Gâteau renversé à la rhubarbe {végétalien}

Gâteau renversé à la rhubarbe {végétalien}

J’ai fait ce gâteau renversé à la rhubarbe en version végétalienne deux fois déjà, une fois avec de la poudre d’amande et une fois « tout farine de petit épeautre ». Dans tous les cas, il a été très apprécié ! Personnellement, je préfère la version avec amandes, donc c’est celle-ci que je vous écris aujourd’hui. Mais vous pouvez tout à fait mettre uniquement de la farine et remplacez la purée d’amandes par de l’huile de tournesol (note à moi même : essayer en la remplaçant par de la purée de pommes).

De la même façon, vous pouvez faire confire la rhubarbe avant de la mettre dans le gâteau. Je trouve que ça lui retire le petit goût acidulé donc je zappe cette étape.

Si vous utilisez de la rhubarbe surgelée, pensez à la faire décongeler la veille. Les fruits vont rendre beaucoup d’eau.

Gâteau renversé à la rhubarbe

Pour un moule de 24 cm de diamètre

Ingrédients

  • 350 à 500 g de rhubarbe fraiche (il n’y a jamais trop de rhubarbe !)
  • 125 g de farine de petit épeautre
  • 75 g de poudre d’amandes
  • 60 à 100 g de sucre de canne complet selon votre goût + 2 CS
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 120 g de yaourt de soja nature (ou vanille)
  • 45 g de purée d’amandes
  • 40 g d’huile de tournesol + 2 CS
  • 125 mL de lait de soja + 2 cc de vinaigre de cidre
  • 1 pincée de vanille en poudre
  • 1 pincée de sel

Préparation

  • Mélangez le lait de soja avec 2 cc de vinaigre de cidre. Cela va le faire caillé, ce qui permet d’apporter du moelleux au gâteau.
  • Epluchez la rhubarbe et découpez la en tronchons d’un ou deux centimètres de long. Réservez.
  • Mélangez tous les ingrédients secs dans un saladier et ajoutez ensuite l’huile, la purée d’amandes, la yaourt de soja et le lait de soja caillé.
  • Versez 1 à 2 CS d’huile de tournesol au fond d’un moule à manquer de 24 cm de diamètre puis saupoudrez de 2 CS de sucre complet. Répartissez les morceaux de rhubarbe sur toute la surface du moule. Versez la pâte à gâteaux par dessus et enfournez pendant 1h à 170°C.
  • Laissez refroidir avant de démouler (sinon la rhubarbe caramélisée va coller au fond)(oui j’ai testé pour vous).

Le gâteau va beaucoup gonfler pendant la cuisson, et retomber en refroidissement. Si vous utilisez du yaourt de soja à la vanille, diminuez un peu la quantité de sucre et omettez simplement la vanille en poudre.

Le gâteau sera parfait avec une boule de glace vanille ou un coulis de fraises pour le goûter. Et en boisson, une eau infusée maison aux fraises bien fraiche par exemple (ça ne va rien détoxifier du tout, par contre c’est bon 😉 ).

Bon appétit !

Choisir sa crème solaire : protéger sa peau et respecter les océans

Choisir sa crème solaire : protéger sa peau et respecter les océans

Choisir sa crème solaire

Aujourd’hui, on va parlé d’un sujet qui me tient à cœur : comment choisir sa crème solaire pour allier protection et respect des océans. J’ai du sang breton dans les veines, alors les grandes flaques d’eau salées, j’y tiens vachement ! 😉

Depuis quelques années, les médecins et les dermatologues nous alertent, à juste titre, sur les méfaits d’une exposition prolongée au soleil. Les médias en remettent une couche tous les étés : il faut se protéger du soleil (sinon on va tous fondre comme le méchant à la fin de Roger Rabbit)(comment ça non?) ! Plus sérieusement, une trop longue exposition aux rayonnements UV peut être à l’origine de cancers de la peau. Et en plus si l’on s’en tient à l’aspect purement esthétique, les UV sont responsables à 80% du vieillissement cutané : les rides, les tâches, tout ça tout ça ! Nous avons tous un « capital soleil », qu’il faut préserver du mieux possible.

Pour se protéger des dangers liés aux rayonnements UV en été, le premier reflexe consiste bien souvent à se tartiner de crème solaire avec un indice de protection élevé (minimum 30) avant d’aller plonger dans l’eau pour se rafraichir. Chaque année, 25 000 tonnes de crèmes solaires sont ainsi déversées en mer et dégradent les écosystèmes ! En effet, ces produits sont loin d’être inoffensifs d’un point de vue environnemental. Le tourisme côtier étant toujours en augmentation, la situation ne va pas aller en s’améliorant à moins que l’on change notre consommation et que l’on choisisse mieux nos produits. Malheureusement, beaucoup de gens ignorent encore l’impact des produits solaires sur les océans (ceux qui s’en foutent, je ne peux plus rien pour eux) ou sont simplement perdus parmi l’offre existante : nature des filtres, bio ou pas, nanoparticules, … Dans cet article, je vous propose de faire le point sur tout ça.

Comme toujours, j’ai essayée d’être la plus objective possible. Cependant des données ont pu m’échappées et si vous avez des informations supplémentaires à partager, c’est dans les commentaires que ça se passe !

Quel type de crème solaire choisir : filtre chimique ou filtre minéral ?

Choisir sa crème solaire

Plutôt que de vous écrire une longue tartine (de crème donc), voici un tableau qui résume les mécanismes, avantages et inconvénients de chaque type de protection solaire.

Filtre chimique Filtre minéral
Mécanisme Les molécules utilisées absorbent les rayons UV et restituent l’énergie emmagasinée sous forme de chaleur – Filtre physique à base de poudres inertes opaques (mica, talc, oxyde de zinc, dioxyde de titane…)

– Création d’une barrière qui reflète et diffuse les UVA et les UVB

Avantages – Délai de 30 minutes avant d’agir

– Pénètre la peau

– Transparents

– S’étale facilement

– Efficace dès l’application

– Ne pénètre pas la peau

 

Inconvénients – Certaines substances sont suspectées d’être des perturbateurs endocriniens

– Non biodégradables

– Toxique pour les milieux aquatiques

– Peut causer des irritations et des allergies

– Les produits peuvent contenir des nanoparticules

– Peut laisser un film blanc

– Plus difficile à étaler

Les protections à base de filtres chimiques sont généralement plus agréables à utiliser mais sont aussi beaucoup plus dommageables pour l’environnement (#euphémisme). Certaines crèmes solaires associent les deux types de filtres pour maximiser l’effet protecteur. Le problème reste alors le même qu’avec les filtres chimiques seuls en ce qui concerne les milieux aquatiques comme on va le voir juste après.

Quel sont les impacts des filtres chimiques sur l’humain et les océans?

Choisir sa crème solaire

Parmi les études que j’ai pu trouver, les molécules servant de filtres chimiques les plus étudiées sont : la benzophénone-1, la benzophenone-2, la benzophénone-3 (BP-3 ou oxybenzone), le 4-methylbenzylidene camphor (4-MBC) ainsi que le dioxyde de titane (TiO2) et l’oxyde de zinc (ZnO) sous leur forme nanoparticulaires.

La benzophenone est une substance couramment utilisée en cosmétique comme filtre solaire et elle est aujourd’hui autorisée à hauteur de 10% dans les formules de soins. Ceci étant dit, la discussion sur cette substance est toujours en cours à la commission européenne car l’ANSM la déconseille pour un usage chez l’enfant et recommande de l’utiliser à 6% maximum pour les adultes. J’ai pu lire plusieurs fois que les filtres solaires chimiques en général sont également suspectés d’être des perturbateurs endocriniens.

Pour ce qui est des milieux marins, plusieurs dangers sont à noter. D’abord, les filtres chimiques sont directement liés à la mort des coraux en détruisant une algue vitale à leur développement. Une étude a montré qu’après seulement quelques heures d’exposition à certains composants dont la BP-3, le 4-MBC et des parabènes, les coraux commencent à blanchir et meurent ensuite rapidement. Et cela se produit même à des concentrations très faibles. Quand on sait qu’il suffit de 20 minutes de baignade pour que 25% des substances chimiques soient relarguées dans les océans, ça donne à réfléchir. Les chercheurs estiment qu’environ 10% des récifs coralliens mondiaux sont menacés par les crèmes solaires et que plus de 50% d’entre eux sont en mauvaise santé (pour ça on peut dire merci à la pollution globale et au réchauffement climatique).

Pour aller plus loin sur l’importance des coraux, je vous conseille le site Coral Guardian.

Evidemment, les coraux ne sont pas les seuls menacés. Une autre étude a montré que les nanoparticules contenues dans les crèmes solaires produisent de l’eau oxygénée (H2O2) au contact de l’eau de mer. Problème : celle-ci affecte la croissance du phytoplancton, qui est à la base de la chaîne alimentaire des océans. C’est donc l’aliment principal de nombreux animaux marins et sa raréfaction les met directement en danger.

Je n’ai pas trouvé d’étude traitant de l’impact de tous ces composés sur les animaux marins directement mais je pense qu’il serait intéressant de se pencher sur la question.

En résumé, mieux vaut éviter les crèmes solaires contenant des filtres chimiques pour préserver notre santé ainsi que notre jolie planète. Ce qui tombe plutôt bien, c’est que des alternatives saines existent.

Comment protéger sa peau du soleil et préserver les océans ?

Choisir sa crème solaire

Pour commencer, on en revient au conseil basique, celui que l’on donne toujours en premier : éviter de s’exposer au soleil aux heures les plus chaudes entre midi et 16h. Donc on ne se tartine pas de monoï avant d’aller s’allonger sur le sable blanc à midi en plein cagnard (personnellement je ne peux pas, je cuis littéralement). Votre peau vous dira merci. 😉 Dans la même veine d’idées, on s’installe à l’ombre quand c’est possible.

Pour les enfants, pensez à les couvrir, tout simplement. Ce sera toujours plus efficace qu’une crème en termes de protection solaire. Et pour tout le monde, pourquoi ne pas investir dans un chapeau anti-UV ?

Finalement, la crème solaire ne devrait être dégainée qu’en dernier recours. Personnellement j’en met toujours au moins sur mon visage, en plus d’appliquer les conseils cités plus haut. J’ai la peau déjà très abimée suite à une année où je ne me suis pas protégée du tout : une belle zone de brulure autour du nez qui ne partira jamais complétement et qui reste toute rouge toute l’année. On choisit donc une protection solaire UVA et UVB avec un filtre minéral et si possible certifiée sans dangers pour les milieux marins. Alors oui, ça sera sans doute un peu moins facile à étaler, mais je crois vraiment que nos océans méritent bien ce petit effort. En plus, ces dernières années les marques, notamment bio, ont fait beaucoup de progrès et les textures sont de plus en plus agréables à l’utilisation.

A la maison, on en a déjà testée quelques-unes :

  • l’huile solaire d’acorelle : que j’aimais bien mais elle laisse des traces jaunes sur les vêtements clairs,
  • La marque propose aussi un spray solaire et je pense que je vais le tester cette année.
  • les crèmes EQ : qui ne me vont pas du tout à cause de leur fond rosé (j’ai la peau jaune^^).

Il y en a évidemment d’autres, par exemple :

Sur Facebook, on m’a également conseillé en commentaire la crème Alphanova Sun SPF 50 kids (sea & reef safe, bio) et on m’a promis qu’elle s’applique facilement sans laisser de grosses traces.

La plupart de ces marques sont vendues sur internet ou en magasin bio. On trouve des sticks, des laits corporels, des sprays… Un peu de tout en termes de texture et de mode d’application donc. Le mieux est de les tester en magasin pour s’assurer que l’application est facile et nous convient.

Avène, qui est une marque conventionnelle, met également en avant des compositions respectueuses des océans sur son site. Attention cependant, cela concerne uniquement leur gamme de produits pour les peaux sensibles ! On les trouve en pharmacie et parapharmacie.

Cette année, j’ai commandé deux produits de chez UV Bio qui sont aussi véganes et non testés sur les animaux, deux critères que je prends en compte également. J’espère qu’ils seront biens, surtout le gel solaire pour le visage. Edit : le gel solaire est pas mal mais le lait solaire ressemble à du plâtre ! N’y allez pas. XD

Quelques soit la crème choisie, il faut en appliquer toutes les deux heures, durée maximum d’efficacité des filtres solaires et après chaque baignade. Il faut également en changer chaque année, sous peine de ne plus avoir une protection suffisante. Les crèmes solaires périment !

Et vous, quelle protection solaire allez-vous adopter cet été ? Connaissiez-vous les effets des filtres chimiques sur les océans ?

Liste (non-exhaustive) des ingrédients problématiques :

  • Benzophénone (BP-2, BP-1, BP-3 ou oxybenzone)
  • 4-méthylbenzylidène camphre (4-MBC) (et les autres dérivés du camphre)
  • 3-benzylidène camphre (3-BC),
  • Méthoxycinnamate d’éthylhexyle
  • Octyl-méthoxycinnamate (OMC)
  • Octocrylène (OC)
  • Acide para-aminobenzoïque (PABA)
  • Padimate O, Octyl salicylate
  • Cinnamate

Bibliographie :

Malheureusement, la plupart des ressources scientifiques sont en anglais. Vous trouverez néanmoins des articles généraux sur les grands sites de médias Français.

Antonio Tovar-Sánchez. Sunscreen Products as Emerging Pollutants to Coastal Waters. Plos. 2013

A. Downs. Toxicological effects of the sunscreen UV filter, benzophenone-2, on planulae and in vitro cells of the coral, Stylophora pistillata. Ecotoxicology. Mars 2013, Volume 23, numéro 2, pp 175-191.

A. Downs. Toxicopathological Effects of the Sunscreen UV Filter, Oxybenzone (Benzophenone-3), on Coral Planulae and Cultured Primary Cells and Its Environmental Contamination in Hawaii and the U.S. Virgin Islands. Environmental Contamination and Toxicology. Février 2016, volume 70, numéro 2, pp 265 – 288.

David Sánchez-Quiles, Antonio Tovar-Sánchez. Sunscreens as a Source of Hydrogen Peroxide Production in Coastal Waters. Environmental science and technology, 2014, volume 48, numéro 16, pp 9037–9042.

John Tibbetts. Bleached, But Not by the Sun: Sunscreen Linked to Coral Damage. Environ Health Perspect. 2008, avril, volume 116, numéro 4, A173.

MINISTERE DE L’ECOLOGIE, DU DEVELOPPEMENT DURABLE ET DE L’ENERGIE. Juin 2014. Rapport au parlement relatif aux perturbateurs endocriniens. [En ligne] Disponible sur : http://social-sante.gouv.fr/IMG/pdf/PE-Rapport-Parlement-Loi-2412012.pdf (consulté le 18 mai 2016)

GREEN CROSS. 9 février 2015. Crèmes solaires, perturbateurs endocriniens, santé humaine et impact sur les récifs coralliens. [En ligne] Disponible sur : http://gcft.fr/wp-content/uploads/2015/06/Synthèse_crèmessolaires_20150527.pdf (consulté le 18 mai 2016)

 

Quiche aux asperges & parmesan

Quiche aux asperges & parmesan

J’ai découvert cette recette il y a quelques années et depuis je fais cette quiche aux asperges tous les ans lorsque c’est la saison. Je trouve que le parmesan se marie à merveille avec ce beau légume de printemps ! Bon, pour tout vous avouer, je cuisine des asperges quasiment deux fois par semaine entre mi-avril et fin mai. La saison est beaucoup trop courte à mon goût et je suis toujours ravie de les voir apparaitre sur l’étal de mon maraicher préféré. Généralement, c’est le signe que le soleil et la chaleur ne sont pas loin !

Pour changer un peu de ma pâte habituelle, j’ai réalisé la pâte à IG bas de Marie Chioca, que vous trouverez sur son blog ici (je suis une grande fan de son travail !). Elle considère que c’est pour 4 personnes mais je trouve que, au vu des proportions, c’est très bien pour 6 belles parts. J’ai pu remplir mon moule à quiche rectangulaire (pour faire joli sur la photo^^) et deux petits moules à tartelettes individuelles.

J’achète mon parmesan en bloc dans un « tup-tup » au marché et je le râpe ensuite moi-même : zéro déchet, super bon et moins cher !

J’utilise du lait dans l’appareil à quiche, parce que ça allège le tout je trouve. Ceci dit, vous pouvez parfaitement choisir de mettre de la crème, ou de faire un mélange des deux et pourquoi pas, essayer avec de la faisselle de brebis.

Allez place à la recette.

Quiche aux asperges et au parmesan

Pour 6 personnes

Ingrédient

Pour la pâte

  • 360 g de farine (ici un mélange de farine de blé T110 et de farine de petit épeautre)
  • 70 g d’huile d’olive
  • 140 g d’eau
  • 1 belle pincée de sel

Pour la quiche

  • 1 bottes d’asperges vertes
  • 4 oeufs
  • 250 mL de lait (végétal ou animal)
  • 100 à 150 g de parmesan
  • Sel, poivre

Préparation

  • Mélangez la farine, le sel, l’huile et l’eau. Pétrissez quelques instants à la main de façon à former une jolie boule de pâte. Vous pouvez soit la laissez reposer une trentaine de minutes au frigo, soit l’utiliser tout de suite. Généralement je la met au frais le temps de préparer le reste.
  • Coupez la base des asperges (la partie toute dure!) et faites-les cuire à la vapeur pendant 8 minutes. Réservez.
  • Préparez l’appareil à quiche en mélangeant tous les ingrédients ensembles.
  • Foncez un moule à tarte avec la pâte, déposez les asperges au fond puis versez l’appareil.
  • Enfournez pendant 45 minutes à 180°C.

Cette quiche se déguste aussi bien chaude que froide, accompagnée d’une belle portion de crudités de saison. Si en plus vous déjeunez sur votre terrasse ou votre balcon, au soleil, avec un verre de vin blanc; ça sera vraiment parfait ! 😉

Bon appétit !

Tartinade de petits pois {végétalien}

Tartinade de petits pois {végétalien}

Non non, vous ne rêvez pas ! Enfin un nouveau billet sur le blog ! Après 3 semaines de vacances dont 11 jours en Irlande. D’ailleurs nous avons commencé à nous occuper des photos pour vous raconter tout ça bientôt. Mais comment dire, il y en a beaucoup beaucoup ! Un peu plus de 1000 images à nous deux à traiter, il y a du boulot ! Pour l’heure, je reviens avec une jolie recette printanière toute simple : une tartinade de petits pois. Une fois n’est pas coutume, n’est pas de moi mais me vient d’une amie qui m’est chère.

Gwenaëlle, de son joli prénom, a fait super fort la dernière fois que je suis allée chez elle. Elle m’a fait tomber amoureuse de cette tartinade de petits pois (et pourtant j’étais septique)(ma dernière tentative de tartinade de petits pois ayant été un échec complet parti direct au compost ahem). Elle m’a réconcilié avec les navets, et crus en plus ! Et aussi avec le vin blanc. Je devrais aller la voir plus souvent ! 😉

C’est une recette parfaite pour ces jours ci, quand il fait très chaud et que l’on envie de fraicheur et de légèreté au dîner.  Pour l’accompagner, je vous propose des bâtonnets de légumes crus : navets nouveaux, jeunes carottes, radis et de belles tranches de pain au levain. Elle sera aussi très bien servie à l’apéritif (avec un bon verre de vin blanc donc ^^) ou pour un buffet.

Pour les petits pois, choisissez en des frais ou des surgelés, mais pitié pas de petits pois en boite. C’est pas bon et… En fait c’est juste vraiment pas bon ! 😉

Tartinade de petits pois végétalienne

Tartinade de petits pois {végétalien}

Pour un bol

Ingrédients

  • 250 g de petits pois cuits
  • 125 g de yaourt de soja nature
  • 1 CS de purée de cajou
  • 1 CS d’huile de colza (ou d’olive)
  • 2 CS de câpres
  • Ciboulette, persil, menthe  (au goût)
  • Sel, poivre

Préparation

  • Mixez le tout avec un robot. Voilà. C’est tout !

Allongez avec un peu d’eau si vous trouvez la texture trop épaisse et servez frais.

Personnellement je met beaucoup de ciboulette parce que j’adore ça, et juste un petit peu de persil et de menthe.

Petite variante avec uniquement de l’ail et de la menthe, ça devrait être sympa !

Vous pouvez également remplacer la purée de cajou par du tahini, moins onéreux et très riche en calcium (#PointNutrition).

Tartinade de petits pois végétalienneTartinade de petits pois végétalienne

Bon appétit !