Mousse au chocolat à l’orange et aux éclats de fèves de cacao

Mousse au chocolat à l’orange et aux éclats de fèves de cacao

La plupart du temps, je fais la mousse au chocolat à partir de tofu soyeux. Mais la dernière fois, j’ai envie d’une version plus classique. Pour ce qui est du parfum, j’ai eu comme une frénésie « chocolat – orange » ces dernières semaines. J’en ai collé partout : gâteau, scones, mousse au chocolat…

Ces petites mousses sont faciles et rapides à faire (comme quasiment toute ma cuisine vous allez me dire) et elles sont aussi très bonnes !

Si vous n’avez pas d’éclats de fèves de cacao, vous pouvez les remplacer par de tous petits morceaux de chocolat ou de noisettes. Moi j’avais des fèves entières que j’ai passées rapidement dans un mixeur pour obtenir la texture que je voulais.

Mousse au chocolat à l’orange et aux éclats de fèves de cacao

Pour 4 mousses délicieuses

Ingrédients

  • 3 œufs
  • 100 g de chocolat
  • 1 CS de sucre vanillé
  • Le zeste d’une orange
  • 2 CS d’éclats de fèves de cacao
  • 1 pincée de sel

Préparation

  • Cassez les œufs, séparez les blancs des jaunes et montez les blancs en neige (avec une petite pincée de sel, ça fonctionne mieux je trouve).
  • Faites fondre le chocolat au bain marie ou à feu très doux.
  • Mélangez les jaunes avec le sucre vanillé à l’aide d’un fouet. Le mélange doit devenir légèrement mousseux. Ajoutez le chocolat fondu et remuez.
  • Incorporez tout doucement les blancs en neige (pas comme une brute donc^^).
  • Terminez en ajoutant le zeste d’orange et les éclats de fèves de cacao.
  • Versez dans 4 petits pots et laissez prendre au frais pendant 2h minimum.
  • Et surtout, dégustez !

Pour ne rien gâcher, j’utilise le jus de l’orange dans une vinaigrette (ou je la mange tout simplement).

Je fais le sucre vanillé moi même. Rien de plus simple, il suffit de mettre une gousse de vanille (dont vous aurez utiliser les grains pour une autre recette) dans un bocal de sucre de canne et laisser infuser quelques temps ! Ça ne coûte rien et évite d’acheter des petits sachets de sucre individuels.

Bon appétit !

Gâteau aux amandes, citron & pavot {végétalien}

Gâteau aux amandes, citron & pavot {végétalien}

C’est le printemps ! Il y a des jonquilles partout et les lapins du terrain en face de chez moi sont partout ! J’ai même acheté les premiers radis roses de la saison samedi au marché ! Youhou ! (il en faut peu pour que je sois contente^^). Avec tout ça, je commence à avoir envie de fraîcheur, j’ai donc fait le gâteau parfait pour l’occasion (et plusieurs fois en plus!). C’est vraiment le gâteau du placard avec des ingrédients de base que j’ai tout le temps chez moi. Il est tout simple et très bon. En plus, grâce au glaçage au yaourt, il fait son petit effet avec des invités. 😉 J’espère qu’il vous plaira.

Gâteau aux amandes, citron & pavot {végétalien}

Gâteau aux amandes, citron & pavot {végétalien}

Ingrédients

Pour le gâteau :

  • 250 g de yaourt de soja (ou 2 pots de 125 g)
  • 80 g de sucre de canne complet
  • 50 g d’huile de tournesol
  • 150 g de farine de blé T80
  • 50 g d’amandes en poudre
  • 1 sachet de poudre à lever
  • 40 g de pavot
  • Le zeste de 2 citrons
  • 1 pincée de sel

Pour le glaçage :

  • 150 g de yaourt de soja
  • 30 g de sucre glace
  • Jus de citron

Préparation

  • Dans un grand saladier, mélangez le yaourt de soja avec le sucre en poudre à l’aide d’un fouet. Le mélange doit devenir légèrement mousseux. Ajoutez ensuite la levure, le pavot, le zeste des citrons, l’huile de tournesol & le sel. Mélangez bien.
  • Incorporez doucement la poudre d’amandes ainsi que la farine.
  • Huilez et farinez un moule à manquer de 20 cm de diamètre. Versez la pâte dedans et enfournez pour 30 à 40 minutes à 180°C.
  • Vérifiez la cuisson à l’aide d’un couteau. La pointe doit ressortir sèche.
  • Démoulez et laissez le gâteau refroidir complètement (sinon le glaçage ne tiendra pas du tout!).
  • Pendant la cuisson du gâteau, préparez le glaçage en mélangeant le yaourt, le sucre glace et du jus de citron dans un bol. Mettez le mélange au frigo pendant une bonne demi-heure.
  • Quand le gâteau est bien froid, répartissez le glaçage en couche épaisse sur toute la surface. Conservez au frais jusqu’au moment de servir.
  • Vous pouvez répartir un peu de pavot et de zeste de citron sur le dessus pour la déco.

Gâteau aux amandes, citron & pavot {végétalien}

Bon appétit tout le monde ! Dites moi si vous testez la recette !

 

 

Bilan lecture #1

Bilan lecture #1

bilan lecture 1

Petit changement pour la rubrique lecture. Au lieu de chroniquer mes lectures tous les mois, je passe maintenant aux « bilans lectures ». Comme ça, je pourrais les écrire quand je le souhaite. C’est beaucoup plus facile pour moi vu que je n’arrive pas à me forcer à écrire à date fixe. J’ai également décidé que je ne vous parlerai plus de tous les livres que je lis mais uniquement de ceux qui m’ont vraiment marqués. Vous pouvez cependant retrouver l’intégralité de mes lectures et des avis succins sur chacune d’entre elles sur livraddict ; j’utilise le pseudo gwendoline_and_co.

Depuis début janvier, j’ai lu un peu plus d’une douzaine de livres. Ici je vous en présente 6, de styles assez variés : de la littérature jeunesse, de la littérature japonaise, du contemporain et deux bandes dessinées.

Le restaurant de l’amour retrouvé, Ito Ogawa

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Celui-là, on me l’a offert à Noël. Jamais je ne l’aurais acheté par moi-même car je lis très rarement des auteurs japonais. Pourtant, Le restaurant de l’amour retrouvé fut une très (très) belle surprise et mon premier coup de cœur de l’année (merci Choupette pour le cadeau !).

C’est l’histoire de Rinco qui, suite à une grosse déception amoureuse et la perte de tous ses biens, devient aphone. Elle alors décide de quitter son travail de chef cuisinier en ville et de retourner dans son village natal pour y vivre avec sa mère qu’elle n’a pas revu depuis des années. En arrivant là-bas, la jeune fille n’a plus rien à elle en dehors de ce qu’elle porte et de la saumure de sa grand-mère. Aidée de ses proches, elle ouvre son propre restaurant dans une des dépendances de la maison de sa mère. Elle crée alors un restaurant très particulier et je n’en dirais pas plus pour que vous puissiez découvrir l’originalité de l’endroit dans le roman. Rinco a un don merveilleux, elle aide les gens grâce à sa cuisine : un futur couple à se découvrir, une famille à faire ses adieux, une veuve à reprendre goût à la vie… Ce roman met en avant la magie de la cuisine, tout ce que l’on peut transmettre en nourrissant les autres (au sens propre et au figuré), la beauté des produits du terroir et des beaux légumes, l’amour que l’on met dans nos plats quand on les prépare avec attention pour nos proches…

Le restaurant de l’amour retrouvé est une ode à la cuisine ainsi qu’une fresque familiale touchante. Au fur et à mesure des pages, Rinco se rapproche doucement de sa mère, même si les sentiments restent tus, conformément à culture Japonaise.

C’est un roman que je vous conseille si vous aimez la cuisine ou que vous voulez comprendre ces gens qui adorent cuisiner.

(Attention pour les végés, la fin peut surprendre et gêner un peu.)

Rien ne s’oppose à la nuit, Delphine de Vigan

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Dans Rien ne s’oppose à la nuit, L’auteure nous raconte sa mère, Lucile, depuis son enfance jusqu’à son décès. On voit donc Lucile grandir au sein de sa grande famille dans leur appartement parisien, la vie semble lui sourire et on lui promet un bel avenir. Puis les années passent, life happens comme disent les anglais, et la jeune Lucile doit encaisser les coups (qui sont nombreux !) comme elle peut. Cette fois, nous la suivons au grès de ses pérégrinations, plus ou moins rythmés par la maladie, en espérant à chaque fois qu’elle arrivera finalement à se relever. Delphine de Vigan nous livre un portrait de femme très fort, un très bel hommage à sa mère et nous rappelle combien il est important de prendre soin de proches, même quand cela devient difficile.

Le livre alterne entre des chapitres racontant la vie de Lucile et d’autres, durant lesquels on découvre le processus d’écriture de l’autrice, ses doutes sur la légitimité à écrire ce livre, ses peurs quant à la réception du roman par les frères et sœurs de sa mère, les recherches ainsi que les entretiens qu’elle doit mener afin de récolter des souvenirs, des anecdotes et mieux reconstituer « sa version » de la vie de sa mère. Si j’ai été un peu déroutée au départ par la construction du récit, je m’y suis finalement faite très rapidement. Je trouve que connaître les états d’âme de Delphine apporte énormément au récit.

En conclusion, Rien ne s’oppose à la nuit est un roman biographique touchant et émouvant. C’est un livre qui marque. J’ai eu besoin de quelques jours avant de pouvoir lire autre chose, le temps de digérer ma lecture en quelque sorte. C’est le second livre de Delphine de Vigan que je lis après No et moi. Je découvre cette auteure et je peux déjà vous dire que je ne compte pas m’arrêter là !

Les carnets de Cerise, tome 1 : le zoo pétrifié, de A. Neyret et J. Chamblain

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À peu près 1000 ans après tout le monde, j’ai découvert la BD Les carnets de Cerise grâce à ma libraire préférée. Elle m’a mis la BD entre les mains en disant, à peu de choses près, « je déteste l’auteur mais les dessins sont magnifiques et l’histoire adorable, il faut absolument que vous la lisiez ». Et bien je confirme les planches sont superbes et l’histoire met du baume au cœur.

C’est Cerise qui nous raconte l’histoire, en écrivant dans son carnet secret. La petite fille est une véritable aventurière en herbe, passionnée de nature et de lecture (forcément je l’adore cette gamine !). Avec ses deux meilleures amies, elles décident de mener l’enquête sur un mystérieux individu : un vieil homme recouvert de tâches de peinture. Elles vont ainsi découvrir un ancien zoo, oublié de tous et aider notre homme à aller au bout de son rêve.

Cette bande dessinée est donc une très belle histoire d’amitié et d’entraide servie par des planches aux couleurs délicates et aux dessins tous doux. Une petite merveille et un régal pour les yeux. J’ai évidemment déjà acheté le tome 2, qui m’attend sagement dans ma bibliothèque.

À lire si vous avez conservé votre âme d’enfant. 😉

Les culottées, Tome 1, Pénélope Bagieu

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Comme pour la BD précédents, j’ai lu le premier tome des Culottées  avec beaucoup de retard. Enfin je l’ai lu… Je l’ai dévoré ! J’ai adoré découvrir toutes ces femmes exceptionnelles, si différentes les unes des autres, mais ayant en commun d’avoir vécu comme elles l’entendaient, parfois au péril de leur vie, et non comme la société l’exigeait.

Les histoires sont courtes, seulement quelques pages sont consacrées à chacunes femme présentée. C’est frustrant parfois, on voudrait en savoir plus, entrer dans les détails. Dans tous les cas on ne peut que survoler la vie de ces héroïnes du monde réel. Une bonne occasion pour faire ensuite nos propres recherches ! L’histoire des sœurs Mariposas, opposantes au régime en place en République Dominicaine, ainsi que celle d’Agnodice, gynécologue à Athènes durant l’antiquité, m’ont particulièrement marquées.

Si vous cherchez un livre inspirant et mettant en avant des femmes oubliées par l’Histoire avec un grand H, foncez !

Americanah, Chimamanda Ngozi Adichie

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Pour tout vous dire, la critique d’Americanah, je ne savais pas trop par quel bout la prendre. J’avais le livre sur mes étagères depuis plus d’un an et je ne me décidais pas à le lire parce que j’appréhendais une lecture difficile (et que c’est un pavé de plus de 600 pages aussi !). Effectivement, je confirme, ce n’est pas le roman le plus accessible de la sélection d’aujourd’hui. Par contre, c’est sans doute le plus riche du lot !

Le livre commence avec Ifemelu, l’héroïne, qui décide de quitter les Etats-Unis où elle vit depuis 15 ans et de rentrer au Nigéria. Avant de partir, elle décide d’aller se faire tresser les cheveux dans un salon et replonge dans ses souvenirs. À partir de là, le récit alterne entre scènes au présent et retour dans le passé. On remonte jusqu’à son enfance, puis son adolescence où elle rencontre Obinze et tombe amoureuse. Ces deux-là file presque le parfait amour jusqu’à ce qu’Ifemelu parte étudier aux USA. Ils vont alors se perdre de vue et continuer leurs vies chacun de leur côté sans jamais vraiment s’oublier. Toute une partie du roman est consacrée à Obinze, qui essaie d’immigrer en Angleterre. Finalement, les souvenirs d’Ifemelu nous ramènent au salon de coiffure et on la suit ensuite, rentrant dans son pays d’origine où elle doit se réhabituer à sa propre culture.

Pour moi, l’histoire d’amour d’Americanah n’est qu’un prétexte pour évoquer des sujets beaucoup plus sérieux et importants. En vrac et évidemment de façon non exhaustive : le soin des cheveux crépu au naturel, l’absence de modèle noir dans les médias, la différence de culture entre les noirs américains et les non-américains, la corruption au Nigéria, le racisme, le désir d’une vie meilleure, l’angoisse de vivre sans papiers à l’étranger… J’en passe et des meilleures. Evidemment le fait qu’Ifemelu tienne un blog sur la race est bien pratique. Cela permet à l’auteure de faire passer toutes sortes de messages avec la subtilité d’un bulldozer, sans avoir à prendre de pincettes.^^ J’ai particulièrement apprécié les quelques pages à destination des blancs sur « comment être un bon allié anti-raciste ».

C’est donc un livre que j’ai vraiment apprécié et que je vous recommande, malgré quelques longueurs. Je pense qu’il faut le lire en prenant son temps, petits bouts par petits bouts, pour assimiler ce que l’auteure veut nous dire.

 Chimamanda Ngozi Adichie écrit dans Americanah que publier un livre sur la race, qui soit lu, est impossible et pourtant elle l’a fait avec succès.

Aristote et Dante découvrent les secrets de l’univers, Benjamin Alire Saenz

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Le petit dernier de cette sélection, et un gros coup de cœur pour Jo et moi. J’ai lu Aristote et Dante en 2 petits jours seulement, après en avoir beaucoup entendu parler. Aristote est adolescent et s’ennuie durant l’été. Pour passer le temps, il va à la piscine. Là-bas il rencontre Dante. Celui-ci lui apprend à nager et c’est le début d’une longue amitié entre les deux garçons. Ils sont pourtant très différents l’un de l’autre : Aristote se cherche encore. Il est en colère contre le monde entier ou pas loin, ne se sent à sa place nulle part et est très solitaire. Dante est au contraire un garçon très positif, joyeux et à l’aide avec tout le monde. Il sait qui il est et l’assume parfaitement.

Au fil des pages, on suit simplement l’évolution de leur relation, soumise aux aléas de la vie : accident, déménagement, premiers émois amoureux, acceptation de l’autre… L’étape charnière et délicate qu’est l’adolescence est bien cernée, surtout avec les états d’âme de Ari. Un exemple qui m’a frappé : il arrive à aimer et détester sa mère en même temps. Ça résume bien les fluctuations d’humeur à cet âge je pense.

J’ai trouvé le roman dynamique, touchant et souvent très drôle, surtout grâce aux dialogues. J’ai parfois eu envie de coller des baffes, vers la fin lors d’un évènement précis. À ce moment-là, on se souvient qu’on vit encore dans un monde où la différence n’est pas acceptée si facilement par tout le monde !

Un beau roman à lire à tout âge.

Y-a-t-il un livre parmi cette sélection qui vous tente ? Vous en avez déjà lu certains ? Je serais curieuse de connaître vos avis !

Chili con tofu {végétalien}

Chili con tofu {végétalien}

Aujourd’hui je vous propose une idée de plat spécial « fond de placard » avec un chili con tofu végétalien. J’en fais régulièrement à la maison en variant les accompagnements et les légumes à l’intérieur. Sentez vous libres de mettre les légumes que vous avez sous la main et de les changer en fonction des saisons. En été, poivrons et courgettes donnent un très bon résultat.

Si vous n’avez pas de tofu, ou que vous n’en trouvez pas près de chez vous, vous pouvez le remplacer par 250 g de haricots rouges ou noirs.

Bref, la recette est complètement adaptable ! 🙂

chili con tofu végétalienChili con tofu {végétalien}

Pour 6 personnes

Ingrédients

  • 250 g de haricots rouges cuits
  • 250 g de tofu ferme (nature ou fumé)
  • 1 gros oignon jaune
  • 4 carottes
  • 800 g de tomates concassées (2 conserves)
  • 280 g de maïs égoutté
  • 4 gousses d’ail écrasées
  • Origan, feuilles de laurier, poivre, cumin, basilic, cumin en poudre, paprika & piment de cayenne

Préparation

  • Émincez l’oignon et découpez les carottes et le tofu ferme en petits dés.
  • Dans une sauteuse, faites chauffer 2 CS d’huile d’olive et ajoutez l’oignon émincé et l’ail. Quand il est translucide, ajoutez les carottes, les tomates concassées, les haricots rouges, le tofu ferme, 1 L d’eau ainsi que les épices. Adapter la quantité d’épices en fonction de votre gout. Ici on met peu de piment, beaucoup beaucoup d’origan et de paprika et un peu du reste.
  • Laissez mijoter 45 minutes à 1 h à feu moyen. ajoutez de l’eau si besoin.
  • Ajoutez le maïs en fin de cuisson. Salez, poivrez.
  • Servez bien chaud avec un filet de jus de citron. Éventuellement saupoudrez de levure maltée. Accompagnez par exemple avec du riz, des tortillas de maïs, de l’avocat, de la coriandre…

chili con tofu végétalien

 

Bon appétit !

Un week-end à Lyon

Un week-end à Lyon

En novembre dernier, c’était l’anniversaire de Gwen et pour l’occasion, je l’ai emmené visiter une ville dont on nous a toujours dit beaucoup de bien : la belle ville de Lyon ! Aujourd’hui je vous fait découvrir la ville au grès de nos visites (oui, j’ai un peu de retard).

Pour nos escapades, nous aimons prendre notre temps pour mieux profiter de l’aventure. Nous avons visité la ville sur trois jours complets, et ça n’était pas de trop, malgré les kilomètres de marche engloutis ! Art, gastronomie, histoire, musique, c’est une ville très riche et nous avons apprécié la découvrir.

Enfilez vos baskets, chaussez vos lunettes, sanglez vos appareils : bienvenue à Lyon !

Vue de Lyon

Jour 1 : La Presqu’Île et la Croix-Rousse

Nous avions loué un appartement via Air B&B, situé entre le centre et le parc de la Tête d’Or, dans le 6ème arrondissement. C’est un bon endroit pour être au calme et relativement proche de tout: pratique pour arpenter la ville à pieds.

Pour la première journée à Lyon, nous avons été rejoint par notre amie Irène (du très bon blog La Nébuleuse, allez y faire un tour !). C’était la première fois que nous nous rencontrions à vrai dire, et ça été un vrai plaisir !

Passerelle du Collège

Pont Bonaparte

Basilique de Fouvière

Après une pause déjeuner dans la charmante librairie-salon de thé La Tasse Livre, nous sommes remonté vers les pentes de la Croix-Rousse. Ce quartier, surnommé « la colline qui travaille », accueillait les ouvriers de la soie au XVIIIe siècle. Aujourd’hui, il a gardé cette âme particulière, engagée et artistique. Et cela se ressent dès les première marches !

weekend à Lyon

weekend à lyon

Mur Lyon 1

Partout dans la ville se dissimulent les traboules :  d’anciens passages discrets, entre les immeubles, qui servent à relier deux rues ensembles. Ces passages sont généralement fermés au public, mais certains sont accessibles et permettent de découvrir les dessous de la ville. L’office du tourisme de Lyon distribue d’ailleurs des plans avec tous les traboules d’indiqués. Passé un couloir étroit, vous déboucherez sur une petite cour. Levez les yeux, et admirez l’architecture.

Jour 2 : Le Vieux Lyon et Fourvière

Autre jour, nouveaux quartiers. En cette seconde journée, nous sommes partis vagabonder dans le Vieux Lyon, quartier Renaissance réhabilité. En chemin, nous avons croisé de magnifiques fresques murales sur la Presqu’Île, que nous avons pris le temps de contempler. Lyon est définitivement une ville très artistique !

Le Vieux Lyon est un quartier très (très très) touristique. Vous y trouverez théâtre, musées, bouchons Lyonnais et vieilles pierres. J’ai trouvé qu’une ambiance chaleureuse s’en dégageait. Les serveurs discutaient à l’entrée de leur restaurant, les enfants mangeaient des sucreries lyonnaises, les touristes se croisaient, le sourire aux lèvres, la tête en l’air, dans les rues étroites plongées dans le soleil longtemps attendu.

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Dans le Vieux Lyon on trouve notamment le musée du cinéma et de la miniature, que nous avons visité après notre chasse aux traboules. Nous avons pu voir une exposition temporaire sur le film d’animation Ma Vie de Courgette sortie l’année dernière au cinéma.

weekend à lyon

Surplombant le Vieux Lyon se trouve le quartier Fourvière, appelé aussi « La colline qui prie ». Ce nom vient de la présence de nombreux cloîtres et monastères, dont la splendide basilique Notre-Dame de Fourvière dont les travaux se sont achevés en 1884. Elle est dédiée au culte de Marie et de Saint Thomas de Cantorbéry. Derrière le monument se trouvent les ruines de plusieurs théâtres antiques, redécouverts à la fin du XIXème siècle après avoir été ensevelies au Moyen Âge. Pour accéder à la colline, on vous conseille fortement d’emprunter le funiculaire qui part de la place Saint-Jean. La pente est assez rude !

weekend à lyon

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Jour 3 : Parc de la Tête d’Or et Musée des Confluences

Dernier jour de balade, et on avait envie d’espaces verts ! Rien de tel alors que d’aller se balader dans le Parc de la Tête d’Or et ses 120 hectares, ses jardins botaniques, ses lacs et ses zoos. Même en l’absence du soleil, le parc grouillait de monde qui profitait de ses grands espaces, en bonne compagnie.

J’avoue avoir été refroidi par la partie Zoo du parc, voir un ours et des zèbres tourner en rond dans de mini-enclos, ça me rend malade ! Ces animaux n’ont clairement rien à faire là !Entrée du parc Tete d'Or Allée du parc

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Pour terminer ce week-end, nous sommes allés visiter le musée des Confluences,  situé dans le quartier du même nom. Le musée a une architecture vraiment particulière, avant-gardiste, comme le reste des bâtiments du quartier d’ailleurs ! Nous avons visité 3 des 4 expositions permanentes : éternités & visions de l’au-delà, origines du vivant et la partie sur l’organisation de nos sociétés actuelles et passés. C’est assez étrange de voir un appareil à fondue océane ou une bilique exposé en vitrine dans un musée mais ça fait sens, puisque ça raconte les rapports différents que nous avons par rapport aux objets en fonction de notre culture d’origine, ici culinaire. La partie histoire naturelle est toujours chouette et impressionnante ! En témoigne le squelette de Mammouth que l’on a pu admiré et qui a été retrouvé près de Lyon.

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J’espère que, comme nous, vous avez apprécié la balade. N’hésitez pas à partager autour de vous !

Quiche d’hiver à la patate douce, bleu d’Auvergne & noix {végétarien}

Quiche d’hiver à la patate douce, bleu d’Auvergne & noix {végétarien}

Cette quiche, je voulais la faire depuis un petit moment déjà. Je me suis finalement laissée tenter le weekend dernier en me disant qu’elle m’aiderait à survivre aux trombes d’eau qui tombaient. Le bleu, la patate douce et les noix s’accordent parfaitement et donnent une tarte rustique et qui tient au corps ! Vous pouvez remplacer la patate douce par de la courge, comme du potimarron, de la butternut ou même par des carottes. Tant que ça reste un légume orange, un peu sucré et fondant, ça sera parfait.

Vous pouvez faire cuire les légumes à l’avance et les conserver au frigo. De cette façon, vous n’aurez plus qu’à assembler et mettre au four le jour où vous souhaitez manger la quiche. Généralement, je m’avance durant le weekend pour la semaine.

Cette tarte salée cale (plus que) bien et est parfaite pour les jours pluvieux et froids ! Prévoyez de petites parts.

Quiche d'hiver à la patate douce, bleu d'Auvergne & noix

Quiche d’hiver à la patate douce, bleu d’Auvergne & noix {végétarien}

Pour 4 à 6 personnes

Ingrédients

Pour la pâte :

  • 250 g de farine de blé T80
  • 60 g d’huile d’olive
  • 100 g d’eau
  • une pincée de sel

Pour la quiche :

  • 1 grosse patate douce (la mienne faisait 700 g)
  • 1 gros oignon jaune
  • 100 g de bleu d’Auvergne
  • 60 de noix de Grenoble
  • 3 œufs
  • 200 mL de lait de soja
  • 1 CS d’huile d’olive
  • Sel, poivre

Quiche d'hiver à la patate douce, bleu d'Auvergne & noix

Quiche d'hiver à la patate douce, bleu d'Auvergne & noix

Préparation

  • Commencez par préparer la pâte. Mélangez la farine, le sel, l’huile et l’eau dans un cul de poule. Pétrissez à la main quelques instants puis formez une boule. Mettez la dans un torchon au frigo le temps de préparer le reste. Elle sera plus facile à étaler et se tiendra mieux.
  • Émincez l’oignon. Pelez et découpez la patate douce en petits cubes. Dans une sauteuse, faites chauffer 1 CS d’huile d’olive et ajouter les légumes. Laissez dorer une quinzaine de minutes.
  • Pendant ce temps, préparez l’appareil en battant les œufs avec le lait de soja. Salez et poivrez.
  • Découpez le bleu en dés et concassez les noix.
  • Étalez la pâtes dans un moule. Répartissez les légumes, les dés de fromage et les noix. Versez la préparation à base d’œufs.
  • Enfournez pour 40 minutes à 180°C.
  • Servez bien chaud avec une belle salade de crudités ou une soupe de légumes verts en accompagnement.

Note

Il existe une alternative végétale au bleu d’Auvergne. Donc si vous en trouvez près de chez vous, vous pouvez essayer avec.

Bon appétit !

Les basiques de nos placards végétariens

Les basiques de nos placards végétariens

Les basiques de nos placards végétariens

les basiques de nos placards végétariens

Après « comment tu t’organises pour cuisiner ? », la question qui revient souvent est « mais alors qu’est-ce que vous mangez ? ». A cela pas de réponse universelle bien évidemment, puisque le contenu des repas et des courses dépend d’abord de nos goûts et de notre  budget. Cependant, certains produits reviennent souvent dans les recettes végétariennes et peuvent constituer une bonne épicerie de base. D’où l’idée de vous faire un petit tour d’horizon de nos placards !

Depuis que l’on a modifié notre alimentation il y a 3 ans, il faut bien avouer que le contenu de notre garde-manger a bien changé. Et d’ailleurs au départ, quand nous sommes devenus végétariens et que nous avons découvert les magasins bio, ça a été un peu le grand n’importe quoi. Il y avait tellement de nouveaux produits que nous ne connaissions pas ! Tant de petites choses qui avaient l’air très chouettes et que je voulais tester AB-SO-LU-MENT ! Les graines de chia, les poudres de perlinpinpin qui doivent vous rendre la vie plus belle (ou pas)… 😉 Le problème : ces produits sont aussi souvent très chers et finissent par rester dans le placard pendant des mois avant que je me décide à trouver quoi en faire (une pensée émue pour la farine d’orge mondé pour laquelle je n’ai jamais eu l’inspiration ahem^^).

Avec le temps et l’adoption d’un mode de vie plus minimaliste, nous nous sommes mis à simplifier notre cuisine. Aujourd’hui je crois qu’on tient notre placard de base. Alors certes, il est peut-être un peu plus fournit que celui d’une personne lambda mais cuisiner, pour moi, c’est une passion. J’ai donc à ma disposition suffisamment de produits pour pouvoir m’amuser en cuisine mais pas trop non plus, pour éviter de nous encombrer.

On privilégie naturellement les aliments cultivés en France, de saison et trouvables en vrac. S’il faut choisir, on prendra plutôt un produit français dans un emballage recyclable plutôt qu’un en vrac mais venant d’un autre continent. Le transport représente une part importante de l’empreinte environnementale des cultures et je pense qu’il est plus que nécessaire (et plus que temps !) de relocaliser notre agriculture. Laisser leur nourriture aux populations locales m’apparait aussi comme une bonne idée ! Là, je pense par exemple au quinoa cultivé en Bolivie et importé. La demande croissante, par les occidentaux que nous sommes, a fait drastiquement monter les prix et privée les populations locales d’une de leur céréale principale. La bonne nouvelle : il existe maintenant du quinoa cultivé en France !

Malgré cette attention particulière portée au local/ Français, on trouve tout de même dans nos placards des aliments venus de loin. Pour ceux là, nous nous efforçons de limiter notre consommation.

Tout est stocké dans des bocaux en verre hermétiques : ça évite les invasions de mites alimentaires, c’est joli et ça recycle les vieux bocaux trouvés dans la cave de mamie.

Mais trêve de bavardage, voici donc la liste de ce que l’on utilise pour mitonner de bons petits plats végéta*iens à un prix abordable. Evidemment nous n’avons pas tout ça en même temps dans les placards ! Nous achetons au fur et à mesure ce dont nous avons besoin.

Céréales & pseudo-céréales

les basiques de nos placards végétariens

  • Riz basmati complet
  • Riz rond semi-complet, pour le riz au lait et les risottos
  • Couscous complet
  • Pâtes semi-complètes, cultivées à Château-Landon (locales)
  • Sarrasin décortiqué
  • Petit épeautre, cultivé à Château-Landon (local)
  • Quinoa (origine France)
  • Millet
  • Polenta instantanée

Légumineuses

les basiques de nos placards végétariens

  • Lentilles vertes du Puy, origine France
  • Lentilles corail (elles viennent souvent de Turquie donc on essaie de limiter)
  • Pois chiches
  • Pois cassés verts
  • Haricots rouges, cultivés en Vendée (vendus par la chaine La vie claire)
  • Haricots lingots, cultivés en Vendée (vendus par la chaine La vie claire)

Flocons, farines & fécules

  • Flocons d’avoine, ou la base de mes petits déjeuners
  • Flocons de sarrasin
  • Flocons de pois chiches
  • Farine de blé T80
  • Farine de pois chiches
  • Farine de riz semi-complet
  • Farine de châtaignes (mon gros péché mignon en automne – hiver)
  • Fécule de maïs
  • Levain déshydraté
  • Poudre à lever

Graines et oléagineux

les basiques de nos placards végétariens

J’aime énormément les purées d’oléagineux, à tartiner directement ou à glisser dans des préparations. Vu leur prix, je les achète au compte gouttes et je les fais durer le plus longtemps possible !

Les oléagineux sont aussi très chers au kilo et représentent une belle part du budget hebdomadaire quand on fait les courses mais on adore ça, donc idem, consommation raisonnable. Pas question de finir le bocal de noix de cajou en 10 minutes. 😉

  • Noix de Grenoble
  • Noix de cajou
  • Noisettes (en ce moment elles viennent du jardin de mes beaux-parents, je ne peux pas faire plus local^^)
  • Amandes
  • Graines de lin brunes
  • Graines de tournesol
  • Graines de courge
  • Sésame blond
  • Purée de sésame blanche
  • Purée de noisettes
  • Purée d’amandes blanches
  • Purée de cacahuètes
  • Purée de cajou

Fruits secs, sucrants & autres petites choses

  • Raisins secs
  • Pruneaux d’Agen
  • Noix de coco râpée
  • Sucre de canne blond
  • Miel d’acacia
  • Cacao non sucré
  • Chocolat noir pâtissier 70%
  • Confitures « maisons »

« Laits » végétaux & crèmes

  • Laits d’avoine calcium
  • Lait de soja calcium
  • Lait de soja à la vanille
  • Lait de coco
  • Crème de soja

Huiles, vinaigres & condiments

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L’avantage de certaines huiles c’est qu’elles ont plusieurs utilisations. Par exemple, j’utilise l’huile de tournesol comme démaquillant et l’huile de coco comme base pour mon déodorant.

  • Huile de tournesol
  • Huile d’olive
  • Huile de colza
  • Huile de coco
  • Vinaigre de cidre non filtré
  • Vinaigre balsamique
  • Tamari (l’équivalent de la sauce soja en plus corsé et moins salé)
  • Miso blond (on en trouve même du français maintenant)
  • Jus de citron
  • Câpres en bocal
  • Olives vertes en bocal
  • Tomates concassées
  • Passata

Herbes aromatiques & épices

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Je cultive toutes les herbes fraîches dans le jardin ! Un petit luxe qui me réjouit à chaque fois que je vais en prélever un peu pour une recette.

  • Thym
  • Thym citron
  • Origan
  • Estragon
  • Romarin
  • Sauge
  • Ciboulette
  • Persil plat
  • Bouillon de légumes en poudre
  • Ail en poudre
  • Curcuma
  • Curry doux
  • Gingembre
  • Paprika (pour le houmous, un indispensable)
  • Cannelle
  • Graines de moutarde
  • Graines de nigelle
  • Graines de carvi
  • Graines de cumin
  • Cumin moulu
  • Muscade
  • Poivre noir
  • Vanille en poudre
  • Mélange cajun (je l’ai découvert récemment, j’en suis folle et j’en mets partout !)
  • Gomasio
  • Algues (mélange du pêcheur, origine France)

Produits frais

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  • Tofu ferme (fumé, rosso, nature…)
  • Tempeh (plus rarement en raison de son prix élevé)
  • Yaourt de soja nature
  • Œufs
  • Légumes de saison
  • Fruits de saison
  • Pain au levain

A partir de tout ça, on fait encore d’autres produits basiques que l’on stocke ou que l’on prépare au coup par coup : du granola salé, du granola sucré, de la compote, du sucre glace, du sucre vanillé, de la farine de riz, d’avoine, de sarrasin…

Et vous, quels sont vos produits phares pour cuisiner ?

Cookies chocolat-noisettes {végétalien}

Cookies chocolat-noisettes {végétalien}

Ces derniers temps j’ai une furieuse envie de cookies (et de chocolat aussi) ! J’ai commencé par faire cette recette de Leonine en remplaçant la farine de sarrasin par de la farine de châtaignes, mon péché mignon. Ils étaient très bons mais je sentais un peu trop le goût de la banane (et puis j’avais envie d’en faire d’autres, voilà !).

Je me suis donc lancée dans la « végétalisation » d’une recette de cookies classique dits « américains ». Ils sont tout moelleux et  délicieux. Vraiment vraiment. Ils ont été approuvés par un goûteur extérieur pour plus de sécurité. 😉 Je les ai fait 2 fois en une semaine. Pour être sûr.

En plus ils prennent 10 minutes à préparer et quasiment autant de cuisson. Des biscuits parfaits pour répondre à une envie subites de gourmandises !

Cookies chocolat noisettes végétalien

Cookies choco-noisettes {végétalien}

Pour une dizaine de gros cookies gourmands

Ingrédients

  • 1 « œuf de lin » :  1 CS de graines de lin brun moulues + 60 g d’eau
  • 200 g de farine de blé T80
  • 50 g de noisettes réduites en poudre
  • 70 à 100 g de sucre de canne complet
  • ½  cc de poudre à lever
  • 1 pointe de couteau de vanille en poudre
  • 1 pincée de sel
  • 50 g de purée de noisettes (ou 50 g d’huile de coco, ou d’huile de tournesol)
  • 50 g d’huile de tournesol
  • 100 g de chocolat noir 70% réduit en pépites

Cookies chocolat noisettes végétalien

Préparation

  • Dans un saladier, mélangez tous les ingrédients secs. Ajoutez ensuite la purée de noisettes, l’huile de tournesol, l’œuf de lin et le chocolat. Mélangez d’abord à l’aide d’une cuillère en bois et terminez avec les doigts.
  • A ce moment là, vous pouvez laisser la pâte reposer au frigo pendant 30 minutes à 1h. Elle se tiendra un peu mieux pour former les cookies. Personnellement je  ne le fais jamais, j’ai juste la flemme !
  • Formez de petites boules de pâtes dans vos mains et aplatissez-les pour former des biscuits de la taille et de l’épaisseur que vous souhaitez.
  • Déposez les cookies crus sur une plaque recouverte d’une toile antiadhésive et enfournez pour 12 minutes à 200°C.
  • Laissez les refroidir un peu, les cookies vont durcir légèrement, et dégustez !

Notes

Vous pouvez remplacez la purée de noisettes par de l’huile de coco ou de la margarine type vitacoco et en dernier recours par de l’huile de tournesol, avec laquelle la pâte se tiendra moins bien.

Les graines de lin se réduisent très facilement en poudre avec un petit moulin à café ou un petit blender type personnal blender.

Si vous n’avez pas de vanille en poudre, remplacez simplement une partie du sucre de canne par du sucre vanillé. A ce propos le sucre vanillé se prépare très (très très) simplement en mettant 1 gousse de vanille fendue en 2 dans un grand bocal avec du sucre. C’est aussi facile que ça! Pas besoin d’acheter plein de petits sachets. Et vous pouvez évidemment utiliser les grains de la gousse dans une autre recette.

Si vous consommez des œufs et que vous n’avez pas de graines de lin brun sous la main, l’œuf de lin se remplace par un… Œuf. Waouh quelle surprise ! 😉

Bonne dégustation !