
  • 1 courgette
  • 1 poivron rouge
  • 1 aubergine
  • 4 tomates
  • Thym, Origan et romarin frais (ou des herbes de Provence)

Pour le crumble :

  • 100 g de parmesan râpé
  • 150 g de farine de blé T80
  • 100 g de beurre demi-sel à température ambiante
  • 1 pincée de piment d’Espelette
  • Sel, poivre

Préparation

  • Commencez par préparer la ratatouille. Emincez l’oignon et faites le revenir dans 1 CS d’huile d’olive pendant quelques minutes. Ajoutez ensuite tous les légumes découpés en petits dés ainsi que les herbes. Couvrez et laissez cuire à feu moyen pendant 45 min – 1 h environ. Remuez régulièrement et vérifiez que ça n’attache pas au fond.
  • Pour le crumble, mélangez la farine, le parmesan râpé, le piment et le poivre dans un saladier. Découpez le beurre en tout petits dés et ajoutez-le dans le saladier. Mélangez à la main, du bout des doigts, pour obtenir un mélange très granuleux.
  • Versez de la ratatouille dans un plat à gratin et recouvrez de crumble.
  • Enfournez pour 30 minutes à 180°C.
  • Servez bien chaud. Ce jour là, je l’avais accompagné d’une omelette à la tapenade, un régal !

Crumble salé à la ratatouille

Crumble salé à la ratatouille

Note : pour une version végétalienne, pourquoi ne pas essayer avec de la margarine vita coco et un parmesan végétal (à base de noix de cajou, levure malté et sésame).

Bon appétit !

 

Irlande #6 : Découverte de la région du Burren et d’Inishmore

Irlande #6 : Découverte de la région du Burren et d’Inishmore

Randonnée dans le parc national du Burren

Pour le 8ème jour de notre roadtrip en Irlande, nous avons visité la région du Burren, trop rapidement à notre goût malheureusement. Nous étions en effet pressés par le temps car nous devions prendre le ferry à Rossaveel pour rejoindre l’île d’Inishmore à 18h30. On s’est donc levé de bonne heure, pour profiter au maximum du coin. Mais peut-être pas encore suffisamment tôt.

A partir de Doolin, nous avons longé la route côtière jusqu’à Black Head puis bifurqué pour rejoindre l’intérieur des terres. Les paysages sont radicalement différents de ce qu’on a vu jusqu’à présent. Des grandes étendues verdoyantes, on passe à un paysage désertique et rocailleux, presque lunaire. La région du Burren est en réalité un immense plateau karstique de 300 km². Evidemment, on s’arrête le long du chemin pour se promener un peu et prendre quelques images. Seules quelques fleurs font de la résistance et arrivent à percer entre les rochers. Je pensais qu’on pourrait marcher au niveau du phare de Black Head et en fait non. Il n’y a aucun  espace pour se garer. La déception ! Si vous êtes bons marcheurs et que vous avez plus temps dans la région, la randonnée qui passe par le phare a l’air super chouette à faire ! C’est une boucle d’environ 26 km, nous on a du passé notre tour cette fois-ci.

burren burren burren burren

Après cette petite balade en voiture le long de la côte, nous sommes allés jusqu’au Dolmen de Poulnabrone. On ne l’aura vu que de loin. On est arrivé, on s’est garé et on est reparti aussi vite. Trop de monde sur le site et aucune envie de revivre l’expérience des falaises de Moher. Moralité : si vous voulez voir le dolmen tranquillement, allez-y hyper tôt, vers 6h du matin ou, au contraire, très très tard au coucher du soleil.

Comme nous rêvions de retrouver un peu de tranquillité, on s’est directement rendu au parc national du Burren. Objectif : aller marcher sur un des chemins de randonnées proposés. Toutes les randonnées proposées partent du même endroit. Il n’en fallait pas plus pour qu’on se perde, doués comme nous sommes. Nous voulions faire « la trace bleue » soit 7,5 km. Finalement nous avons fait le chemin de découverte blanc PUIS le loopwalk bleu. xD On ne va pas se plaindre, les deux offrent des points de vue différents sur le lac en contrebas (ou l’art de voir le positif dans chaque chose).

burren

Le guide annonçait 3 h pour 7,5 km et 150 m de dénivelé positif. Ça nous paraissait long pour une courte distance et peu de dénivelé. Finalement, il nous a bien fallu ce temps là pour monter en haut de Mullaghmore et en redescendre. En cause : le terrain caillouteux, avec des trous partout et traître pour les chevilles. Il faut être vigilant à chaque pas, surtout si on a les chevilles fragiles (comme moi quoi !). On marche donc lentement tout le  temps.

Les paysages sont très beaux et étranges. Il y a des curiosités géologiques partout, des panneaux explicatifs parfois. Il faut avouer que des collines en forme de spirale, on n’en voit pas tous les jours. On trouve également des tas de fossiles d’algues et de coraux parmi les pierres par terre. Le plateau du Burren étant en fait un ancien fond marin ! On eu l’endroit quasiment pour nous tous seuls ! Seuls quelques rares randonneurs ont croisé notre chemin ce jour là. J’ai adoré cette balade, qui m’a fait un bien fou. Je vous la recommande donc chaudement !

Randonnée dans le Burren, Irlande

Randonnée dans le Burren, IrlandeRandonnée dans le Burren, Irlande Randonnée dans le Burren, Irlande

Vers 15h30, on s’est finalement décidé à quitter la quiétude du parc naturel pour nous diriger vers Rossaveal afin de prendre notre Ferry pour Inishmore. La route fut longue, très longue. Il faut compter au moins 2h de route, sans les bouchons, dont 1h pour faire les 45 km qui séparent Galway et Rossaveal. La vitesse est limitée à 50 km/h tout le long ! J’ai eu l’impression qu’on n’arriverait jamais.

On est finalement arrivé à destination 30 minutes avant l’embarquement : le temps de payer le parking pour les prochaines 24h, de rejoindre le quai et on montait à bord. Une heure plus tard, nous débarquions sur Inishmore. Petit problème du soir : nous n’avions pas vu à la réservation que notre B&B se trouvait à 4 km du port. Or à 19h30, les boutiques de locations de vélo sont fermées. Impossible d’en louer un. Seule option : la navette (payante) pour amener nos affaires au B&B, puis revenir manger dans le seul pub ouvert du centre et rentrer à pieds le soir. J’avoue qu’on était déjà plus très frais en débarquant. Alors après avoir mangé et marcher nos 4 kms pour rejoindre le B&B pour la nuit, on était carrément explosés. L’avantage c’est qu’on a pu faire des câlins à des chevaux sur le chemin et admirer le coucher de soleil sur l’océan.

Ferry Inishmore

Découverte d’Inishmore : balade à vélo, pneu crevé et un site vraiment difficile à trouver !

L’île d’Inishmore est grande, enfin surtout longue. Il est donc impossible de tout voir en une petite journée, il faut faire des choix. Pour circuler sur place, il y a plusieurs possibilités : les minibus pour touristes qui proposent des circuits (au secours), la marche et le vélo. Nous avons opté pour le vélo, plus pratique et rapide pour relier les différents sites qui nous intéressaient.

Le matin au réveil, nous avons assisté aux premiers pas d’un veau tout juste né, en direct depuis notre fenêtre. C’était la surprise et la séquence émotion du jour ! Il lui fallut une bonne demi-heure pour arriver à se tenir sur ces 4 pattes et avancer à peu près droit. Après ce joli moment, nous nous sommes régalés d’un petit déjeuner maison très copieux puis nous avons récupéré nos vélos. Notre hôte nous en avait fait livrer directement au B&B, le top. Grâce à elle, nous avons également eu deux entrées gratuites pour le fort Dun Aengus, site historique le plus connu de l’île que nous souhaitions visiter. Sur ces bons conseils, nous avons pédalé tout droit pour profiter du fort avant midi, en faisant des pauses photos quand même, on ne se refait pas. Il nous a fallu environ 1h de vélo avant d’arriver sur le site. Sur place, nous étions quasiment tous seuls et nous avons pu profiter des paysages pleinement. Jo a juste failli défaillir en me voyant m’approcher près du bord des falaises pour faire des photos. C’est qu’il y avait du vent ! Nous sommes repartis quasiment à midi pile, et on a compris pourquoi il faut visiter le fort le matin ou tard le soir : en bas, au moins 4 minibus remplis de touristes venaient d’arriver. (Oui je fais une fixette sur les touristes)(dont je fais parti je sais)(ne cherchez pas la cohérence).

fort Dun Aengus

fort Dun Aengus

fort Dun Aengus

fort Dun Aengus

Nous sommes ensuite remontés en selle, pour partir à la recherche du second site qui nous faisait de l’œil : le worm hole, une piscine naturelle creusée dans la roche dont le niveau varie en fonction des marrées. Dire qu’on a eu du mal à le trouver serait un euphémisme. On a beaucoup (beaucoup) tourné en rond, repassant plusieurs fois aux mêmes endroits sans jamais voir le début d’une indication d’un commencement de chemin pour y aller. Je vous avous que je commençais à fatiguer et que ma patience fondait comme neige au soleil. Dans les voyages, il y a toujours une journée où on est fatigué et on en a un peu marre. Pour nous, c’était cette journée là, enfin… Cette après-midi là plus précisément. Au bout d’un lonnnng moment, j’ai fini par apercevoir une petite marque rouge sur un muret, et je me suis souvenue d’avoir lu quelque part que les habitants avaient marqué le chemin à la peinture. Et victoire ! C’était bien le début du sentier !

Nous avons garés nos vélos sur un muret de pierres (il y en a absolument partout sur l’île), puis rejoint le whorm hole à pieds. L’endroit est impressionnant. Il parait que des concours de plongeons sont organisés dans la piscine naturelle, pour les grands sportifs. Personnellement, vu la force des courants à l’intérieur, je ne m’y risquerais pas ! En repartant, nous avons eu la chance d’apercevoir des phoques, ce qui a achevé de me rendre ma bonne humeur !

Après cette balade, il nous restait juste le temps de retourner au port pour prendre notre ferry de retour. Manque de bol, le pneu avant de Jo a crevé alors qu’il nous restait la moitié du chemin à faire. Il a donc roulé 10 km en étant assis sur le porte-bagages, en ponctuant chaque montée de beaucoup d’injures. Un grand moment. Pour sa peine, le loueur de vélo lui a rendu 5€ en lui conseillant d’aller de payer un coup à boire pour se consoler. Avant d’embarquer sur le bateau, nous avions encore un peu de temps, on en a donc profité pour manger un morceau dans un pub à 15h55. Je m’en souviens bien car la cuisine fermait à 16h ; nous sommes arrivés in extremis ! ^^. Jo a pris une Guinness pour se remettre de ses émotions et je me souviens vaguement de salade avec de beaux fromages de chèvres rôtis et de la confiture de cramberries.

Inishmore worm hole

 Inishmore worm holeInishmore worm holeInishmore worm hole

Inishmore worm hole Inishmore worm hole

Inishmore worm hole

Le trajet du retour a été calme. On dormi pendant 1 h dans le ferry, épuisés comme on l’était. Ensuite nous allions jusqu’à Clifden pour y passer la nuit, mais ça c’est déjà le Connemara et ça sera l’objet du prochain article sur notre roadtrip en Irlande !

Pour retrouver les épisodes précédents, c’est par ici :

 

Vous aimez les paysages rocailleux et désertiques ? Je suis curieuse de connaître vos anecdotes de voyage un peu « loose ». Partagez-les avec nous en commentaires !

 

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvre et miel

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvre et miel

A la maison, on profite souvent du weekend pour se préparer de bons petits plats qui prennent un peu plus de temps que d’habitude. C’est typiquement le cas de la pizza. Jo fait la pâte maison (avec amour). Il faut donc avoir un peu de temps devant soi pour la laisser lever tranquillement 1 h.

Pour la garniture, je vous propose une version d’été  avec une pizza végétarienne aux aubergines, chèvre et miel. Je l’ai goûté pour la première dans une pizzeria, mais il n’y avait pas suffisamment d’aubergines dessus à mon goût. On l’a donc reproduite à la maison avec des tonnes de légumes dessus ! 😉

D’après mes deux goûteurs en chef, c’est, je cite « la meilleure pizza qu’on est jamais fait ». Donc allez-y les yeux fermés !

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvres et miel

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvre et miel

Ingrédients

Pour la pâte

  • 400 g de farine
  • 200 g d’eau à température ambiante
  • 1 cc de sel
  • 1 sachet de levure boulangère
  • 1 cc de sucre (optionnel)

Pour la garniture

  • 1 petit pot de sauce tomates
  • 1 boule de mozzarella
  • 1 grosse aubergine
  • 1 bûche de fromage de chèvre
  • Miel
  • Origan

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvres et miel

Préparation

  • Commencez par préparer la pâte à pizza. Mélangez dans un grand saladier la farine, la levure, le sel et le sucre. Faites un puit au milieu, et ajouter l’eau petit à petit. Pétrissez jusqu’à obtenir une pâte bien lisse et souple. N’hésitez pas à ajouter un peu d’eau ou de farine si nécessaire.
  • Placer un linge humide sur le saladier, et laissez reposer 1 h à température ambiante.
  • Une fois que la pâte est levée, étalez-la à la main sur une plaque. Répartissez l’ensemble des ingrédients : la sauce tomates, la mozzarella découpée en petits morceaux, des tranches d’aubergines, les rondelles de fromage de chèvre et les feuilles d’origan. Ajoutez un filet de miel.
  • Enfournez pendant 20 – 25 minutes à 200°C.
  • Dégustez !

Pizza végétarienne aux aubergines, chèvres et miel

Vous faites souvent des pizzas ?

Ma routine soins du moment

Ma routine soins du moment

routines soins

Aujourd’hui, je vous propose un article lifestyle un peu léger. C’est les vacances, j’ai le droit. Je vais donc me prendre pour une blogueuse beauté le temps d’un article et vous présenter ma routine soins du moment.

En matière de soins, j’ai testé pas mal de choses avant de finir par trouver une routine qui me convient vraiment bien. Avant de vous livrer ma combinaison gagnante, voici donc un petit historique de mes pérégrinations dans le monde merveilleux des cosmétiques.

Adolescente j’ai eu une peau dite « à problèmes ». Traduction : de l’acné sur le visage et dans le dos (#InstantGlamour, ne me remerciez pas). Du coup, j’ai essayé un nombre assez impressionnant de produits de supermarchés, tous plus décapant pour ma peau les uns que les autres, avec des résultats assez nuls. J’ai aussi essayé les produits de parapharmacies. Rien ne semblait pourvoir arranger l’état de ma peau. Finalement, j’ai consulté un dermatologue qui m’a prescrit la pilule pour traiter mon acné. Ça n’a pas été miraculeux, mais ça allait déjà beaucoup mieux. En parallèle, j’ai continué avec les produits décapants. Pendant quelques années, j’ai donc profité d’une peau normale et tout allait très bien.

Ça s’est corsé lorsque j’ai arrêté la pilule (pour tout un tas de raisons, mais ce n’est pas le sujet du jour). Je me suis alors pris un sacré retour de bâton, à savoir un gros dérèglement hormonal et un retour en force de mon acné. Cette fois-ci, elle était localisée sur le cou et la mâchoire. Autant vous dire qu’à 22 ans, j’étais absolument ravie de me retrouver avec boutons et grosses cicatrices bien visibles. Comme les produits décapants ne m’étaient d’aucune aide, je me suis tournée vers d’autres solutions. C’est à ce moment là que j’ai découvert la slow cosmétique et que j’ai commencé mes petits expériences. La slow cosmétique est un mouvement qui encourage à revenir à l’essentiel en matière de produits de beauté et à utiliser des produits sains pour soi et pour l’environnement.

J’ai voulu me mettre à une routine en apparence simple et entièrement « naturelle », avec des produits non testée sur les animaux. Je me suis également mise à appliquer les principes du layering. Au programme : huiles végétales, aloe vera, hydrolat et rassoul.  Et j’en suis revenue pour plusieurs raisons :

  • Ça n’a pas vraiment aidé à éliminer mon acné hormonale. Si le sujet vous intéresse, dites le moi en commentaire. Je pourrais partager mon expérience la dessus dans un autre billet.
  • Acheter une argile prélevée dans un pays étranger pour me laver le visage, ça me parait moyennement écologiquement responsable. Surtout que c’est une ressource non renouvelable.
  • Le duo huile végétale et aloe-vera ne me convient pas du tout, même après avoir essayé plein d’huiles différentes (jojoba, noisette, chanvre ou avocat pour ne citer que celles-là). Ma peau a besoin d’hydratation plus que d’un soin nourrissant, d’où l’échec. De plus, l’aloe-vera, comme le rassoul, il faut l’importer. Le poids sur les ressources naturelles devient de plus en plus lourd si tout le monde se met à utiliser une matière première à tout bout de champ. Donc je le réserve au traitement des coups de soleil rarissime en été.
  • Le tout n’avait aucun effet sur mes cicatrices d’acné, qui étaient nombreuses.
  • A force de mettre de l’huile sur mon contour des yeux, j’avais des petits boutons qui étaient apparus au coin de l’un deux.

J’ai tenté de ne rien mettre du tout pendant quelques temps. Ce fut un échec total. Ma peau était dans un état absolument lamentable. Il y a des expériences qu’il vaut mieux ne pas tenter. 😉

Je me suis donc remise à tâtonner et à chercher les options qui me conviendraient parmi l’offre de produits cosmétiques du commerce, pas trop chers, plutôt bios, ayant des compositions propres et cruelty free. Evidemment la question du prix est relative à chacun. Disons que j’évite les crèmes de jour à 100€ le tube de 30 mL. A un moment, il faut arrêter de prendre les gens pour des pigeons (#CoupDeGueule). Pour vérifier la composition d’un produit, je vous conseille le site La vérité sur les cosmétiques qui est une vraie mine d’or.

Après cette introduction beaucoup trop longue, j’en arrive donc à ma petite sélection de produits que j’adore et qui me le rendent bien au quotidien.

Démaquillage et nettoyage du visage

routines soins

Pour le nettoyage de mon visage, je continue d’appliquer les principes de du layering tous les soir. Je pratique donc le double nettoyage. C’est-à-dire que je me démaquille d’abord avec une huile végétale non-comédogène, puis je me lave le visage avec un savon saponifié à froid. Enfin, je retire le tout à l’aide d’un gant de toilette et de l’eau tiède.

Pour l’huile, j’utilise tout simplement de l’huile de tournesol. La même que celle que je mets dans mes gâteaux, oui ! Ca ne coûte rien et ça fait très bien le boulot.

En ce qui concerne le savon saponifié à froid, j’utilise un savon de chez Clémence & vivien. On les utilise pour tous à la maison : lavage des mains, du cors et du visage. Ils sont fabriqués en France, garantis sans cruauté et sans huile de palme. Je garde la peau toute douce après utilisation.

Tonique

Très honnêtement, je ne suis pas certaine que cette étape apporte vraiment quelque chose mais je l’aime bien, pour son côté rafraichissant. Je vaporise simplement un peu d’hydrolat sur mon visage, puis j’essuie avec un coton lavable. En ce moment J’utilise un hydrolat de thé vert de chez Ladrôme.

Soins

J’utilise des soins différents en fonction du moment d’application.

Crème de jour Vinoperfect – Caudalie – Environ 21€, 40 mL – utilisation : environ 3 mois

Le matin, j’opte pour la crème de jour Vinoperfect de chez Caudalie. J’en suis à mon 4ème tube donc je commence à avoir un peu de recul sur ses effets. C’est une crème légère, avec un SPF 20 et qui a un effet miraculeux sur mes cicatrices d’acné. Elles disparaissent très rapidement. Effet bonus : elle me fait un teint lumineux et frais.

routine soins

Re-energizing sleeping cream –Lavera  – environs 10€, 50 mL – utilisation : environ 3 mois

Le soir, j’utilise la crème de nuit de chez Lavera. En revenant d’Irlande début juin, j’avais la peau complètement déshydratée. Je cherchais une crème de nuit végane, à un prix abordable. J’ai opté pour la Re-energizing sleeping cream de Lavera et grand bien m’en a prix. Depuis que je l’ai, je me réveille tout les matins fraiche et pimpante (sous réserve que j’ai dormi mes 9h)(faut pas croire au père noël non plus XD). La texture est très agréable, tout comme l’odeur. Je viens d’entamer mon deuxième pot.

routines soins

Crème Illuminatrice du Contour des Yeux – Lavera – Environ 12€, 15 mL – utilisation : environs milles ans 8 mois

Comme l’utilisation d’huile m’occasionnait des petits boutons, je suis revenue à une texture crème pour le contour des yeux également. J’ai opté la encore pour un produit de la marque Lavera, principalement pour le prix, mais aussi parce que je l’avais déjà testé et apprécié précédemment.

Et c’est tout. Pour certains, ça sera trop d’étapes et de produits. Personnellement, je trouve cette routine soins plutôt minimaliste et surtout, elle me convient parfaitement. Plus besoin de chercher la crème idéale, l’huile végétale parfaite ou la recette de crème homemade qui résoudrait tous mes soucis. Les cosmétiques maisons ne sont clairement pas ma tasse de thé et je déteste tester de nouveaux produits. Généralement cela veut dire acheter un produit qui en fait ne me conviendra pas. Je préfère donc acheter quelques produits tous faits de temps en temps, qui correspondent à mon type de peau, et profiter d’une peau en bon état. La vie est trop courte pour rester avec plein de cicatrices et de plaques de sécheresses si je peux faire autrement !

Et vous, quels sont vos produits fétiches ? Connaissiez-vous la slow cosmétique ? Etes-vous adepte des produits maisons ? Ou bien préférez-vous acheter des crèmes du commerce ?