Fondant au chocolat et aux courgettes

Fondant au chocolat et aux courgettes

Pour changer des salades, aujourd’hui je vous propose une recette de dessert, ou de goûter : un fondant au chocolat et aux courgettes. Soyons fous, il pourra même être dégusté au petit déjeuner, avec un thé et du yaourt de soja. C’est un gâteau que je fais souvent en été, pour aider à venir à bout des tonnes de courgettes qui sortent du potager.

J’ai adapté la recette du dernier Vital magazine. Elle est toute simple, seulement 6 ingrédients et le gâteau est prêt à être enfourné en 5 minutes. Ce fondant au chocolat et aux courgettes est végane et sans gluten, parfait pour les ventres sensibles donc.

J’utilise de la farine de coco parce que j’aime le petit goût que cela donne mais vous pouvez mettre de la poudre d’amandes à la place par exemple. Si vous n’êtes pas intolérants au gluten, vous pouvez utiliser une farine de blé T80 classique.

Je mixe les courgettes de façon à obtenir une sorte de « compote de courgettes ». Vous pouvez aussi les râper, mais du coup on retrouvera des morceaux de courgettes dans le gâteau. ça ne se sentira pas au goût, mais ça pourrait décontenancer les moins aventuriers culinairement parlant, alors que mixées, on ne les repère plus du tout ! Une bonne façon de faire manger des légumes aux plus récalcitrants. 😉

Fondant au chocolat et aux courgettes

Pour un beau gâteau gourmand

Ingrédients

  • 350 g de petites courgettes
  • 200 g de chocolat noir à 70% de cacao
  • 200 mL de lait de soja
  • 50 g de farine de riz semi-complet
  • 50 g de farine de coco
  • 50 g de sucre complet
  • 1 pincée de sel

Préparation

  • Dans une petite casserole, mettez le chocolat noir à fondre avec le lait de soja sur feu très (très) doux.
  • Mixez les courgettes jusqu’à obtenir une « compote ». Versez le mélange lait et chocolat dessus. Ajoutez le reste des ingrédients et mélangez bien.
  • Versez dans un moule à manquer de 22 cm de diamètre.
  • Enfournez pour 30 minutes à 180°C.
  • Laissez refroidir complètement avant de démouler (sinon le gâteau va se casser en petits morceaux). Dégustez avec un thé ou une limonade maison.

Bon appétit !

Roadtrip en Irlande #5 : Balade le long des falaises de Moher

Roadtrip en Irlande #5 : Balade le long des falaises de Moher

A la fin du dernier article sur notre périple en Irlande, je vous ai laissé à la fin de la matinée du 7ème jour. Nous venions de monter jusqu’au col du Conor Pass et de marcher au milieu des nuages.  Nous avons ensuite repris la voiture et roulé tout droit (ou presque) jusqu’au comté de Clare. L’objectif du jour : découvrir les falaises de Moher, ou cliffs of Moher en anglais, dont nous avions beaucoup entendu parler. Apparemment c’est un endroit à ne pas manquer en Irlande. Quel que soit le chemin choisi, il faut compter 3h30 de route pour relier le Conor Pass aux falaises de Moher. Sur les conseils du gérant de l’auberge de jeunesse de la veille, nous avons donc choisi le chemin « le plus cool » et prit le ferry qui relie Tabert à Killimer pour nous épargner une centaine de kilomètres de route. La traversée dure 30 minutes et il y a des ferries très régulièrement en saison touristique. Le paysage est beaucoup plus sympa qu’en passant par Limerick, et ça limite grandement la fatigue due à la conduite. Que du bénéf donc !

falaises de moher

falaises de moher

Nous sommes arrivés en début d’après-midi sur le site des falaises de Moher. Et là, les amoureux de nature (et de solitude) que nous sommes, on déchanté un peu. On sent dès le début que c’est un endroit TRÈS touristique : obligation de se garer sur l’immense parking du site et de s’acquitter de 7€ par personne. Sur le coup, j’ai eu l’impression d’arriver dans un grand parc d’attractions connu si vous voyez ce que je veux dire. Ça contrastait fort avec les jours précédents et les paysages de nature sauvage. Bon je râle, je râle… Ceci dit, l’endroit a le mérite d’être accessible à tous, personnes à mobilité réduite comprises, ce qui n’est pas le cas de mes montagnes chéries. C’est donc « un mal » pour un bien.

Après avoir acheté nos deux billets et n’écoutant que notre courage, nous sommes parti affronté la foule, direction les falaises. Les falaises de Moher font parties des plus belles d’Irlande. Elles s’étendent sur 8 km de long et atteignent 215 m de haut par endroit. Je l’admets, c’est beau. Et majestueux. Vraiment. Ceci dit, on a été moins sensibles à ces paysages-là. Par exemple, j’ai nettement préféré les falaises du Kerry, plus « bruts ». C’est sans doute dû à la masse de touristes sur place (oui, je sais que je suis une touriste)(laissez-moi à mes contradictions merci bien^^). La vue des déchets laissés çà et là n’aide pas à s’immerger dans la beauté des lieux. Les gens qui râlent non plus, « mais pourquoi ça fait que monter et descendre ? » « Parce que ce sont des falaises… ». Bref. Pas notre lieu préféré du voyage tout simplement.

falaises de moher

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Photo bonus : nos touristes favoris 😉

falaises de moher

On a appris plus tard à l’auberge qu’on peut rejoindre le site en marchant depuis un village du coin. Cela fait une belle randonnée d’environ 3h et du coup l’accès est gratuit. Si c’était à refaire on irait très tôt le matin en marchant, pour échapper à la foule. Si vous y allez un jour, je vous conseille de faire comme ça. En bonus, vous pourriez prendre des photos de lever de soleil sur les falaises, ce qui à mon avis doit sublimer les lieux !

Ce soir-là, nous avons dormi dans une auberge de jeunesse à Doolin. Après un dîner somme toute basique (soupe & tartines pour changer), nous sommes ressorti admirer le coucher de soleil en amoureux sur le port. Ce fut un moment particulièrement agréable.

doolin coucher de soleil

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Le lendemain, nous partions à la découverte du Burren. Mais ça sera pour le prochain épisode ! 😉

Pour retrouver les épisodes précédents, c’est par ici :

Et vous, vous appréciez les lieux très touristiques ? Vous en visitez souvent ?

Salade de haricots rouges façon chili

Salade de haricots rouges façon chili

Une troisième salade estivale ! La dernière de la série? Probablement pas vu que c’est notre plat principal quasiment tous les soirs en ce moment. Aujourd’hui c’est une salade de haricots rouges façon chili, avec des épices qui piquent un peu dedans (mais trop quand même parce que sinon je ne peux plus la manger)(mais vous, vous pouvez en mettre beaucoup)(et j’arrête avec les parenthèses).

Si vous aimez ça, remplacez le persil par de la coriandre. Moi je n’aime pas du tout cette herbe, donc vous n’en verrez jamais sur dans les recettes du blog et je me du persil partout à la place.

J’ai pris des haricots en conserve, parce qu’il m’en restait des vacances. Libre à vous d’utiliser des haricots secs. Il faudra juste vous organiser un peu pour gérer les temps de trempage et de cuisson les jours précédents, avant de préparer la salade.

Je vous donne les proportions que l’on mange à la maison mais adaptez les à vos besoins et votre appétit ! Nous, on mange beaucoup, rapport à tout le sport qu’on fait et à la taille de l’estomac de Jo. 😉

Salade de haricots rouges façon chili

Pour deux personnes, en gros plat principal

Ingrédients

  • 250 g de haricots rouges cuits
  • 1 petite boite de maïs en grains
  • 1/2 concombre
  • 2 tomates
  • 1 poivron mariné
  • 1 avocat (facultatif)
  • Persil frais
  • Basilic frais
  • Ail en poudre, paprika,  piment de Cayenne
  • Jus de citron vert
  • Sel, poivre

Préparation

Découpez les légumes tous petits dés, rincez les haricots rouges et le maïs à l’eau, ciselez les herbes. Mélangez tout dans un saladier. Ajoutez les épices selon votre goût, salez et poivrez. Moi je met beaucoup d’ail en poudre et de paprika, contre peu de piment.

Versez un filet de citron vert. Mélangez à nouveau et c’est prêt ! C’est l’été, on reste sur les recettes hyper rapides et pratiques !

Bon appétit !

Mes petits plaisirs d’été

Mes petits plaisirs d’été

Un article un peu plus léger aujourd’hui. Je vous partage une liste (non-exhaustive) de mes petits plaisirs d’été. Ceux qui me font aimer cette saison très fort malgré le fait que je fonde par ces températures caniculaires. 😉 Pour illustrer ces moments, j’ai choisi de mettre les photos des vacances de l’été dernier. Nous avions passé deux semaines à Carcan-Maubuisson, un endroit où on se sent à la maison tous les deux à force d’y aller.

plaisirs d'été

Mes petits plaisirs d’été

  • Ressortir mes robes légères, mes shorts et mes débardeurs préférés
  • Passer tout mon temps en sandales, les doigts de pied à l’air
  • Aller à un festival de musique, souvent au main square festival à Arras
  • Récolter les légumes d’été au potager (je ne sais plus quoi faire de nos courgettes !)
  • Ah si, cuisiner un gâteau au chocolat et aux courgettes
  • Manger des glaces, fromage blanc & mangue, chez le glacier
  • Et préparer des nicecreams à la maison
  • Les barbecues végétariens <3
  • Le melon
  • Et les haricots verts
  • Boire une pina colada en terrasse (ou la faire moi-même)(c’est très facile !)
  • Jouer aux raquettes de plage
  • Aller me baigner, trouver l’eau trop froide en rentrant, puis ne plus vouloir en sortir
  • Jouer aux yam’s, une tradition chez nous
  • Puis faire une partie de Uno, une autre tradition de vacances
  • Faire de longues balades à vélo (avant de manger une énorme glace évidemment)
  • Manger des mûres et des framboises le long des chemins
  • Aller marcher, en montagne c’est encore mieux
  • Voir la mer (ou l’océan)(j’accepte aussi)
  • Renouer avec les sorties running tôt le matin, à la fraiche
  • Lire, encore plus qu’habituellement
  • Faire la sieste en début d’après midi pendant les vacances, parce que j’ai le temps
  • Faire des photos, de tout, pour se souvenir
  • L’odeur des orages d’été
  • Manger sur la terrasse, même mon petit déjeuner

Et vous, quels sont vos petits plaisirs d’été ?

 

Salade de haricots blancs aux courgettes et tomates séchées

Salade de haricots blancs aux courgettes et tomates séchées

Nous rentrons tout juste de vacances et j’ai passé ma matinée à désherber le champ potager. J’ai récolté plein de courgettes, dont une qui doit peser 4 kg à elle seule au moins ! Du coup ce midi c’était une salade toute simple : des haricots blancs aux courgettes et tomates séchées. Cela donne une salade moitié chaude, moitié froide, très bonne.

J’ai utilisé des haricots blancs en conserve, par facilité, retour de vacances oblige. Si vous choisissez des haricots secs, faites les tremper 24h, puis cuire la veille pour qu’ils aient le temps de refroidir.

Salade de haricots blancs aux courgettes et tomates séchées

Salade de haricots blancs aux courgettes et tomates séchées

Pour 2 personnes

Ingrédients

  • 250 g de haricots blancs cuits
  • 1 oignon blanc
  • 2 petites courgettes
  • 4 tomates séchées
  • 2 CS de graines de tournesol
  • 2 cc d’huile d’olive
  • Persil frisé

Préparation

  • Faites chauffer les 2 cc d’huile d’olive dans une poêle, puis faites revenir l’oignon émincé pendant quelques minutes. Ajoutez les courgettes coupées en dés. Laissez cuire jusqu’à ce que les légumes soient fondant, environ 20 minutes, à feu doux.
  • Dans un saladier, mélangez les haricots blancs, les légumes cuits, les tomates séchées découpées en petit morceaux, le persil frisé et les graines de tournesol torréfiées. Salez, poivrez et dégustez.

Salade de haricots blancs aux courgettes et tomates séchées

C’est un plat tout simple et prêt rapidement. A servir avec une belle tranche de pain au levain et du fromage frais végétal aux fines herbes par exemple.

Bon appétit !

Roadtrip en Irlande #4 : découverte de la péninsule de Dingle

Roadtrip en Irlande #4 : découverte de la péninsule de Dingle

Pour le 5ème jour de notre roadtrip en Irlande, on attaque la péninsule de Dingle. Nous sommes partis tôt le matin de Cahersiveen et avons longé la Wild Atlantic Way jusqu’à Inch Beach. Le premier stop de notre journée est donc une des plus belles et longues plages d’Irlande. L’endroit est très prisé par les surfeurs. D’ailleurs il y a plusieurs écoles sur place. C’est toujours étrange de voir des gens aller se baigner ou surfer alors que moi je suis habillée en mode montagne. Bonnet et écharpe compris ! Pour l’anecdote, les voitures sont autorisées à rouler sur la plage, ce que je ne trouve pas génial à titre personnel, ça gâche un peu le paysage. Pour vraiment profiter des lieux, il faut prendre son temps. La plage est vraiment très longue et même en y restant 1h30, on n’a pas pu aller au bout.

Roadtrip en Irlande

Après notre longue balade sur le sable, nous avons repris notre chemin et bifurqué sur une petite route toute discrète pour aller voir Minard castle, une vieille tour en ruine. Il faut savoir que c’est là pour y arriver. L’endroit était désert, un vrai bonheur pour les amoureux des grands espaces vides comme nous. En plus la marée était basse, on a donc pu se promener un peu sur la plage. On en a profité pour boire un thé bien chaud face à l’Atlantique, en admirant le paysage.

Roadtrip en Irlande Minard castle

Après tout ça, il était déjà quasiment midi. L’estomac de chouchou commençait à grogner alors nous avons rejoint Dingle pour déjeuner. Au programme : promenade dans la ville et le long du port, dégustation d’une (ou deux) glace chez Murphy’s, et passage par la petite boutique Dingle candle pour faire le plein de bougies parfumées. Chez Murphy’s, j’ai pu tester un sorbet cassis à l’eau de pluie Irlandaise ! (la classe tout de même). Et chez Dingle candle, on a passé un long moment à sentir toutes les bougies possibles et tergiversé un peu avant d’en choisir deux à ramener à la maison : des bougies éthiques, faites à la main, avec de la cire de soja, des senteurs qui réchauffent et des mèches en bois qui crépîtes et en plus pas chères ! L’amoureuse des bougies que je suis était ravie (oui il en faut peu pour me faire plaisir !)

La ville de Dingle est tout à fait charmante, avec toutes ses façades colorées, ses boutiques et sa mascotte. La mascotte en question n’est autre que Fungie le dauphin. L’animal a élu domicile dans la baie depuis quelques années. Depuis, il vient rendre visite aux bateaux qui sortent du port. C’est clairement l’attraction touristique principale de la ville et ça fait le bonheur des enfants ! Nous on s’est contenté d’admirer la statue de Fungie sur la place. 😉

péninsule de Dingle

péninsule de Dingle

 

péninsule de Dinglepéninsule de Dingle

Nous avons ensuite passé l’après-midi à rouler sur une partie de la Slea Head drive, qui regorge de superbes points de vue sur les paysages alentours, notamment une plage où a été tourné un film : La fille de Ryan. Il y a aussi quelques sites préhistoriques mais malheureusement l’accès est payant pour la plupart d’entre eux donc on les a évité. Comme nous n’avions pas du tout le temps de tout faire, il a fallu choisir. On a finalement opté pour une petite promenade de 5 km dans la campagne, au départ du « Blasket centre ». La marche offre une très belle vue sur les îles Blasket, juste en face. On a évidemment rencontré plein de moutons en liberté, comme d’habitude, et pris du vent dans les oreilles !

péninsule de Dinglepéninsule de Dinglepéninsule de Dinglepéninsule de Dingle

Après tout ça, nous étions vidés. Le vent c’est vraiment épuisant. Donc nous sommes retournés directement à Dingle, manger et boire un verre au Murphy’s pub. Puis on est rentré directement à l’auberge de jeunesse (sans passer par la case départ)(blague nulle pardon). D’ailleurs cette nuit-là nous étions littéralement les seuls résidents de l’auberge. Le gérant a été absolument adorable. J’ai adoré sa tête quand je lui ai dit que pour moi, 16°C c’est froid et que chaud ça commence à 25°C.^^ Pour lui 16°c c’est déjà chaud, la température idéale pour aller manger une glace quoi, comme les Ecossais. Pour le petit déjeuner, il propose des œufs frais des poules de la fermette située juste à côté, avec du pain et de la confiture si on le souhaite. On peut aussi faire un câlin à ses chèvres. Et en plus, il est plein de bons conseils pour la visite de la région et a quelques anecdotes hilarantes. Par exemple, quand il nous a parlé des œufs frais du matin, il nous a bien spécifié qu’il fallait les cuir avant de les manger. Évident, me direz-vous. Eh bien pas pour tout le monde ! Un ancien résident a voulu s’en offrir un pour son petit-déj. Pensant qu’il s’agissait d’un œuf dur, il a cassé la coque à la main, au dessus de son assiette… Je vous laisse imaginer le résultat !

Le lendemain matin, nous sommes partis de bonne heure pour monter jusqu’au Conor Pass avant de prendre la route vers de comté de Clare. Le Conor Pass est un col de montagne qui culmine à 465 m. La route pour y accéder est très étroite et sinueuse, encore plus qu’ailleurs en Irlande je veux dire. D’ailleurs la route est fermée aux camions toute l’année et au voiture pendant tout l’hiver. Ce jour-là, le temps était nuageux mais tout de même suffisamment dégagé pour que l’on puisse profiter de la vue vertigineuse sur les vallées de Dingle et de Tralee : des lacs, de la brume, la lande et des montagnes à perte de vue. Juste magnifique ! (en plus on a marché dans les nuages, ce qui m’amuse toujours !^^).

Après ça nous avons roulé jusqu’aux falaises de Moher, mais ça sera pour le prochain épisode ! 

Salade de quinoa, tomates, abricots & halloumi grillé

Salade de quinoa, tomates, abricots & halloumi grillé

Avec les grandes chaleurs, on rentre dans la période déclinaison des salades estivales sous toutes leurs formes. Attendez-vous donc à en voir quelques-unes arriver sur le blog prochainement. Aujourd’hui je vous propose une belle salade de quinoa, tomates, abricots et halloumi grillé. Le halloumi est un fromage à base d’un mélange de lait de chèvre et de brebis. Il a la particularité de ne pas fondre quand on le chauffe, ce qui le rend parfait pour les grillages. Et surtout, il rend tout meilleur (si si je vous jure). Le seul problème c’est qu’on le trouve encore rarement dans les magasins en France. Il faut aller dans les épiceries libanaises pour mettre la main dessus (autant vous dire que ça ne coure pas les rues dans ma campagne). Donc si vous n’en avez pas sous la main, vous pouvez le remplacer par un peu de feta, par du tofu lactofermenté au tamari ou ne rien mettre.

J’ajoute des graines de tournesol pour le côté croquant de la chose et parce que c’est pas cher. Si vous en avez, mettez plutôt des pignons de pin, que vous aurez torréfiés à secs quelques instants auparavant. Vous m’en direz des nouvelles. Personnellement le prix des pignons de pin en magasin bio me donne des sueurs froides, donc je fais sans. XD

Salade de quinoa, tomates, abricots et halloumi grillé

Salade de quinoa, tomates, abricots & halloumi grillé

Pour 2 personnes

Ingrédients

  • 2 poignées de jeunes pousses d’épinards (ou de mesclun à défaut)
  • 160 g de quinoa français
  • 250 g de tomates cerises
  • 1 abricots
  • 2 CS de graines de tournesol
  • 100 -125 g de halloumi
  • Thym
  • Huile de colza
  • Vinaigne balsamique
  • Sel, poivre

Préparation

  • Commencez par bien rincer le quinoa, puis mettez le à cuire dans de l’eau bouillante salées pendant une vingtaine de minutes.
  • Découpez le halloumi en dés et faites le dorer quelques minutes dans une poêle, à sec. Torréfiez les graines de tournesol.
  • Lavez les pousses d’épinards, les tomates cerises et l’abricot. Découpez tomates et abricot en morceaux et répartissez les légumes dans deux bols. Ajoutez le quinoa cuit, le halloumi grillé. Parsemez de graines de tournesol, de thym séché et assaisonnez selon votre goût. Généralement je verse 1 CS d’huile de colza par personne et un peu moins de vinaigre balsamique, à l’œil. Avec un peu de miel ça serait sans doute très bon également.

Avec tout ça, vous obtenez une très bonne salade chaude-froide très colorée, parfaite pour un soir d’été.

Salade de quinoa, tomates, abricots et halloumi grillé Salade de quinoa, tomates, abricots et halloumi grillé

Bon appétit !

Comment j’ai appris à mieux dépenser mon temps

Comment j’ai appris à mieux dépenser mon temps

Lors de l’une de nos discussions de fin de journée (entre le sport et le dodo), Gwen m’a fait découvrir un concept qui m’a laissé intensément perplexe : le speed-watching. Ce terme, à l’instar de son cousin, le speed-reading, consiste à regarder un épisode d’une série, de manière légèrement accéléré, environ 30% plus rapide. De cette manière, les voix ne sont pas trop déformées et les temps morts sont accélérés. Si, comme moi, vous vous écriez « MAIS POURQUOIIIII BORDEL !? », cette technique est employée pour augmenter la consommation de contenu sur une durée plus courte et ainsi être à jour sur les séries tendance du moment. … … … Bordel, indeed. Les jeunes, ils savent plus prendre le temps de rien … #papifaitdelarésistance. Alors j’ai commencé à me documenter sur le sujet et je me suis vite rendu compte que ce comportement était symptomatique de notre société. Tout est devenu objet de consommation. Qu’il s’agisse de films/séries, mais aussi de vidéo Youtube, de photographies, de vêtements, même de relations sociales, nous consommons à outrance, souvent au détriment de la qualité. Mais dans cette frénésie, ce que nous consommons vraiment, c’est notre temps.

Le temps n’a pas de valeur monétaire, mais c’est pourtant ce que nous avons de plus précieux. La bonne nouvelle, c’est que nous sommes (a priori) seul maitre de la manière dont nous l’utilisons. La mauvaise, c’est qu’on est nul à ce jeu, et que cela risque bien de nous faire rater le train du bonheur.

Société et rapport au temps

Prenons une journée classique. 24 heures, 1440 minutes. Cette quantité est la même pour tous. Nous consommons notre temps en effectuant diverses actions : travail, tâches ménagères, hobbies, etc. Certaines de ces actions sont entièrement dépendantes de nous, comme le temps passer à dormir ou à lire un livre, d’autres, non, comme le temps d’attente à la poste. Le temps social, à la différence temps physique (autre sujet passionnant), est donc énormément dépendant de l’organisation de la société. De la même manière que son organisation a évolué ce dernier siècle, notre façon de gérer et d’appréhender notre temps aussi (connu sous le terme rapport au temps).

La technologie et Internet aidants, tout s’est trouvé accéléré. L’accès à l’information a été largement facilité, les entreprises ont augmenté leur production pour suivre la demande du marché, l’individu s’est mis en mouvement, créant, consommant. Depuis un siècle, nous passons d’un modèle où l’entreprise imposait un rythme à l’individu notamment par des horaires fixes d’arrivée et de départ du travail, des temps d’action long, à un modèle où l’individu redevient maitre de son temps, grâce à la réduction du temps de travail, de la mise en place d’horaires flexibles, et par des temps d’action beaucoup plus courts (conséquences de l’amélioration technologique).  Mais avons-nous réellement plus de maitrise sur notre temps ? Etes-vous pleinement responsable de l’ensemble de vos activités durant la journée ? Du temps vous est-il volé ? Oui, volé n’ayons pas peur des mots !

Au fil de la journée de petits événements surviennent discrètement, comme un coup de fil imprévu, un-e collègue vient vous demander une information ou vous montrer ses photos de vacances, une feuille de papier disparaît de votre bureau encombré, une informatique capricieuse, etc. De petites choses qui mises bout à bout aspire notre temps sans qu’on s’en aperçoive, parsemée par cette multitude d’interruptions. La journée passe, et nous ne savons même plus dire ce que nous avons fait de notre journée. Nous nous pensons débordés. Mais n’est-ce pas simplement qu’une mauvaise gestion de notre temps ?

Quel est selon vous le pire voleur de temps ? À choisir, je décernerais la palme d’or à mon smartphone.

Quelques chiffres : 65% des français possèdent un smartphone en 2016. Nous passons en moyenne 1h16 par jour pour consulter les réseaux sociaux et 18h par semaine sur Internet, et cette utilisation se fait maintenant principalement sur appareil mobile.

Instagram, Facebook, messages… mon téléphone n’est jamais bien loin, et le besoin de vérifier qu’une nouvelle alerte n’est pas apparue se fait pressant. Et bien évidemment, si c’est effectivement le cas, ce n’est pas quelque chose à remettre à plus tard, il FAUT que je m’en occupe. C’est une véritable addiction. Et le problème avec ce petit objet, c’est qu’il m’est indispensable professionnellement parlant. C’est l’un des outils principaux qui nous permet d’introduire de la flexibilité dans notre travail. Mais du coup, ça en devient aussi une grande source de stress s’il est mal géré, car nous devenons tout le temps disponible, et donc dérangé.

Dans cette société qui va de plus en plus vite et qui n’attend pas, il nous est demandé d’être flexibles, dynamiques et performants, au détriment de notre temps personnel. Est-ce vraiment la voie vers une société heureuse ? Parce qu’on est bien d’accord que c’est quand même ça l’objectif, nan ? Être plus heureux, le bonheur, tout ça ? Alors comment faire pour reprendre un peu le contrôle, dans cette course contre la montre ?

Mon rapport au temps

La gestion du temps n’est vraiment pas mon fort. Je suis plutôt un adepte de la méthode « Dernière minute » (ce qui a tendance à rendre Gwen un peu folle XD). J’ai toujours pensé que cela ne m’était pas préjudiciable. Que bon an mal an, j’arrivais à obtenir ou faire ce que je voulais. Mais en étudiant la question du rapport au temps et du bonheur, je me suis rendu compte de combien j’avais tort.

J’ai d’abord pris conscience du stress que je me générais en comptant uniquement sur ma mémoire pour planifier mon temps, que cela soit pour la journée, ou bien des tâches à effectuer sans date précise. Le fait est que la mémoire, et particulièrement la mienne, n’est pas fiable. On remet d’abord à plus tard, puis on oublie, on se rappelle et OH MERDE C’EST DANS 10 MINUTES !! +5 niveau de stress. Et les personnes autour de moi subissent aussi ce manque d’anticipation. Soit parce que le travail n’est pas rendu dans les temps, soit parce que le manque de planification rend les choses ingérables.

Cela fait bien sûr un moment que je me dis que je devrais faire plus d’efforts, « que j’arrête de remettre tout au lendemain, qu’il fallait que je reprenne les rennes et que je bannisse la procrastina… OOOH la belle vidéo Youtube !! »… #epicfail, encore du temps de gâché. C’était décidé, il fallait que ça change. Mais alors comment faire pour éviter de retomber dans le piège ? J’avais besoin d’un assistant : mon smartphone, et une bonne application de calendrier #geek. J’ai préféré utilisé cette méthode plutôt qu’un agenda papier, principalement parce que mon smartphone est déjà dans ma poche en permanence, et je le regarde souvent. L’effort à faire était donc limité. Et ça tombe bien car la fainéantise est ma meilleure amie. Pour la suite de cet article, et pour plus de facilité, j’appellerai mon smartphone Alfred, parce que I’M BATMAAN ! … Non, je n’ai pas honte.

Tout d’abord, un petit lifting : Alfred est mon assistant de procrastination. Le problème est que toutes les applications (notamment celles des réseaux sociaux) peuvent se retrouver sur l’écran d’accueil, à un coup de pouce. Rien de pire pour détourner votre attention. J’ai donc tout enlevé, pour ne laisser que l’indispensable : ma musique (faut pas déconner non plus), mes applications pour la photographie, le téléphone et la messagerie, parce que quand même, c’est fait pour ça à la base, et, sur la moitié de l’écran, mon calendrier et mes tâches. Tout le reste est accessible en quelques secondes, mais il faut que j’aille le chercher par moi-même. L’idée, comme en minimalisme, est d’épurer ce qui tombe dans le champ de vision. De cette manière, on clarifie les pensées et on limite la distraction.

Une fois Alfred configuré, il faut remplir le calendrier. J’y note tout ce que je peux, que cela me concerne ou non. C’est ma seconde mémoire. Anniversaires, dates d’entretiens (pour moi ou d’autres personnes), rendez-vous, mais aussi activités prévues, rappels pour les prises de rendez-vous, vacances, notes…bref, tout ce que je peux potentiellement oublier de faire. Tous ces événements sont organisés avec un code couleur pour plus de lisibilité. Par exemple, toutes les tâches à effectuer sont en rouge, les rendez-vous médicaux sont en jaune, les vacances et séjours en orange, etc… Ce code est vraiment personnel, une couleur peut en remplacer une autre. Au-delà du respect de ce code couleur, je ne me suis posé qu’une seule règle : NOTER IMMEDIATEMENT ! Pas dans 5 minutes, pas après la pause dèj, nan ! Tout de suite ! Impossible d’oublier comme ça. Et si ça peut se faire en 5 minutes, je le fais tout de suite.

Autre point de tourmente pour moi : les temps morts ! Oui, c’est paradoxal, mais un temps sans aucune activité de prévue est une véritable angoisse ! L’orage qui règne sous mon crâne à ces moment-là est assourdissant, voire paralysant. Impossible de prendre une décision : faire de la guitare ? de la photo ? Lire l’un des 30 livres de ma PAL ? Tout me semble trop long, ou pas assez stimulant, ou demande trop d’efforts. Mon cerveau panique (NB : Mon cerveau, pas moi. Tentative de rejet de responsabilité, à ajouter à la liste des points à améliorer), et je me retrouve devant une série sans intérêt, plus à attendre que le temps passe qu’à me concentrer vraiment sur ce que je suis en train de regarder. Ce point est un peu plus délicat à traiter, car il vient uniquement de moi, pas d’un objet extérieur de distraction. Dans son livre Le nouvel art du temps, Jean-Louis Servan-Schreiber parle des différents temps qui rythment nos vies personnelles. Il en recense quatorze, parmi lesquels on trouve le temps du corps, le temps du repos ou encore le temps d’apprendre. Pour chacun, on peut définir un objectif et un délai pour y arriver. Je tente de garder ce découpage en tête dès que je dois remplir mon planning, en variant les activités pour remplir mes objectifs Si un temps mort survient, je peux simplement me consacrer à l’un de ses temps, et je sais que cela me sera bénéfique quoi qu’il arrive. Je ne suis encore qu’au début de cette petite expérimentation mais ça semble fonctionner, et l’angoisse des temps mort devient de plus en plus rare.

Semer des graviers

Il y a quelques années, j’ai rencontré une personne qui est maintenant une amie très chère. Elle m’a fasciné car elle avait un rapport au temps complètement différent du mien. La principale raison ? Elle n’a pas de smartphone. Nous ne vivons pas dans la même ville, du coup, nous avons commencé par communiquer par mail. J’ai tout de suite ressenti une grande frustration, car je devais attendre ses réponses pendant des semaines. Quand je lui ai fait part de cela, elle m’a expliqué qu’elle me répondrait quand elle pourrait réellement prendre du temps de le faire et ainsi être pleinement concentrée sur ce qu’elle m’écrirait. Elle ne voulait pas écrire sur un coin de table, et passer à côté de l’instant. Cela m’a renvoyé à mon propre rapport au temps. J’ai commencé doucement à me rendre compte que je pouvais passer à côté de beaucoup de moment de joie pour pouvoir suivre ce rythme infernal qu’on tente de nous imposer.

Dans son livre Et il me parla de cerisiers, de poussières et d’une montagne, Antoine Paje nomme ces personnes des semeurs de graviers. Il s’agit de personne qui croisent votre chemin, pour y semer une idée, qui germera pour vous rendre meilleur. Mais si on n’y prête pas attention, nous pouvons passer toute notre vie à côté de ces petits graviers. Je suis heureux d’avoir découvert celui-ci. Après quelques mois d’expérimentation, ma gestion du temps s’est améliorée, même s’il me reste beaucoup de travail encore (comme écrire mes articles pour le blog en temps et en heure par exemple…). Le fait de mieux organiser mon temps permet de me soulager d’un grand poids et de me dégager l’esprit pour d’autres choses. J’ai pu me plonger un peu plus dans la littérature, être plus assidu dans le sport, et je compte bien me dégager du temps pour la méditation également. Je me sens plus léger, et plus en contrôle. Prêt pour m’attaquer à la quête du bonheur et de la joie.

J’espère que cet article pourra vous apporter quelque chose. Merci d’avoir pris un peu de temps pour me lire. Et la prochaine fois que vous vous retrouvez devant une vidéo de chat sur Internet, demandez-vous si cela vaut vraiment votre temps…

 

Et vous, quelles sont vos astuces pour mieux dépenser votre temps ?

 

Tarte rustique aux courgettes, olives et origan

Tarte rustique aux courgettes, olives et origan

Hop, une nouvelle recette avec de la courgette. Habituez-vous, vous risquez d’en voir beaucoup sur le blog vu que c’est mon légume préféré après le potimarron ! Ici  c’est dans une tarte rustique aux courgettes délicieuse, qui tient bien au corps et est riche en protéines et en calcium grâce au tofu ferme, à la crème de soja et à la purée de sésame (#InstantNutrition). Les olives et l’origan lui donne du caractère. Bref, à refaire d’urgence !

Tarte rustique aux courgettes, olives et origan

Pour 4 à 6 personnes

Ingrédients

Pour la pâte :

  • 200 g de farine de blé T80
  • 160 g de farine de seigle
  • 70 g d’huile d’olive
  • 140 g d’eau
  • Sel
  • (optionnel : de l’origan. Il n’y en a jamais assez^^)

Pour la tarte :

  • 50 mL de crème de soja
  • 125 g de tofu ferme nature
  • 1 CS de tahini bombée
  • 1 cc de jus de citron
  • Ail en poudre, sel, poivre
  • 2 courgettes moyennes (environ 400 g)
  • 1 oignon rouge
  • une vingtaine d’olives vertes
  • origan
  • Comté ou emmental râpé (facultatif)

Préparation

  • Dans un saladier, mélangez tous les ingrédients pour la pâte à la cuillère, puis pétrissez à la main jusqu’à former une belle boule. Laissez reposer le temps de préparer le reste.
  • Faites chauffer 1 CS d’huile d’olive dans une poêle. Ajoutez l’oignon émincé ainsi que les courgettes coupées en rondelles. Laissez cuire sur feu doux jusqu’à ce que les légumes soient tendres. (cette étape permet d’éviter d’avoir des légumes qui rendraient de l’eau s’ils étaient mis crus directement sur la tarte).
  • Pendant ce temps, préparez le mélange à base de tofu. Emiettez le tofu ferme dans un bol et ajoutez la crème de soja, le tahini, 1 cc de jus de citron, un peu d’ail en poudre, du sel et du poivre. Mélangez bien.
  • Etalez la pâte en forme de cercle sur une feuille de cuisson. Répartissez le mélange à base de tofu en veillant à laisser quelques centimètres de pâte vide sur les bords, pour pouvoir les rabattre ensuite.
  • Disposez enfin les courgettes en cercle par dessus, ainsi que les olives découpées en rondelles. Saupoudrez d’origan et de comté râpé si vous en mettez. Rabattez les bords de la pâte.
  • Enfournez pendant 40 minutes à 180°C.
  • Servez chaud ou froid, accompagné d’une belle salade de crudités.

Bon appétit !